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Introduction 

:
-Bonjour je me présente je m’appelle Nicolas Chami est je suis élevée
de troisième au Mont Saint Jean à Antibes. Aujourd’hui je vais vous
parler du devoir de mémoire
- Avant toute chose je vais vous expliquer en quoi consiste le devoir
de mémoire. Le devoir de mémoire est une expression qui désigne
l'obligation morale de se souvenir d'un événement historique
tragique et de ses victimes, afin de faire en sorte qu'un événement
de ce type ne se reproduise pas. Cela sert afin de rendre hommage
aux victimes mais aussi afin qu’un événement de ce type se
reproduise. Tout le monde peut faire le devoir de mémoire afin de
rendre un bel hommage. On peut le faire en faisant un poème, une
œuvre artistique un discourt et encore plein d’autre choses.
- Cette année nous avons fais beaucoup de choses par rapport à ce
devoir comme par exemple la visite au camp des miles qui est un
camp d'internement et de déportation français, ouvert en septembre
1939, dans une usine désaffectée, une tuilerie, au hameau des Milles
sur le territoire de la commune d'Aix-en-Provence. Un merveilleux
voyage en Allemagne et en Pologne dont la visite du camp de
concentration et d’extermination d’Auschwitz. Nous avons aussi
participé au concours national de la résistance et la déportation ou
nous devons crée une œuvre collective mais aussi une œuvre
individuelle et pour finir nous avons eu la chance d’avoir reçu des
témoins.
Développement :
Le devoir de mémoire peut se faire à différent échelle, au niveau
mondial, national mais aussi familial. Ayant des origines libanaises et
un père libanais qui à vécu 21 ans au Liban je vais vous parler de la
guerre qui s’est déroulé entre 1975 et 1991.
Un soir mes parents nous réveillent afin d’aller dormir sur des matelas posés au
milieu du couloir de l’appartement ce couloir se trouvé entre deux grands murs
de deux grandes pièces, c’était pour nous protéger des tire et éclats de verre a
cause d’une altercation entre les phalangistes, milice chrétienne du partie kataëb
et les réfugiés palestiniens de la banlieue du Beyrouth. Une ligne de démarcation
fut créée entre l’est chrétiens et l’ouest musulmans. Ces réfugiés palestiniens ont
du quittés leur pays après la perte de deux grandes batailles la guerre de 6 jours
en 1967 et le septembre noir en 1970 le nombre de réfugiés a augmenté à
250 000. Les réfugiés palestiniens avaient le droit armés suite a l’accord du
Caire en novembre 1969 reconnaissant la présence militaire palestinienne, sous
la dénomination organisation libération Palestine (OLP) au Liban en échange de
quoi l’OLP reconnait la souveraineté libanaise.
Plusieurs altercations ont eu lieu jusqu’en Novembre 76 date à laquelle l'armée
syrienne entre au Liban en tant que médiateur entre les milices et les
palestiniens. Malheureusement la volonté à terme du Président Syrien est de
créer la « Grande Syrie ». Les Milices Chrétiennes commence à lutter contre
l’occupation Syrienne. En février 78 Une guerre éclata entre les Milices
chrétiens et l’armée Syrienne. D’octobre a Novembre de Violent combat ont eu
lieu qui résulta à la destruction de Beyrouth. Moment Inoubliables car durant
cette période on a passé nos journées et nos nuits dans l’abris de l’immeuble au
« 3eme sous-sol » ou régnait une odeur de renfermes. Ont été approvisionner par
les Milices. Ont manges ce qui nus étés fournis et ont devait obligatoirement
termines nos assiettes. Dans la journée nos parents nous réunissaient pour nous
donner des cours Maths, Français, Arabes A vrai dire c’était pour nous occuper).
Les nuits ont les passes en jouant avec tous les copains du quartier jouant aux
cartes, jeux de sociétés (Monopoly, …) sous les lumières de bougies et de lampe
à pétrole et parfois on était privilégié sous la lumière de camping Gaz. Vers Fin
octobre en fin de matinée un cessez le feu fut décréter le temps des négociations
Les gens par les mêmes occasions ont saisi le moment pour rentrer chez soit
Vers 13h on a mangé que la famille ensemble (ça faisait longtemps)
Le plat était spaghetti au Ketchup, de toute façon il n’y avait rien d’autre.
Mais qu’est-ce c’était bon car ça avait le gout d’air frais et de liberté.
Ma Mère a voulu faire une petite sieste dans son lit. Mon père était contre.
Après une petite dispute direction l’Abris. Mais avant Mon Père sorti au balcon
pour y jetait un coup d’œil sur la rue du quartier. Salua notre voisin d’en face
qui prenait son café dans une chaise longue sur son balcon. Arrivant en bas de
l’escalier du rez de chaussée Trois grosses détonations furent entendues et
l’immeuble à trembler
Dans les minutes qui suivent, le voisin d’en faces arriva aux Abris et dès qu’il a
vu mon père l’enlaça et pleura comme une madeleine.
Tous ses copains se réunir autour de lui. Et lui annoncèrent qu’on venait
d’échapper a la mort, Notre Appartement était touchée.
Deux nuits plus tard a l’heure du diner on manger une soupe, ma mère avait des
difficultés a faire manger mon petit frère de 3 ans. Et un voisin lui ramena une
petite planche de la rue. Débris suites aux bombardements
Moments tout aussi fort car ma mère fait une crise a la reconnaissance de la
planche partie de la table basse de notre salon
Le lendemain lors d’une petite accalmie on est monte a l’appart qui est devenu
un loft remplie de débris car deux grands murs ont été soufflés avec une
ouverture sur l’appart du voisin.
Fin Novembre la guerre s’arrêta nous laissant dans les débris sans électricités ni
eaux
On devait alles aux centres de réserves d’eaux pour s’approvisionner et
Acheter des bougies, et des bonbonnes de gaz pour le camping gaz pour
s’éclairer la nuit.
Le temps passe, les écoles s’ouvrent de nouveau
On devait rattrapes le temps perdu et faire en 6 mois le programme de 9 mois.
Plus le temps avance plus les libanais s’habitues a cette guerre et a vivre avec.
Entendre qu’il y a eu tant de mort lors d’une altercation ou de voiture piégée est
devenu commun au point que ça n’émeut plus.
Des groupes électrogènes ont été aménagées dans différents quartier afin de
fournir de l’électricités pour allumer des lampes et un frigo uniquement.
Les parents écoutent les nouvelles durant toute la journée comme une météo.
Afin de s’avoir ou ils peuvent circuler ou pas.
Une fois on était à l’école, et une altercation éclata entre 2 milices. L’école nous
signale une éventuelle accalmie en milieu d’après-midi. Et nous propose que si
on a un parent du côté nord de Beyrouth de se prononcer afin de nous faire
évacuer. Ce fut le cas, lors de notre évacuation le chauffeur nous dit de ne pas
regarder par la fenêtre et de baisser notre tête. Effectivement l’effet inverse se
produit on baissa notre tête mais gardant un œil sur la route. Il y avait des
milices armées jusqu’aux dents, même observa une personne gisant au sol. On
est descendu du bus quelques Kms, plus loin. Puis mon frère et moi avons de la
marche a pied sous une pluie fine jusqu’à un barrage de l’armée Libanaise qui
protège la zone de l’ambassade Américaine. Le capitaine Nous feras monte dans
sa Jeep et nous emmena directement chez mon oncle.