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I INTRODUCTION 

Il existe une nouvelle sorte de nombres : les nombres relatifs. Il y en a deux sortes :

- Les positifs : +4 ; +50 ; +11 ; +1,5 ; +12,32 …


- Les négatifs : -8 ; -17 ; -3,5 …
O est un nombre à la fois positif et négatif.

Ces nombres sont utiles dans de nombreux cas : - Les températures.


- Les dates (avant et après J.C.)
- Les altitudes (au dessus ou en dessous de la mer).
- Les calculs bancaires.

 Remarque : la calculatrice utilise des nombres relatifs.

II REPÉRAGE :
1. DÉFINITION :
Définition : Les nombres relatifs regroupent les nombres positifs
et négatifs. Ils sont composés de deux éléments :
- Leur distance à zéro.
- Leur signe.

 Remarque : La distance à zéro d’un nombre est l’écart qui sépare ce nombre de 0.

 Exemple : La distance à 0 de (+3) est égale à 3.


La distance à 0 de (-7,2) est égale à 7,2.

2. REPÉRAGE SUR UNE DROITE GRADUÉE :

distance à zéro : 3 distance à zéro : 3

A O I B

-3 0 +1 +3
un nombre est repéré par son
abscisse

On peut utiliser les nombres relatifs pour repérer des points sur une droite. Il faut d'abord choisir un repère
de deux points O et I auxquels on fait correspondre le nombres 0 et 1. O s'appelle origine du repère.
A chaque point du repère on fait alors correspondre un nombre appelé abscisse de ce point. Par exemple,
B a pour abscisse +3.

 Remarque : Les points A et B sont symétriques par rapport au point O. Leurs abscisses ont la même
distance à zéro.

3. NOMBRE OPPOSÉ :

Définition : L’opposé d’un nombre relatif est le nombre :


- qui a la même distance à zéro.
- qui est de signe contraire.

 Exemple : L’opposé de (-2) est (+2).


L’opposé de (+4,1) est (-4,1)
L’opposé de l’opposé de (+7) est (+7)

 Remarque : Deux nombres opposés sont représentés sur une droite graduée par des points symétriques
par rapport à l’origine (A et B sur le dessin précédent).

III COMPARAISON :
1. NOMBRES RELATIFS DE SIGNES DIFFÉRENTS :

Règle : Un nombre négatif est toujours inférieur à un nombre positif.

 Exemple : -21 < +12 -11 < +35


+3 > -18 -25 < +2

2. NOMBRES NÉGATIFS :

Règle : Si deux nombres sont négatifs alors le plus grand est celui qui a la plus
petite distance à zéro.

 Exemple : -21 < -2 -11 < -17


-3,4 > -3,7 -5 < -4,8

3. NOMBRES POSITIFS :

Règle : Si deux nombres sont positifs alors le plus grand est celui qui a la plus
grande distance à zéro.

 Exemple : +2 > +1,4 +5 < +7


+3,4 < +3,7 +4,2 > +4,15

 Remarque : Pour classer des nombres relatifs, on peut utiliser une droite graduée :
O I

-2 -1,4 0 +1 +2,2 +3

On obtient donc : -2 < -1,4 < 0 < 0 < +1 < +2,2 < +3

IV ADDITION ET SOUSTRACTION DE NOMBRES RELATIFS :


1. ADDITION :

Règle : Si les deux nombres ont le même signe :


• on ajoute leurs distances à zéro
• on garde leur signe commun

 Exemple : (+5) + (+3) = +8


(-5) + (-3) = -8
Règle : Si les deux nombres sont de signe différent :
• on soustrait leurs distances à zéro
• on garde le signe de celui ayant la plus grande distance à zéro

 Exemple : (-5) + (+3) = -2


(+5) + (-3) = +2

2. SOUSTRACTION :

Règle : Pour soustraire un nombre relatif, il faut ajouter son


opposé.

