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COVID-19 

: POINT
D’INFORMATION DU PACIFIC
DISABILITY FORUM
25 mars 2020 ANALYSE DE SITUATION Réf. no. COVID-19_PDF_01

Situation de handicap et COVID-19


I. INTRODUCTION
L’épidémie de maladie à coronavirus (COVID-19) constitue une urgence de santé
publique de portée internationale et le virus est devenu une pandémie mondiale qui se
propage dans de nombreux États et Territoires. S’il reste de nombreuses inconnues sur
le virus à l’origine de la COVID-19, nous savons qu’il se transmet par le contact direct
avec les gouttelettes projetées par une personne malade qui tousse ou éternue. Il est
également possible d’être infecté par le virus en touchant des surfaces contaminées et
en se touchant ensuite le visage (yeux, nez, bouche). Au fur et à mesure de la
propagation de la COVID-19, il est important que les communautés prennent des
mesures de prévention pour empêcher la progression du virus, des mesures de
réduction des impacts de l’épidémie et apportent leur soutien à la lutte menée contre le
virus.1

Il est important de veiller à ce que les personnes en situation de handicap soient


protégées et répondent de manière efficace à l’épidémie de COVID-19, c’est pourquoi il
est primordial de prendre conscience de leur exposition à la propagation de cette
maladie ainsi que de leur vulnérabilité face au virus et que des mesures essentielles
soient prises pour veiller à inclure, faire participer de manière efficace, protéger et
assurer la sécurité de ces personnes dans la réponse sanitaire. Nous exhortons les
responsables à tous les échelons des pouvoirs publics, les organismes et le secteur
privé à œuvrer aux côtés des organisations de défense des droits des personnes en
situation de handicap pour s’assurer que ces personnes en situation de handicap, et
notamment les femmes, les enfants et les jeunes en situation de handicap ne soient pas
laissés pour compte dans la réponse à la COVID-19.

Des personnes en situation de handicap et leurs familles seront exposées à l’épidémie


de COVID-19. Dans cette éventualité, ces personnes seront confrontées à des obstacles
lorsqu’elles souhaiteront accéder à l’information en raison du manque de disponibilité et
d’accessibilité des informations essentielles pour les guider à prendre les précautions
nécessaires, à décider où se rendre pour demander de l’aide et qui contacter en cas

1
Principaux messages et mesures prises dans la prévention et la lutte contre la COVID-19 dans les écoles.
d’urgence. Pour la plupart des personnes en situation de handicap, le manque d’accès à
l’enseignement augmente également leur vulnérabilité face à l’épidémie. En effet, ces
personnes ne comprennent pas nécessairement les termes médicaux techniques utilisés
dans les recommandations publiques, autant d’entraves supplémentaires qui les
empêchent de répondre à l’épidémie et de prendre les mesures nécessaires. La majorité
des personnes en situation de handicap sont au chômage, vivent dans la pauvreté et
dans des zones surpeuplées aux mauvaises conditions de vie. Tous ces facteurs
aggravent leur exposition à l’épidémie et restreignent leur capacité à mettre en place
des mesures de réponse à la COVID-19, et, de ce fait, augmentent potentiellement leur
vulnérabilité.

II. VULNÉRABILITÉ ET EXPOSITION À LA COVID-19


La COVID-19 aggrave la vulnérabilité des personnes en situation de handicap

 Les personnes en situation de handicap qui souffrent d’une affection


préexistante, notamment de problèmes respiratoires ou d’autres problèmes de
santé associés à leur déficience, ont un grand besoin d’aide de la part de leur
aidant·e, assistant·e personnel·le et des membres de leurs familles.
 Les personnes en situation de handicap qui sont placées dans des institutions,
des structures psychiatriques et vivent en prison se trouvent dans des situations
particulièrement graves en raison du fort risque de contamination et du manque
de supervision externe.
 Lorsqu’il est interdit de rendre visite aux personnes qui se trouvent dans des
structures d’accueil et qu’il est recommandé d’adopter une attitude de
distanciation sociale, les personnes qui sont déjà plus isolées, exposées et qui
ont de forts besoins d’assistance, seront touchées de manière disproportionnée.
Les mesures de confinement, comme la distanciation sociale et l’auto-isolement,
peuvent être impossibles pour les personnes qui sont tributaires du soutien
d’autres personnes pour se nourrir, s’habiller et se laver.
 Pour les personnes en situation de handicap psychosocial et les personnes en
situation de handicap intellectuel, la peur, l’angoisse et la panique peuvent être
exacerbées par le manque de sensibilisation au processus de réponse à la
COVID-19. Ces personnes peuvent ensuite tomber malades, ce qui se soldera par
davantage de stigmatisation et de discrimination envers elles.
 La distanciation sociale est un des principaux mécanismes en place visant à
réduire la propagation du virus. Or, les personnes aveugles qui ont besoin d’un
guide voyant pour se déplacer sont extrêmement exposées à une infection par le
virus et y sont beaucoup plus vulnérables.

