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I.

Introduction

Simuler le fonctionnement d'une machine électrique permet sans grand coût de prévoir son
comportement. Que ce soit pour synthétiser sa commande ou simplement étudier ses régimes
transitoires, il est nécessaire d'avoir un modèle mathématique qui représente de la meilleure
manière la machine. Il faut de plus y adjoindre la méthode d'intégration numérique adéquate
afin d'effectuer les simulations de fonctionnement et de connaître la variation des grandeurs
électromagnétiques et mécaniques de la machine.

II. L’objectif

Notre objectif de ce TP est déduire et découvrir comment la variation de la résistance


rotorique influence sur les signaux d’entré de sortie de MAS, et l’influence d’une crue de
tension sur les autres caractéristiques de la MAS.

III. Le but :
Lebut de ce TP est de etudier le régime transitoire de la machine asynchrone .

Figure MAS à rotor bobiné


IV. Manipulation

 Patie I : démarrage avec insertion d’une résistance rotorique

On simule le montage représentant sur la figure 1.

Fig.1 le schéma bloc de la MAS

 Les paramétres de la machine :


Dans cette partie on va ajouter des résistances Rh en serie avec la résistance pure
de notre machine, et on va tracer les courbes des courants 3ph statoriques,
rotoriques,le couple éléctromagnétique, la vitesse de rotation et le flux statorique.
 Pour Rrh =4Ω :

Fig.3 les courants rotoriques iar ibr icr


40

30

20

10
iar ibr icr (A)

-10

-20

-30

-40
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)

Fig.4 les courants statoriques ias ibs ics


40

30

20

10
ias ibs ics (A)

-10

-20

-30

-40
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)
Fig.5 la vitesse de rotation Wr
160

140

120

100
Wr (rad /sec)

80

60

40

20

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)

Fig.6 le couple electromagnétique


40

35

30

25
Ce (N.m)

20

15

10

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)
Pour Rrh =3Ω

Fig.8 les courants statoriques ias ibs ics


50

40

30

20
ias ibs ics (A)

10

-10

-20

-30

-40
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)

Fig.7 les courants rotoriques iar ibr icr


40

30

20

10
iar ibr icr (A)

-10

-20

-30

-40
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)
Fig.9 la vitesse de retation Wr
160

140

120

100
Wr (rad/sec)

80

60

40

20

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)

Fig.10 le couple electromagnétique


45

40

35

30
Ce (N.m)

25

20

15

10

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)
Pour Rh=1Ω

Fig.11 les courants rotoriques iar ibr icr


60

40

20
iar ibr icr (A)

-20

-40

-60

-80
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)

Fig.12 les courants statoriques ias ibs ics


80

60

40
ias ibs ics (A)

20

-20

-40

-60
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)
Fig.13 la vitesse de rotation wr
160

140

120

100
wr rad/sec)

80

60

40

20

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)

Fig.14 le couple electromagnétique Ce


60

50

40
Ce (N.m)

30

20

10

-10
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
temps (sec)
Fig. les flux statoriques abc
1.5

1
flux as bs cs (web)

0.5

-0.5

-1
0 1 2 3 4 5 6 7
temps (sec) 4
10

Le flux statoriques ne change pas

L’analyse des graphes :


 On remarque que les courants statoriques et rotoriques
1- au niveau de régime transitoire on la même valeur dans le démarrage, et à
chaque fois on diminue la résistance rotorique les courants au démarrage va
augmenter directement.
2- Au niveau de régime permanant les courants rotoriques sont presque
nulles, et les courants statoriques sont prend la forme sinusoïdale avec une
amplitude de 10A.

L’interprétation
 Quand on diminue la résistance rotorique donc au démarrage on a lissé le
courant circuler facilement au niveau de rotor, donc les courants rotoriques
va augmenter et directement les courants statoriques va augmenter par ce que
le flux magnétique va augmenter.

L’analyse des graphes :


 On remarque que le couple électromagnétique :
1- Au niveau de régime transitoire à chaque fois on diminue la résistance
rotorique le couple électromagnétique va augmenter directement.
2- Au niveau de régime permanant le couple électromagnétique est nul.
L’interprétation
 Le couple électromagnétique est on relation avec les courants statoriques et
rotoriques, parce que ils ont varient dépend de la résistance rotorique, et la
variation de la résistance rotorique va varier le couple résistant au démarrage
qui va créer une augmentation au niveau du couple électromagnétique. Au
niveau de régime permanant il est nul parce que la machine est à vide (y a
pas de couple résistant).

L’analyse des graphes :


 On remarque que la vitesse de rotation est prend le même graphe et la même
valeur finale au niveau de régime permanant malgré la variation de la
résistance rotorique.
L’interprétation
 La vitesse de rotation est en relation direct avec les tensions statoriques, et
tant que les tensions sont stables donc la vitesse va être stable.