 Exemple : (-5) – (+3) = (-5) + (-3) = (-8)


(+7) – (-4) = (+7) + (+4) = (+11)

3. ÉCRITURE SIMPLIFIÉE :

Dans une suite d’addition, on peut simplifier l’écriture des calculs en supprimant les signes des additions et en
supprimant les parenthèses :

(-5) + (-4) + (+7) = -5 – 4 + 7 = -9 + 7 = -2

(-8) + (+4) – (-2) = (-8) + (+4) + (+2) on « transforme » la soustraction en addition


= -8 + 4 + 2 on simplifie l’écriture
= -4+2
= -2
I Les triangles particuliers (rappel) :

triangle isocèle triangle rectangle triangle équilatéral


A A A
AC = AB. Il Les trois angles
possède deux \s\up2(Ç = du triangle sont
angles de 90° égaux à 60°.
C
même mesure :
B \s\up2(Ç =
C B C B
\s\up2(Ç.

triangle dont deux côtés ont la triangle possédant un angle droit. triangle dont les trois côtés ont la
même longueur. même longueur.

II ANGLES DANS UN TRIANGLE :

Propriété : La somme des angles d'un triangle vaut toujours 180°

 Remarque : Dans un triangle équilatéral, chaque angle mesure 60°

 Exemple : Calculer la mesure de \s\up2(Ç :


A la somme des angles d’un triangle est égale à 180° donc :
\s\up2(Ç + \s\up2(Ç + \s\up2(Ç = 180
82° \s\up2(Ç = 180 – (\s\up2(Ç + \s\up2(Ç)
\s\up2(Ç = 180 – (82 + 35)
35°
\s\up2(Ç = 180 – 117 = 63°
B
\s\up2(Ç mesure 63°
C

III CERCLE CIRCONSCRIT À UN TRIANGLE :

1. MÉDIATRICE : (VOIR CH1)


M
La médiatrice d'un segment [AB] est une droite ()
qui est perpendiculaire au segment et qui passe par B
son milieu.

Un point de la médiatrice est à égale distance des I


extrémités du segment. A (d)

2. MÉDIATRICES DANS UN TRIANGLE :

Définition : Les trois médiatrices d’un triangle sont concourantes en un point O


qui est le centre du cercle circonscrit au triangle.

A
Le cercle circonscrit à un triangle est le cercle qui passe
par les trois sommets de ce triangle.
B' C'
On a donc OA = OB = OC.
O
B

C A'

IV L’INÉGALITÉ TRIANGULAIRE :

Propriété : Quels que soient les points A, B et C, on a :


AB + BC  BC

A
C
B

 Remarque : L’égalité est vraie quand les trois points sont alignés, c’est à dire lorsque A est sur la droite
(BC).

I RAPPELS : ANGLES AIGUS ET OBTUS

Un angle est aigu si sa mesure est inférieure à 90°. Il est obtus si sa mesure est supérieure à 90°.
x x

O O y
\s\up2(Æ est un angle aigu \s\up2(Æ est un angle obtus

 Remarque : L’angle droit est un angle dont la mesure est de 90°.


L’angle plat est un angle dont la mesure est de 180°.

II ANGLES ADJACENTS-COMPLÉMENTAIRES-SUPPLÉMENTAIRES :

1. ANGLES ADJACENTS :

Définition : Les angles \s\up2(Æ et \s\up2(Æ


 ont le même sommet et un côté en commun
 sont situés de part et d'autre du côté commun
On dit alors qu'ils sont adjacents.

x
z x
z

A y
O y
O

Les angles \s\up2(Æ et \s\up2(Æ ont comme sommet commun 0. \s\up2(Æ et \s\up2(Æ n’ont pas le même sommet,
Ils ont comme côté commun (Oz). Ils ne sont pas adjacents.
Ils sont donc adjacents.

