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METHODOLOGIE DE REDACTION D’UN MEMOIRE

DE RECHERCHE
NIVEAU 5
GEL ENSET DOUALA

SOSSO MAYI OLIVIER THIERRY


Ph.D en production d’Energie
Dr des Universités du Canada
Chagé de Cours, Université de Douala
2019-2020
PLAN DU COURS

Chapitre 1 : Comment rédiger le chapitre sur la revue de la littérature

Chapitre 2 : Comment rédiger le chapitre sur le matériel et méthodes

Chapitre 3 : Comment rédiger le chapitre sur les résultats et discussion

Chapitre 4 : Comment rédiger les parties terminales

Chapitre 5: Comment rédiger la Bibliographie

Chapitre 6: Valorisation des résultats scientifiques

Chapitre 7 : Comment préparer sa présentation


Introduction générale

La qualité de la redaction de votre travail de recherche n’est assurement pas la


grammaire ni l’orthographe. Mais si la grammaire ou l’orthographe ne sont pas parfaites, le
résultat est dans l’ambiguïté, la lecture devient pénible. Les ambiguïtés rendent la proposition que
vous faite difficile à lire et souvent impossible à comprendre, et entraînent souvent une faible
audience. Assurez-vous que votre grammaire est parfaite, que l’orthographe soit d’un niveau
acceptable, car c’est tout ca qui valorise vos résultats.
Chapitre 1 : Comment rédiger le chapitre sur la revue de la littérature

La revue de la littérature dans un travail de recherche est essentiel, surtout pour un travail de
niveau 5. Cette une partie qui n’est surtout pas un collection des documents consultés,ni un album
photo encore mins une compilation désordonnée où l’étudiant croit ne pas avoir un apport
scientifique. La revue de lalittérature suit exactement le caneva de notre travail de recherche et
est la partie qui permet aussi bien à l’étudiant qu’au lecteur de comprendre le contenu de son
travail.

I Le plan de la revue de la littérature

Apprendre sur ce qu’on recherche : pour en savoir plus sur votre domaine d'expertise, quels sont

vos points forts et quels sont vos points faibles sur le sujet que vous étudiez. Jouer sur les points

forts, et non sur ses faiblesses, cette façon de faire consiste à orienter le sujet vers ce qu’on

maitrise, surtout dans le domaine du matériel (logiciel, programmation, expérimentation). Si tu

veux entrer dans un nouveau domaine de recherche, il faut apprendre quelque chose des autres,

des avancées réalisées sur le domaine, des méthodes utilisées pour résoudre ces types de

problèmes ou même des problèmes connexes. C’est la revue de la littérature, elle est centré sur

les concepts que vous avez ressorti à partir de votre titre, sur la méthodologie que vous avez

développé au préalable.

On peut donc conclure que la revue de la littérature a trois parties essentielles à savoir :

- Les Généralités sur le sujet de notre recherche


- L’etat des lieux, qui en fait est la partie matériel et methode dans notre domaine de
recherche
- L’état de l’art, qui représente ici l’état de l’art dans cette partie, l’étudiant présente les
résultats de facon chronologique de tel qu’on puisse apprécier l’évolution de la science et
des résultats proposés au fil du temps.
L’étudiant doit savoir qu’il ne doit pas se limiter seulement à des lectures spécifiques à
son domaine, il doit aussi lire d’autres documents lui permettant d’avoir un esprit ouvert.
D’autres domaines peuvent alimenter votre recherche et vous donner de nouvelles idées.

II Généralités

Votre projet tourne autour du travail des autres, ceci veut clairement dire que tout travail de
recherche est basé sur des concepts qu’il faut préalablement maitrisés. En réalitéen présentant les
généralités conceptuelles de son travail, l’étudiant offre l’occasion à ses futurs lecteurs de
s’imprégner eux-mêmes de son travail. En d’autres termes il s’offre à lui-même les outils d’une
évaluation juste.

N'oubliez pas que la recherche s'appuie sur les connaissances de base, c'est-à-dire sur le travail
des autres. Assurez-vous de bien encadrer votre projet de manière appropriée, en reconnaissant
les limites actuelles de la connaissance et de préciser clairement votre contribution à l'extension
de ces limites. Assurez-vous d'inclure des références pour les travaux des autres. Il est impératif
de savoir qu’un travail de recherche doit être cité, c’est à dire doit être référencé par rapport à
toutes les lectures que vous avez effectuées et qui vous ont enrichis et que vous avez utilisées
dans votre travail. Plusieurs styles pour illustrer les références qui sont utilisées, par exemple le
style ingénieur est celui qui consiste à donner des numéros entre crochet [x] par rapport à l’ordre
de citation dans le texte.

III L’Etat des Lieux

L’état de lieu dans revue de littérature est une évaluation critique des développements de la
recherche dans un domaine spécialisé. Elle comporte normalement de nombreuses références. Il
permet donc de contextualiser sa recherche ce qui est très important, car avec une abondance de
littérature la plus value apportée est perceptible quand on oriente notre littérature de facon à
aborder le sujet sous un angle donné. De ce fait l’état des lieux représente :
- Des raisons d'examiner la littérature
- D’Identifier les développements dans le domaine
- Connaître des sources d’information et des méthodes de recherche
- Repérer des lacunes dans la littérature, qui peuvent devenir des questions de recherche
- Valider l’originalité d'un projet de recherche
- Évaluer les méthodes présentéesdans lalittérature
- Identifier des erreurs à éviter où des sources de faiblesses
- Développer vos propres approches méthodologiques à partir d’une association de
méthodes, où d’une de vos découvertes
- Faire ressortir les forces, les faiblesses et les controverses des idées établies dans le
domaine
- Identifier les experts d'un sujet ou les différentes écoles de pensées

III Etat de l’art

L’état de l’art dans un travail de recherche a pour buts

- Informer l’audience des développements


- Établir votre crédibilité
- Discuter de la pertinence et de la portée de vos questions
- Donner un contexte à votre approche méthodologique
- Discuter la pertinence et l’applicabilité de votre approche

L’etat de l’art se juge à l’aune de certains critères dont nous ne prétendons pas faire l’inventaire
exhaustif mais simplement fournir un début d’outil permettant de questionner son propre travail.

