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MASTER FINANCE AUDIT ET CONTRÔLE DE GESTION

6ÈME PROMOTION

COMPTABILITE
FINANCIERE

LES OPERATIONS SUR LA TRESORERIE

Préparé par :

TANJAOUI EL CHALGHAM SOMAAN


MECHKOURI Mohamed Iman
Mounir

Encadré par :

Dr : TAQI Ahmed
Année Universitaire 2019-2020
LES OPERATIONS SUR
LA TRESORERIE
SOMMAIRE.
INTRODUCTION ............................................................................................................................... 5
1 Les opérations de banque : le cheque..................................................................................... 6
1.1 Qu’est-ce qu’un chèque ?................................................................................................ 6
1.2 Les différents types de chèques ...................................................................................... 6
1.2.1 Chèque barré ........................................................................................................... 6
1.2.2 Chèque non barré .................................................................................................... 6
1.2.3 Chèque de banque .................................................................................................. 6
1.2.4 Chèque certifié ........................................................................................................ 7
1.3 Enregistrement comptable .............................................................................................. 7
1.3.1 L’émission du chèque .............................................................................................. 7
1.3.2 La réception du chèque ........................................................................................... 7
1.4 Chèque sans provision ................................................................................................... 10
2 Les opérations de banque : le virement / carte bancaire ..................................................... 11
2.1 Définitions ..................................................................................................................... 11
2.1.1 Le virement bancaire ............................................................................................. 11
2.1.2 La carte bancaire ................................................................................................... 11
2.2 Enregistrement comptable ............................................................................................ 11
3 Les opérations de caisse : les espèces ................................................................................... 13
3.1 Principe .......................................................................................................................... 13
3.2 Enregistrement comptable ............................................................................................ 13
3.2.1 Chez le fournisseur ................................................................................................ 13
3.2.2 Chez le client.......................................................................................................... 14
3.3 Alimentation de la caisse............................................................................................... 15
4 L’état de rapprochement....................................................................................................... 16
4.1 Le principe de l’état de rapprochement ........................................................................ 16
4.2 Les étapes d’établissement de l’état de rapprochement.............................................. 17
CONCLUSION ................................................................................................................................. 21
INTRODUCTION

Les opérations commerciales traitées par l’entreprise avec d’autres agents


économiques se traduisent, finalement, par des règlements financiers sous forme d’espèces,
de chèques, de virements, de lettres de change.

L’entreprise doit ainsi disposer de « liquidités » suffisantes pour pouvoir faire face à ses
engagements et effectuer les opérations de son commerce. Les liquidités figurent, en
comptabilité, au débit de comptes dont nous allons préciser le fonctionnement : caisse,
banque, chèque postaux, chèque à l’encaissement. Ces comptes sont aussi appelés, dans
la pratique, comptes de trésorerie.

A une date donnée, le comptable doit s’assurer qu’il a comptabilisé correctement et


intégralement toutes les opérations de trésorerie de l’entreprise. Pour cela il effectue le
rapprochement du compte bancaire de l’entreprise avec le compte tenu par sa banque.

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1 Les opérations de banque : le cheque
D’après les dispositions du code de commerce, tout commerçant est tenu de se faire
ouvrir un compte dans une banque, un établissement de crédit u un bureau de chèques
postaux.

1.1 Qu’est-ce qu’un chèque ?

Le chèque bancaire ou postal est un écrit par lequel une personne, le tireur, titulaire
d’un compte bancaire ou postal, donne l’ordre à son banquier ou à son centre financier, le
tiré, de payer à vue une somme déterminée à une autre personne appelée le bénéficiaire.
Ce dernier peut être le tireur lui-même ou une autre personne.

1.2 Les différents types de chèques

1.2.1 Chèque barré

Les chèques barrés sont les plus connus du grand public et délivrés gratuitement par une
banque. Ils ne sont ni payables à vue (c’est-à-dire qu’on ne peut pas se faire verser le
montant du chèque directement en liquide au guichet d’une banque), ni endossables (c’est-
à-dire qu’on ne peut pas le transmettre à un tiers), sauf au profit d’une banque en vue de
leur encaissement sur un compte en banque.

1.2.2 Chèque non barré

Un chèque non barré est payable en espèces au guichet de n’importe quelle agence de la
banque qui a délivré le chèque. Il est en outre endossable. Cela veut dire que son
bénéficiaire peut l’endosser pour payer une autre personne.