2. ANGLES COMPLÉMENTAIRES ET SUPPLÉMENTAIRES :


Définition : Deux angles sont complémentaires lorsque leur somme est égale à 90°.
Deux angles sont supplémentaires lorsque leur somme est égale à 180°.

 Exemple :
A B A

D C B C

Dans le rectangle ABCD, les angles : Dans le triangle ABC rectangle en B, \s\up2(Ç+\s\up2(Ç = 90°
 \s\up2(Æ et \s\up2(Æ sont supplémentaires. Les angles \s\up2(Ç et \s\up2(Ç sont donc complémentaires
 \s\up2(Æ et \s\up2(Æ sont complémentaires.

II AUTRES ANGLES PARTICULIERS :

Angles opposés par les C


sommets
A O Les angles \s\up2(Æ et \s\up2(Æ sont
opposés par le sommet O. Ils sont
B de même mesure.
D

Angles alternes internes (d')


1
2
(d) 3
5
4 Les angles 4 et 5 sont alternes
6 internes. Les angles 3 et 6 aussi.
7
8

Angles correspondants (d')


1
2
(d) 3
5 4
6
Les angles 2 et 6 sont
7 correspondants.
8

I DÉFINITION ET VOCABULAIRE :

1. RAPPELS :
Un quadrilatère est une figure géométrique à 4 côtés.

Côtés opposés
Côtés consécutifs
B
A

C
Sommets
D
Diagonales

 Remarque : Attention à l’ordre des lettres. Les quadrilatères ABCD et ABDC sont différents.

2. LE PARALLÉLOGRAMME :

Définition : Un parallélogramme est un quadrilatère qui a ses


côtés opposés deux à deux parallèles.
B

A
ABCD est un parallélogramme :
(AB)//(DC) et (AD)//(BC)
C

D
II PROPRIÉTÉS : LIEN AVEC LA SYMÉTRIE CENTRALE

Propriété : Dans un parallélogramme, le point d’intersection O des


diagonales est le centre de symétrie du parallélogramme.
A B
 Remarque : On dit alors que ABCD est un parallélogramme de centre O.

 Conséquences : O

D C
1. LES DIAGONALES :

Propriété : Les diagonales d’un parallélogramme se coupent en


leur milieu.

 Démonstration : O est le centre de symétrie donc par définition 0 est le milieu de [AC] et de [BD].

2. LES CÔTÉS :

Propriété : Les côtés opposés d’un parallélogramme sont de


même longueur.

 Démonstration : Par symétrie par rapport à O, [AB] est l’image de [CD] et [AD] est l’image de [BC].
La symétrie axiale conserve les longueurs donc AB = CD et BC = AD.

3. LES ANGLES :

Propriété : Les angles opposés d’un parallélogramme sont égaux


deux à deux.

 Démonstration : La symétrie axiale conserve les angles… \s\up2(Æ = \s\up2(Æ et \s\up2(Æ = \s\up2(Æ

III LES PARALLÉLOGRAMMES PARTICULIERS :

A B
LE RECTANGLE
 Si un parallélogramme a un angle droit alors c’est un rectangle.
D C
 Si un parallélogramme a ses diagonales perpendiculaires alors c’est un rectangle.

A
LE LOSANGE
B  Si un parallélogramme a ses diagonales perpendiculaires alors c’est un losange.
D
 Si un parallélogramme possède deux côtés consécutifs égaux alors c’est un
rectangle.
C
 Remarque : Le losange possède deux axes de symétrie : ses diagonales.
A B
LE CARRE
 Si un parallélogramme est à la fois un rectangle et un losange alors c’est un
carré.

D C

Bilan
QUADRILATERE

Côtés opposés égaux


diagonales se coupent en leur milieu
côtés opposés parallèles

PARALLELOGRAMME
Côtés consécutifs égaux un angle droit
diagonales perpendiculaires diagonales de même longueur

LOSANGE RECTANGLE

CARRE

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