L’etat de l’art sert à faire le point des réponses déjà connues sur la question posée. Il faut donc
une problématiqueposée dès l’introduction puis montrer comment d’autres avant nous ont
répondu à cette question. La présentation des différents travaux ne doit pas être une succession de
réponses mais elle doit, idéalement, poser une articulation originale des travaux antérieurs. Ce qui
n’a pas de lien avec la question de recherche doit être exclu. Ce qui est développé doit faire
l’objet d’un travail de justification quant à son utilité dans le cadre du texte.
L’etat de l’art doit également montrer les limites des travaux antérieurs. Elle est un exercice
critique afin de dégager les insuffisances de nos connaissances sur le sujet. On doit comprendre à
sa lecture qui sont les alliés de l’auteur et qui sont les personnes à qui il s’oppose. L’etat de l’art
ne doit pas être un exercice consensuel. En éliminant, en quelques lignes, les explications
théoriques qui lui paraissent non pertinentes, l’auteur montre qu’il connaît le champ dans lequel il
écrit. L’auteur passera plus de temps à justifier qu’il écarte un cadre théorique directement
concurrent (dans la même épistémologie) qu’un cadre aux présupposés radicalement différents.

L’etat de l’art doit permettre de justifier le choix du cadre théorique retenu par l’auteur. En effet,
on aura compris à sa lecture pourquoi les autres cadres sont « mauvais » ou insuffisants, et
pourquoi le cadre proposé par l’auteur est le « bon ». Le cadre proposé peut être un cadre existant
dont on montre les insuffisances et les zones d’ombre, un cadre théorique complètement nouveau
dont il faudra justifier de la pertinence dans le cas traité, ou deux ou plusieurs cadres articulés
ensemble, le défi étant alors de justifier cette articulation sans perdre de vue la cohérence
épistémologique de l’ensemble.

L’etat de l’art permet de déduire des hypothèses ou de montrer comment le cadre théorique
retenu permet de traiter le sujet d’un point de vue original. En effet, à l’issue de L’etat de l’art,
l’auteur doit, selon ses choix épistémologiques et méthodologiques, soit poser des hypothèses à
tester lors de la suite de l’étude (cas des études hypothético-déductives), soit introduire une grille
de lecture permettant de décrire ensuite son empirie (cas des études abductives ou inductives).
Dans le cas de la formulation d’hypothèses, un développement est systématiquement consacré à
leur justification. Parfois, le texte accompagnant les hypothèses n’est que vaguement lié au
contexte de l’étude. C’est une lacune importante rencontrée dans de nombreux travaux
hypothético-déductifs : les hypothèses sont trop souvent « plaquées » par simple mimétisme avec
la littérature (« les autres ont mis en évidence un lien positif entre A et B ; je fais donc la même
hypothèse »). Cette absence de mise en contexte des hypothèses a pour effet d’atrophier
considérablement la portée des constats empiriques de l’étude, puisqu’in fine on ne comprend pas
pourquoi A et B sont positivement liés (ou pas) dans le cas présent !

À l’issue de l’écriture de L’etat de l’art, l’auteur doit se demander si ce qu’il vient d’écrire répond
bien aux attentes exprimées ci-dessus. Ces quatre préconisations peuvent servir de première grille
de lecture pour tenter d’apprécier la pertinence de L’etat de l’art proposé. Un excellent état de
l’art doit en apprendre aux lecteurs éclairés. Ces derniers découvrent le problème sous un jour
nouveau.

Une ficelle du métier pour écrire une bonne revue de la littérature peut être de se choisir des
« ennemis » et des « alliés » (de vraies personnes dans l’entourage du chercheur ou dans son
champ académique). L’auteur peut alors essayer d’imaginer comment ses « ennemis » pourraient
critiquer son papier. Il doit alors pouvoir anticiper les critiques et apporter une réponse qui oblige
au silence cet « ennemi ». Quoi de plus formidable (et de plus frustrant) pour un réviseur que de
porter une critique sur un papier et de lire quelques lignes plus loin l’argument qui répond à cette
critique. Le texte force alors au respect ! Pour les « alliés », le processus est inverse. Ils doivent
être séduits et découvrir sous la plume de l’auteur une mise en scène (où ils sont acteurs parce
que l’auteur les cite) qui renouvelle leurs schèmes cognitifs sur la discipline.

IV Ce qui ne faut pas faire

La RL ne doit pas être un catalogue où les différents courants présentés s’enchaînent dans des
paragraphes indépendants et même pas reliés entre eux. L’écriture à tiroir, pourtant facile, est à
proscrire. C’est encore une fois la construction théorique qui importe, pas le fait d’enchaîner les
idées.

13L’auteur se méfiera également des références trop anciennes. Un des premiers tests fait avec un
papier est de regarder la bibliographie. Aucune nouvelle référence depuis une certaine année, par
exemple 2005, peut se justifier mais apparaît d’emblée comme suspect. De même, utiliser un
cadre théorique développé dans les années 1960 (il y a donc 50 ans) peut aussi se justifier ou
paraître au contraire vieillot. Il convient donc de se placer sur la défensive dans une telle
situation, ce qui n’est pas une raison pour autant de céder aux effets de mode…

14La RL n’est pas un cours. Elle n’a pas à être uniquement didactique. Les auteurs sont des gens
informés qui n’ont pas besoin qu’on leur explique le courant de recherche, sauf si celui-ci est
exotique, c’est-à-dire, très peu ou pas utilisé dans le champ. Encore faut-il se méfier que le
propos reste bien théorique. Nul besoin d’exemples ou de petits cas.

