Vous êtes sur la page 1sur 54

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

ENSEIGNEMENTSUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE

Université du cinquantenaire-Lwiro

UNI50 / Lwiro D.S.

Province du Sud-Kivu, République Démocratique du Congo


(Université publique de science, technologie et innovation pour le développement)

FACULTE DES SCIENCES DE L’INGENIEUR

DEPARTEMENT DE GENIE CIVIL

Option : Structures et ouvrages d’arts

ALIMENTATION EN EAU POTABLE DANS LE


GROUPEMENT D’IRHAMBI–KATANA, VILLAGE DE
CHAHOBOKA

Mémoire présenté et defendu en vue de


l’obtention du diplôme d’ingénieur civil en
génie civil.
Présenté par : ASIFIWE BALOLA Marlin

Directeur : Drs. Ir. BISHWEKA BIRYONDEKE chérif

Encadreur : Ir Trésor CISANGANI

Année académique 20182019


EPIGRAPHE

« L’eau, source de la vie et du développement,

Compte parmi les richesses naturelles les plus précieuses »

(SADELLI H2017)

ASIFIWE BALOLA Marlin


DEDICACES

A toute ma famille

A toute personne qui a contribué de près ou de loin à ma réussite.

ASIFIWE BALOLA Marlin


REMERCIMENTS

Ce travail a connu le succès par la contribution de plusieurs personnes morales et physiques


en qui j’adresse mes vifs remerciements, Il s’agit de :

-L’Université du Cinquantenaire de Lwiro en général et en particulier le Département


de l’ingénierie pour son engagement durant toute ma formation

- Mon Directeur le doctorat Ingenieur BISHWEKA BIRYONDEKE Cherif,

- Mon Encadreur Ingenieur CISANGANI Trésor pour leurs conseils et consultations


qui m’ont conduit à réaliser ce travail.

-Toute corps enseignant qui a contribué à ce succès.

- Ma chère famille de leurs aides morales et financières.

-L’ensemble de personnelles du l’état civil du groupement d’Irhambi -katana bureau


de construction hydraulique etleur famille pour leur accueil et aide

Aux membres de jury d’avoir accepté notre travail.

- Tous nos ami.


RESUME

Le présent travail sur l’étude de l’alimentation en eau potable dans le village chahoboka, vise
à résoudre un problème : l’accès à l’eau potable dans ce village. Pour parvenir aux différents
résultats, il est important de dimensionner un nouveau réseau de distribution d’eau ainsi qu’un
réservoir de stockage susceptible de satisfaire la demande de la population en s’adaptant aux
différentes variations démographiques temporelles. les résultats ont indiqué qu’une
satisfaction à la demande en eau potable sera assurée à la suite d’une construction d’un
réservoir ayant un débit de 77,406 m3/ l . Les études réalisées montrent aussi que les
ressources en eau sont suffisantes à l’horizon 2035.

Lad’exploitations maximum de circulation de l’eau dans les conduites d’acheminement. Les


études qui ont été menées dans le cadre de ce projet et ayant permis son aboutissement ont
suscité une demande bien élaborée. Elles consistent tout d’abord à recueillir les données de
base auprès des autorités du village et ensuite le plan de la situation du village chahobokanon
seulement à l’urbanisme mais aussi à la population. Sont en plus indispensables pour la suite
du projet la démographie du village, la nature de l’occupation du sol les réseaux
d’alimentation de l’eau et les infrastructures existants. Ceci nous permetd’aboutir au
redimensionnement du réservoir. , ce constat nous a amené à projeter un réservoir de capacité
de 450 m3. Ce dernier sera jumelé avec le réservoir existant. On a déterminé aussi la capacité
de deux réservoirs projetés de capacité 1200m3 et 300 m3 chacun

Cette étape déterminante était l’occasion de mettre au point les composantes et paramètres de
calculs des réseaux en se basant parfois sur des hypothèses et dans le respect des critères de
conception.
Les principaux résultats de cette étude sont pour l’alimentation en eau potable ; l’obtention
d’un réseau de conduite avec les diamètres aussi la pression et vitesses d’écoulement qui doit
être acceptable.

Mots clés : Eau, Réservoir, Distribution, Captage d’eau potable, Approvisionnement en eau
potable, Débit, Pression, et Redimensionnement.
ABSTRACT

This work on the study of the drinking water supply in the village chahoboka, aims at solving
a problem:the access to drinking water in this village.To arrive at the various results, it is
significant to dimension a new distribution network of water as well as a storage tank likely to
satisfy the request of the population while adapting to the various temporal demographic
variations.Es results indicated that a satisfaction at the request of drinking water will be
ensured following a construction of a tank having a of 77,406 m 3/l maximum flow of
exploitations of circulation of water in the conduits of routing.The studies which were
undertaken within the framework of this project and having allowed its result caused a well
worked out request.They first of all consist in collecting the source data from the local
authorities and then the plan of the situation of the village chahoboka not only to town
planning but also to the population.Are in more essential for the continuation of the project
the demography of the village, the nature of the occupation of the ground the feeder systems
of water and the infrastructures existing. This enables us to lead to the redimensioning of the
tank.someone brought us in the intended reservoir of 450m3, determining also the ability of
two reservoirs projected of ability on 1200 and 300m3

This determining stage was the occasion to develop the components and parameters of
calculations of the networks while being based sometimes on assumptions and in the respect
of the criteria of design.

The principal results of this study are for the drinking water supply;obtaining a pipe network
with the diameters also pressure and rates of flow which must be acceptable.

Key words:Water, Tank, Distribution, Collecting of drinking water, Supply drinking water,
Flow, Pressure, and Redimensioning.
TABLE DES MATIERES
EPIGRAPHE...............................................................................................................................1

DEDICACES.............................................................................................................................II

REMERCIMENTS...................................................................................................................III

RESUME..................................................................................................................................IV

ABSTRAC.................................................................................................................................V

LISTE DES TABLEAUX......................................................................................................VIII

LISTE DES FIGURES.............................................................................................................IX

Chapitre I : PRESENTATION DU SITE ET ESTIMATION....................................................4

I.2.1 Situation géographique................................................................................................5

I .2.2 Situation climatique....................................................................................................5

I.2.3 Situationgéologique.....................................................................................................5

I.2.4 Situation hydraulique..................................................................................................5

I.2.5. Situation démographique............................................................................................6

I.3.1. Estimation de la population future.............................................................................6

I .3.2 Estimation des besoins en eau de différentes catégories............................................7

I.3.3. Les Besoins en eau domestiques................................................................................8

I.3.4. Majoration de la consommation moyenne journalière.............................................12

I.3.5. variation de la consommation journalière de Chahoboka........................................14

I.3.6. Variation de la consommation horaire.....................................................................16

Chapitre II ETUDE DES OUVRAGES DU STOCKAGE......................................................20

II. Introduction......................................................................................................................20

II. 3 Conception et dimensionnement des réservoirs............................................................21

II.3.1.2. Choix de type de réservoirs..................................................................................21

La forme géométrique, dans la pratique on trouve deux formes cylindrique et rectangulaire.


...................................................................................................................................................22
VII

II.3.1.3. Equipements des réservoirs..................................................................................22

II.3.2. Redimensionnement des réservoirs............................................................................25

II.3.2.1 Dimensionnement du réservoir du village............................................................27

II.3.2.2. Vérification de la capacité du réservoir de Chahoboka II....................................27

II.3.2.3. Redimensionnement du réservoir........................................................................28

II.3.2.4. Vérification de la capacité du réservoir de Chelulimi.........................................28

II.3.2.5. Dimensionnement des réservoirs projetés...........................................................28

II.4. Conclusion.................................................................................................................29

Chapitre III SYSTEME D’ADDUCTION................................................................................30

III.1. Introduction..................................................................................................................30

III.2. Choix du tracé de la conduite.......................................................................................30

III.3Définition du coup de bélier.......................................................................................30

III.5. Choix du type des conduites.....................................................................................31

III.6 Les équipements du système d’adduction.................................................................31

III.7Calcul du diamètre......................................................................................................32

III.8Calcul des pertes des pertes de charges.....................................................................32

III.8.1. Pertes de charges linéaires.....................................................................................33

III.8.2. Pertes de charges singulières.................................................................................33

III.8.3. Pertes de charges totales........................................................................................33

III.9.1. Dimensionnement de l’adduction (partie gravitaire)


III. 9. 1.1 Tronçon réservoir chelulimi – Réservoir Chahoboka II...................................34

III.9.1.2. Tronçon Réservoir Chahoboka II – Chahoboka I de Charge.............................34

III.10. Concept et dimensionnement d’une brise de charge..............................................35

III.10.1. Concept................................................................................................................35

III.10.2. Dimensionnement................................................................................................36

III.11. Conclusion..............................................................................................................37

Chapitre IV LA DISTRIBUTION.........................................................................................38
IV.1. Introduction......................................................................................................................39

IV.2. Classification des réseaux de distribution........................................................................40

IV.3. Conception d’un réseau de distribution....................................................................41

IV.5. Description du réseau de distribution.......................................................................42

IV.6. Dimensionnement du réseau de distribution............................................................44

IV.6.1.1. Débit spécifique..................................................................................................45

IV.6.2 Débit de route........................................................................................................45

IV.6.3. Débit aux nœuds....................................................................................................46

IV.6.3.3. Calcul des pressions...........................................................................................46

IV.6.4 Simulation du réseau.............................................................................................47

IV.7. Conclusion................................................................................................................48

CONCLUSION.........................................................................................................................49
VII

