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Chapitre introductif

A) Cadre du cour (UE2 Droit de sociétés).

<< Droit des sociétés et des groupements d’affaires >>

- Société : SARL, SA, SAS…

- Groupement d’affaire : différente structure économique différents des sociétés

(Groupement d’intérêt économique GIE, association)

Société « groupement d’affaire » structure ayant un objet ou activité économique

Toute entité avec une activité économique à un prix est qualifiée d’entreprise.

Activité économique : fait de mettre sur le marché des bien et service à un prix dans le but de
dégager des profits.

Autre entreprise juridiquement définie :

 E.I : personne physique qui est inscrite au RCS et qui exploite une entreprise (un fonds de
commerce) de manière indépendante, individuelle (pas de personne moral) le patrimoine
privée et professionnel sont confondus : les dettes professionnelles incombent à l’entreprise
(la PP) tous ses biens sont saisissable donc risque sauf la résidence principale.

 E.I.R.L : principe va par une liste (adresser au RCS) va affecter des biens qui sont seuls
saisissable par les créanciers.

A) Choix d’une structure économique.


AVANTAGE INCONVENIANT
E. I  Seul (pas d’asso. Bénef a Inconvenant
moi)
Responsabilité  risque important en
 Peu cher cadre Liqui. Judi.
 Souple

 Tous les bénéfices pour


l’entreprise

E.I.R. L Idem rien


SOCIETE  EN principe SA, SARL, SAS la
responsabilité des associés  Pas possible d’être associé
est limité aux apports. (En
cas de L.J les associés
perdent juste leur apport)
 Surface financière
importante
 Crédibilité face au partenaire
Gérant peut être salarie

CHAPITRE 1 : DEFINITION DE LA


SOCIETE

INTRO : SOURCE ET EVOLUTION DU DROIT

Source ;
 Le code civil : article qui concerne le « contrat de société » Ex ; 1862 Code Civil
définit la société en générale.
 Code du commerce (cf. la suite)
 Code pénal (pour différente infraction (délit) relatives aux sociétés : abus de
confiance, escroquerie, bénéfice fictif, abus de bien social…
 Jurisprudence
Evolution :
- 1804 : code civile
- Fin 19e : création de la SA (dev du capitalisme)
- 1925 : création de la SARL
- 1966 : refondation du droit des sociétés
- 20e-21e siècle différente reforme sur la SA et la SARL
- Aujourd’hui : création SAS souple réactivité et adapté à l’exigence de l’an 2000

I. La nature juridique de la société : contrat ou institution ?


A. La thèse contractuelle

La société est fondamentalement un contrat (justification : code civil art 1832).


" La société est institué par 2 ou plusieurs personnes (= associés / actionnaire) qui
conviennent par un contrat (= les statues) d’affecter (= décider d’apporter) des bien (€) ou
leur industries (= leur travail) à une entreprise commune (=objet social) en vue de partager
le bénéfice ou de profiter de l’économie qui pourra en résulter. La société peut, si prévu par
la loi, être composé d’une seule personne (= l’associé unique). Les associes s’engagent à
contribuer aux pertes."
Donc d’après la loi (article 1832 du code civil) la société est un contrat.
B. La thèse constitutionnelle
Certain auteur estime que la société n’est pas véritablement un contrat car pour eux il manque
la liberté contractuelle.
Contre- argument : la SAS qui elle bénéficie d’une très grande liberté contractuelle et pour
laquelle les statues peuvent prévoir définir, créer, décider le mode de fonctionnement de la
SAS.

Cl : nous allons évidement travailler sur la société étant un contrat


I. La définition contractuelle du contrat de société : les conditions particulières du
contrat de société.

Les conditions particulières.


