Vous êtes sur la page 1sur 14

UNIVERSITE OMAR BONGO

FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES


DEPARTEMENT DE SCIENCES GEOGRAPHIQUES, ENVIRONNEMENTALES
ET MARINES

UE : Hydrogéologie

Exécutant : Sous la direction de :


NGOUARA Merlin E. Dr.Ing.AURELIEN MOUKANA

2019-2020
TP N°01
Sujet 1
A l’aide de vos connaissances en hydrologie, faites ressortir les différents éléments de ce
Tableau en rapport avec les sciences connexes à l’hydrologie.
1) Montrons l’importance de ces éléments.

Les éléments de ce tableau en rapport avec les sciences connexes à l’hydrologie sont :
Eléments du
tableau Stockage Limite aux flux Transformations
Sciences /Déstockage (flux échangés) Internes Bilan de l’Eau
connexes à (variations de (changements de
l’hydrologie réserves phase)
 Permets  Ils aident  Favorise la Le
La de à compréhens rayonnem
climatologie- quantifier catégorie ion du cycle ent
météorologie les masses s les de l’eau. solaire,
d’eaux et différente  Renseignen source
de les s t sur les d’énergie
catégorise grandeur la plus
éléments
important
r et s qui le
e et les
d’expliqu physique composent, différents
er leurs s de l’eau sur ces facteurs
repartions qui différentes de
a la tombent phases etc. milieux
surface de sur la  Permettent détermine
la terre. terre. Et d’établir un nt la
 Ils expliquer bilan quantité
retiennent leurs hydrique a et la
de l’eau chutes la surfa de forme
qui arrive sur vers la terre ou l’eau
sur la la dans une d’une
lithosphèr lithosphè zone zone
e grâce re, donnée. terrestre.
aux Localisat  A la
précipitio ion a la surface de
ns, surface la terre, le
engendrée du globe, cycle de
s par leurs l’eau est
l’action rétention le même
du soleil dans (ses
sur le les différents phases)
cours réservoir mais
d’eau, et s. n’agit pas
les plantes au même
et le sol moment
 Distribuen et ses
t l’eau sur éléments
la terre différent
selon les
zones
 Permet de climatiqu
L’océanograp classer les es ou
hie différents latitudes.
réservoirs
de l’eau
sur la
terre.
 L’océan
est le
réservoir
le plus
grand et
c’est
aussi à ce
niveau
que l’on
note
l’évaporat
ion la plus
important
e.
 Permet
Hydrologie d’établir
continentale un bilan
de l’eau
contenue
sur le
continent.

2) Illustrons nos réponses par des petits schémas descriptifs


Les différents réservoirs

De surface ou Les différents réservoirs Des impluviums ou


souterrains de très petits

Le parcours de l’eau au sol

Les types précipitations

Précipitations Pluie, bruine, rosée

Neige (roulée en grain en cristaux, grésil, grêle …)

Le cycle de l’eau
Les phases du cycle de l’eau

Rayonnement solaire facteurs des milieux différentes quantités d’eau sur


la terre

TP N°2
Exercice 1 : Cycle de l’eau
1. Définitions
Evaporation : passage de l’état liquide à l’état gazeux sous l’action de la température
Evapotranspiration : Quantité d’eau dissoute sur le sol et sur la végétation par l’action de la
température
Ruissèlement : Ecoulement de liquide à la surface du sol sous l’effet de la gravité
Infiltration : Capacité qu’a un liquide de pénétrer dans le sol
Percolation : Pénétration de l’eau dans la roche à travers les fissurations, les failles, diaclases,
cassures…

2. Chacun des éléments du cycle de l’eau se comporte de marinières différentes selon


que l’on soit dans une zone climatique. Car, les mécanismes de chaque différentes
phase du cycle de l’eau ne sont pas les mêmes d’une région climatique à une autre.