LISTE DES TABLEAUX

Ressources en eau disponible dans la région étudiée

Tableau ( I.1) Population actuelle (2019)


tableau ( I.2) Estimation de la population future

tableau (I.3) Détermination des besoins domestiques

tableau (I.4) Les besoins en eau des équipements

tableau (I.5) Les besoins en eau des équipements

tableau (I.6) Les besoins en eau des équipements

tableau (I.7) Les besoins en eau des équipements

tableau (I.8) Les besoins en eau des équipements


tableau (I.9)Récapitulatif des besoins moyens journaliers
tableau( I.10)Majoration de la consommation Moyenne journalière actuelle et future

tableau (I.11) Majoration de la consommation moyenne journalière actuelle et future

tableau( I.12)Majoration de la consommation moyenne journalière actuelle et future


tableau (I.13) Consommation maximale journalière

tableau (I.14) Consommation minimale journalière

tablea (II.15) Détermination analytique de la capacité du réservoir

tableau (II.16) Dimensionnement des réservoirs projeté


LISTE DES FIGURES

Figure (I.1): Présentation géographique de la région d’étude

Figure (II.1): Conduite d’adduction


Figure (II.2): Conduite de distribution
Figure (II.3): Conduite de trop-plein
Figure (II.4): Conduite de by-pass

Figure (IV.1) : Schéma descriptif de la distribution


I. INTRODUCTION GENERALE.

L’eau, source de la vie et du développement, compte parmi les richesses naturelles les plus
précieuses ayant l’importance considérable pour le développement social et économique du
développement d’un pays (SADELLI H, 2017).
En République Démocratique du Congo, la gestion de l’eau potable en milieu urbain a été
confiée à la région des distributions d’eau potable de (REGIDESO).

L’assainissement réalise à procurer une eau saine en quantité suffisante sans avoir à parcourir
une longue distance. Il a toujours été une priorité absolue pour l’homme en raison de l’utilité
de cette ressource dans la plupart des secteurs humains. Pour cela, diverses actions sont
entreprises dans le but non seulement d’assurer aux populations l’accès à l’eau, mais aussi
d’œuvrer à faire en sorte que cette eau soit potable.
C’est à ce niveau que réside le véritable problème hydraulique dans notre territoire en général
Et dans notre province du Sud-Kivu en particulier.
Le souci se trouve au niveau de la qualité et quantité de l’eau potable de l’insuffisance de
système d’adduction et de distribution de l’eau potable accessible aux populations.
Le problème de distribution d’eau potable est dans un terme inégal d’un territoire à un autre.
De ma part, nous avons choisi à étudier « l’alimentation en eau potable dans le groupement
d’Irhambi Katana village Chahoboka » dans le but de relever les différentes préoccupations
des populations, de connaitre la matière hydraulique, de proposer un projet d’alimentation en
eau potable, proposer des recommandations pertinentes en vue d’assurer une sécurité durable
dans le domaine hydraulique.
La question fondamentale au centre de cette recherche est la suivante : quelle alimentation de
l’eau potable qui est efficace peut-on adopter dans le village de Chahoboka Ɂ
En effet, il est important de relever d’efforts énormes susceptibles de contribuer à la
démobilisation, à l’obtention des matériels et des ressources financières afin de doter ce
village de l’eau potable.
I.1 Problématique

Dans le groupement d’Irhambi Katana, les eaux souterraines affleurent presque partout danses
villages. Elles alimentent un bon nombre d’affluents du lac Kivu et de l’eau potable aux
habitants.
C’est un bien de l’environnemental qui se distingue par la multifonctionnalité. Le présent
travail a comme objectif de mettre en place l’alimentation de l’eau potable efficace, durable et
de proposer de solutions techniques susceptibles de trouver des solutions aux différentes
Difficultés relatives à l’eau potable. En effet en 1996 l’Unicef a construit un réservoir de 30m 3
dans le village de Chahoboka en vue d’approvisionner cette partie de notre territoire.
Actuellement, avec l’accroissement de la population besoin en eau est plausible.
Les matériels l’alimentation en eau potable ne sont plus à mesurée satisfaire la demande. Le
manque d’eau pénalise des activités domestiques et expose la population à plusieurs risques
tels que les maladies d’hydriques pouvant aboutir à la mort. Il s’avère indispensable de revoir
le système d’alimentation en eau du village de Chahoboka.
Pour y parvenir, il est nécessaire d’identifier les besoins en eau potable et d’évaluer le coût
de réalisation du projet afin de concevoir un nouveau réseau de distribution capable de
satisfaire les besoins.
Notre étude est de motiver par le malheur qu’endurées paisibles habitants de Chahoka suite un
manque d’eau potable.
1.2 Objectifs

Objectif principal
Contribuer à résoudre le problème de l’eau potable dans le village de Chahoboka.
Objectifs spécifiques :
-Collectionner les modes d'approvisionnement et les usages d’eau.
-Déterminer les usagers locaux d’eau potable.
-Identifier les facteurs explicatifs pour trouver l’eau potable en permanence.
1.3 Méthode
Les méthodes par interviewant été utilisées pour localiser la source d’eau du village de
Chahoboka. Nous avons d’abord pris connaissance du président du comité de gestion de la
source auprès de qui nous avons récolté des données sur les nombres des ménages utilisant
l’eau de la source.
Les coordonnées géographiques ont été prélevées à l’aide d’un (GPS) la mensuration du débit
de la source était faite par un récipient de 10litres, un chronomètre pour la prise du temps
nécessaire de remplissage des seaux et la mensuration de la distance entre la maison et la
source a été mesurée à l’aide d’un décamètre.

1.3.1 Enquêtes hydrogéologiques.

L’objectif des enquêtes hydrologiques est d’analyser Les potentialités et les contraintes liées
à l’exploitation des ressources en eau souterraine du village.

1.3.2 Enquêtes socioéconomiques.


L’économie du village Chahobokarepose sur l’agriculture vivrière, l’élevage, et le petit
commerce.
1.4 Choix et intérêt du sujet
Le choix porté sur ces sujettes motivées par le souci qui nous habite de mieux cerner le
problème de manque d’eau dans le village.
1.5 Subdivision du travail
Notre étude a pour objectif l’alimentation en eau potable dans le village de Chahoboka. Pour
cela, nous avons commencé ce travail par une collecte de toutes les données nécessaires à
cette étude. Ce chapitre consiste à développer deux points essentiels. Le premier est consacré
à la présentation du milieu de Chahoboka du point de vue géographique, géologique,
climatique, hydraulique et démographique. Le deuxième consiste à estimer les besoins
nécessaires pour le dimensionnement d’un réseau d’eau potable. Cette étude analyse le
système d’alimentation en eau potable en passant par : la présentation du site de projet, la
situation géographique et climatique…tout en estimant les besoins actuelels et futures basés
sur le nombre d’habitant ainsi que les équipements existants actuellement et dans le futures ;
cela dans le but d’établir un bilan des ressources disponibles et des besoins à satisfaire à long
terme. Ceci fera l’objet du premier chapitre.
Dans le deuxième chapitre, nous allons dimensionner les réservoirs et comparer leur capacité
avec celle des réservoirs existants, et de projeter si nécessaire d’autres réservoirs pour stocker
le volume demandé afin de satisfaire les besoins de la population.
Le troisième chapitre, sera consacré au dimensionnement des conduites d’adduction, en
tenant compte des paramètres techniques et économiques.

Le quatrième chapitre portera sur l’étude de distribution en eau potable dans ce village. Nous
allons estimer le coût total du projet. Et on terminera avec une conclusion générale.
Chapitre I : PRESENTATION DU SITE ET ESTIMATION.

I. 1 Introduction
Notre étude a pour objectif l’alimentation en eau potable dans le village de Chahoboka. Nous
avons commencé ce travail par collecter les données nécessaires à cette étude.

Ce chapitre consiste à développer deux points essentiels : d’abord présentation géographique,


climatique, hydraulique et démographique du village de Chahoboka ensuite évaluer les
besoins nécessaires pour le dimensionnements d’un réseau d’eau potable.

I.2 Présentation du site

Le village de chahoboka est localise dans la localité de Mwanda katana se trouve dans le
groupement d’Irhambi katana, collectivité chefferie de Kabare, territoire de Kabare au sud
Kivu.