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HANDICAP »
 Les personnes qui se déplacent en fauteuils roulants courent également des
risques. En effet, il est possible que leur fauteuil ait été exposé au virus.
Lorsqu’elles souhaitent accéder à des services dans un établissement de santé,
elles peuvent être contaminées après être entrées en contact avec les roues de
leur fauteuil.
 Les enfants, les jeunes, les filles, les femmes et les personnes en situation de
handicap sont encore plus prédisposés aux troubles mentaux et aux problèmes
de santé pendant cette période. Le stress s’accumule et peut faire augmenter la
vulnérabilité à être affecté par d’autres problèmes de santé.
 Le stress ou l’accumulation de stress peut aggraver des affections existantes
et/ou d’autres troubles mentaux et problèmes de santé chez les personnes en
situation de handicap, les membres de leurs familles, leurs aidant·e·s ou les
personnes qui les accompagnent.
 Les filles et les femmes en situation de handicap peuvent être sujettes à des
situations de violence.

Le manque d’accès à des informations vitales fait courir un risque aux


personnes en situation de handicap

 Les personnes en situation de handicap courent un plus grand risque de


contracter la COVID-19 en raison des différents obstacles auxquels elles sont
confrontées (attitudes, communication et environnement), notamment
lorsqu’elles souhaitent avoir accès à des informations essentielles sur les mesures
de précaution, la préparation et la réponse à la COVID-19.
 La vulnérabilité des personnes en situation de handicap face à l’épidémie est
aggravée par leur incapacité à recevoir, comprendre et donner suite à des
informations ou d’y avoir accès.
 Peu de mesures ont été prises pour orienter et soutenir les personnes en
situation de handicap en vue de les protéger pendant la durée de cette
pandémie de COVID-19, alors que bon nombre d’entre elles font partie de
groupes à haut risque.
 Le manque d’accès à l’enseignement pour les personnes en situation de handicap
limite leur capacité à comprendre des informations médicales techniques et
complexes partagées à travers différents moyens et à y donner suite.
 Le manque d’accès aux informations et aux ressources en langue des signes
pour les personnes sourdes qui utilisent la langue des signes comme premier
moyen de communication.

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 Le manque de traduction et d’interprétation des informations pour les personnes
en situation de handicap de la part de leurs aidant·e·s, des membres de leurs
familles et des personnes qui les accompagnent.
 Le manque d’informations et de soutien général en matière de santé mentale et
de bien-être pour les personnes en situation de handicap et leurs familles. La
peur, la panique et l’angoisse peuvent contribuer à d’autres maladies physiques
pendant cette période.

Une réponse à la COVID-19 qui ne prend pas assez en compte la situation de


handicap se solde par la discrimination, la marginalisation et la
stigmatisation des personnes en situation de handicap

 Les personnes en situation de handicap peuvent faire l’objet de discriminations,


être isolées et abandonnées par leurs aidant·e·s, leurs assistant·e·s
personnel·le·s, et les membres de leurs familles lorsqu’elles présentent des
symptômes de COVID-19. Les services vitaux essentiels dont ont besoin de
nombreuses personnes en situation de handicap peuvent se trouver ensuite
bouleversés et les droits fondamentaux (nourriture, soins de santé, eau,
assainissement, hygiène et communication) compromis.
 Lorsque les personnes en situation de handicap souffrent de COVID-19, elles
peuvent être confrontées à des obstacles supplémentaires lorsqu’elles souhaitent
accéder à des soins de santé et peuvent faire l’objet de discriminations et de
négligence de la part des personnels de santé.
 Les personnes en situation de handicap peuvent être abandonnées, isolées et
faire l’objet de discriminations si leurs aidant·e·s, leurs assistant·e·s
personnel·le·s et les membres de leurs familles sont en quarantaine sans aucune
mesure de secours en place pour fournir des services de soutien de
remplacement et assurer la continuité du soutien en faveur de la personne en
situation de handicap. Ceci peut se solder par des personnes en situation de
handicap placées, sans leur consentement, en institutions.
 Pour les personnes en situation de handicap psychosocial et les personnes en
situation de handicap intellectuel, la peur, l’angoisse et la panique peuvent
s’aggraver en raison du manque de sensibilisation aux processus de réponse à la
COVID-19. Cette situation peut les rendre souffrants, ce qui exacerbe les
préjugés et la discrimination envers elles, voire même aggraver un état de santé
existant ou des tendances suicidaires.

