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Pourquoi inspecter les tunnels ?

Catherine LARIVE
Responsable du pôle
Matériaux, Structures et vie de l’ouvrage

Cycle INSPECTION des OUVRAGES d’ART – module 5 : tunnels – C. LARIVE


mardi 3 au jeudi 5 octobre 2006
Toute utilisation des supports pédagogiques en dehors du cadre de la formation ne pourra être réalisée qu’avec l’accord exprès de leur auteur ©

© Toute utilisation des supports pédagogiques en dehors de la formation


ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
1. Pour éviter le pire !

Cycle INSPECTION des OUVRAGES d’ART – module 5 : tunnels – C. LARIVE


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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
2. Une obligation réglementaire
• Suite à la catastrophe ferroviaire de Vierzy
en 1972
• Elaboration de textes réglementaires
par les grands maîtres d’ouvrages
pour leur domaine propre

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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
3. En vue d’une gestion patrimoniale
• Les inspections contribuent à :
– La connaissance d’un parc d’ouvrage
– L’évaluation de son état structurel
• Elles sont nécessaires (mais non suffisantes)
pour :
– Chiffrer les besoins
– Prévoir les budgets
– Prioriser les dépenses
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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
Des interventions programmées
• Dans le cadre des obligations réglementaires,
la périodicité peut varier légèrement d’un
domaine à l’autre (5 ou 6 ans pour les
inspections détaillées, 1 à 2 ans pour les visites
annuelles »).
• Il s’agit toujours d’opérations planifiées en
fonction des contraintes d’exploitation.

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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
4. Sur évènements
• A la demande d’un exploitant, après détection
d’incident (généralement chute de bloc ou
d’écaille)
• Pour obtenir un « feu vert » pour la remise en
exploitation (une mission parfois bien
difficile…)
• Il s’agit là d’interventions « d’urgence ».
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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
5. Pour établir un diagnostic complet
avant réparation
• Ne pas traiter un symptôme sans en connaître
les causes
• Ne pas investir « à fond perdu » (par exemple
dans l’équipement d’un tunnel qui aurait des
problèmes de structures)
• Ne pas risquer un accident de chantier (alésage
ou purges inconsidérés)
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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
Une inspection n’est pas un
avant-métré.
• Dans son principe, l’inspection ne s’inscrit pas
dans une logique d’avant-projet de réparation.
• Elle en constitue un élément de référence.
• Elle pourrait aller au-delà du constat des
désordres et de la recherche d’un diagnostic.
• Bien préciser les attentes et la commande du
donneur d’ordre.
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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
Dans le cadre d’une réflexion plus
large sur l’avenir de l’ouvrage
• Notion de programme exigentiel…

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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
6. Lors du changement de destination
d’un ouvrage
• Demandes régulières pour :
– des tunnels désaffectés à remettre en service pour des
voies vertes
– une mise au gabarit TGV d’anciennes lignes
ferroviaires
– des tunnels à ouvertures saisonnières, etc.
• Souvent, des demandes d’inspections « allégées »
(ou “visites”) qui nécessitent plus encore du
personnel expérimenté
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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
7. Dans le cadre de la réception d’un
ouvrage (neuf ou réparé)
• Aujourd’hui, les inspections sont plutôt un
« point 0 » pour détecter une évolution
ultérieure.
• Elles peuvent intervenir avant réception du
génie civil, comme élément d’un dossier
technique dans l’instruction d’une réclamation.

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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
8. Pour un retour d’expérience
• Le suivi dans le temps de la vie des ouvrages
permet de mettre en évidence la pertinence des
principes de conception :
– des ouvrages neufs (visitabilité des drains, …)
– des méthodes de réparation (efficacité, pérennité)
• Intérêt du suivi d’un parc d’ouvrages (les
mêmes ouvrages suivis par les mêmes
organismes ?)
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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
Des contextes variés
• Un objectif toujours lié à la sécurité des
personnes (en priorité) et des biens (bonne
gestion financière)

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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
Un aspect pourtant très (trop) marginal
dans la « chaîne de sécurité »
• Un domaine de réglementation bien distinct
• En (r)évolution considérable depuis l’incendie
dans le tunnel sous le Mont-Blanc (mars 1999)

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En q uête techniq ue Deu x circu laires L o i « SIS T » Décr et C irculair e


(M ont B lan c) tun nel s É tat L > 300 m N° 2005-7 01 N° 2006 -20
Introduit notion
d’ap plicatio n du
41 rec om m an dations d’ou vrage routier dont D éfinit proc édures et
d écret N° 2 005-701
l’exploitation prés ente in terven ants pour les
N° 2000-63 :
des ris qu es tu nnels n eufs ou
Diag no sti c tunnels L • procédures (tunnels particuliers pour la existants L > 30 0 m
A nnule la circulaire N°
> 1000m neufs ou en exploitation) séc urité des (tous M OA )
2 0 0 0 - 6 3 , à l’exc eption
pers onn es (code de la
Recomm andations • instruc tion technique IT • C NE SO R de l’IT qui rest e Décr et m od ifian t le
voirie routière)
gén érales et par (tunnels neufs) applicable sur le décr et N° 2005-701
• D ossier S écurité
ou vrages Crée proc édures R és eau routier (Co nseil d ’É tat)
d’a vis de restriction • R EX national
N° 2000-82 (TMD ) : d’autorisation par • tunnels R T E > 500 m
• E xercic es
l’Ét at (tous M OA ) (liste tu n n e ls co n cern é s)
• princip es de l’an alyse (ne pr end pas en
• A grém ent exp erts
Travaux p o ur faire com parative des ris qu es E xam en périodiqu e de co m p te • tous tunn els > 300 m
évolu er la la s écurité (tous les 6 (n e pr end pas en la tran spo sitio n
• utilisation du m odèle
rég lem en tatio n ans ) co m p te d e la dir ective)
EQ R (O C DE A IPC )
la tran spo sitio n
• court term e
d e la dir ective)
tunnels « É tat »
A rr êté s :

• long term e • com position et tenu e à


jour du DS
tous tunnels
• contenu et objectifs du
P IS

( 2004 ) • m odalités an alys es de


risques
• R EX
T r ansp ositi on d e la
dir ective
A rt. 10 loi 2006-10
(5/01/06) :
D irective eu ro pée n ne : Cir culai re
• A gent S écurité d’ap plicatio n
T u nn els L > 500 m sur le
RT E (n eu fs ou exi stan ts) • R EX préfets

D éfinit les différentes • A llongement de


res ponsabilités proc édures si
dérogation.
D eu x ans pour tran sposer
(recherch e d’un mêm e
niveau de sécurité dans L ettre aux p réfets
tous les tunnels) 17 m ars 2006
(co nfor m ité)

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ne pourra être réalisée qu'avec l'accord exprès de leur auteur.
Des dossiers de sécurité…
• décrivant l’état « théorique » du génie civil,
• sans apporter de garantie sur son état réel.
• Des tunnels considérés comme le cadre
d’accidents, dont on attend une réponse ad-hoc,
mais non comme des facteurs accidentogènes.

Peut-être parce qu’on a toujours « évité le pire » !

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