Ce village est limité :


 Au nord : par les villages chibibi et Kabushwa,
 Au sud : par groupement de bugorhe,
 L’Est : par katana centre ;
 L’Ouest : par village de Kahungu
I.2.1 Situation géographique

Chahoboka se trouve dans la localité de Mwanda entre 2 o 30'de latitude sud et 28O30’ de
longitude Est tout près du centre de Katana. Il est situé dans le groupement d’Irhambi Katana
environ 40km de la ville de Bukavu. Le village de Chahoboka fait partie intègre de la haute
terre de l’Estde la République Démocratique du Congo. Dans l’ensemble, son relief est
dominé par les montagnes entre 1470m (au bord du lac Kivu) et 1580 m.
Ce village est limité
 Au Sud par le groupement de Bugorhe
 Au Nord par Chibimbi et Kabushwa ;
 A l’Est par Katana ;
 A l’Ouest par Kahungu
I .2.2 Situation climatique
Le village chahoboka jouit d’un climat doux de type tropical humide. Les fortes températures
qui devraient y régner sont modérées par l’altitude. Ainsi la température moyenne annuelle
varie de 18°C à 20°C. D’une façon générale, on observe une corrélation étroite entre l’altitude
et la température. (Bultof, 2015).
Deux saisons y règnent : une courte saison sèche allant de juin en août est une longue saison
de pluie allant de septembre en mai.
I.2.3 Situation géologique.
La géologie de la région est caractérisée par un sol argileux contient de bouée glissant pendant
la saison de pluie. Elle confère à ce milieu des terrains peu perméables. Ceci favorise le
phénomène des inondations suite au faible taux d’infiltration des sols.
I.2.4 Situation hydraulique
Le relief montagneux influence la direction hydrographique comme des rivières coulent de
l’ouest vers l’Est pour se terminer dans le lac Kivu.
Toutes ces rivières sous formes de torrents en aval et en amont ne sont pas négligeables.
On peut retenir parmi ces rivières :
 Le rivière Nyiragongo au Nord.
 Le rivière Kabindi au Sud. . (Source Bureau du groupement d’Irhambi katana)
Le village est alimenté par la source de Busandwe qui se trouve dans la localité de
Kahungu.
I.2.5. Situation démographique
D’après des recherches menées auprès des autorités du village pour connaitre la taille de la
population du village de Chahoboka. Le village est peuplé d’environ 8608 habitants pour
l’année 2016, pour l’année 2017 est peuple d’environ 10749 habitants et pour l’année 2018
la population est peuplée d’environ 12310 habitants.
Source : Rapport d’état civil d’Irhambi katana

I.3 Estimation des besoins en eau de Chahoboka

L’estimation des besoins en eau dans le village de Chahoboka dépend de plusieurs facteurs :
évolution de la population, équipements sanitaires, niveau de vie de la population, commerce
et utilisation publique, administration, etc. Elle diffère aussi d’une période à une autre et d’un
ménage à une autre.

I.3.1. Estimation de la population future


Les besoins futurs dans le village pour une agglomération à une autre activité qui sont donnée
Différentes méthodes peuvent être utilisées pour établir la prévision d’évolution d’une
population, parmi lesquelles :
 La méthode comparative, qui procède par comparaison avec d’autres Village ayant
suivi son bien comparable.

 La méthode graphique, qui consiste à tracer une extrapolation courbe de croissance de


la population, en tenant compte des événements qui ont pu affecter sa variation au
cours du temps ;

 L’hypothèse de croissance géométrique peut également être exprimée à l’aide


d’équation des intérêts composée. (Agoussine, P 10 ; 2015.) :

1. P=P0*(1+T)n (I.1)

Avec :
P : population future d’étude (2049) 
Po : population actuelle (2019) 
T : taux d’accroissement démographique moyen 
n : nombre d’années séparant année future d’étude (30 ans)
L’estimation de la population future d’étude est mentionnée dans le tableau (I.2) ci-
après :Tableau (I.1) :
estimation de la population Actuelle.
Agglomération Années Femmes Hommes Sommes
/population
Chahoboka I 2019 655 757 1421
Chahoboka II 2019 710 926 1636
Chahoboka III 2019 988 1298 2286
Chebilema 2019 1327 1788 3115
Chelulimi 2019 1880 1972 3852
Population touchée 5560 6741 12310
Estimation de la population future

Agglomération Population actuelle Population future


Chahoboka I 1421 2729
Chahoboka II 1636 3142
Chahoboka III 2286 4391
Chebilema 3115 5983
Chelulimi 3852 7399
Total Population touchée 12310 23644

I .3.2 Estimation des besoins en eau de différentes catégories.


L’estimation de cette consommation est basée sur la consommation journalière moyenne et
sera suivie d’une étude des variations des consommations pour des périodes de temps plus
brèves, par un jour ou une heure.
La demande est le besoin en eau exprime pour les consommations domestiques, à côté ces
consommations il y’ en a d’autres tels que les usages publics.
Dans l’estimation des besoins en eau n’est pas concerné seulement par consommation
domestique, mais aussi par d’autres usages tels que : le nettoyage de rues, la lutte contre les
incendies, commerce et de différents types d’équipement organiser dans le milieu.
I.3.3. Les Besoins en eau domestiques
A. Estimation des besoins domestiques
Parmi les nombreux facteurs qui influencent les volumes et les débits de consommation d’eau,
les principales sont les suivants : le réseau de distribution, la taille du village, la présence du
travail effectue, la qualité de l’eau potable, la pression chez le consommateur, les
caractéristiques de la population.
C’est la quantité d’eau utilisée par les consommateurs dans leurs résidences pour les différents
usages comme la lessive, la cuisine, l’hygiène, etc. Ils sont estimés selon la population et avec
une dotation unitaire qui dépend généralement de l’agglomération et de son niveau de vie
(Guiand 2017)

B. Dotation unitaire
L’évaluation des besoins s’effectue sur base des dotations journalière qui est essentiellement
variable en fonction :
 Du niveau de vie de la population
 Degré des activités de l’agglomération, éventuellement, des activités agricoles en
milieu rural.
Deux approches pratiques peuvent être envisagées pour évaluer les besoins d’une
agglomération en eau potable.
o L’approche globale
o L’approche analytique
Dans notre étude, nous avons utilisé l’approche analytique compte tenu de la connaissance de
toutes les données démographiques du village.
L’estimation des besoins en eau potable est délicate. En effet celle-ci preuve varier d’un
village à un autre, ou même d’une agglomération un autre en fonction du temps. Cette
estimation en eau dépend de plusieurs facteurs : D’augmentation de la population,
équipements sanitaires, niveau de vie ….
Afin d’évaluer les besoins en eau il faut travailler sur la base d’une dotation basée sur la
consommation domestique moyenne. Ces dotations couvrent les besoins en eau domestique
liée à la boisson, la cuisson, le nettoyage et autres activités hygiéniques
En effet, les spécialités du domaine ont essayé d’évaluer la consommation journalière
moyenne d’un homme pour chaque type d’agglomération. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui
la dotation. Celle-ci n’est pas attribuée seulement à l’homme mais aussi aux animaux
domestiques. Son unité varie selon les consommateurs. (Agoussine 2015)
Tableau 3

Consommateur Unité de la dotation


Hommes l/j/hab.
Bêtes l/j/ tête
Hôpitaux l/j lit
Ecoles l/élève
Eglises l/ha
La différente unité de dotations en fonction de la consommation.
I.3.3.1. Consommation moyenne journalière à l’eau potable population des Chahoboka.
La consommation d’eau potable des habitats dans le village de Chahoboka et assurée par un
château d’eau sur levé. Ce dernier ne satisfait pas à la consommation.  C’est pour cette raison
qu’il faut construire d’autre ouvrage pour augmenter le débit de distribution.
Avant tout projet d’alimentation en eau potable, il est nécessaire de procéder à un
recensement de toutes les catégories de consommateurs rencontrés au niveau du milieu de
Chahoboka.
Pour notre étude, il est nécessaire de se pencher sur les différents paramètres de besoins,
tel que :
 Les besoins domestiques 
 Les besoins sanitaires 
 Les besoins scolaires
 Les besoins commerciaux
Est donnée par la formule suivante :

Cmdj= population actuel* Dot (I.2)

Afin d’évaluer les besoins en eau potable il faut travailler sur base d’une dotation ; la
consommassions domestique moyenne.
Qmoy, j : débit moyen journalière(m3/j) ;
D : dotation moyenne journalière (l/j/hab.). ;
N : nombre de consommateur.

Tableau (I.4) Consommation moyenne journalière à l’eau potable population des Chahoboka.
Sous village de Population Population Dotation Débit moyen Débit moyen journalier
Chahoboka actuelle Future (l/j/hab.) journalier (m3/j) (m3/j) 2049
2019
Chahoboka I 14 2729 40 56 ,84 109,16
21
Chahoboka II 1 314 40 65,44 125,68
636 2
Chebilema 40 91,44 175,64
2286 4391
Chahoboka III 60 186,90 358,980
3115 5983
Chelulimi 739 60 231,12 443,940
3852 9
Total 12310 23644 ---- 631,74 1213,4

I.3.3.2. Consommation moyenne journalière des équipements


Besoins des équipements utilisés pour des activités : scolaire, sanitaires et commercial
Recueillis au niveau dans le village de Chahoboka par les nombres d’occupation on utilise
l’expression suivante :
Be = N*D
Tableaux (I.5) Consommation moyenne journalière des équipements
Type Equipement Effectif Dotation Besoins
d’équipement
Scolaire Ecole primaire (8) et 7580 élèves primaires 60l/j (15l/J élève) 75,80
secondaire (5) et secondaire 5723
60 l/j (10l/J) 57 ,23

Administratif Poste (1) 10 employés 10l/j employé 0,06

Sanitaire Salle de soin (1) 12lits 40l/j 0,9

Commercial Restaurant, (4) 50 places 25l/j 5

Centre commercial (1) 500m² 10l/j M² 5

6 ,3

Socio culturel Moqués 2450 fidèles 15l/j 36,75


I.3.3.3 consommation moyenne journalière des équipements à long terme.
Pour estimer les consommations d’équipements projetés. On fait intervenir le rapport entre les
besoins projetés d’équipements pour horizon voulu, en récapitulation, les consommations
moyennes journalières actuelles et futures (Goodwill, 2017)

1.3.3.4. Les besoins totaux en eau.


Le besoin total par personne est le rapport entre le volume total d’eau produite journalier et le
nombre d’habitants desservis.