La COVID-19 et les femmes, les filles, les enfants et les jeunes en situation
de handicap

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 Les femmes, les filles et les enfants en situation de handicap ont besoin d’un train
de mesures spécifiques à leur situation, à savoir une série d’initiatives axées sur
la santé comme un accès prioritaire à des équipements de protection individuelle
(masques et solution hydroalcoolique).
 Il est essentiel de donner accès à des serviettes hygiéniques aux femmes et aux
filles en situation de handicap.
 Les femmes et les filles en situation de handicap sont vulnérables et courent un
plus grand risque d’être victimes de violence sexiste. Les prestataires de services
doivent leur communiquer le train de mesures d’urgence relatives à la prévention
de la violence familiale par le biais des organisations de défense des droits de
personnes en situation de handicap.
 Veiller à mettre en place des services de soutien adaptables, car les jeunes
enfants n’ont pas nécessairement accès à quelque soutien que ce soit.
 Les familles et les aidant·e·s d’enfants en situation de handicap doivent être
dotés de plans clairs en cas de fermeture d’écoles et de structures accueillant les
jeunes enfants ; les informations doivent être à la portée de tous pendant cette
période incertaine.

Le manque d’accessibilité physique restreint l’accès des personnes en


situation de handicap aux services de santé

 Les personnes en situation de handicap ont des besoins d’accessibilité différents


et il est primordial que leur participation et leur accès aux services de santé
soient adaptés.
 Les pays insulaires océaniens ne sont pas dotés de normes élémentaires en
matière d’accessibilité ni de mécanismes correspondants pour faire respecter ces
normes. De plus, la plupart des pays de la région n’ont peut-être ni le savoir-
faire ni les moyens financiers pour élaborer ou pour réformer leurs propres
normes nationales en matière d’accessibilité, c’est pourquoi la plupart des
établissements de santé de la région ne sont pas nécessairement accessibles aux
personnes en situation de handicap.
 La signalisation des hôpitaux et des établissements de santé qui participent à la
lutte contre la COVID-19 peut ne pas être bien comprise ou être inaccessible à
des personnes en situation de handicap.
 Le manque de transports accessibles peut avoir un effet sur l’accès des
personnes en situation de handicap aux soins de santé, car ces personnes n’ont
pas nécessairement les moyens de transport pour se rendre dans des
établissements de santé ou trouver un transport en commun accessible en raison
du comportement du chauffeur ou simplement par manque de moyens financiers

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(par exemple : certains chauffeurs de taxi ne souhaitent pas s’arrêter pour
transporter une personne qui se déplace en fauteuil roulant).

Le statut de pauvreté des personnes en situation de handicap et de leurs


familles augmente leur exposition au virus

 La plupart des personnes en situation de handicap et leurs familles sont au


chômage et vivent dans la pauvreté, dans la rue, dans des foyers résidentiels ou
sont placées en institutions.
 Suite au passage des cyclones tropicaux Winston et Gita, une évaluation des
besoins a été réalisée pour les personnes en situation de handicap. Les
constatations suivantes ont été confirmées :
o Un manque de moyens permettant aux personnes en situation de
handicap de mettre en place les mesures nécessaires de protection face à
la propagation du virus, ce qui les met en danger.
o Un manque d’accessibilité et d’autonomisation permettant aux personnes
en situation de handicap d’avoir accès à des moyens de subsistance
pérennes, ce qui les fragilise dans leur capacité à répondre à l’épidémie.

III. RECOMMANDATIONS
Pour les personnes en situation de handicap, le terme « accès à » signifie :

Disponible – Les services sont disponibles pour les personnes en situation de handicap.
Accessible – Les personnes en situation de handicap peuvent avoir accès à ces services
(il est important que tout le monde comprenne le terme d’accessibilité, tel que défini à
l’article 9 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées).
Abordable – Si les services sont facturés, leur prix est raisonnable et abordable.
Qualité – Les personnes en situation de handicap peuvent profiter de ce service sur la
base de l’égalité avec les autres.

1. Œuvrer aux côtés des organisations de défense des droits de personnes en


situation de handicap pour veiller à prendre en compte les voix des personnes en
situation de handicap dans les processus de prise de décisions.
2. Les personnes en situation de handicap doivent recevoir les informations
relatives aux mesures à prendre pour atténuer le risque de contagion, aux
mesures collectives contraignantes, et aux services offerts en divers formats
accessibles. Les formats accessibles peuvent se décliner en formats faciles à lire,
en exemplaires sur support papier (Word, braille), en vidéos avec sous-titrage
codé, en images et graphiques et en langues des signes. Lorsque vous partagez
des images par voie électronique, veuillez, à l’exception des sous-titres, décrire

