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INTRODUCTION (Amorce + Citation + Reformulation + Problématique)

La philosophie aristocratique nous enseigne que l’homme est un animal


politique et de ce fait il est soumis à la cohabitation auprès de ses congénères.
Mais le dérouler de l’histoire humaine nous révèle que ce dernier n’est pas
toujours favorable au collectivisme et préfère souvent s’endétacher. On a pu
observer notamment au cours du XXème siècle, en Europe, la montée
d’idéologies radicales et ségrégationnistes. C’est dans cette optique que
l’affirmation newtonienne : « les hommes construisent plus de murs et pas assez
de ponts » prend tout son sens. Autrement dit les hommes mettent en place
beaucoup plus d’obstacles, que d’éléments propice, à leur propre coexistence.
Dès-lors, il est important de s’interroger sur la nature des obstacles qui régissent
les divisions entre les sociétés humaines. Et de savoir comment peut-on
optimiser, par des actions engagées, rendre l’humanité plus altruiste ?

A/Une Tendance à recourir au Mur


1/Besoin de protection
Le premier réflexe des hommes est de se protéger. Le mur en qualité de rempart
est une illustration en effet l’instinct premier des hommes est de protéger leur
famille, leur communauté ainsi que leur patrie. En échange de cette protection
l’homme accepte de vivre sous l’emprise de l’autorité, de l’Etat limitant ainsi sa
liberté.
2/Besoin de repère
Dans leur recherche constante d’équilibre les hommes s’entourent de mur pour
se donner une identité c’est à l’ombre des murs que les collectivités, les
communautés se définissent c’est le cas de

Transition : Cette tendance est-t-elle pour autant une loi universelle ? Les
Hommes ne peuvent-t-il pas cooperer ?

A/ Une collaboration Croissante


1/Le recours aux échanges est de plus en plus croissants dans le monde
Moderne
L’Homme étant un animal social il ne peut vivre seul ainsi les pays s’ouvrent
de plus en plus, cette ouverture est née de la coopération économique puis
culturelle c’est la Mondialisation. Le monde est ainsi devenu un village
planétaire.
2/Disparition des Murs
La Mondialisation a permis d’introduire des éléments de comparaison entre
Etats ainsi pour que ses Etats soit égalitaire les murs doivent disparaitre c’est le
cas de la chute du Mur de Berlin qui représentait un obstacle à la coopération
Internationale. De plus cela a aussi conduit à la création d’organisme Supra-
étatique tel que l’ONU.

B/L’émergence de certaines pratiques comme conséquence à l’Ouverture


1/La fausseté de certains ponts
Certaines exigences, notamment dans le domaine de la diplomatie, de
l’économie, de la communication, trahissent l’idée de recherche de vérité et
d’ouverture préconisée par Newton. En effet certains Etats s’enrichissent plus
que d’autres et maintiennent les plus faibles dans une domination constante
créons ainsi des graves inégalités. Cela explique par exemple le faible
développement des Etats issus de la colonisation.
2/La disparition de certaines cultures
La mondialisation entraine une globalisation culturelle en effet les mouvements
culturelles les plus en vue sont adoptés sur la planète entrainant ainsi la
disparition de certaines cultures, langues qui n’ont pas été capable de s’imposer.
C’est le cas de beaucoup de cultures africaines qui sombre dans l’oubli car
englouti par les pratiques occidentales jugé Meilleur.

Conclusion
Les Murs sont des obstacles qu’érigent les hommes dans le but de se protéger
mais aussi se construire une identité. Cela les a poussés à s’éloigner de plus en
plus les uns des autres. Forte heureusement les échanges économique ceux sont
multiplié entrainant ainsi la destruction progressive de ces obstacles. Ce qui a
conduit à une uniformisation de la culture entrainant de facto l’anéantissement
de beaucoup de cultures. Cela montre à quel point la Mondialisation peut être
dangereuse. En somme l’échange moderne est une intelligence collective qui
n’aurait plus besoins de murs ni de ponts. Mais pour d’autres avec ce système,
on assisterait à un grand renfermement.