On exprime souvent cette consommation en litre par personne et par jour (L / personne/ j) ;
ainsi :

production journaliere totale


Consommationtotale par personne=
Nombre d ' habitants dessevis
Qéquip (2019) Qéquip (2049)
=
Qdomes(2019) Qdomes(2049)
En récapitulation, les consommations moyennes journalières actuelles et futures sont
représentées dans le tableau (I.5) ci-après :

Tableau (I.6) : Récapitulatif des besoins moyens journaliers


Besoins en eau actuels Besoins en eau futurs
Sous village Chahoboka Secteur
2019 (m 3 /J) 2049 (m3 /j)
Domestique 56,84 109,16
Chahoboka I Sanitaire 0.65 1.25
Commercial 20.8 39.96
Sous total 78,29 150,37
Domestique 65,44 125,68
Chahoboka II Sanitaire 0.65 1.25
Commercial 18.7 35.93
Sous total 84,79 162,86
Domestique 91,44 175,64
Chahoboka III Sanitaire 1.45 100.94
Commercial 27.7 53.21
Sous total 120,59 329,79
Domestique 186,90 3589,80
Chelulimi Sanitaire 7.83 15.04
Commercial 9,9 19.02
Sous total 204,63 3623,86
Domestique 231,12 443,940
Chebilema Sanitaire 1.44 82.27
Commercial 33.3 63.97
Sous total 265,86 590 ;18
Total 754,16 4857,13

I.3.4. Majoration de la consommation moyenne journalière.


On prévoit une majoration de la consommation moyenne journalière pour éviter toutes erreurs
de sous dimensionnement du réseau en raison de diverses fuites qui peuvent se produire. La
majoration de la consommation moyenne journalière peut être exprimée par la formule
Qmajoré= m*Qmoy, j (I.4)

Avec :
 Qmajoré : Débit moyen journalier majoré (m3 /j) ;
 Qmoy, j : Débit moyen journalier (m3/j) ;
 M : Coefficient de majoration prenant en compte les pertes imprévisibles dans le
réseau selon le niveau d’entretien.

Donc le coefficient de majoration est pris égal à 1.2.

La majoration de la consommation moyenne journalière pour les différentes catégories est


représentée dans les tableaux (I.11), (I.12), (I.13), et (I.14) ci-dessous. (Pour trouver la
majorité nous prenons domestique+ des équipements utiliser)

Tableau (I.7) : Majoration de la consommation moyenne journalière actuelle et future de


Chahoboka I
((0,26+20,8=21,45)
Type de Besoins en eau Besoins en eau actuels Besoins en Besoin en eau futurs
Consommation actuels 2019 2019 majorés (m3/j) eau futurs 2049 majorés (m3 /j)
(m3 /j) 2049 (m3/j)
Domestique 56,84 68,28 109,16 130,99
Equipement 21,45 25,74 41,21 49,45
Total 78,29 94,02 150,37 180,44

Tableau (I.8) : Majoration de la consommation moyenne journalière actuelle et future de


Chahoboka II
Type de Besoins en eau Besoins en eau actuels Besoins en Besoins en eau futurs
consommation actuels 2019 2019 majorés (m3/j) eau futurs 2049 majorés(m3 /j)
(m3 /j) 2049 (m3/j)
Domestique 65,44 78,52 125,68 150,81
Equipement 19,35 23,22 37,18 44,61
Total 84,79 101,74 162,86 195,42

Tableau (I.9) : Majoration de la consommation moyenne journalière actuelle et future de


Chahoboka III
Type de Besoins en eau Besoins en eau actuels Besoins en eau Besoins en eau
consommation Actuels 2019 2019 majorés (m3/j) futurs 2049 futurs 2049
(m3 /j) (m3/j) majorés (m3 /j)
Domestique 91,44 109,72 175,64 210,76
Equipement 29,15 34,98 154,15 184,98
Total 120,59 144,7 329,79 395,74

Tableau (I.10) : Majoration de la consommation moyenne journalière actuelle et future de


Chelulimi
Type de Besoins en eau Besoins en eau actuels Besoins en eau Besoins en eau
consommation Actuels 2019 2019 majorés (m3/j) futurs 2049 futurs 2049majorés
(m3 /j) (m3/j) (m3 /j)
Domestique 186,90 224,28 3589,80 4307,76
Equipement 34,7 41,64 146,24 175,48
Total 221,6 265,92 4307,76 4483,24

Tableau (I.11) : Majoration de la consommation moyenne journalière.


Type de Besoins en eau Besoins en eau actuels Besoins en eau Besoins en eau
consommation Actuels 2019 2019 majorés (m3/j) futurs 2049 futurs 2049 majorés
(m3 /j) (m3/j) (m3 /j)
Domestique 231,12 277,34 443,940 5327,28
Equipement 34,74 41,68 146,24 1754,88
Total 265,86 319,02 590,18 7082,16

I.3.5. Variation de la consommation journalière de Chahoboka.


La consommation subit des fluctuations durant l’année. Cette variation reflète le temps, les
rythmes des activités humains. Elle est caractérisée par deux coefficients dits d’irrégularité
journalière.La consommation subit des fluctuations durant l’année. Cette variation reflète
dans le temps le rythme des activités humaines dans le milieu de Chahoboka pour le
fonctionnement de l’eau potable, Elle est caractérisée par deux coefficients dits coefficients
d’irrégularité journalière, à savoir Kmaxj et Kmin j définis comme suit comme suit
(Sadelli D.2017)

 Kmax j : Coefficient de majoration maximale.


Kmin : coefficient de majoration minimale.

Les coefficients d’irrégularité journalier sont exprimés les formules :

population∗¿˙
Consommation (m3/j) = ¿ (I.5)
100

I.3.5.1. Variation de la consommation maximale journalière


Ce débit représente la consommation d’eau maximale du jour le plus chargé de l’année. Il
s’obtient par la relation suivante : Qmax,
j = Kmaxj. *Qmajoré (I.6)

Avec :
- Qmax, j : Débit maximum journalier (m 3/j) ;
- Qmajoré : Débit moyen journalier majoré (m3/j) ;
- Kmaxj : Coefficient d’irrégularité maximal qui varie entre 1.1 et 1.3. Il est pris égal à 1,2
dans notre cas.
En récapitulation, les besoins maximaux journaliers sont représentés dans le tableau (I.12) ci-
après :Tableau (I.12) : Consommation maximale journalière

Ménage Besoin majoré (m3/j) Kmaxj  Débit maximum journalier (m3/j)


2019 2049 2019 2049
Chahoboka 94,02 180,44 1.2 112,82 126,52
I
Chahoboka 101,74 195 ,42 1.2 122,08 234,50
II
Chahoboka 144,7 395,74 1.2 173,64 474,88
III
Chelulimi
265,92 4483,24 1.2 319,10 5379,6
Chebilema 319,02 7082,16 1.2 382,82 8498 ,592
Total 925,4 12336,68 1110,46 14714,092

I.3.5.2. Variation de la consommation minimale journalière.


Ce débit représente la consommation d’eau du jour le moins chargé de l’année. Il s’obtient
par la relation suivante (Sadelli) :
Qminj = Kminj * Qmajoré (I.7)

Avec :

-Qminj : Débit minimum journalier (m 3/j) ;

-Qmajoré: Débit moyen journalier majoré (m3/j) ;

-Kmin.j: Coefficient d’irrégularité minimale qui varie entre 0.7 et 0.9. Il est pris égal à 0.8 dans
notre cas

En récapitulation, les besoins minimaux journaliers sont représentés dans le tableau (I.17) ci-
dessous :

Tableau (I.13) : Consommation minimale journalière.


Besoin majoré (m3/s) Débit minimum journalier (m3/s)
Agglomération Kmin, j
2019 2049 2019 2049
Chahoboka I 112,82 126,52 0,8 90,25 101,21
Chahoboka II 122,08 234,50 0,8 97,66 187,6
Chahoboka III 173,64 474,88 0,8 138,91 379,90
Chelulimi 319,10 5379,6 0,8 255,28 4303,68
Chebilema  382,82 8498,592 0,8 306,25 6798,87
Total 1110,46 1474,092 887,94 11771,26

I.3.6. Variation de la consommation horaire


Au sein d’une agglomération : l’eau est appelée à la consommation, journalière,
hebdomadaire, mensuelle ou annuelle. Elle dépend du monde de vie de la population. Par
ailleurs, il faut noter que le gaspillage occasionné au niveau du réseau en fonction de l’état de
dernière consommation est lié à tous ces facteurs pour tenir compte d’irrégularité, Le débit
qui afflue du réservoir vers les consommateurs varie d’une heure à une autre. La somme de
ces volumes d’eau horaires nous informe sur la consommation maximale journalière Les
consommations horaires maximales et minimales horaire sont respectivement caractérisés par
les coefficients maximum et minimum horaire (Kmax, Kmin).

I.3.6.1. Calcul des débits moyens horaires


Pour arrive à estimer la quantité d’eau de consommation de la population de Chahoboka, il est
nécessaire de calculer la consommation totale par personne, la consommation unitaire globale,
le débit maximal et minimal.
Le débit moyen horaire est donné par la relation suivante :
Qmax , j
Qmoy , h= (I.8)
24
Avec :
 Qmoy.h : débit moyen horaire (m3/h)
 Kmaxj : débit maximum journalier (m3/j)
: Débits moyens horaires

Les débits m (moyens horaires dans cette localité d’études sont représentés dans le
tableau I.14) : Débits moyens horaires.

Débit maximum journalier (m3/j)


(Kmaxj) Débit moyen horaire (m3/j)
Agglomération
2019 2049 2019 2049
Chahoboka I 90,25 101,21 3,76 4,21
Chahoboka II 97,66 187,6 4,06 7,81
Chahoboka III 138,91 379,90 5,78 15,82
Chelulimi 255,28 4303,68 10,63 179,32
Chebilema 306,25 6798,87 12,76 283,28

I.3.6.2. Débit maximum horaire.