1. Pour créer une société, il faut 1 ou X personne cad des associés ou actionnaire donc PP
ou/et PM.
2. Il faut faire des apports : en numéraire (argent), en nature (ex. camion, voiture etc..)
puis en industrie (le savoir-faire, son travail, compétence, carnet d’adresse...). Rmq : le
rapport en industrie n’est pas possible dans toutes les sociétés et s’il est évalué, le
montant n’est pas inclus dans le montant du capitale social (= rapport en nature et en
numéraire).
3. Entreprise commune cad l’objet sociale (= le but commun).
4. La participation des associés au résultats. Ils ont vocation au partage des bénéfice mais
également des pertes
- La contribution au bénéfice : chaque associé a vocation à percevoir des dividende
(= la part des bénéfices comptable que les associés ont décidé de partager).
Interdiction dans les statues d’exclure un ou X associé de tout bénéfice (= des
clauses léonine). Le partage des dividendes au prorata défini au début
- La Participation aux pertes : l’obligation au dettes sociales. C’est la situation des
associés face aux dettes sociales donc face au créancier social. La situation varie
selon le type de société
Dans les sociétés en A (SARL, SCA, SAS, SA etc…) la responsabilité des
associés est limitée au montant de leur apports cad ces associés ne paierons jamais
les dettes sociales.
Dans d’autres sociétés (SNC etc…) ils sont tenus aux dettes sociales.

L’obligation aux dettes est soit conjointe ou soit solidaire.


o Solidaire  le créancier de la société, impayé par elle,
peut demander le paiement de toute la créance à l’un ou
l’autre des associés.
Ex : SNC où il y a 3 associés (A 10% ; B 20% ; C 70%) cette société doit
100M euro a un créancier. Ce dernier peut choisir qui il veut des associés pour
le remboursement de la dette (même celui a 10%).
o Conjointe  le créancier ne peut demander à chaque
associé que le paiement de la dette en proportions° des
parts sociales détenues.
o La contribution aux dettes (ne concerne que les sociétés
à risque illimité (SNC)
 Entre associés chacun paye qu’au prorata
des parts.
Une action récursoire.

1. L’affecios societatis : un élément psychologique qui traduit la volonté, l’envie


d’ouvrer pour un but commun en qualité d’associé. En cours de vie sociale la
mésentente entre associé peut être qualifié de perte d’affectio societatis 
conséquence : là l’nullité du contrat de société.

Voir en fin d’année : le problème de la société crée de fait. Ex : Mr est propriétaire
d’un restaurant. Sa compagne c’est occupé dur restaurant pendant 30 ans (sans aucun
statuts). Mr veut divorcer. Mais madame veut récupérer ses part. Seul solution prouver
que pendant 30 ans ils se sont comporté comme des associés. Ils doivent valider les 5
point précédemment cité.

I. La nullité du contrat de de société

Tout contrat dont le contrat de société peut être annulé par un tribunal.
A. Les causes de nullité du contrat de société.
a) Cause de nullité générales applicable a tous les contrats dont le contrat de société.

o Problème de consentement : dol, erreur (la nullité peut être prononcé pour
toutes société sauf SARL, SA a moins que tout l’associé soit victimes ou
incapables.
o Problème de contenu : illicite (la nullité peut être prononcé pour objet social
illicite)
o Problème d’incapacité (la nullité peut être prononcé pour toute société sauf
SARL, SA a moins que les associés soit victime ou incapable
a) Cause de nullité de la société liées à un non-respect ou violation de l’article 1832 qui
définit la société.

- Nombre minimum d’associé pas respecté.


- Pas d’apport/ apport fictif
- Perte de l’affectio societatis
a) Non-respect des formalités (publicité légal).

SNC, SCS

b) La fraude
Concerne toutes les sociétés sauf la SARL et la SA. Si une société a été crée dans le
but de frauder.

A. Régime de la nullité.

1) L’action de la nullité

- Si nullité relative (incapacité, dol, consentement etc…) seule la victime du vice


peut demander la nullité.
- Si elle est fondée sur un objet illicite, tous les monde peut demander la nullité

1) Prescription
Prescription de 3 ans maximum pour demander la nullité

2) Régularisation

Toute cause de nullité sauf si illicite peut être régulariser. Et si au jour où le


tribunal va rendre sa décision, son jugement mais que la cause de la nullité n’existe
plus, elle ne pourra plus la prononcer.

3) Effet de la nullité.

- Pas d’effet rétroactif. La nullité prononcée par un tribunal entraine la dissolution et


donc la liquidation de la société.

CHAPITRE 2 : LA SOCIETE, UNE


PERSONNE MORALE
En principe c’est un regroupement de personne dans une structure auquel la loi reconnait la
personnalité juridique. Cette structure PM est titulaire d’un patrimoine, de droit, de créance,
de dette et a les mêmes attribues qu’une PP.
Les sociétés on toute la PM sauf celle qui ne l’ont pas comme la société en participation
(SEP) et celle crée de fait.