1.2.3 Chèque de banque

Le chèque de banque est un chèque bancaire particulier, dont le principal avantage est
d'assurer au créancier, sous certaines réserves, le paiement de la somme due. Il constitue
une garantie de paiement. La banque délivre le chèque de banque à la demande du client
dont elle débite le compte et bloque la somme objet de transaction pendant toute la durée
de sa validité (1 an et 8 jours).

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1.2.4 Chèque certifié

Comme le chèque de banque, le chèque certifié présente une réelle garantie pour son
bénéficiaire, mais pendant une durée beaucoup plus courte (8 jours seulement). Pendant
cette durée, si celui-ci n’est présenté pas à l’encaissement dans ce délai de 8 jours, il devient
un chèque barré ordinaire dont l’absence de provision ne peut plus engager la responsabilité
de l’établissement certificateur.

1.3 Enregistrement comptable

L’entreprise doit créer une subdivision du compte « 5141 Banques » ou « 5146 Chèques
postaux » pour chaque compte bancaire ou postal ouvert.

1.3.1 L’émission du chèque

Les chèques émis par l’entreprise sont portés au crédit du compte « 5141 Banques » par la
contrepartie d’un compte de tiers, de charges ou de tout autre compte concerné, dès leur
émission.
Date
Tiers/ charges/ autres MT

5141 Banques MT
N° de chèque

1.3.2 La réception du chèque

Les chèques reçus sont portés au débit du compte « 5141 Banques » par la contrepartie d’un compte
de tiers, de produits ou de tout autre compte concerné, lors de la réception de l’avis de crédit de la
banque.

Date
5141 Banques MT
Tiers/ Produits/ autres MT
N° de chèque

Pour des raisons pratiques, l’entreprise peut décider de ne pas porter directement sur son
compte « 5141 Banques » ou « 5146 Chèques postaux » le montant des chèques remis
par des tiers. Dans ce cas, l’entreprise utilise des comptes d’attente :

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• 51111 Chèques en portefeuille ;
• 51112 Chèques à l’encaissement.

On distingue trois étapes :

Etape 1 : à la réception des chèques :


Le compte « 5111 Chèques en portefeuille » est débité du montant des chèques reçus, et
non encore remis à l’encaissement, par le crédit du compte de tiers concerné.

Etape 2 : La remise à l’encaissement des chèques en portefeuille :

Le compte « 5111 Chèques en portefeuille » est crédité, pour solde, du montant des
chèques remis à l’encaissement, par le débit du compte « 51112 Chèques à
l’encaissement ».

Etape 2 : A la réception de l’avis de crédit :

Le compte « 51112 Chèques à l’encaissement » est soldé au crédit par la contrepartie du


compte « 5141 Banques ».

Le solde débiteur du compte « 5141 Banques » ou « 5146 Chèques Postaux » est


porté dans le poste « 514 Banques, Trésorerie Générale et Chèques Postaux débiteurs » à
l’actif du bilan.

Le poste « 514 » ne regroupe que les comptes de trésorerie dont le solde est
débiteur.

Les comptes composant le poste « 514 » sont débités du montant des entrées et
crédités des sorties de fonds.

Exemple 1 :

Le 10 Mars l’entreprise « ALPHA » reçoit de son client RACHID un chèque n°11 de 2000
DH en règlement de sa facture n°12. Le 11 Mars elle remet ce chèque à l’encaissement
auprès de sa banque. Le 15 Mars, l’entreprise reçoit l’avis de crédit n° 20 concernant ce
chèque.

TAF :

8
Passer les écritures comptables nécessaires.

Corrigé :

Chez le fournisseur :

− A la réception du chèque.

10/03/N
51111 Chèques en portefeuille 2000

3421 Clients 2000

Chèque n°11

− La remise à l’encaissement des chèques.


11/03/N
51112 Chèques à l’encaissement 2000

51111 Chèques en portefeuille 2000

Chèque n°11, remise à l’encaissement

− La réception de l’avis de crédit

15/03/N
5141 Banques 2000

51112 Chèques à l’encaissement 2000

Avis de crédit n° 20

Chez le client :

• A l’émission du chèque
10/03/N
4411 Fournisseurs 2000

5141 Banques 2000

Chèque n°11

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1.4 Chèque sans provision

Un chèque sans provision est un chèque refusé par la banque lors de sa présentation pour
l’encaissement en raison de l’inexistence ou de l’insuffisance de provision. L'émission d'un
chèque sans provision a été pénalisée par la loi N° 15-95 formant code du commerce au
Maroc. Ce texte prévoit un certain nombre de mesures concernant le tireur, le banquier et
le bénéficiaire.