La consommation d’eau n’est pas constante ; elle est en effet, rappelons, soumis à des
situations selon les mois de l’année, les semaines du mois, les Jour de la semaine et les heures
du jour.
Le débit maximum horaire correspond au coefficient maximum horaire. Dans notre cas à
certaines périodes, les débits fournir sont donc considère comme le débit moyenne, dans le
même sens comme l’autre. Pour cette raison, il faut concevoir des équipements qui puissent
satisfaire adéquate à ces diverses consommations maximales aussi bien que minimales. Ce
dernier peut être décomposé en deux autres coefficients qui dépendent des caractéristiques de
l’agglomération, à savoir αmax et βmax (Sadelli, p12,15 2017)
La détermination de la consommation maximale horaire est exprimée par la formule :

Qmax.h= Kmax h * Qmoy.h.

Où :
 Qmax h : Débit maximum horaire (m3/h).
 Kmaxh : Coefficient d’irrégularité horaire maximal donné par la formule :
Kmaxh = αmax *β max
Avec :
- αmax : Coefficient tenant compte du niveau de confort et des équipements. L’agglomération
qui est compris entre 1.2 et 1.4 (nous prenons α max =1.2).
- βmax : Coefficient en fonction de la taille d’une agglomération. La valeur de Kmax est donnée
par le débit journalier. Les valeurs ß max sont obtenues par interpolation en utilisant les
valeurs présentées comme : Nombre habitants *1000

I.3.6.3 débit minimum horaire


Ce coefficient permet déterminer le débit minimum horaire en visa géant une sous
consommation, il peut être exprimé par la formule :

Kmin=αmin*ß min

Avec :
αmax: coefficient qui tient compte du confort des équipements d’une agglomération et du
régime de travail.
ẞmin : coefficient étroitement lié à l’accroissement de la population. (Benariba)
I. 4 Conclusion

L’étude de différentes catégories des besoins que nous avons effectués est basée sur les
dotations qui sont fixées selon le plan du développement du village. Le débit journalier
de 77,406 m3 l/ j, est celui qui sera consommé moyennement par le village de Chahoboka à
l’horizon 2049 ; et ceci nous permet par la suite de calculer le débit maximal journalier de la
consommation.
Chapitre II ETUDE DES OUVRAGES DU STOCKAGE.

II. Introduction
L’eau lors de son captage à la source doit traverser plusieurs étapes de transport avant
d’atteindre les consommateurs.

Les réseaux de distribution d’eau potable ont pour objectif de ramener l’eau, à partir des
réservoirs. Jusqu’aux consommateurs (bornés) : fournir le débit maximal avec une pression au
sol minimal compatible avec la hauteur des immeubles. Les conduites de distribution doivent
suivre les pistes de ce village de Chahoboka. Après avoir évalué les besoins en eau de la
population de Chahoboka, il faut choisir un réseau permettant l’alimentation en eau potable de
ce village de Chahoboka en question, ce réseau comporte plusieurs éléments, à savoir, des
stations de pompage, des conduites de refoulement et de distribution, des ouvrages de
stockage et des ouvrages de protection.(Sahalia, p 60 ; 2017)

Le but de ce chapitre est de déterminer les ouvrages de stockage nécessaires pour le réseau
étudié. Ce chapitre est composé de deux parties, la première est réservée au dimensionnement
de la bâche de la station de pompage, alors que la deuxième est consacrée à l’étude des
réservoirs nécessaires pour satisfaire les besoins de la population future à alimenter en eau
potable dans ce village d’étude.

La tache première de l’ingénieur consiste à évaluer le volume d’eau à fournir à une


agglomération pour satisfaire à ses besoins actuel et avenir, Cette dernière doit tenir compte
des diverses demandes domestiques, ainsi que la protection contre les incendies.
L’information qu’il doit concevoir un réseau de distribution appropriée.

Fixation horizon friture de dimensionnement : c’est la période prévue pour l’utilisation d’un
ouvrage d’alimentation en eau potable. Ainsi l’horizon du calcul est généralement fixe pour
une période de 5à 25ans de cette période. Lesinstallations projetéesdeviennent grandes, pour
trouver une longue période de 30ans.

II. 2 Alimentation

La source de Busandwe est la première source alimente certains villages du groupement


d’Irhambi katana. Le village de Chahoboka est servi par les points d’alimentation suivant :
 La source de Busandwe,

 L’Usine de traitement de l’eau kamusihe,

II. 3 Conception et dimensionnement des réservoirs


II.3.1. Concept des réservoirs

II.3.1.1. Définition des réservoirs

Un réservoir est enveloppé contenant un liquide qui peut être généralement de l’eau, soit
potable (réservoir de distributions publiques), soit usées (eau d’égouts).

Les fonctions générales assurées par les réservoirs d’eau potables

 Fonctions techniques ;

 Régulation du débit ;

 Sécurité d’approvisionnement ;

 Régulation de la pression ;

 Simplification de l’exploitation ;

 Réacteur principal au traitement.

 Fonction économiques :

 Réduction des investissements sur les ouvrages de protections ;

 Réduction des investissements sur les réseaux de distribution ;

 Réduction des dépenses dénigre.II.3.1.2. Choix de type de réservoirs

Nous savons qu’il existe des réservoirs enterrés, semi-enterrés, ou surélevé dit châteaux d’eau
qui sont classés (sadelli 2017)

 Le matériau de construction, ces recevoir sont :en maçonnerie,et en béton armé :


 L’usage : réservoir principaux d’acumination et de stockage, d’équilibre et traitement ;

La forme géométrique, dans la pratique on trouve deux formes cylindrique et rectangulaire.


Notre étude consiste à maintenir un ouvrage de stockage d’eau pour satisfaire
quantitativement les consommateurs du milieu dans l’avenir.

Vu le relief du village d’étude, notre choix est porté à fairele stockd’eau sur des réservoirs
circulaires semi-enterrés.

Pour les avantages suivants

 Etude architecturale très simplifiée et moins sujette à critique ; Etanchéité plus facile à
réaliser la construction pendant l’exécution ; Conservation à une température constante de
l’eau ainsi emmagasinée beaucoup de l’eau dans les réservoirs pour satisfaire la population.

II.3.1.3. Equipements des réservoirs


Conduite d’arrivée :

C’est la conduite provenant de la source gravitaire ment ou par refoulement qui tend à remplir
le réservoir. Selon la qualité de l’eau, cette arrivée peut avoir différents endroits au niveau de
la cuve ; ceci pour permettre un bon brassage et une articulation de l’eau au niveau de la cuve
tout en conservant le volume d’incendie intact et renouvelable pour éviter la contamination.
On distingue différents cas :

 arrivée par le haut en surverse ;


 arrivée par le fond ou par le bas ;
 arrivée par le haut où la conduite est noyée.

Mais dans notre cas la source se trouver à une grande haute et le milieu d’étude en basse
trouver encas, l’arrivée par le bas ou par le fond sont à conseille pouvoir

L’arrivée de l’eau dans un réservoir peut être placée soit à son fond soit à la partie supérieure
ou même déversée au-dessus de la surface libre dans celui-ci.

La conduite est munie d’un flotteur à son arrivée, afin d’arrêter la pompe dans le cas de
l’adduction par refoulement, où il ferme le robinet dans le cas d’adduction gravitaire.

 Par le haut : soit avec chute libre ou en plongeant la conduite de façon à ce que son
extrémité soit toujours noyée. Le premier cas provoque une oxygénation de l’eau mais il
libère facilement le gaz carbonique dissous et par suite il favorise l’entartrage du réservoir
et des conduites.
 Par le bas : soit par le bas à travers les parois du réservoir soit par le fond à travers le
radier ( Goudjilsahrah)

Le schéma de la conduite d’adduction est représenté dans la figure (II.1)

FigureI.(I Conduite
1) :d’adduction

A. Conduite de distribution ou de départ

Le départ de notre conduite de distribution s’effectue à 0.15 ou 0.20 m au-dessus du radier et


cela pour éviter l’introduction dans la distribution des boues ou des sables décantés. Cette
conduite doit être munie à son origine d’une crépine afin d’éviter les dépôts d’y pénètre. Pour
éviter la pénétration d’air en cas d’abaissement maximal de la consommation Chahoboka du
point de distribution dans le plan d’eau potable, nous réservons un minimum de 0.5 m au-
dessus de la génératrice supérieure de la conduite de l’eau. Ceci à pouvoir isoler le réservoir
en cas d’accident, (SAHALI Y 2017)

La conduite de distribution est représentée dans la figure (II.2) ci-dessous :


Figure (I I.2 ): Conduite DeDistribution

B. Conduite de trop-plein

C’est une conduite qui nous permet à assurer l’évacuation du débit d’adductiond’eau
excédentaire lors de l’atteinte d’un niveau maximal dans le réservoir. Cette conduite ne doit
pas comporter des robinets sur son parcours son extrémité doit être en forme de siphon (tube
recourbé) afin d’éviter l’introduction de certains corps nocifs dans la cuve (sadelli 2017)

C. Conduite de vidange

Cette conduite se trouve au plus bas point du réservoir. Elle permet la vidange du réservoir
pour son nettoyage ou sa répartition. A cet effet, le radier du déversoir est réglé en pente vers
son origine. Elle est raccordée à la conduite de trop-plein, et comporte un robinet vanne avant
le raccordement sur cette dernière.

D. Conduite by-pass

C’est un tronçon de conduite qui assure la continuité de la distribution en cas des travaux de
maintenance ou dans le cas de vidange de la cuve. Il relie la conduite d’adduction avec celle
de distribution.