15La RL ne doit pas être déconnectée de la discussion future. Le cœur de la RL est la partie qui
sera discutée plus tard lors de la discussion des résultats. C’est là aussi un bon test avant toute
lecture que de la survoler, d’identifier le cadre théorique qui a été choisi et de vérifier que c’est
bien lui qui est utilisé dans la discussion.

16Il faut veiller à ne pas citer mal à propos les auteurs (surtout s’ils risquent de vous lire). Ces
mauvaises citations vont de l’attribution de propos ou d’idées à un auteur, que ce dernier n’a
jamais écrits ou eues (donc vérifier). Ne pas faire de contresens comme « je suis positiviste
(Lemoigne, xxx) » alors que l’auteur est surtout connu pour ses écrits sur le constructivisme !
Alléger vos références. Même pour faire plaisir aux rédacteurs, quelque chose comme Duchemin
(1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004 …) n’est pas acceptable. N’utiliser que des références à
propos et éliminer celles qui ne servent à rien, ou qu’à annoncer des évidences de type « le
contrôle est animé par des contrôleurs (Toto, 2025) ».

17Il faut éviter certains « mélanges » qui peuvent s’avérer maladroits. Une erreur énervante
provient de références du type « Duchemin (xxxx) et Spinoza (xxxx) ont montré que ». L’un est
un grand penseur, l’autre non (devinez lequel). On ne peut pas facilement les mettre sur le même
plan. Il faut également éviter de mélanger des articles de congrès avec des œuvres majeures sauf
impérieuse nécessité. Enfin, il ne faut pas mélanger de la littérature grand public et de la
littérature scientifique, sauf à devoir là encore le justifier. Beaucoup de revues professionnelles
ou grand public sont sérieuses et de qualité mais ne participent pas au même jeu social que les
revues scientifiques. La littérature grand public vaut bien la littérature scientifique mais il faut
prendre des précautions afin de bien les distinguer.

Conclusion

Ecrire une revue de littérature (RL) semble à beaucoup d’auteurs un travail relativement facile
comparé aux autres parties de l’article. C’est qu’ils confondent sans doute la revue de littérature
avec un simple exercice de recension de l’existant Autant que les autres parties, il s’agit d’un
travail créatif. Cette créativité est d’autant plus difficile à mettre en œuvre qu’elle se réalise avec
le travail des autres, ce qui a tendance à créer des cadres cognitifs dont il est difficile de se
débarrasser.
Chapitre 2 : Comment rédiger le chapitre sur le matériel et méthodes

La méthodologie montre le cheminement que vous utilisez pour atteindre chaque objectif. La

méthodologie peut être mathématique, physique, numérique ou expérimentale ou un mélange de

tout. Cependant en lisant votre méthodologie on doit pouvoir comprendre comment à partir d’elle

votre objectif ou vos objectifs seront atteints. Ainsi la partie matériel et méthode ne doit pas faire

l’objet d’une surprise car elle doit être en lien directe avec ce que vous avez au préalable

présenté dans le chapitre 1. Vous devez donc citez les sources qui valident votre cheminement

qui devrait être un cheminement similaire ou une association de cheminements.

I Description des différentes méthodes utilisés en recherche

C’est une partie importante d’un travail de recherche. Elle permet de pouvoir atteindre les
objectifs fixés, pour chaque objectif on devrait établir une méthodologie. L’étudiant doit être
conscient qu’un travail scientifique doit être équilibré, ce qui veut clairement dire que tous les
chapitres de son travail doivent avoir quasiment le même nombre de pages. Seulemnt il est à
noter que c’est parfois la partie la plus négligée par les étudiants, la partie où les étudiants se
montrent le moins prolixtes et provoquent un déséquilibre étonnant de leur travail. C’est pourtant
l’une des deux parties qui concerne le travail proprement dit de l’étudiant. De facon fondamentale
il existe deux grandes méthodes scientifiques pour la recherche à savoir :

1- La méthode qualitative : Cette méthode s’appuie essentiellement sur un développement


théorique pour résoudre une problématique, de ce fait elle s’appuie sur des fondamentaux
qui peuvent être mathématique, physique ou technologique
2- La méthode quantitative : Cette méthode s’appuie sur la quantité des études ou des tests
effectués. Cette une méthode statistique dont la quantité de l’échantillon garantie la
crédibilité des résultats futurs.

Ces deux grandes méthodes sont largement utilisées dans les études en sciences économiques et
en sciences sociales, en ingénierie ces deux grandes méthodes peuvent s’intégrer dans les
méthodes scientifiques usuellement utilisées :
-La méthode analytique : on entend par méthode analytique, toutes méthodes basées sur des
principes, des théorèmes physiques ou mathématiques. Ceci implique qu’on utilise des outils
mathématiques ou physiques soit pour trouver une solution soit pour contester une façon de faire
ou affirmer une façon de faire, c’est donc une méthode qualitative.

-la méthode numérique : c’est une méthode basée sur l’informatisation d’un système. De nos
jours l’outil informatique permet de résoudre la quasi-totalité des problèmes posés offrant même
plusieurs avantages à savoir le coût, la prédiction et donc la diminution des risques et des couts.
Dans le monde moderne les méthodes numériques sont quasi-inévitables. La méthode numérique
peut être classée à la fois comme méthode qualitative, car dans la boite noire de logiciels ce sont
des formules mathématiques, des lois physiques ou technologiques qui sont utilisées pour
reproduire des phénoménes de facon plus ou moins exacte. Cependant parfois on peut être
emmenés à utiliser dans certains logiciels des données de modélisation issues de l’expériemental
pour approchées lesrésultats expériementaux de facon virtuelle, dans ce cas précis la méthode
numérique peut à juste titre être une méthode quantitative.

-La méthode Expérimentale : est souvent appelée méthode empirique, parce qu’elle est basée sur
des essaies. Ici plusieurs expériences sont menées et le nombre d’expérience pourra apporter de la
crédibilité à la méthode menée, c’est donc une méthode quantitative.

