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ISA 501 :

 L’auditeur doit recueillir des éléments probants suffisants et appropriés sur l’existence et l’état des stocks
I- Si les stocks sont significatifs au regard des états financiers
1- En étant présent à la prise d'inventaire physique des stocks, à moins que cela ne soit pas faisable en
pratique, afin :
- D'évaluer les instructions et les procédures définies par la direction pour enregistrer et contrôler les résultats
de la prise d'inventaire physique des stocks de l'entité.
- D'observer l'application des procédures de comptage établies par la direction.
- D'inspecter les stocks.
- De tester des comptages.
2- En mettant en œuvre des procédures d'audit sur les documents d'inventaire finaux de l’entité pour
déterminer s'ils reflètent avec exactitude les résultats du comptage des stocks.
II- Si les stocks sous la garde et le contrôle d'un tiers sont significatifs au regard des états financiers :
1- Demander au tiers une confirmation des quantités de stocks détenus pour le compte de l'entité et de
leur état.
2- Effectuer une inspection ou d'autres procédures d'audit appropriées en la circonstance.

 S’il n’est pas faisable en pratique d’être présent à la prise d’inventaire physique, l’auditeur doit mettre en
œuvre des procédures d’audit de. Si la mise en œuvre de procédures de remplacement est impossible,
l’auditeur doit exprimer une opinion modifiée dans son rapport, conformément à la norme ISA 705.

 L’auditeur doit définir et mettre en œuvre des procédures d'audit afin d'identifier les procès et les litiges
impliquant l'entité et pouvant engendrer un risque d'anomalies significatives. Ces procédures comprennent :
(a) Des demandes d'informations auprès de la direction et, le cas échéant, d'autres personnes au sein de
l'entité, y compris auprès du conseil juridique interne de l’entité ;
(b) La revue des procès-verbaux des réunions des personnes constituant le gouvernement d'entreprise, ainsi
que de la correspondance échangée avec le conseil juridique externe de l'entité ;
(c) L'examen des comptes d'honoraires juridiques.

ISA 330 :
 Si l'auditeur prévoit d'utiliser des éléments probants provenant d'un audit précédent et portant sur
l'efficacité du fonctionnement de contrôles spécifiques, il doit établir que ces éléments probants demeurent
pertinents, en recueillant des éléments probants montrant si des changements importants sont ou non
intervenus dans ces contrôles depuis ce dernier audit. L'auditeur doit obtenir ces éléments par des
demandes d'informations, associées à une observation physique ou une inspection, afin de confirmer sa
compréhension de ces contrôles spécifiques :
- Si des changements se sont, il doit tester les contrôles dans le cadre de l'audit de la période en cours.
- Si aucun changement n'est intervenu, il doit tester les contrôles au moins une fois tous les trois audits, et en
tester certains lors de chaque audit.

 Variation du SSD par rapport à la SSP :


- Si le seuil définitif a augmenté : Les conclusions tirées des éléments probants collectés peuvent être
maintenues.
- Si le seuil définitif a diminué : l’auditeur doit d’abord s’interroger si le nouveau seuil reste supérieur au seuil
de travail, sinon il doit déterminer si la nature, le calendrier et l'étendue des procédures d'audit
complémentaires restent appropriés, ce qui est plus difficile à faire en pratique.
ISA 200 :
Le risque d'audit est fonction des risques d'anomalies significatives et du risque de non-détection. Le risque
d'anomalies significatives est le risque que les états financiers comportent des anomalies significatives avant
l'audit. Ce risque comprend deux composantes ; RI +RC

Il est nécessaire de commencer par effectuer un examen analytique préliminaire ou global sur les données
financières

ISA 240 :
Si l'auditeur identifie des facteurs de risque de fraude (notamment des circonstances associées à l'existence
d'une partie liée ayant une influence dominante) lors de la réalisation des procédures d'évaluation des
risques et des autres procédures liées concernant les parties liées, il doit tenir compte de ces informations
lorsqu'il identifie et évalue les risques d'anomalies significatives provenant de fraudes conformément à la
Norme ISA 240.

Mettre en œuvre des contrôles d'audit de substance appropriés par exemple :

• Demandes d'informations auprès de la direction et des personnes constituant le gouvernement d'entreprise et


entretien avec celle-ci ou avec ces personnes ;

• Demandes d'informations auprès de la partie liée ;

• Revue des contrats importants conclus avec la partie liée ;

ISA 505 :
Lorsqu'il décide de recourir aux procédures de confirmation externe, l'auditeur doit conserver le contrôle sur les
demandes de confirmations externes, ce qui implique, notamment :

(a) De déterminer quelles informations il convient de faire confirmer ou de demander.

(b) De sélectionner les tiers appropriés.

(c) De concevoir les demandes de confirmation.

(d) De procéder à l'envoi des demandes aux tiers, et de leur suivi le cas échéant.

ISA 560 : Double datation : Dans ces cas, il doit :


(a) Soit amender son rapport d'audit en y incluant une date supplémentaire visant uniquement la
modification.
(b) Soit émettre un nouveau rapport d'audit ou un rapport amendé.

ISA 700 :
Le rapport de l'auditeur doit prendre une forme écrite. (Un rapport écrit est un rapport émis sous forme
imprimée ou émis sur un support électronique.)
 Si des contrôles de substance sont réalisés à une date intermédiaire, l'auditeur doit couvrir le restant de
la période en mettant en œuvre :
(a) Des contrôles de substance associés à des tests de procédures portant sur la période restant à courir ; ou
(b) Uniquement, s’il les juge suffisants, des contrôles de substance complémentaires, lui fournissant une
base raisonnable pour extrapoler ses conclusions d’audit de la date intermédiaire à la fin de la période.