La communication entre ces deux conduites en marche normale :

- Les vannes (1) et (2) sont ouvertes, et la vanne (3) est fermée ; -
En by-pass, on ferme (1) et (2) et on ouvre (3).
Le schéma de la conduite by-pass est représenté dans la figure (II.3) ci-après.

Figure (I I.3 ): Conduite de by-Pass


é

E. Matérialisation de la réserve d’incendie

F. La réserve d’incendie doit être toujours disponible afin de répondre aux besoins urgents
dus aux éventuels sinistres (incendies).

 En service normal, la vanne (1) est ouverte, le siphon se désamorce dès que le niveau
de la réserve d’incendie est atteint c’est grâce à l’évent ouvert à l’air libre ; ainsi l’eau
se trouvant au voisinage du fond est constamment renouvelée.

 En cas d’incendie, on ouvre la vanne (2) pour pouvoir exploiter cette réserve, une
vanne (3) supplémentaire est prévue pour permettre les répartitions sans vider le
réservoir.

II.3.2. Redimensionnement des réservoirs


Pour le redimensionnement du réservoir, nous nous sommes servisse quelque donnée obtenue
auprès des plombiers du groupement d’Irhambi Katana ainsi que du bureau de ce village
Chahoboka.
 Le réservoir existant du village de Chahoboka.

 La topographie du village

 Les diamètres des conduites existant

Notre souci est de voir cette entité obtenir le départ de sa conduite de distribution de l’eau
potable celle-ci sera à son tour redimensionnée afin de stabiliser l’eau et les besoins des
agglomérations desservis par ces derniers ménages.

En règle générale, la détermination de la capacité des réservoirs d’un endroit à une autre, et ça
dépend des caractéristiques d’alimenter. Pour cette raison nous avons a suivi deux méthodes
qui nous permettent de déterminer les capacités des réservoirs nécessaires pour satisfaire les
besoins (GOUIDJIL S, p 19, 21 ; 2017)

 Méthode analytique, qui tient compte des débits d’apportes et des débits de
départ en ajoutant bien entendu la réserve minimale. Se base à l’utilisation du
régime de variation de la consommation

Donc, le volume résiduel déterminé à l’aide de cette méthode est donné par la formule

Vr (II.2)

Où :

 Vr : Capacité du résiduel (m3) ;


 Qmax, j : Débit maximum journalier (m3/j)

 P : résidu maximal dans le réservoir.

La valeur maximale du résidu est obtenue en déterminant, pour chaque heure de la journée ?
Un régime de fonctionnement (selon les heures de remplissage du réservoir) et un régime de
consommation (selon le coefficient de variation horaire de la consommation Kmax, h), en
calculant par la suite la différence entre l’apport et la distribution qui donne soit un surplus ou
un déficit, Enfin en additionnant la valeur absolue des valeurs maximales et minimales.

 Méthode pratique, il est conseillé dans la pratique urbaine de se rapprocher


d’une capacité correspondante à une journée de consommation, pour cela la capacité
du réservoir doit être prise au minimum égale à 50% de la plus forte consommation
journalière. Le volume résiduel est donné par la formule

Vr (II.3)

Tous les réservoirs devront comporter une réserve d’incendie, non comprise dans les deux
méthodes ci-dessus

La motopompe de base de lutte contre le feu est de 60 m3/h, dont la durée approximative
d’extinction d’un sinistre moyen peut être évaluée à 2 heures. Par conséquent, la réserve à
prévoir est de 120 m3, où le volume total du réservoir sera donné par la formule : (Hayette, p
22 ; 2017)

Vt = Vr + Vi(II.4)

 Vt : Volume total du réservoir (m3) ;

 Vi ; volume d’incendie (m3)

 Vr :120

II.3.2.1 Dimensionnement du réservoir du village


Ce réservoir assure la distribution par gravité vers Chebilema et chahoboka I,

Assure la distribution par gravité, dont la population estévaluée 4104habitants alimente les
réservoirs l avec une population de 12310 et 7230 habitants respectivement.

La valeur trouve dans le tableau du premier chapitre de Qmax qui est 6798,87
Ce valeur son trouver après avoir effectué les nombres de comptage de chaque heure de
chronomètre pourremplir le château d’eau.

Pmax= 50%

Pmax∗Qmax
Vr¿
100

50∗6798,87
Vr¿ = 3399,435 m3Vr= 3399,435 m3
100

Vt= 3399,435 +120= 3519,435 m3


II.3.2.2. Vérification de la capacité du réservoir de Chahoboka II
Ce réservoir est destiné à l’alimentation en eau potable, Il est alimenté par une conduite
gravitaire à partir du réservoir de chahoboka I.

αmax =1.2 et βmax=1.27Kmax= 1.2*1.27=1.52

Donc Kmaxh= 1.52 avec un débit Qmax, h= 4303,681m3/h Pmax=50 %

Pmax∗Qmax
Vr=
100
50∗4303,68
Vr = = 2151,84m3 
100

Vr =2151,84m3

Vt= 215184 + 120 = 2271,84m3

II.3.2.3. Redimensionnement du réservoir


Le réservoir que nous voulons dimensionner est celui qui assure la distribution vers Le
villagede chahoboka et alimentera par gravité le réservoir

II.3.2.4. Vérification de la capacité du réservoir de Chelulimi


Ce réservoir est destiné à l’alimentation en eau potable, Il est alimenté par une conduite
gravitaire à partir du réservoir.

Kmax 8498,592
Pmax∗Qmax
Vr =
100

Pmax=50 %

50∗8498,592
Vr= = 4249,296m3Vr=2641,32 m3
100

Vt= 4249,296+120= 4369,296m3

Le village du réservoir projeté de Chahoboka est de 200 m3. Celui du réservoir futur sera de
650 m3. Elle dépasse de plus de 300 m3 la capacité du réservoir existant. Pour cela on propose
de projeter un autre réservoir dont le volume est de 450 m3 qui sera jumelé avec le réservoir
existant.
II.3.2.5. Dimensionnement des réservoirs projetés
La section circulaire est généralement adoptée pour les réservoirs de capacité inférieure à
1000 m3. De ce fait on choisira une section circulaire pour tous les réservoirs projetés du
réseau (Selon SADELLI)

Le diamètre du réservoir sera donc calculé suivant la formule suivante :

4∗Vt
D= √ (II.5)
π∗H

Où :

 D : Diamètre du réservoir (m) ;


 Vt : Volume total du réservoir (m3) ;
 H : Hauteur de l’eau dans le réservoir, comprise entre 5 m et 6 m [8]. On prend H=5
m.
Le dimensionnement des réservoirs projetés est mentionné dans le tableau (II.5) ci-après.

Tableau (II.5) : Dimensionnement des réservoirs projetés

Réservoirs Capacité (m3) Diamètre (m)


projetés
Chahoboka I, II et 1200 18
III
Chelulimi 300 8
Chebilema 450 11

II.4. Conclusion
D’après la vérification de la capacité des réservoirs existants, nous avons trouvé que la
capacité du réservoir de Chelulimi est suffisante. Par contre celle de Chahoboka I et
Chahoboka II n’est pas suffisante, ceconstat nous a amené à projeter un réservoir de capacité
de 450 m3. Ce dernier sera jumelé avec le réservoir existant. On a déterminé aussi la capacité
de deux réservoirs projetés de Chahoboka III et Chebilema de capacité 1200m3 et 300 m3
chacun.

Dans le sous village de Chahoboka vers Chebilema il y’ avait une petite source qui était taris
cause de reboisement des arbres et de bananes qui soutenez la source.
Après avoir fait le dimensionnement final des réservoirs, nous allons nous intéresser au
dimensionnement des conduites d’adduction qui véhiculeront l’eau entre les réservoirs, où
cette étude sera détaillée dans le chapitre qui suit.

Chapitre III SYSTEME D’ADDUCTION

III.1. Introduction
L’adduction étant définie comme le transport des eaux de la zone de captage à la zone
d’utilisation.

Cette étude a comme but la mise en place d’un système d’adduction qui a doubles aspects
dépendant l’un de l’autre ; l’un technique et l’autre économique.

 Adduction gravitaire : On rencontre ce type d’adduction dans le cas où la source se


situe à une côte supérieure à la cote de la pression de l’ouvrage d’arrivée, elle
s’effectue soit par un aqueduc (canal ou conduite en maçonnerie) grâce à la pente soit
par une conduite forcée où l’écoulement se fait sous pression. (Benariba 2013)
III.2. Choix du tracé de la conduite.
Le choix de tracé de la conduite se fait toujours en tenant compte de certains impératifs
d'ordre technique et économique