Les trois méthodes sont liées en recherche. En recherche une méthode analytique ne peut faire
l’objet d’une validation il en est de même d’une méthode numérique ou expérimentale.

La crédibilité scientifique dans la recherche est sous-entendue par le couplage des différentes
méthodes la méthode analytique étant purement théorique doit être généralement éprouvée soit
par la méthode numérique soit par la méthode expérimentale. De même la méthode numérique
étant essentiellement virtuelle elle doit aussi être éprouvée soit par la méthode analytique ou la
méthode expérimentale essentiellement aléatoire, elle doit être éprouvée soit par numérisation ou
l’analytique.

Il faut garder en esprit que la recherche scientifique doit permettre la reproductibilité des
résultats. C’est le but de la description des méthodes utilisées. Si la reproductibilité n’est pas
assurée en tout point, la crédibilité des résultats est fortement entachée. Cependant il ne faut pas
que le nouveau chercheur se précipite à la remise en cause d’une méthode dés lors qu’il n’obtient
pas lesmêmesrésultats présentés dans la littérature. La méthodologie parfois s’accompagne des
non dits essentiels pour préserver la confidentialité d’une recherche longuement menée,
seulement à force de repeter les efforts le chercheur peut parfois découvrir toutes les suptulités
non présentés. On devrait aussi mettre en exergue que la méthode s’accompagne très souvent
avec le matériel utilisé d’où l’autre aspect ce cette partie.

II Matériels

Les principaux éléments de la section sont les suivants :

caractéristiques générales

- Site géographique, météorologie, date, etc.

expérimentations

-Protocole expérimental, ou modalités de l’enquête ou de l’exploration,

- durée, nombre de répétitions, population, échantillon, questionnaires, etc. échantillons prélevés,


méthodes et techniques d’échantillonnage

- observations effectuées, variables mesurées, méthodes et techniques d’observation, de• mesure


ou d’analyse méthodes de traitement statistique des données.

Pour décrire le matériel vivant

- espèce, variété, population cible, souche, etc., soyez précis et utilisez les dénominations
normalisées : noms latins, noms officiels, provenances. Pour décrire les appareils, pensez à
donner les nom et adresse du fabricant, le numéro de série. Pour décrire les produits
phytosanitaires, mentionnez le nom générique (matière active) et si besoin la composition
complète, le fabricant et la ville du fabricant, les quantités, les modes de préparation. Pour les
réactifs et les produits pharmaceutiques, mentionnez aussi le numéro de lot. Pensez à illustrer vos
matériels et méthodes : carte géographique, photographie ou schéma de l’expérimentation, d’un
appareil, du matériel vivant, etc. Pour expliquer des traitements, un tableau peut être un bon
moyen de structurer des descriptions répétitives.
Dès la conception de la recherche et à la mise en place des essais ; Caractéristiques générales,
protocole, objet de l’étude, variables mesurées, méthodes, techniques, appareils de mesure et
d’observation en cours de recherche, Adaptation de protocole, événements imprévus à l’analyse
des données - Traitements statistiques.

Évitez : les éléments qui n’ont pas un lien direct avec l’objectif de l’étude, les résultats, sauf s’il
s’agit de résultats de validation de la méthode sur un échantillon préalable, l’oubli de tout
élément permettant de reproduire l’expérience.

Conclusion

Après lecture de la section Matériels et méthodes (Materials and Methods, Experimental,


Experimental Procedures, Methods, etc.), le chercheur de votre spécialité doit être apte à
reproduire l’expérience et à critiquer la validité des résultats. Dans cette section, vous décrivez
avec précision les conditions de l’expérience dans un ordre logique. Ce descriptif est limité aux
éléments permettant de comprendre l’étude présentée dans l’article.
Chapitre 3 : Comment rédiger le chapitre sur les résultats et discussion

Les résultats dépendent essentiellement de la méthode utilisée lorsque la méthode est analytique,
les résultats doivent forcement être un modèle, des équations, un théorème… Si la méthode est
analytique et donc liée à la méthode qualitative on s’attend à une certaine qualité dans les
résultats trouvés.Lorsqu’on utilise une méthode numérique on s’attend à des courbes, des figures
et même à des nombres. La méthode numérique est aussi une méthode qualitative. Lorsqu’on
utilise la méthode expérimentale ou méthode quantitative le résultat peut-être sous forme de
tableau, nombre, courbe et même figure.

I Présentation des résultats

La présentation des résultats d’un travail scientifique consiste à la publication des données
ressorties au cours de notre étude. Comme préalablement dit, ces données peuvent être sous
plusieurs formes, données brutes, figure, photos, courbes, tableaux etc. Ces données sont en
réalités ressorties selon les paramétres qu’on vous voulez analyser. Une fois que ces données sont
présentés non pas de facon brutes mais plutôt de facon séquencée à la suite d’analyse,
d’interprétation et de discusion.

Présenter un résultat revient à l’interpréter et logiquement à la lumiére des résultats déjà


présentées dans la partie état de l’art. L’interprétation doit être vue sous un angle comparatif. En
outre présenter les résultats revient aussi à les anlyser de maniére froide, donc sans se situer, mais
en ressortant ce que laisse transparaitre le résultat brut présenté. Vous devez faire référence aux
documents que vous avez utilisé ("Cf document 3" ) pour étayer vos dires. Vous pouvez bien sûr
faire référence à une figure dans l'un de vos documents ("Cf figure 3.5 du document 4" ).

II Discussion des résultats

Le but de cette partie est d'expliquer au lecteur les résultats de votre recherche. En science,
discuter consiste à utiliser des théories et des faits pour montrer en quoi X est bel et bien la cause
de Y. En d'autres termes, pourquoi votre hypothèse est-elle confirmée? Pourquoi ne l'est-elle pas?
Ou encore, pourquoi l'est-elle partiellement ?
Cette explication permettra donc de répondre à la question que vous avez posée dans la
formulation de votre problématique. Plusieurs des faits et des théories qui vous permettront
d'expliquer vos résultats se trouvent dans votre problématique; relisez-là attentivement !Vous
pouvez également recourir à des explications/faits qui figurent dans vos fiches de lecture ou vos
sources.