• Pour le tireur :

Le tireur subit une interdiction bancaire d'émettre des chèques pendant 10 ans. Cette
interdiction concerne tous les comptes du tireur dans les établissements de crédit.
Toutefois, le tireur a la possibilité de régulariser à tout moment sa situation et obtenir ainsi
la levée de l'interdiction. Pour régulariser sa situation le tireur est tenu doit d’abord régler
le chèque impayé, et de payer une amende fiscale égale à 5% du chèque impayé pour le
1er incident, 10% pour le 2ème incident et 20% pour les incidents suivants. Mais s’il arrive
que le concerné émette un nouveau chèque avant la régularisation, il est passible d’une
peine d’emprisonnement d’un mois à deux ans et d’une amende de 1 000 à 10 000 DH et
Jusqu’à 5 ans de prison ferme en cas de non-remboursement.

• Pour le tiré :

Le tiré, c'est-à-dire tout établissement bancaire, doit adresser des lettres d'injonction de
payer au tireur, des attestations de rejet (certificats de non-paiement) au bénéficiaire, avertir
les mandataires du titulaire interdit qu'ils ne peuvent plus émettre des chèques sur ses
comptes exiger la restitution des chéquiers de l'interdit.
• Pour le bénéficiaire :

Le bénéficiaire reçoit une attestation de rejet de la banque (certificat de refus de paiement).


Il peut alors adresser une injonction de payer par huissier pour procéder à une éventuelle
saisie de ses biens. Il peut aussi, suivant le cas, se constituer partie civile au cours de la
procédure pénale engagée contre le tireur dolosif et obtenir, en plus du montant du chèque
impayé, des dommages-intérêts.

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2 Les opérations de banque : le virement / carte bancaire

2.1 Définitions

2.1.1 Le virement bancaire

Un virement bancaire est une opération d'envoi (transfert) et de réception d'argent entre
deux comptes bancaires :

• Soit ouverts dans la même banque (virement interne) ;


• Soit dans deux banques différentes (virement externe) ;
• Soit réalisé dans le même pays (virement domestique) ;
• Soit dans deux banques appartenant à deux pays différents (virement
international).

2.1.2 La carte bancaire

La carte bancaire est un moyen de paiement mis à la disposition de son titulaire par une
banque ou un établissement de crédit et qui lui permet :

• D’effectuer le règlement de ses achats ;


• De retirer des espèces dans un guichet automatique de billets (G.A.B).

2.2 Enregistrement comptable

− Les paiements par virement sont portés au crédit du compte « 5141 Banques » par
la contrepartie d’un compte de tiers, de charges ou de tout autre compte concerné,
à la réception de l’avis de débit de la banque.
− Les encaissements par virement sont portés u débit du compte « 5141 Banques »
par la contrepartie d’un compte de tiers, de produits ou de tout autre compte
concerné, à la réception de l’avis de crédit de la banque.
− En cas de règlement effectué par carte bancaire, le compte « 5141 Banques » est
directement crédité du montant de la transaction.

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Important :

Pour les commerçants, les décaissements qui excèdent la somme de 10.000 DH doivent
être effectués par chèque barré non endossable, effet de commerce, virement ou carte de
paiement.

Exemple 2 :

Le 06 Janvier l’entreprise « ALPHA » reçoit monsieur Omar pour négocier à propos


d’une affaire. Un déjeuner est alors organisé dans un restaurant de la ville. La facture n°19
s’élève à 2.000 DH HT, TVA 20%, règlement par carte bancaire.

Le 08 Janvier, achat de marchandises pour un montant de 5000 Dhs, facture n° 20,


règlement par virement bancaire. Le 11 Janvier l’entreprise reçoit de sa banque l’avis de
débit n° 4 concernant cette opération d’achat.

TAF :

Passer les écritures comptables nécessaires chez l’entreprise.

Corrigé :

06/02/N
6143 Déplacements, missions et réceptions 2000

34552 Etat – T.V.A récupérables sur les charges 400

5141 2400
Banques
Facture n°19
08/02/N
6111 Achats de marchandises 5000

4411 Fournisseurs 5000

Facture n°20
11/02/N
4411 Fournisseurs 5000

5141 Banques 5000

Avis de débit n° 4
n° 4 12
3 Les opérations de caisse : les espèces
3.1 Principe

La caisse représente les espèces que l'entreprise possède. Elle est un compte d'actif qui
enregistre les mouvements de monnaie entre l’entreprise et les autres agents économiques
ou à l’intérieur de l’entreprise. Le compte de la caisse est augmenté du montant des espèces
encaissées (ventes) et diminué du montant des espèces décaissées (achats, remises en
banque).