 Pour les conduites de longueur importante, il sera bon de prévoir quelques robinets ou
vannes de sectionnement en vue de faciliter la réparation éventuelle ;
 Le tracé se fera de préférence le long des routes ou des voies publiques pour faciliter
la pose de canalisation et leur exploitation et permettre un accès rapide pour l’entretien
et la réparation, il doit aussi éviter de traverser les propriétés privées.
Le rôle de la conduite est de pouvoir transporter un débit souhaité, à l’agressivité des sols et
aussi aux surpressions et dépression, qui peuvent atteindre des valeurs assez grandes,
provoquant la rupture de la canalisation. C’est pourquoi, il est très important d’étudier les
moyens de protection pour limiter ses effets puisqu’il en résultera une économie dans la
construction des tuyaux. La pose des conduites est d’une importance majeure, pour cela, on
doit tenir compte de certains impératifs lors de l’aménagement de la fouille et de la pose de la
conduite.
(sadelli 2017)
III.3Définition du coup de bélier
Le coup de bélier est un phénomène oscillatoire (mouvement d’un corps), caractérisé par un
changement du régime d’écoulement dans la conduite, d’où l’apparition d’une série d’ondes
de pression qui se propagent le long de la conduite en s’amortissant progressivement en raison
des pertes d’énergie dues aux frottements.
 Causes du coup de bélier
Les causes les plus fréquentes sont les suivantes :
 Arrêt brutal, par disjonction inopinée, d’un ou deplusieurs groupes alimente une conduite de
refoulement débitant sur un réservoir, Fermeture trop rapide d’une vanne de sectionnement
ou d’un robinet d’obturation placé en bout d’une conduite d’adduction.
 Conséquences du coup de bélier
Les conséquences de ce phénomène sont les suivantes Déboitement des conduites ;
Détérioration des joints ; Erosion des joints, rendant la conduite non étanche ; Détérioration
des revêtements intérieurs ; Rupture de la conduite, éclatement du à la surpression et
l’écrasement qui est du à la dépression.
 Moyens de protection contre le coup de bélier
Les appareils anti-bélier devront avoir pour effet : De limiter la dépression ; De limiter la
surpression. (Sadelli 2017)
III.5. Choix du type des conduites
En règle générale, le diamètre la conduite est déterminée par le distributeur, en fonction des
indications de l’exploitation du débit de pointe, respectivement de la vitesse d’écoulement
maximale et la perte de charge. (Berrada A 2015)

III.6 Les équipements du système d’adduction


Les accessoires qui devront être utilisées pour l’équipement du réseau d’adduction sont :

 Les vannes de sectionnement,

 Les robinets vannent,

 Les vannes à papillon ;

 Le vidange ; etc.….

III.7Calcul du diamètre
Pratiquement, pour opérer un bon choix de diamètre optimal il faut trouver une gamme des
diamètres correspondante à une vitesse d’écoulement compris entre 0.5m / s et 1.5m / s. Mais
dans certain cas la vitesse peut aller jusqu’ à 2m / s, cette gamme est déterminée par les deux
formules suivantes

La formule de BONN :

D1= Q (III.1)

La formule de BRESS ;

D2 = 1.5 Q (III.2)

D1.2 : diamètre de la conduite en mètre ;

Q : débit véhiculé en m3 / s ;

III.7.1 Calcul de la vitesse

Elle est donnée par la formule suivant


4∗Q
- V= (III .3)
π∗D ²n

- V : vitesse d’écoulement (m2 / s)

- Q : débit transitant dans la conduite (m3/ s)

- D²n: diamètre normalisé de la conduite en (m)

III.8Calcul des pertes des pertes de charges


Elles se présentent sous deux formes :

 Les pertes de charge linéaires ;

 Les pertes des charges singulières ;

La perte de charge, est due à la résistance qui s’oppose à l’écoulement de l’eau dans la
tuyauterie les pertes locales causée les accessoires de la tuyauterie tels que les vannes, les
réductions etc…

III.8.1. Pertes de charges linéaires


Affecte le régime établi qui se rencontre dans une longue conduite, Elle se répartit ainsi le
long du parcours et est proportionnelle à la distance entre section extrême.

III.8.2. Pertes de charges singulières


En mécanique des fluides ; la perte de charge correspond à la disparition, par frottement de
l’énergie mécanique d’un fluide en mouvement. Cette énergie s’exprime couramment sous la
forme d’une variation de pression. Elle est trouvée dans l’équation de Bernoulli comme une
haute de fluide équivalente à a cette variation de pression. Dans le cas d’une pression, si la
section du tuyau est constante, Elles sont générées par les singularités telles que les coudes,
les vannes, etc. Elles sont estimées à 10% des pertes de charge linéaires : (DARCY, 2014).

III.8.3. Pertes de charges totales


Elles représententen la somme des pertes de charge linéaires et singulières pour chaque
conduite de longueur L, donc on aura

Avec ;

-A : L’amortissement annuel


i
A= +i (III.4)
( i+1 )n – 1

Avec :

-A :L’Amortissement annuel ;

-i : Taux d’annuité = 8 % ;

-n : Nombre d’années sur lequel s’effectuera l’amortissement (n =30ans).

0.08
D’où : A= +0.08=0,088
( 1,008 ) 30−1

Soit : A = 0.088

III.9.1. Dimensionnement de l’adduction (partie gravitaire) III. 9. 1.1 Tronçon


réservoir chelulimi – Réservoir Chahoboka II.
 Caractéristiques du tronçon :

Q= 0.037 m3/s

 Calcul du diamètre

D = 0.177 m

D 0.307 m

III.9.1.2. Tronçon Réservoir Chahoboka II – Chahoboka I de Charge


 Caractéristiques du tronçon

Débit : Q= 0.032 m3/s

 Calcul du diamètre

D 0.165 m

D 0.286 m

 Caractéristiques du tronçon

Q= 0.03 m3/s
 Calcul du diamètre

D = 0.160 m

D m (cours de mécafluide enseigné par Ir Chris pin à uni / 50


Lwiro, série des exercices)

III.10. Concept et dimensionnement d’une brise de charge


III.10.1. Concept
Une brise de charge est un réservoir intermédiaire dans lequel une partie de l’énergie du jet
d’eau, à son entrée, est brisée par une vanne pointeau donnant lieu ainsi à une perte de charge
singulière. La partie restante étant transformée en énergie potentielle avec un niveau en aval.

III.10.2. Dimensionnement
La capacité d’une brise de charge sera déterminée d’après le temps de fermeture de la vanne
pointeau et de celle située en réservoir d’arrivée, et cela pour maintenir la conduite en aval
pleine. (Goudjil 2017)

Vbc= Q*tv (III.7)

Avec :

-Vbc : Volume de la brise de charge ;

-Tv: Temps nécessaire pour la fermeture de la vanne pointeau, avec tv=1/4 ;

-Q : Débit véhiculé en (m3/h).

- (Q est trouvé dans le tableau de Kmax chapitre I)

Le tableau (III.1) regroupe les résultats du calcul des deux brises de charge
installés entre les réservoirs de Chelulimi et de Chahoboka III.

Tableau (III.1) : Dimensionnement des brises de charge

Brise de charge Q (m3/h) tv (h) Capacité calculée (m3) Capacité projetée (m3)
1 112.82 1/4 28.25 30
2 112.82 1/4 28.25 30
III.11. Conclusion
Le dimensionnement des conduites d’adduction (refoulement et gravitaire), a été fait sur la
base des besoins maximums en eau de la population. Ces besoins nous ont permis de calculer
les diamètres économiques nécessaires avec des frais minimaux pour les conduites de
refoulement. Tandis que pour les conduites gravitaires nous avons déterminé les diamètres
avantageux qui sont tirés de la formule de DARCY-WEISBAC
Chapitre IV. DISTRIBUTION

IV.1. Introduction
Le distributeur d’eau potable a toujours le souci de couvrir les besoins des consommateurs, en
quantité et qualité suffisantes. Il a aussi le souci de veiller à la bonne gestion et à la perfection
de toutes les infrastructures concourant l’approvisionnement en eau. Dans ce chapitre, nous
présenterons les différents maillons constituant un réseau d’Alimentation en Eau Potable, et
les différentes méthodes de réhabilitation permettant d’en remédier. (Yamina S 2018)

Le réseau de distribution est conçu afin d’alimenter à partir du réseau l’ensemble des futures
branchements particuliers destinés à desservir la population de Chahoboka.

L’eau stockée dans le réservoir, doit être distribuée à l’aide des canalisations connectées entre
elle sur les qu’elles des branchements seront piquées en vue de satisfaire le consommateur.
Toute fois une étude préliminaire doit être faites à fin d’attribuer un diamètre adéquat à la
canalisation, permettant d’assure le débit maximal à tous les besoins domestique, ou agricole.

Les types de réseau et catégories de consommateurs recensés au niveau de l’agglomération de


cevillage. Le but de la mise en place de ce dernier est de parvenir à satisfaire la demande des
consommateurs en débit et en pression. : (Sahalia, p 56 2017)

 IV.2. Classification des réseaux de distribution


Suivant la structure et l’importance de l’agglomération on distingue les différents types de
réseau de distribution dont 

ÜRéseau
ramifié ;üRéseau
maillé ;üRéseau
étage

1) Réseau ramifié :

Le réseau ramifié est constitué par une conduite principale et des conduites secondaires
branchées tout le long de la conduite principale. C’est un réseau arborescent (ramifié) qui
n’assure aucune distribution de retour. Il suffit qu’une panne se produise sur la conduite
principale, toute la population à l’aval sera privée d’eau.

2) Réseau étagé :
Le réseau étagé est caractérisé par les différences de niveau très important ; ce qui fait la
distribution de l’eau par le réservoir donne des fortes pressions au point le plus bas. En effet
ce Système nécessites une installation d’un réservoir intermédiaire alimenter par le premier
qui permet de régularisés la pression dans le réseau.

3) Réseau maillé :

Un réseau maillé et constitué d’une série des tronçons disposées de telle manière qu’il soit
possible de décrire une ou plusieurs boucles fermées ; contrairement au réseau ramifié.

Le réseau maillé assure une distribution de retour en cas de panne d’un tronçon. Ils sont
utilisés généralement dans les zones urbanisées et tendent à se généraliser dans les
agglomérations rurales sous forme associées des résumés ramifiés (Limitation de nombres de
maille en conservant certaine ramification. Bien que son cout soit élevé ; il reste préférable au
réseau ramifié car : dans le cas d’une fuite dans une conduite on peut la réparer sans faire
couper l’alimentation du village. (Serge Y 2017)

IV.3. Conception d’un réseau de distribution


Pour concevoir un réseau de distribution, nous sommes appelés à prendre en compte un
certain nombre des facteurs, qui peuvent influencer sur le réseau parmi lesquels, nous avons

(Hayette) :

 L’emplacement de chaque endroit dans ce village ;


 L’emplacement des consommateurs ;
 Le relief ;
 Le souci d’assurer un service souple et précis.