Au besoin, vous pouvez également consulter de nouvelles sources afin de trouver des arguments;
ces nouvelles sources devront alors être citées en références, à la fin de votre mémoire (mais pas
nécessairement dans la problématique).

Comment procéder ?

Il faut d'abord expliquer les résultats de votre analyse principale, que votre hypothèse soit ou non
confirmée. Le premier élément de toute explication réside donc dans votre problématique. Il
s'agit de l'explication principale de votre problématique, donc du raisonnement qui vous a conduit
à formuler l'hypothèse/objectif de votre recherche (donc relire la formulation de votre problème).
Dans votre discussion, il faut absolument rappeler ce raisonnement au lecteur, que votre
hypothèse soit ou non confirmée. Si ce raisonnement est vrai, il faut en faire la démonstration,
dont établir des liens clairs entre les arguments de ce raisonnement et les résultats de votre
recherche. Si ce raisonnement est faux, il faut montrer en quoi; puis trouver une théorie ou des
faits qui permettent d'expliquer vos résultats : c'est ce que l'on appelle une explication alternative.

L'explication alternative doit également s'appuyer sur des faits ou une théorie scientifique (et non
sur une intuition ou une impression).

Ensuite, vous devez expliquer les résultats de votre analyse secondaire, si et seulement s'ils sont
significatifs. En effet, parfois, en analysant les données secondaires, on découvre un nouveau
phénomène. Il s'agit d'une découverte puisque le phénomène n'a pas été évoqué de manière
systématique dans votre problématique. Si tel est le cas, vous devez proposer au lecteur une
explication à cette découverte. Discuter revient à dire ce que le commun des mortel ne voit pas,
en discutant vous vous positionnez comme un expert un maitre qui a la vision spirituelle des
choses. C’est dans la discussion que la plus value de votre travail est établi.
Dans cette section, il est essentiel de citer vos sources et éviter les affirmations gratuites ou les
grandes certitudes. Optez plutôt pour un ton prudent et nuancé (Il se peut que... Il semble... On
pourrait croire, Il n'est pas impossible que... Si l'on admet que...) car la prudence du scientifique
affirme sa crédibilité au risque de se montrer pompeux voire arrogant, surtout, citer vos sources
en tout temps pour se couvrir et se dédoiner!

III La plus value

Au terme d’un travail, dans la partie resultats et discussion, l’étudiant doit toujours
ressortir le coté original de son travail. L’originalité du travail se base sur ce que l’étudiant doit
faire en plus des travaux déjà réalisés. Ce qu’il a fait en plus ressort à la comparaison des résultats
obtenus par rapport à ceux de la littérature. C’est un exercice délicat, mais essentiel dans la suite
des travaux. Si un étudiant n’est pas capable de ressortir la plus value scientifique de son travail,
il avoue en réalité que son travail est quelconque et donc pas forcément utilisable pour une
publication tout au moins en l’état des choses.

Conclusion

La partie résultat et discussion est probablement la partie la plus importante dans un mémoire, en
réalité c’est la partie à partir de laquelle votre travail est apprécié. On pourrait conclure en disant
pas de résultats, pas de mémoire, mais c’est vraiment une erreur des chercheurs en herbe.
L’absence de résultats n’est forcément pas un échec, c’est probablement pas ce qui est souhaité
pour un travail qui aura exigé sacrifices et travail, mais il peut être un bon indicateur de
mauvaises facons de faire, ce qui est un tout autre résultat et un plus scientifique qui permettraà
d’autres personnes de gagner du temps en ne repetant plus les mêmes erreurs.
Chapitre 4 : Comment rédiger les parties terminales

Les parties terminales d’un travail de recherche sont : le résumé, l’introduction, la conclusion, la
biographie et les annexes. Elles sont qualifiées de terminale car ces parties sont rédigées à la toute
fin de travail

I- Pourquoi faire ces parties à la fin de son travail

Les parties terminales prennent tout leur sens à la fin d’un travail. Il n’est pas du tout judicieux de
commencer un travail de recherche par l’introduction car le faire donnera toujours un gout
d’inachevé à votre travail. Une bonne introduction se fait au terme du travail effectué ceci enfin
de présenter une démarche cohérente à ce que nous avons faire. Par l’introduction, le lecteur a
une vue d’ensemble de tout ce que nous avons écrit. L’introduction est une vitrine qui donnera au
lecteur l’envie ou non de continuer sa lecture. Il est donc clair qu’une mauvaise introduction
ferme toute les portes à un intérêt du lecteur : On n’introduit jamais un travail qui n’a pas été
effectué.

Il en est de même pour le résumé qui est la quintessence de ce que nous avons véritablement fait,
on en dira autant pour la conclusion, la bibliographie et les anexes, comme son nom l’indique, les
parties terminales sont celles qui terminent le travail, qui sont écrites lorsque tout le travail est
effectué.

II- L’importance des parties terminales

Les parties terminales sont les plus importantes d’un travail longuement mené, elles sont
celles qui donnent de l’intérêt à un examinateur, mal présentées, mal amenées, elles créeront dans
l’esprit de l’examinateur le sentiment de négligence. Il est donc important d’y consacrer du temps
de l’énergie afin de lui donner un caractère attractif. L’attraction des parties terminales provient :

- D’un texte bien écrit


- De l’absence des fautes
- Du respect des différentes articulations des parties terminales

Les parties terminales permettront au chercheur lui-même de savoir si « oui » ou « non » ces
objectifs ont été atteints.
III Redaction de l’introduction générale

Dans l’introduction générale, le lecteur doit distinctement retrouver quatre parties :

- La première partie consiste à emmener le sujet, mais il ne faut pas partir de très loin, non plus.

Partir du contexte qui vous a conduit à votre sujet est judicieux. Cette partie doit tenir sur un

paragraphe.