Son fonctionnement est nécessairement débiteur ou nul, ce compte enregistre les flux
d’entrées et de sorties d’espèces

D 5161 Caisse C
Entrées d’espèces Sorties d’espèces

• Ventes au comptant • Achats


• Règlements des clients • Paiements des dettes
• Retraits de la banque ou • Versement de la banque ou
chèques postaux chèques postaux

Remarque :

Pièce de caisse : chaque opération de recette ou de dépense doit être justifiée par une pièce
de caisse indiquant : numéro, date, nature (libellé), montant.

3.2 Enregistrement comptable

3.2.1 Chez le fournisseur

On débite le compte caisse (5161), par le crédit du compte de créances (34 ..) , ou de
produits (7…) ou de trésorerie (51..).
Date
5161 Caisse MT

Créances/produits/trésorerie MT
Pièce de caisse n°
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3.2.2 Chez le client

On débite un compte de Dettes (44...), ou de charges (6…), ou de trésorerie (51..), par


le crédit du compte Caisse (5161).

Date
Dettes/charges/trésorer MT
ie MT
5161 Caisse
Pièce de caisse n°

Exemple 1 :
Les opérations suivantes concernent le 07/05 de l’entreprise B :

• Vente de marchandises en espèces, pièce de caisse n°1 :

Elément Montant
Brut 6000
TVA 20% 1200
Total 7200

• Règlement de la facture de l’électricité, pièce de caisse n°2 :

Elément Montant
Brut 4000
TVA 20% 800
Total 4800

TAF :

Passer les écritures comptables nécessaires.

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Corrigé :

07/05/N
5161 Caisse 7200

7111 Ventes de marchandises 6000

4455 Etat TVA facturée 1200


Pièce de caisse n°1 D°

6125 Achats non stockés de mat et fournitures 4000

34552 Etat TVA récup/charges 800

5161 Caisse 4800

Pièce de caisse n°2

3.3 Alimentation de la caisse

Les alimentations de caisse sont des fonds qui alimentent la caisse de l’entreprise en
espèces. Ces espèces vont servir à régler les divers achats et les dépenses d’exploitation.

Les virements de fonds sont des virements effectués entre les différents comptes de
trésorerie d’une même entreprise.

La manière la plus courante quand une entreprise a besoin de liquidité monétaire c’est de
tirer un chèque ou un effet à son ordre portant le montant de son besoin puis elle le présente
à sa banque pour encaissement.

Comptablement, l’opération se fait on deux écritures :

Date
5115 Virement de fonds MT
5141 Banques MT

Date
5161 Caisses MT
5115 Virement de fonds MT

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Ceci peut être schématisé de la manière suivante :

Caisses Virements de fonds banques

+ _ + _

Exemple :

Le 05/01, retrait de la banque 8900 DH pour alimenter la caisse, Pièce de caisse n°2.

TAF :

Comptabiliser.

Corrigé :

05/01 / N
5115 Virement de fonds 8900
5141 Banques 8900


5161 Caisses 8900
5115 Virement de fonds 8900

4 L’état de rapprochement

4.1 Le principe de l’état de rapprochement

L’état de rapprochement est un document établi, périodiquement par le comptable, pour


relever les différences éventuelles entre le solde du compte de banque (comptabilité de
l’entreprise) et celui du compte de l’entreprise tenu par la banque (comptabilité de la
banque).

En principe, le solde du compte banque tenu par l’entreprise doit être égal au solde du
compte de l’entreprise tenu par la banque. Mais du fait de décalage qui existe dans

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l’enregistrement des opérations dans les deux comptabilités. Les soldes des deux comptes
sont souvent différents.

Certaines opérations réglées par banque sont inscrites dans la comptabilité de l’entreprise
et ne le sont pas encore dans la comptabilité de la banque.

L’entreprise ne prend connaissance qu'à la réception du relevé :

▪ D’intérêts, frais et commissions retenues par la banque


▪ D’intérêts et virement en sa faveur
▪ Problème de date de valeurs

On établit donc, périodiquement, un état de rapprochement qui :


• Permet la concordance.
• Donne le solde exact à la fin de la période de rapprochement
• Permet de passer les écritures correctives (dans la comptabilité de l’entreprise).