 Les procédures de contrôle interne ne sont pas efficaces, donc L'auditeur ne peut fixer un facteur de
fiabilité égal à 1 qui correspond à un niveau de confiance faible des tests de substance entre 60 et 65 %.

 L’imminence de l’introduction en bourse créent une pression sur les dirigeants et peuvent les amener à
manipuler les comptes pour présenter des résultats bénéficiaires.

 La comptabilisation des factures manuellement

 Augmente le risque de non constatation de charges.

 Le changement de la méthode d’évaluation des stocks du CMP vers FIFO entraîne une augmentation du
stock final et par conséquent une diminution du coût des ventes.

 Les Frais de distribution et les frais d’administration augmentent dans les mêmes proportions que les
revenus.

 Si l’équipe d’audit s’est limité à une déclaration verbale. D’autres procédures d’audit à appliquer telles
que la revue des événements postérieurs à la date de clôture.

 Parties liées : Transactions avec les sociétés de groupe : risque de vente fictives et fixation des prix de
transfert interne. (Vérification que les transactions ont été conclues selon des modalités équivalentes à
celles qui prévalent dans le cas des transactions soumises à des conditions de concurrence normale).
 Opinion défavorable (Risque de non Continuité d'exploitation) Selon ISA 570 révisée, nous envisageons 3
situations pour le rapport :
- Application inappropriée du principe comptable de continuité d’exploitation Exprimer une opinion
défavorable, si les états financiers ont été préparés selon le principe comptable de continuité d’exploitation,
mais que l’auditeur juge que l’application par la direction du principe comptable de continuité d’exploitation
dans les états financiers est inappropriée.
- Communication d’informations adéquates sur l’incertitude significative dans les états financiers.
Absence d’information adéquate sur l’incertitude significative dans les états financiers Exprimer une opinion
avec réserve ou une opinion défavorable, selon le cas, conformément à la norme ISA 705 révisée en
l’absence d’informations adéquates sur l’incertitude significative dans les états financiers (ISA 705).
- Communication d’informations adéquates sur l’incertitude significative dans les états financiers

 Inclure un paragraphe d’observation afin de mettre en évidence un évènement postérieur important


survenu après la date de clôture et qui a fait l’objet d’une information fournie dans les comptes annuels, ou
relatif à une incertitude significative résultant de la crise COVID-19, Ou une section distincte intitulée «
Incertitude significative relative à la continuité d’exploitation »

 Risque d’anomalies significatives élevé : l’auditeur ne doit pas appliquer un programme de travail standard
et devra introduire un élément d'imprévisibilité dans la détermination de la nature, du calendrier et de
l'étendue des procédures d'audit. Il pourra par exemple mettre en œuvre :
 Nature des procédés de vérification à mettre en œuvre : Suite aux risques identifiés, le risque d’anomalie
significative peut être jugé élevé, ce qui implique l’utilisation par l’auditeur d’une stratégie corroborative
pour les principales assertions. Par conséquent, et suite à la défaillance du système de contrôle interne,
l’auditeur va recourir davantage aux tests substantifs :
- Extension des tests substantiels avec l’utilisation des T.C.A.O.
- Circularisassions des tiers.
- Examen minutieux des transactions en espèces pour détecter les opérations de blanchiments et
celles comportant un risque fiscal.
- Choix de collaborateurs disposant des compétences ou d’une spécialisation dans le secteur.
- Entretiens entre les membres de l'équipe affectée à la mission au sujet de la fraude.
 Etendue des procédés de vérification à mettre en œuvre :
- Couverture de toute la population et abandon de l’échantillonnage en utilisant les T.C.A.O.
 Timing des procédés de vérification à mettre en œuvre :
Ces tests sont à effectuer de préférence après la date de clôture, plusieurs mois après pour examiner le
dénouement des opérations.
Si les tests substantiels sont réalisés à une date intermédiaire, l’auditeur doit nécessairement couvrir la
période restante par tests substantiels supplémentaires sur cette période, et/ou, des tests de procédures.
Les tests supplémentaires dépendent de l’importance de la période restante et la nature des opérations
durant cette période.
 Pour l’allocation du seuil de signification par rubrique, l'auditeur se base sur :
- Son jugement professionnel, son expérience et sa connaissance du dossier l'amènent à considérer que
certaines rubriques peuvent renfermer des anomalies plus importantes que celles contenues dans d'autres
rubriques.
- Le coût des travaux d'audit de chaque rubrique et du coût total de la mission.

 Le seuil est déterminé par référence aux utilisateurs et leurs besoins, c’est le montant qui affecte la
décision des utilisateurs (Exemple : Si les informations financières objet de la mission sont destinées aux
actionnaires. Le seuil de signification définitif est calculé en fonction du résultat des activités ordinaires
avant impôt corrigé de la rubrique gains ordinaires + les anomalies non corrigées) *5%

 Le seuil est déterminé en fonction des utilisateurs et de leurs besoins. En outre, la base de calcul du seuil
doit être relativement stable. Les actionnaires s’intéressent aux bénéfices, donc les capitaux propres
constituent une bonne base pour la détermination du seuil pour les utilisateurs en général

 Critère peut être retenu :

- Le total des actifs constitue un critère stable (vérifier la manque d’information)


- Pour le chiffre.