A. Elément d’identification de la société.

1) L’appellation social

Inscrit dans les statues et choisie dans les associés et si on veut changer on doit
faire une AGE. Le nom de la société n’est pas nécessairement celle de l’enseigne
du fonds de commerce que cette société exploite.

2) Le siège social
C’est le lieu où se trouve le principal établissement de la société, où se trouve les
organes de directions et les organes de gestion. (Pour certaine société ça peut être
le domicile du gérant)
L’intérêt essentiel est de déterminé la competence des tribunaux ou est installé le
siège social.
o Le siège social est inscrit dans les statues donc normalement la modification du
siège sociale demanderai une AGE. Mais pour la SA et la SARL le gérant ou le
représentant légal peut transférer seul le siège social n’importe o en France.

1) Nationalité
Toute société dont le siège est en France est soumis à la loi française.

2) La forme
Elle est librement choisie par les associés et est librement mise dans les statues.

A. Elément patrimoniaux.

La société crée est une personne morale, donc elle a un patrimoine distingue à celle de
ses associé (= patrimoine sociale).
B. La capacité de la société

La société, PM, a une capacité juridique, elle est donc titulaire du droit et peut les
exercer. Mais la capacité est en principe limité par l’objet de la société.
La société est représentée par l’intermédiaire d’une personne physique qui se nomme
le représentant légal (RL) qui peut s’appeler le DG, PDG, Gérant etc…
C. La responsabilité de la société

- Civil : la société est une personne, elle est civilement responsable des préjudices
causés.
- Contractuelle : dès lors qu’il y a une inexécution contractuelle elle peut être
condamné pour de D&I.
A. La notion d’intérêt social

Cadre : toute société doit avoir un Object licite et être constituer dans l’intérêt
commun des associés.

Thèse traditionnelle : l’intérêt sociale se confond avec l’intérêt des actionnaires, dans
cette thèse, toute action qui impacte positivement les dividendes sont bon pour la
société.

Thèse institutionnelle : l’entreprise est en interaction avec des personnes : les parties
prenantes (toute personne impactée par l’entreprise : salarié, fournisseur, banque…)

Toute décision conforme a l’intérêt sociale devrais prendre en compte l’intérêt des
associés mais aussi celle de ses parties prenantes

Prb : des décisions importantes liés à l’intérêt social devraient être validé/voté par les
actionnaires, l’associé est libre de son vote, en principe une part sociale = une voix.
Les décisions en AG se prennent) la majorité différente selon la société et les
décisions à prendre.

Ex : certaine a la majorité absolue : +50 % des voix, d’autre à la majorité de ¾ ou


encore des 2/3 des voix et donc des parts sociales.
Problème ici : l’abus de droit de vote qui se subdivise en 2 :

L’abuse de majorité : un ou des associés profite de sa majorité pour prendre une


décision

L’abus de minorité : un ou des associés qui exerce la minorité de blocage.


Issu possible : on peut demander des dommages et intérêts.

CHAPITRE 3 LA CONSTITUTION DE LA
SOCIETE : LES CONDITIONS DE FOND

I. Associé ou actionnaire
Actionnaire : réservé aux personnes qui détiennent des actions d’une société par action : SA,
SCA, SAS
Associé : qui détient des parts sociales : S. civil, SARL, SNC
Associé/ actionnaire ; on fait des apports au départ a la société ; actionnaire fondateur. Le
nombre varie selon la société, min 2 et pas de max sauf dans les SARL où ses 100 associé
max.

A. Associée personne physique


Dans la majorité de société a la capacité civile suffit pour être associé.
Peuvent être associé dans les sociétés ou la capacité civil suffit.
- Toutes les personnes même celle qui ne peuvent pas être commerçant
- Personne mineur représenté par ses représentant légaux
- Libéraux etc…
Certaine société (SNC etc…) exige la capacité commerciale pour être associé.
Pbl des époux : concernant toutes les sociétés sauf celle par action. Si un couple est marié
sans contrat de mariage  époux soumis au régime (communauté réduite à l’acquêt). Il y a
les biens propres, ceux avant mariage + héritage ou donation pendant le mariage. Il y a ceux
commun, bien après mariage + gains et salaires.
Si un époux fait un apport de ses bien propres, pas besoin de prévenir l’époux et les
dividendes n’appartiennent qu’a lui. *
Si un époux fait l’apport de bien commun, il doit prévenir sont conjoint et le faire paraitre sur
l’acte cad les statuts.
Si l’époux n’a pas prévenu son conjoint ce dernier a un délai de 2 ans pour engager une action
en nullité de l’apport. Rq : l’apport d’un immeuble commun, d’un fond de commerce
commun ou du logement familiale suppose l’accord du conjoint.
A. Associé personne moral
Une société peut être actionnaire ou être associé d’une autre société = une prise de
participation. Seul restriction une société civile ne peut pas être associé dans une société en
non collective.
1) Les diffèrent apport

a) L’apport a numéraire
Argent verse à la société par chèque ou virement et est bloqué jusqu’à jour de
l’immatriculation.