4.2 Les étapes d’établissement de l’état de rapprochement

La construction de l’état de rapprochement se fait par pointage de chacune des sommes


portées sur le compte banque et sur le relevé bancaire, passant par les étapes suivantes :

Etape 1 : Inscrire les soldes de fin de période à rapprocher sur l’état de rapprochement.

Etape 2 : Pointer les sommes identiques en procédant par croisement (une somme débit
dans la comptabilité de l’entreprise correspond à une somme crédit dans la comptabilité de
la banque).

Etape 3 :

• Relever les opérations uniquement inscrites chez l’entreprise (sommes non pointées
sur le compte) et les inscrire sur l’état de rapprochement ;
• Relever les opérations uniquement inscrites chez la banque (sommes non pointées
sur le relevé) et les inscrire sur l’état de rapprochement.

Etape 4 : Calculer les soldes rectifiés de fin de période.

Etape 5 : Enregistrer au journal de l’entreprise les opérations qui ne le sont pas encore.

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Exemple :

L’entreprise CHADA met à votre disposition les documents suivants :


Compte « banque » tenu par l’entreprise et arrêté au 31/12/2013.
DATE Libellés Débit Crédit

01/12/13 Solde à nouveau 340000


05/12/13 Dépôts en espèces 60000
13/12/13 Effets à l’encaissement 84000
14/12/13 Effets domiciliés 33000
15/12/13 Chèque n 708 20000
18/12/13 Chèque 709 45000
19/12/13 Bordereaux d’effets à l’escompte 60000
28/12/13 Chèque 710 15000
31/12/13 Solde débiteur 431000
TOTAL 544000 544000

Relevé bancaire reçu le 31/12/13 :

DATE Libellés Débit Crédit

01/12/13 Solde à nouveau 340000


05/12/13 Versement espèces 60000
14/12/13 Domiciliation effets 33000
16/12/13 Encaissement d’effets 84000
20/12/13 Chèque n 708 20000
22/12/13 Effets négociés (net) 60000
30/12/13 Commissions (dont TVA 15,45 DH) 170
30/12/13 Escompte sur effets (dont TVA 10%) 330
30/12/13 Versement reçu du client SAMIR 3900
31/12/13 Solde créditeur 494400
TOTAL 547900 547900

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TAF:
1) Dresser l’état de rapprochement bancaire au 31/12/13.
2) Comptabiliser au journal de l’entreprise CHADA, les opérations issues de ce
rapprochement.

Corrigé :

1) l’état de rapprochement :
− Banque dans les livres de l’entreprise

Eléments Débit Crédit

Solde débiteur avant 431000 -


rapprochement
Commission - 170
Escompte sur effets - 330
Versement reçu (Samir) 3900 -

TOTAL 434900 500


Solde débiteur - 434400

- Le compte de l’entreprise chez la banque :

Eléments Débit Crédit


Solde créditeur avant - 494400
rapprochement
Cheque 709 45000 -
Cheque 710 15000 -
TOTAL 60000 494400
Solde créditeur 434400

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2) La comptabilisation:

31/12/N
6147 Services bancaires 154.55

34552 Etat TVA récup/charges 15.4

5141 Banques 170


5141 Banques 3900

3421 Clients 3900


63115 Intérêts bancaires et sur opérations de financement 297

34552 Etat TVA récup/charges 33

5141 Banques 300

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Conclusion

La trésorerie occupe une place importante dans toute entreprise et cela pour son
fonctionnement et sa survie. Son organisation est fonction de la taille de l'entreprise.

La bonne gestion de la trésorerie permet de contrôler les entrées et sorties d'argent avec
pour principal objectif d'optimiser l'équilibre financier de la structure. Autrefois
cantonnée à garantir la présence d'une liquidité suffisante pour chaque échéance
financière, la trésorerie a vu depuis ses fonctions s'accroître et doit aujourd'hui être
capable d'optimiser la rentabilité des fonds disponibles, de couvrir les risques liés aux
taux d'intérêts et de change et d'apporter une certaine sécurité aux paiements. Le
trésorier, personne en charge de la trésorerie, se doit d'avoir la meilleure gestion
possible des finances d'une entreprise en veillant scrupuleusement à référencer, à l'aide
d'outils tels que des tableaux, les flux financiers qui animent quotidiennement la vie de
l’entreprise.

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