-La deuxième partie permet de définir le sujet dans son ensemble, de donner l’intérêt de votre

sujet. Cette partie doit tenir sur un paragraphe.

- La troisième partie permet de définir la problématique et de facon inplicite de ressortir le but,

les objectifs recherchés. Cette partie doit tenir sur un paragraphe.

- La dernière partie permet d’énoncer le plan voire même la méthodologie à utiliser. Cette partie

doit tenir sur un paragraphe.

IV Redaction de la conclusion et recommandations ou perspectives

La première phrase rappelle quelle était la problématique du sujet traité, par la suite on énonce les

résultats obtenus en mettant de l’emphase sur ce qui vous parait être le résultat le plus pertinent.

Ensuite vous rappelez quelles étaient vos hypothèses de départ c'est-à-dire ce qui est connu dans

la littérature et qui pouvaient être celles attendues, vos résultats confirment –ils ces hypothèses, si

oui pourquoi, sinon pourquoi ? Ceci est contenu dans un seul et même paragraphe.

Dans le deuxiéme paragraphe, vous devez ressortir quelles ont été les difficultés rencontrées, que

recommandez-vous, qu’est ce qui reste encore à faire.


V Redaction du résumé

Dans un résumé on s’attend dés la première phrase à découvrir le contexte de votre étude, par la

suite l’objectif générale recherché qui est aussi le but de votre sujet. Après décrire succinctement

la méthodologie que vous avez utilisée pour atteindre votre but. Donner par la suite les résultats

obtenus et si possible les recommandations. Tout le resumédoit tenir dans un seul et même

paragraphe.

Le résumé doit avoir à sa fin les mots clés de votre travail.

Conclusion

Les parties terminales sont liées au titre de notre sujet. Le titre lui-même formé des concepts à
partie du quel notre travail de recherche s’effectue. Un travail de recherche commence par le titre
et un travail de recherche se termine par les parties terminales. Il est tout de même a noté que,
bien que le titre soit la priorité de départ, il peut s’avérer nécessaire de terminer par le titre afin
qu’il soit cohérant avec les parties terminales.
Chapitre 5: Comment rédiger la Bibliographie

La bibliographie est la liste des sources (livres, articles, blogs, podcasts, vidéos, pages Web,
etc.) consultées pour l'élaboration d'un travail (mémoire, rapport de stage, article, synthèse, etc.)
qu'elles soient ou non citées dans le corps du texte du travail. À partir du moment, où ces sources
ont apporté des éléments à la réflexion, elles doivent être mentionnées. Une bibliographie
doit permettre à votre lecteur de retrouver le document que vous citez et qu’il cherchait
depuis des lustres. Pour faire simple, vous devez lui indiquer où trouver plus d’informations si
le sujet l’intéresse. Plus vous serez précis, plus la recherche de votre lecteur sera simple et
rapide, et plus il sera content (et reviendra lire vos écrits…).

I A quoi sert la bibliographie

La bibliographie permet :

- de rendre compte de la qualité des sources sur lesquelles s'appuie la réflexion : auteur expert de
la thématique abordée, date de publication récente, éditeur spécialisé dans la publication à
destination d'un public de niveau universitaire ou professionnel, etc. ;

- de donner au lecteur la possibilité de vérifier certains éléments et d'approfondir les points qui
pourraient l’intéresser.

La bibliographie est constituée de références bibliographiques. Une référence bibliographique est


l'ensemble des éléments qui décrivent un document (auteur, titre, éditeur, année, url, etc.) et qui
permettent de l'identifier. Les données descriptives varient selon le type de documents et le
support (papier, site Web). Leur présentation répond à des normes ou à des règles précises qui
peuvent varier d'un domaine scientifique à un autre. Différents styles de présentation existent :
norme ISO 690, APA pour American Psychological Association, Chicago, Harvard, IEEE, etc.

L'important est de choisir celui couramment utilisé par les auteurs du domaine de recherche ou
d'exercice et de le conserver afin de préserver l’homogénéité des références bibliographiques. Il
est essentiel d'enregistrer systématiquement et précisément les sources consultées tout au long du
travail de recherche. Des logiciels de gestion de références bibliographiques gratuits tels
que Zotero et Mendeley permettent de collecter, gérer et citer les références.
II Structuration de la bibliographie

Généralement placée en fin de document, la bibliographie peut être structurée et organisée de


différentes manières :

- classement des références bibliographiques par ordre alphabétique du nom de l’auteur ;

- classement croissant ou décroissant par date d’édition ;

- classement thématique ;

- en numérotant les références par ordre d’apparition dans le corps du document, ou ordre
numérique.

D’autres règles d’écriture existent. Certaines revues vous demanderont d’utiliser un format
contraint, qui leur est propre, et que vous devrez respecter pour soumettre vos écrits. Ces
différentes présentations ne sont ni meilleures, ni moins bonnes. La seule règle est de conserver la
même présentation tout au long de votre bibliographie tout en fournissant assez d’informations à
votre lecteur pour qu’il puisse aller retrouver facilement vos sources, on ne peut retrouver dans
un document deux styles de présentation de la bibliographie.

De maniére générale on doit retrouver les indications suivantes dans une référence
bibliographique :

Livre

AUTEUR, Prénom. Titre de l’ouvrage. Édition. Lieu de publication : Éditeur, année de


publication, nombre de pages

Chapitre d’un livre

AUTEUR, Prénom. Titre du chapitre. In Titre du livre. Lieu de publication : Éditeur,


année de publication, pagination

Article de revue

AUTEUR, Prénom. Titre de l’article. Titre de la revue, année, volume, numéro,


pagination
Site web

AUTEUR. (ou ORGANISME). Titre de la page d’accueil [ en ligne ]. Disponible sur :


<url>. (date de consultation)

III Utilisation de logiciels

Les logiciels d’aide à la rédaction des travaux de recherche permettre de s’absoudre de la maitrise
des différentes régles édictées plus haut, car ces logiciels construisent automatiquement la
bibliographie et permettent d’avoir un soucis en moins car le jury met du soin dans la vérification
de la qualité de présentation de la bibliographie surtout pour un niveau de cinquiéme année.