b) L’apport en nature
L’évaluation dépend du type de société.
Aucun apport dépenses 30 mille euros et la somme des apports a nature doit être < au capital
social. Trois modalités de l’apport en nature :
 L’apport en plein propriété, il devient un bien total de la société
 En jouissance du bien mais il reste propriétaire.
 L’apport en usufruité
a) L’apport en industrie
Apport de connaissance, service...
Pas autorisé dans toutes les sociétés. Si c’est autorisé il faut évaluer (compliqué) et l’associé
se verre recevoir des parts sociales, si l’évaluation n’est pas faite m
alors il recevra le même nombre de part que le plus petit des associés.
b) La capitale sociale
Somme des apports en nature et des apports numéraire. Economiquement ce n’est pas un
indicateur fiable.
En cas de vente des parts sociale. La vente ne se fait pas sur le nominale mais sur les capitaux
propres.
En principe intangible (= il ne bouge pas). Sauf en cas d’augmentation de capitale ou en cas
de diminution. Seul quelque société. La capitale est divisée en titres sociaux. Des parts
sociales SARL, SNC, Civil est un titre qui n’est pas librement cessible.
Chapitre 4 les conditions de forme et l’immatriculation de la société.
I. La rédaction et la signature des statues.
A. La forme des statues.
Par écrit. Soit sous seing privé, soit authentique avec le notaire. Autant d’exemple originaux
que d’associé
B. Le contenue des statues

Texte code du commerce


 La forme
 La durée
 La dénomination sociale
 Le siège social
 Le montant du capital social

Le code civil
 Les apports
 La forme de l’objet
 L’appellation
 Le siège
 Le capital
 La durée
 Et les modalités de son fonctionnement.
On peut
I. Formalité postérieure aux statues.

Insertion d’un avis de constitution dans un JAL (= journal d’annonce légal).


Une fois l’insertion fait  dépôt du dossier de demande d’immatriculation au sein
du centre de formalité d’entreprise et c’est ce centre qui va le transmettre au RCS.
Ce dernier va vérifier la dossière puis une fois fait doit l’immatriculer en 24h.
Ainsi la société reçois le numéro d’immatriculation au RCS et obtient à ce
moment-là sa personnalité juridique. Puis inscription est fait par le RCS, au niveau
nation, au BODACC.
II. La société en Formation
Pbl, cadre : entre la signature des statues ou même le projet de société et l’immatriculation
peut se passer un certain délai. Durant ce délai, des actes, des contrats, de location, des
emprunts on peut être fait au nom de la société en formation. Le problème qui est tenu de ces
actes ?

1) Principe de ma responsabilité des personnes ayant signé l’acte.


Les personnes qui ont agis au nom d’une société en formation avant l’immatriculation, sont
tenu des obligations nées des actes signé.
1) Exception au principe
Les actes, ces contrats peuvent être repris par la société et ces actes sont alors réputé d’avoir
été fait par la société dès l’origine.
Question : comment les actes accomplis par une personne peuvent elle être repris par la
société ? trois hypothèses :
 Lors de la rédaction et de la signature des statues, il est annexé une liste de tous les
actes qui ont déjà était fait par tel ou tel associé. La signature des statues emportera
reprise des actes dès l’immatriculation.
 Le mandat spécial : lors de la signature des statues, les associés donne mandat a un des
associés (par écrit) de passer tel ou tel acte au nom de la société en formation. Dès
immatriculation de la société, cette dernière est censée avoir repris ces actes dès le
départ
 S’il n’y a pas de liste ni de mandat spécial donné à un associé, alors tous les actes
passés pour la société en formation peuvent être repris lors d’un vote de tous les
associés.
Remarque : la cours de cassation exige pour le la reprise des actes soit valide, qu’il y a un des
trois hypothèse Valide.