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l’image et son contenu en utilisant un texte de remplacement pour veiller à ce
que les utilisateurs de logiciels lecteurs d’écrans puissent accéder à l’image sur la
base de l’égalité avec les autres.
3. Tous les messages doivent être communiqués en langage simple, facile à lire.
Décomposez les termes médicaux techniques compliqués en langage simple de
tous les jours.
4. Veiller à ce que les plateformes de partage d’informations soient disponibles et
accessibles aux personnes en situation de handicap, par exemple veiller à ce que
les informations soient partagées à la radio, sur les chaînes de télévision avec un
sous-titrage codé ou des langues des signes, par SMS, et par des publications en
ligne et des documents d’information, d’éducation et de communication (IEC). La
communication avec les médias devrait comprendre le sous-titrage codé, la
langue des signes, les forts contrastes et les informations imprimées en gros
caractères.
5. Veiller à employer des interprètes de langues des signes expérimentés et
qualifiés pour interpréter et traduire ; et s’assurer que ces interprètes ont accès
aux mêmes mesures de protection sanitaire que d’autres personnels de santé
lorsqu’ils·elles traitent de la COVID-19.
6. Veiller à ce que les personnes en situation de handicap soient capables d’accéder
aux différents établissements de santé, d’y entrer, d’y circuler et de les utiliser
sur la base de l’égalité avec les autres.

RÉFÉRENCES
International Disability Alliance. 2020. International Disability Alliance. Page consultée en 2020.
http://www.internationaldisabilityalliance.org/covid-19.

People with Disability, Australia. 2020. pwda.org.au. Page consultée en 2020.


https://pwd.org.au/information-about-covid-19-or-coronavirus/.

World Federation of the Deaf. 2020. https://mailchi.mp/wfd.fi/information-on-the-coronavirus?


e=dc778e54da. Page consultée en 2020. https://mailchi.mp/wfd.fi/information-on-the-
coronavirus?e=dc778e54da.

Australian Coalition for Inclusive Education (ACIE) and Children and Young People with Disability
Australian (CYDA) – enquête menée auprès de 200 familles d’enfants et de jeunes en situation
de handicap. 2020. https://anmj.org.au/coronavirus-pandemic-creating-fear-for-australian.
Page consultée en 2020. https://anmj.org.au/coronavirus-pandemic-creating-fear-for-australian.

« UN PARTENARIAT D’ORGANISATIONS OCÉANIENNES PAR ET POUR LES PERSONNES EN SITUATION DE


HANDICAP »
European Disability Forum. 2020. http://www.edf-feph.org/newsroom/news/open-letter-leaders-eu-
and-eu-countries-covid-19-disability-inclusive-response. Page consultée en 2020.
http://www.edf-feph.org/newsroom/news/open-letter-leaders-eu-and-eu-countries-covid-19-
disability-inclusive-response.

Pacific Disability Forum. 2018. Pacific Disability Forum CRPD-SDG Monitoring Report 2018. Monitoring
Report, Suva: Pacific Disability Forum.

Centre of Research Excellence in Disability and Health. 2020. https://credh.org.au/news-events/covid-


19-and-people-with-disabilities/. Page consultée en 2020. https://credh.org.au/news-
events/covid-19-and-people-with-disabilities/.

ICRC – Note technique d’orientation sur la manière de prendre en compte la protection, le genre et
l’inclusion dans la réponse à la COVID-19 (en anglais). 2020.
https://media.ifrc.org/ifrc/document/protection-gender-inclusion-response-covid-19-technical-
guidance-note/. Page consultée en 2020. https://media.ifrc.org/ifrc/document/protection-
gender-inclusion-response-covid-19-technical-guidance-note/.

ICRC, OCHA, OMS – Comment inclure les personnes marginalisées et vulnérables à la communication sur
les risques et à l’engagement communautaire (en anglais). 2020.
https://reliefweb.int/report/world/covid-19-how-include-marginalized-and-vulnerable-people-
risk-communication-and. Page consultée en 2020. https://reliefweb.int/report/world/covid-19-
how-include-marginalized-and-vulnerable-people-risk-communication-and.

Plan conjoint « Réponse proactive immédiate à la COVID-19 pour les Australiens en situation de
handicap » (en anglais) adopté par les associations et réseaux suivants : PWDA, AFDO, CYDA,
DANA, FPDN, Inclusion Australia, WWDA, National Ethnic Disability Alliance. 2020.
https://pwd.org.au/covid-19-plan/. Page consultée en 2020. https://pwd.org.au/covid-19-plan/.

Mme Catalina Devandas, Rapporteuse spéciale sur les Droits des personnes handicapées, 2020.
ohchr.org . Page consultée en 2020.
https://ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=25725&LangID=E.

UNICEF, OMS, ICRC. 2020. "COVD-19 Publications." World Health Organisation. Mars. www.who.int .

FIN

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