IV.4 Choix du système de distribution

Dans l’alimentation en eau potable, on distingue deux principaux systèmes de distribution :

 Système à réservoir de tête ;


 Système à contre réservoir ou à injection directe.

Vu la configuration du terrain du site, nous avons opté dans notre étude pour le système à
réservoir de tête.

IV.5. Description du réseau de distribution


Description d’un réseau : Un réseau constitue l’ensemble des moyens et infrastructures dont
dispose l’ingénieur pour transporter l’eau depuis la source jusqu’au consommateur. Un réseau
d’eau potable doit être fiable et durable pour pouvoir répondre aux exigences des
consommateurs (quantité et qualité optimales, dysfonctionnement minimaux). Le transport de
l’eau de la source jusqu’au point de distribution se fait suivant une chaine composée de quatre
maillons principaux (figure IV. 1)

La distribution en eau potable du village de chahoboka se fera par gravité, V

u le caractère rural du village et le développement humain, le L’ossature du réseau


serra
ramifié comme représenté dans la figure (IV.2)

Figure (IV.2) : Schéma descriptif de la distribution du village de chahoboka.

(Sadelli, P 50)

IV.6. Dimensionnement du réseau de distribution


Le dimensionnement du réseau de distribution a pour but de réaliser des canalisations qui
devront en conséquence présenter un diamètre suffisant, une vitesse admissible de façon à
assurer le débit maximal avec une pression au sol compatible avec la hauteur des immeubles

IV.6.1. Détermination des débits du réseau

Le système de distribution avec un réservoir de tête est caractérisé par deux cas :

- Cas de pointe ;
- Cas de pointe plus incendie.
Vu les caractéristiques du village et la valeur du débit de pointe on va procéder pour le cas de
pointe.

IV.6.1.1. Débit spécifique

Pour pouvoir utiliser le débit spécifique ; nous supposons que les habitants sont repartis
uniformément tout le long du réseau ;(Sahalia y 2017 P 52)

Pour le calcul on admet que l’hypothèse selon laquelle les besoins domestiques est répartis
régulièrement sur la longueur du réseau de distribution dans ce village.

Qsp= Qtot /Nhab (m 3/J)

= 77,406/ 29306=0, 0026413 (l/ s)

Qtot : Debit total (m 3/ J)

Nhab : somme de nombre d’habitants.

IV.6.2 Débit de route


Le débit de route se définit comme étant le débit réparti uniformément le long de chaque
tronçon de réseau c’est le débit uniformément réparti sur son parcourt.

IV.6.3. Débit aux nœuds


Les débits nœuds sont des débits concentrés en chaque nœud alimentant la population répartie
autour de la moitié du tronçon de la conduite ayant en commun les nœuds considérés.

IV.6.3.3. Calcul des pressions


Connaissant les cotes de différentes extrémités des différents tronçons de notre réseau, ainsi
que leurs pertes de charge, nous pouvons déterminer les pressions exercées au sol

IV.6.4 Simulation du réseau


La simulation du comportement des systèmes de distribution d’eau d’un point de vue
hydraulique, et également d’un point de vue qualité de l’eau. On fait entrer les débits de
chaque conduite de distribution, ainsi que la longueur et les diamètres pour chaque conduites,
après on lance la simulation du réseau et suite à plusieurs essais des diamètres de conduites,
dans le but d’avoir des vitesses [CITATION Sah17 \p 54 \l 1036 ] 
IV.7. Conclusion
A travers ce chapitre l’eau sera distribution dans le village en respect la consommation
collective et leur besoin vitale, on a introduit les débits de l’eau qui va entrer dans des
différents réservoirs ainsi que la longueur de chaque conduite de distribution.
CONCLUSION

Dans ce présent travail, notre aspect de la mise en place d’alimentation en eau potable cas du
Groupement D’Irhambi katana village de Chahoboka.

L’alimentation d’eau potable repose sur une analyse qui nécessite des données les facteurs
d’influence d'eau potable. Nous avons essayé d’orienter nos recherches sur les observations
pratiques basées sur les ouvrages de distributionet l’aspect technique en fin d’assure le débit
suffisant et pression aux usages au point plus favorable.

En ce qui concerne l’exploitation de source nous avons adopté une durée de 2h de


fonctionnement et le reste destine à faire l’entretien du réservoir d’eau.

Pour ce qui est la qualité de l’eau, pour fournir de l’eau pure à la population en litant contre le
danger pour la santé.Le réalisateur et les exploitants d’alimentation en eau potable dans le
village set qu’il contribuera ainsi à la résolution des problèmes d’eau de ce village.

Ainsi, une plus grande implication des services locaux du village pour la gestion de l’eau
potable et une véritable mobilisation desmoyens financiers sont souhaitées.

Cette étude a porté sur la conception et le dimensionnement du système d’alimentation d’eau


potable dans le but de prévoir un ensemble d’action visant à améliorer la situation actuelle et
survenir aux besoins de la population en eaupotable jusqu’à l’horizon 2049.

A partir de l’ensemble des informations recueillies dans le village et à travers cette étude on a
présente tout ce qui concerne le calcul de réseau de distribution du village cette étude a été
étudié en tenant compte des conditions de satisfaire la demande des habitants de chahoboka.

Ce dernier a été dimensionnée pour desservir de l’eau jusqu’à l’horizon 2049, ce qui explique
un taux de croissance du village. Pour la concrétisation de ce travail nous devons
redimensionne de réservoir et renforcé la conduite de transport de l’eau de chahoboka.

Enfin, nous espérons que cette étude pourra atteindre les objectifs visés. Etant entendu que
l’approvisionnement en eau potable est un critère de développement, nous avons estimé de
faire un certain nombre de recommandation à une organisation du secteur de distribution
d’eau dans le village de Chahoboka, suivi de maintenance et du contrôle des ouvrages de
(vanne, robinet etc..), et aussi procéder au nettoyage et désinfection du réservoir de chaque
année.
BIBLIOGRAPHIE

1. AGUSSINE 2015 : hydraulique urbain mémoire « dotation de consommation journalier »

2. ANONYME., 2019. Rapport annuel du Bureau groupement et Zone de Santé de


chahoboka.

3. BENARIBA M 2013 p 38-40 : alimentation en eau potable de la ville de chebli


(Blida)17h00 : conception des systèmes d’alimentation en eau potable Edition université de
Badjimokhtar Annaba

4 BONNIN J : Hydraulique urbaine appliquée en agglomération de petite et moyenne


Importance
Editions Eyrolles par 1986

5.[CITATION Bul15 \p 7 \l 1036 ](Rapport Mutuel de sante de Chahoboka de l’Etat civil


d’Irhambi

Katana,2019)

. 6.CYRIL GOMELA et HENRI GUERREE : Guide de l’alimentation en eau dans


Les agglomérations urbaines et rurales

8. FRANCOIS G Distribution et collecte des eaux2emeEdition

9 .GOUDJIL S., « Hydraulique urbaine faculté de technologie départementhydrologique


laboratoire de recherche en en hydraulique applique » 2017.

 [CITATION Gou17 \p 19-21 \l 1036 ] Mémoire d’adduction « Alimentation d’eau potable


localité M’Nair » hydraulique Applique urbaine université de Bejaia

10 Guidant R. 2017, P 3- 11 Département hydraulique urbaine, université de Bejaia


d’alimentation d’eau potable localité de M’nait, Agoussine 2015 P 1-6 hydraulique applique
Adduction d’eau potable mai à 16h).
11.Hayette S, P 22 du le laboratoire de ré cherche en hydraulique à l’université de
Abderrahmane Mira de Bejaia Année 2017)

12 JEAN Robert « Hydraulique urbaine : département de génie civil » ph. ING 2004

13 LABONTE Hydraulique urbaine Edition 2012


14. SAHALI YAMA : hydraulique urbaine « Alimentation en potable de la localité de lac des
oiseaux ». Edition 2017Domaine Science et technique
15.MOUSSA : professeur à L’E.I. T : poly- Alimentation d’eau potable, 2002

16Sadelli H P 12, 15, projet D’alimentation en eau potable des localités m’nait i, Haddad,
dhamnet el fhel, Ain belkacem et koudiet el Assa (w. souk ahras) 17h30

17 TONIA, B. AMAT, ‘’l’entretien des points d’eau au Togo ‘’Le Courrier: Afrique-caraibes-
pacifique-communaute europeenne, Bimestriel N°112-Novembre-Décembre , pp. 86. 1988.

18VAZQUEZ José (laboratoire de système Hydraulique urbaine) : dans cours hydraulique


générale, de l’environnement Strasbourg

. 19 YAMINA Sahalia., 2017 P 60- 112« Alimentation en eau potable De la localité de LAC
DES OISEAUX -El Taref- » Mémoire de l’université BADJI MOKHTAR- ANNABA

. Yamina S P 56. Département d’hydraulique urbaine de New-York 2018)

CHRISPIN ZIGABE cours de mécanique de des fluides enseigne en de2016

Etat civil du groupement d’Irhambi-katana en matière Hydraulique

Etat civil de Chahoboka pour la démographie de la population

Rapport annuel du Bureau de la Zone de Santé de Chahoboka, Kabare, Sud Kivu, RD.
Congo2019.