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Les modèles démographiques

Cet article répond à la problématique suivante :

« La planète est-elle sous la menace d’une ‘bombe


démographique ?’ »

Il a été écrit par Caroline Tourbe et a été publié le 13 septembre


2019.
« Le nombre d’humains sur la planète va
exploser.. »

Dans la semaine de 13 septembre l’institut national d’études démographiques, a
publié un numéro spécial sur la population mondiale, ce qui était donc l’occasion
de faire le point sur une idée qui s’est imposée comme une évidence dans l’esprit
des gens : le nombre d’humains va exploser ..

Dans cet article, nous apprenons que au cours des 5 dernières années(2015-
2019) la population mondiale a doublée que tous les 4 jours il y avait 1 millions de
plus d’humains (de nouveaux nés) sur la planète : La plus grande crise de l’histoire

Nous apprenons aussi que le rythme de la croissance démographique allait sans
cesse accélérer et que en 1968, la croissance venait tout juste d’atteindre les 2 par
an ce qui était donc du jamais vu. Mais que en réalité la bombe démographique
n’avait pas vraiment explosée mais désamorcée.
Toujours plus d’humains, certes, mais
toujours moins vite

En 2019, on estimait que chaque seconde sur terre il y avait quatre nouveaux
nés et que chaque seconde, deux personnes mourraient.Ce qui
correspondaient à une augmentation de 1 par an de la population ..
Autrement dit : Toujours plus d’humains, certes, mais toujours moins vite ..

Pour savoir si ce rythme allait encore diminuer les experts se sont accordés
sur des projections pour 2050 avec une population autour de 9 milliard et demi
contre 7,7 en 2019, mais ils ont réussi à tomber à peu près tous d’accord, car
la plupart des humains qui allait vivre ici d’ici 30 ans étaient déjà nés. Donc les
démographes pouvaient estimer sans trop se tromper le nombre de naissance
et de décès dans cet intervalle. Ce qui prouvaient que la bombe
démographique n’avait pas explosée.
L’optimisation du transport de l’électricité
« Ces aéroports français en manque de passagers qui
bénéficient de millions d’euros de subventions publiques. »
Cet article répond à la problématique suivante :

Faut-il que l’on arrête de manger, de se chauffer et de se vêtir pour
qu’une minorité de la population puisse continuer à prendre l’avion ?
Pouvons nous encore prendre l’avion ?
L’article a été écrit par Sophie Chapelle et a été publié le 2
octobre 2020.
Les manifestations

Des manifestations ont eu lieu car des dizaines d’aéroports français sont très peu
utilisés et ne survivent que sous perfusions de subventions publiques et l’aide
publique a certaines lignes aériennes peut atteindre 1700 euros par passager autant
d’argent en moins pour soutenir le développement d’alternatives comme le train, alors
que 15milliards seront consacrés par le gouvernement pour soutenir le secteur et ses
aéroports fantômes.

La plupart des petits aéroports régionaux avec moins d’un million de passagers par
an sont déficitaires.La France en dénombre 69, ce qui représente un maillage
exceptionnellement dense en Europe. Par comparaison l’Allemagne en compte
seulement 38, le Royaume Uni 33, l’Espagne 25 etc donc le trafic aérien reste
néanmoins très concentré, avec dix aéroports en métropole gérant a eux seuls 90%
du trafic.Aucun aéroport n’est bénéficiaire en dessous d’un million de passager par an