Conclusion

Aucune partie dans un mémoire n’est à négliger, il faut donc y mettre du soin à la rédaction de
toutes lesdifférentes parties en y respectant les régles de l’art, et la bibliographie ne déroge pas à
cette exigence.
Chapitre 6: Valorisation des résultats scientifiques

Littéralement, la valorisation de la recherche se définit comme l’ensemble des activités qui


consiste à augmenter la valeur des résultats de la recherche et, plus généralement, de mettre en
valeur les connaissances. Plusieurs vecteurs permettent en valeur les travaux réalisés, et ces
vecteurs offrent les uns les autres des difficultés et des avantages totalement différents.

I Schéma de valorisation à travers la publication d’articles

Rédiger un article scientifique peut s’avérer un exercice plus complexe qu’il n’y paraît au
premier abord. L’écriture scientifique possède, en effet, son propre code qui diffère de celui qui
s’applique à l’écriture utilitaire ou à l’écriture créative. L’écriture scientifique requiert des
phrases courtes, concises et directes, alors que plus de liberté est permise dans la création
littéraire. L’écriture scientifique est également régie par des règles précises concernant la
présentation et les contenus à aborder. Pourtant, même si elle peut s’avérer complexe à maîtriser,
la diffusion des résultats de recherche originaux par la publication d’articles scientifiques est
essentielle pour permettre le développement des connaissances, l’amélioration des pratiques et
l’émergence de débats. L’écriture d’articles scientifiques est un art qu’il convient d’apprivoiser et
de pratiquer pour bien le maîtriser. Cette capacité à présenter de façon claire et logique un
argumentaire est d’ailleurs une compétence qui sera utile aux étudiants gradués qui s’orientent
vers une carrière universitaire ou d’intervention, ainsi qu’aux jeunes chercheurs.

II Schéma de valorisation à travers la publication d’un brevet d’invention

L’argument principal en faveur du brevetage des inventions issues du public repose sur le
manque d’incitation des acteurs à assurer le transfert de l’invention de la science vers l’industrie :
(1) incitations des entreprises à investir afin de rendre les inventions issues du public
économiquement viables et
(2) incitations des chercheurs publics à assister les entreprises dans ce processus de valorisation.
Les inventions académiques sont souvent à un stade embryonnaire c’est-à-dire qu’elles
nécessitent encore d’importants investissements complémentaires avant d’être rentables.Or, les
entreprises n’ont pas intérêt à réaliser ces investissements si elles ne peuvent pas ensuite
s’approprier l’invention. En l’absence de brevet, la plupart des inventions réalisées au sein des
universités resteraient ainsi sur les étagères des laboratoires. Le brevet, en offrant un élément
d’exclusivité serait ainsi nécessaire pour inciter au développement industriel des inventions qui
sortent des laboratoires académiques. Cet argument est central car l’activité d’invention dans un
pays est un signe de vitalité économique.

III Schéma sur la Valorisation comme interface d’interactions entre l’Université et le


monde économique et social

La valorisation à travers la mise en place de l’incitation à la création d’entrprise justifie la mise


en place aujourd’hui, de multiples mécanismes structurels et juridiques pour accompagner la
recherche universitaire, notamment les « incubateurs d’entreprise ». L’objectif des «incubateurs
d’entreprises» liés à la recherche publique est de favoriser la création d’entreprises innovantes à
partir des résultats de la recherche publique, ou en liaison avec la recherche publique. Ainsi, la
valorisation est aujourd’hui une fonction reconnue des universités dans le cadre des systèmes
d’innovation.

IV Valorisation et Recherche-Action

D’autres concepts existent aux côtés du concept de la valorisation de la recherche. Ils permettent
aussi de faire passer les résultats de recherche du niveau des chercheurs, au niveau des
populations ou des organisations.

Il s’agit du concept de Recherche – Développement (RD) appelée encore Recherche –


Innovation, qui a pour but de permettre au chercheur de créer des innovations techniques ou
technologiques, dans un objectif d’exploitation directe par les populations cibles.

Conclusion

Quelqu’en soit le vecteur de valorisation utilisé, l’étudiant doit savoir que lesétudes universitaires
ne sont pas inertes et visent bel et bien à changer les conditions de vie du monde dans lequel il
évolue. Dans une certaine mesure tous les enseignants dans l’optique de valorisation des
recherches scientifiques sont toujours tournés vers la rédaction des articles scientifiques. Ce
vecteur est louable mais n’est pas du tout le seul.
Chapitre 7 : Comment préparer sa présentation

Lors d’une présentation l’étudiant ne doit jamais perdre de vu que la soutenance est avant tout
une évaluation spéciale qui met en présence non pas comme dans une évaluation normale son
enseignant et lui face à ses connaissances dans un domaine d’apprentissage donné, mais bien au
contraire, une équipe pédagogique qui représente l’ensemble des enseignants de l’étudiant
appelée jury, l’étudiant, et le publique face à l’ensemble de ses connaissances qui montrerait son
niveau de connaissance pour un cycle d’étude donné. A cet effet l’étudiant est jugé dans tous les
domaines possibles, orale, dextérité de langage, logique, connaissances technologiques,
mathématiques, physiques et bien plus. Il doit donc se préparer et être préparé.

I Objectifs d’une présentation

Commençons par fixer l’objectif d’une présentation: Comment le faire ? Avec méthode ! En
effet, pour aller d’un point (avant de préparer la présentation) à un autre (la présentation
préparée), il nous faut emprunter un chemin. Or, en grec, « chemin » se dit methodon, méthode !
Parmi les mille chemins possibles, comment choisir le « meilleur » ? Ainsi, il nous faut des
critères, qui doivent être déterminés d’après d’autres considération : parfois, nous voudrons être
concis, et présenter de façon efficace bien qu’aride ; parfois, nous voulons émerveiller, ou encore
faire découvrir des idées inconnues, etc. En tout cas, ne nous lançons jamais dans la préparation
d’une présentation orale si nous n’avons pas d’abord répondu à ces questions : quelle sera le
critère de choix de notre méthode, quelle sera notre méthode ?