3. Schéma de chaque région climatique

Précipitation Energie Zone froide


Condensation
Evapotranspiration Evaporation
Calotte glaciaire végétation océan
Infiltration percolation Ruisselement

Zone tempéré
Zone chaude

TP N°3

Exercice1 : la classification du réseau hydrographique selon Strahler


Tout cours d'eau dépourvu de tributaires est d'ordre un.
Le cours d'eau formé par la confluence de deux cours d'eau d'ordre différent prend l'ordre du
plus élevé des deux.
Le cours d'eau formé par la confluence de deux cours d'eau du même ordre est augmenté de
un.
On attribue alors à un bassin versant l’ordre de son cours d’eau principal. Il en va de même
pour ses sous-bassins versants.
Pour débuter la classification de Strahler, il s’agit d’identifier les cours d'eau n'ayant pas
d'affluents et leur attribuer l’ordre 1, puis de suivre les principes ci-dessus de la classification
de Strahler.
Résultats : on obtient la figure ci-dessous

Exercice 2 : Calculer les lois de composition des réseaux hydrographiques

Méthode à appliquer : Les lois de composition des réseaux hydrographiques


Sur la base de leurs théories sur l’ordonnancement des cours d’eau, Horton et Strahler ont
proposé des lois concernant la relation entre des cours d’eau, d’une part, et le nombre et la
longueur moyenne des cours d’eau d’autre part.
Soit nω le nombre de cours d’eau d’ordre ω d’un bassin versant, lω la longueur moyenne des
cours d’eau d’ordre ω et aω la surface moyenne tributaire des cours d’eau d’ordre ω. Horton a
proposé trois relations qui s’observent en général indépendamment de l’ordre ω :


Loi des nombres : RB = (3)
n ω+1
RB se nomme communément le rapport de confluence. B

Loi des
longueurs :
RL = lω+1 (4)

a ω+1 .
(5) Loi des aires : RA = aω
Il arrive très souvent que les valeurs des rapports RB et B RL ne soient pas constantes, sans
doute du fait des incertitudes qui entourent la détermination des valeurs du nombre de cours
d’eau, leur longueur et leur surface tributaire. Au vu de cette variabilité, les lois RB B et RL
sont dans ce cas déterminées grâce à la pente de la régression linéaire entre le logarithme
(base 10) de nω et lω et l’ordre des cours d’eau.

Démarche et résultats :

Etape 1 : Calcul des paramètres topologiques pour le bassin versant de la Haute-Mentue pour
chaque ordre du cours d’eau.

Tableau 1. Calcul des paramètres topologiques pour le bassin versant de la Haute-Mentue

Ordre nω Lω lω RBB RL
[−] [κμ] [κμ]
1 31 11 0.35 5.2 2.7
2 6 5,8 0.97 6 6.9
3 1 6,7 6.70

On remarque que RB et BRL ne sont pas constants…

Etape 2 : Estimation des paramètres RB et B RL pour le cours d’eau grâce à la pente de la


régression linéaire entre le logarithme (base 10) de nω et lω et l’ordre des cours d’eau :
Log(Nu)
1.60 1.00

1.40 0.80 y = 0.6395x + 1.8428


y = -0.746x + 2.248 R2 = 0.9674
1.20 R2 = 0.999 0.60
1.00 RL =4.36
Log(Nu)

0.40
RB =5.57
0.80
0.20
0.60
0.00
0.40
0 1 2 3 4
-0.20
0.20

0.00 -0.40

0 1 2 3 4 -0.60
Ordre du cours d'eau u ordre du cours d'eau u

Exercice 3 : Réponses aux questions

1. Il est facile de voir que le premier bassin versant (bassin n°1) a un réseau
hydrographique beaucoup plus détaillé et ramifié que le second. Il s’agit donc de celui
qui couvre une plus grande portion de terrain à savoir, l’Allenbach à Adelboden. Le
basin n°2 est donc le bassin de la Corbassière, sousbassin de la Haute-Mentue.
2. Estimation de l’indice de…

Grandeur Allenbach Corbassièr


e
Surface [km2] 28.8 2.0
Périmètre [km] 23.7 8.2
Coeff. Gravelius [-] 1.24 1.62
L rect. equiv. (km) 8.5 3.5

Le coefficient de compacité de Gravelius est plus important sur la Corbassière que sur
l’Allenbach. On vérifie bien que pour ce coefficient, une grande valeur indique un bassin
allongé alors qu’une valeur proche de 1 correspond à un bassin arrondi. Dans notre cas, les
deux bassins sont éloignés de la forme circulaire, mais la Corbassière est nettement plus
allongée.