L’analyse des graphes :


 On remarque que le flux magnétique statorique est prend le même graphe
malgré la variation de la résistance rotorique.
L’interprétation
 Avec cette remarque on va déduire que la résistance rotorique n’a aucune
influence sur le flux magnétique statorique.

 Partie II : démarrage avec insertion d’une résistance rotorique a la présence


d’une crue de tension

Une crue de tension est une chute brutale de l’amplitude de la tension.

Dans cette partie on va essaie de faire une crue de tension dans les tensions de stator et on
va voir ce qui va se passer au niveau de les tensions et les courants statoriques et
rotoriques et le couple et la vitesse de rotation.
1.1

1.05

0.95

0.9

0.85

0.8
0 2 4 6 8 10
104

Fig.15 la source de la chute (crue) de tension

Fig.16 schéma bloc de MAS avec une crue de tension

 On va tracer les caractéristiques de la machine asynchrone avec la variation de la


résistance rotorique
 on savait que les tensions statoriques triphasé abc et de Park dq et le flux
statoriques ont les mêmes réponses graphiques sans l’influence des résistances
rotoriques, donc on va tracer que un seul graphe par chaque un pour toutes les
cas.
Fig.16 les tensions statoriques Vabc
250

200

150

100
Vas Vbs Vcs (V)

50

-50

-100

-150

-200

-250
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)

10 -11 Fig.17 la tension Vqs


6

0
Vqs (V)

-2

-4

-6

-8
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)
Fig.18 la tension Vds
225

220

215

210

205
Vds (V)

200

195

190

185

180

175
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)

Fig. les flux statoriques abc


1.5

1
flux as bs cs (web)

0.5

-0.5

-1
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
temps (sec) 4
10
 Pour Rh=4Ω :

Fig.19 les tensions statoriques ias ibs ics


40

30

20

10
ias ibs ics (A)

-10

-20

-30

-40
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
tems (sec)
Fig.20 les courants rotoriques iar ibr icr
40

30

20

10
iar ibr icr (A)

-10

-20

-30

-40
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)

Fig.21 la vitesse de rotaion


160

140

120

100
Wr (rad/sec)

80

60

40

20

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)
Fig.22 Couple Electromagnétique
40

35

30

25
Ce (N.m)

20

15

10

-5
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)

 Pour Rh=3Ω :
Fig.23 les courants stotoriques ias ibs ics
50

40

30

20
ias ibs ics (A)

10

-10

-20

-30

-40
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)
Fig.24 les courants rotoriques iar ibr icr
40

30

20

10
iar ibr icr (A)

-10

-20

-30

-40
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)

Fig.25 la vitesse de rotation


160

140

120

100
Wr (rad/sec)

80

60

40

20

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)
Fig.26 Couple Electromagnétique
45

40

35

30

25
Ce (N.m)

20

15

10

-5
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)

 Pour Rh=1Ω :
Fig.27 les courants statoriques ias ibs ics
100

80

60

40
ias ibs ics (A)

20

-20

-40

-60

-80

-100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)
Fig.28 les courants statoriques iar ibr icr
100

80

60

40
iar ibr icr (A)

20

-20

-40

-60

-80

-100
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)

Fig.29 la vitesse de rotation


160

140

120

100
Wr (rad/sec)

80

60

40

20

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps (sec)
Fig.30 Cople Electromagnétique
70

60

50

40
Ce (N.m)

30

20

10

-10

-20
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4
temps(sec)

L’analyse des graphes :


 On remarque que les courants statoriques et rotoriques et le couple
électromagnétique :
1. Au niveau de régime transitoire sont les mêmes comme les graphes de
partie 1, c’était que à chaque on a diminué la résistance rotorique les
courants statoriques, rotoriques et le couple électromagnétique au
démarrage seront augmenter et le sens opposé est vrai aussi.
2. Au niveau de régime permanant et après de crée une crue de tension au
niveau des tensions statoriques dans l’intervalle linéaire de [2 ; 3] sec
On remarqué que les courants statoriques, rotoriques et le couple
électromagnétique ont deux régime transitoires dans un duré très court
au début et à la fin de cette intervalle, mais au milieu de cette
intervalle une crue de courants pour les courants statoriques et pour les
courants rotoriques et le couple électromagnétique sont déjà
négligeables.
L’interprétation :
 L’influence de la crue de tension sur les caractéristiques (les courants
statoriques, rotoriques, le couple électromagnétique, la vitesse de rotation et
le flux magnétique statorique) est claire parce que à partir de le équation
électrique mathématique de la modélisation de la MAS, comme suite :
−dφds

{V as =
dt
V as
V cs
−R s . i ds

 On remarque que la vitesse de rotation est prend le même graphe et la même


valeur finale au niveau de régime permanant malgré la variation de la
résistance rotorique, mais dans l’intervalle linéaire de [2 ; 3] sec, on remarque
que la vitesse de rotation a deux régime transitoires dans un duré très court au
début et à la fin de cette intervalle, mais au milieu de cette intervalle une crue
de vitesse.

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