En réalité l’étudiant doit montrer dans une soutenance de mémoire que l’objectif ou les objectifs
qu’il s’était fixé dans son travail ont été atteints. Tel doit être son principal objectif.
Bien sûr, il faudra que l’objectif de la présentation soit bien clair. C’est ainsi que l’on distinguera
une présentation de résultats scientifiques dans une conférence, ou un cours, ou un séminaire, ou
une soutenance.

II Définir son plan de présentation

Comment faire son power point? Une mauvaise méthode consiste à se lancer sans attendre dans
la constitution du document ! Bien sûr, nous savons que la première diapositive doit être un titre,
avec des logos c’est la premiére page appelée de garde; bien sûr, nous pouvons imaginer
qu’ensuite il y aura un plan clair, qui aura une introduction, puis des « matériels et méthodes, »
puis des résultats, et enfin des « conclusions et perspectives » (dans les bons cas, car, le plus
souvent, on voit surtout une conclusion redondante avec ce qui a été déjà présenté, une redite), et
enfin une diapositive de sortie où il est écrit « merci de votre attention ». L’étudiant doit être
conscient que le plan d’une présentation n’a rien à voir avec le plan du mémoire. C’est un plan
qui lui permet de présenter aisément et oralement son travail. Il doit donc éviter d’avoir des
parties de son travail de mémoire copiées et collées sur son power point, c’est une erreur
monumentale. Dans les pires des cas, les diapositives sont pleines de textes qui seront lus, ce qui
est un contresens en matière de communication, car l’auditeur ne manque pas de lire les textes
dès que les diapositives sont présentées, de sorte qu’il n’écoute plus ce que dit le présentateur ; ou
alors, c’est l’inverse, à savoir que l’on écoute la personne qui présente, et, alors, les textes sont
inutiles. Bien sûr, il y a encore pire : quand les diapositives sont pleines de texte avec des fautes
d’orthographe, tout cela est bien mauvais.

L’étudiant doit présenter un travail simple et sur fluide, donc éviter au maximum des
diaspositives pleines de texte, utiliser dans le meilleur des cas des tiraits pour simplifier votre
expression et la lecture du publique. Ne surtout pas abuser des images et des effets spéciaux que
vous offre laconnaissance du logiciel powert point.

III Les exigences à respecter pour monter une bonne présentation

La premiére des exigences dans une présentation de soutenance est le respect du temps.
L’étudiant a un temps qui lui est imparti et préalablement connu de lui, il doit organiser son
temps par rapport à ce temps et ainsi, calibrer le nombre de ses diapositives par rapport en son
temps. La régle générale à respecter est 1 min 1 diapositive, on ne considerera pas les
diapositives d’entrée, de présentation de plan ou de sortie, car l’étudiant ne doit pas y perdre trop
de temps. Lors d’une soutenance, l’étudiant doit montrer qu’il a travaillé, qu’il a appris… et qu’il
a la maitrise du logiciel power point, c’est-à-dire qu’il sait obéir à des règles simples qui, dans les
bons cas, lui auront été données par avance. Un étudiant qui présenterait un beau résultat
scientifique en lieu et place d’une soutenance serait sanctionné (par une mauvaise note), car il ne
ferait pas ce qu’on lui demande. Un étudiant qui ne suivrait pas les consignes données pour une
soutenance (diapositives non numérotées, structure, nombre de diapositives…) serait également
sanctionné, toujours par une mauvaise note. Et que faire si aucune consigne n’a été donnée ? La
demander !

Il y a mille façons différentes de rapporter un résultat, et la présentation d’un document


powerpoint n’est qu’une d’entre elles. On pourrait imaginer un film qu’on introduirait dans notre
présentation, si les règles du jeu le permettent. On peut aussi imaginer un discours oral, ou des
expériences… toujours pourvu qu’on réponde à la question posée. Cela étant, l’utilisation du
logiciel powerpoint (ou un analogue gratuit : je vous recommande la suite Libre Office) est
« évidente » : ne s’agit-il pas de mettre efficacement sous les yeux du jury et du publique des
images bien préparées ? Des courbes sur des diagrammes dont les axes sont bien documentés,
avec des couleurs choisies pour être significatives, par exemple. Toutes ces harmonisations sont
tout aussi utiles pour la présentation si on ne fait pas un usage abusif qui perdrait du temps.

Conclusion

Ue présentation permet de mettre en avant les qualités de l’étudiant, mais l’étudiant doit éviter de
pécher par un excés de confiance qui le désert devant un jury, de même il doit aussi éviter de se
laisser envaahir par un stress qui l’empêcherait de montrer l’étendu de ses capacités. C’est donc
un juste milieu que l’étudiant doit rechercher. Ceci n’est possible que si l’étudiant a effctivement
travailler non seulement pour son mémoire mais aussi pour la préparation de son power point.
Une présentation mal préparée est toujours percue quelqu’en soit les qualités oratoires du
candidat.
Conclusion générale

Format, Clarté et concision sont importants, ne surtout pas penser que votre proposition

(mémoire) est évaluée sur la base de son poids. Utiliser les polices 12, Time New Roman,

interligne 1.5. Veuillez à l’équilibre de votre travaille, ceci veut dire que chaque chapitre de votre

travail doit avoir plus ou moins le même nombre de pages. Faites de votre travail, un document

d'une lecture agréable, la logique doit être la même pour chaque partie, une petite introduction de

parties avec une petite conclusion de partie, et à l’intérieur des parties (chapitres) mettre en

avant des concepts importants et les rendre clairs. Utilisation de manière plus efficace du nombre

de pages pour ne pas faire de remplissage qui affaibli considérablement le jugement du lecteur.