3. Classification
Etape 1 : Classification de Strahler. La classification de Strahler assigne l’ordre 1 aux plus
petits cours d’eau, et monte d’un ordre au confluent entre deux cours d’eau du même ordre.
On attribue au bassin l’ordre du plus grand cours d’eau. En l’occurrence, les deux bassins sont
d’ordre 4, l’Allenbach étant éventuellement d’ordre 5 (voir shéma). Il peut y avoir une part de
subjectivité dans cette appréciation. Il faut rester prudent car le niveau de détail du réseau
hydrographique dépend aussi de l’échelle de la carte utilisée pour dessiner le réseau.
TP N°4
Exercice 1 :
A. Calculer (i) le pourcentage (%)
Pente (%) = Dénivelé (m)/ Longueur parcourue (m)
Dénivelé = Hauteur totale entre le point d'arrivée et le point de départ.

Ii Concernant l'angle d'élévation, est calculé en utilisant la tangente : Tangente (x°) = h/L.
150/4500 = 0.33333333
b. Pour connaître la distance réelle à parcourir, il faut se servir du théorème de Pythagore : L 2
+ h2 = R2
4500X4500+150X150= 20272500 M = 202.725 KM
C.

Exercice 2 : EXERCICE 2: DONNER L’EQUATION DU BILAN HYDRIQUE DE


L’ANNEE DU BASSIN VESSANTCI-DESSOUS (figure2) :

 le bilan hydrique se situe à l'échelle de la plante et participe d'une démarche


agronomique.Simples opérations comptables, le bilan hydrique et le bilan hydrologique visent
tous les deux à établir le budget entre les entrées et les sorties en eau d'une unité hydrologique
définie pendant une période de temps donné.
Dans sa formulation la plus générale, il s'écrit:
P = Q + ETR + DR(u+h)
Calcul du bilan hydrique
Le bilan hydrique se situe à l'échelle stationnelle de la plante, ou tout au plus du champ, et
s'écrit :
P = ETR + I + DRu
Les gains du système, sous forme de pluies ou d'apports par irrigation, sont mesurés ou
connus. Les pertes se composent de l'évapotranspiration, comme dans le cas du bilan
hydrologique, et de l'infiltration profonde I, qui représente l'eau transitant par le profil
pédologique sans y demeurer, et qui est donc perdu pour le système "sol - plante -
atmosphère" ; ce terme I correspond à l'écoulement c'est-à-dire à la somme des termes Q et
DR du bilan hydrologique. le terme DR se limite alors à DRu, et ne concerne que les
variations de stocks d'eau dans la partie superficielle du sol ; il est le plus souvent mesuré
directement par le suivi des profils hydriques. Le terme I est également connu à partir de ce
suivi des profils hydriques et de la détermination du plan de flux nul, par exemple par des
méthodes tensiomètriques ; il est le plus souvent positif, mais peut être négatif en cas de
remontées capillaires.

L'ETR peut soit être déduite de l'équation, soit être mesurée, en utilisant des méthodes
indirectes (micro-météorologique de bilan d'énergies) ou des méthodes directes à partir de
lysimètres. L'estimation indépendante des différents termes du bilan est alors un moyen très
rigoureux d'avoir une idée des marges d'erreur sur les valeurs établies des différents termes de
l'équation de bilan.

Exercice 3 :
a/ l’indice de compacité de Gravélius d’un bassin versant dont la surface totale est 6.5 km² et
le périmètre est de 14.7 km

b/ La forme du bassin versant a une grande influence sur l’écoulement global et surtout sur
l’allure de l’hydrogramme résultant d’une pluie donnée, cette caractéristique est donnée par
l’indice de Gravelius qui a proposé en 1914 le coefficient de compacité ("compactness
coefficient") défini comme le rapport du périmètre du bassin à celui d’un cercle de même

surface :
Le coefficient KG de Gravelius est supérieur à 1 lorsque la forme du bassin est allongée, et
proche de 1 pour un bassin versant de forme circulaire.

C/ Tenant compte de la classification de Schumm

TP N°5
Exercice 1 : délimitation du bassin de parimbot
Démarche :
1. Identification de l’exutoire
2. Depuis l’exutoire, identifier le bassin selon les lignes crêtes
3. Estimer la surface à l’aide d’une grille ou d’un instrument adéquat. Exemple
(planimètre).
Résultat :
Exercice 2 : Détermination des caractéristiques morphologiques
a. Surface du B.V = 6.5Km2
b. Périmètre du B.V = 14.7 km
c. Coefficient de Gravelius = 1.63
d. Rectangle équivalent =
e. Pente moyenne du cours d’eau =