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Innovation

- Farfetch Week ( 1 semaine prédefinie = 1 event/ jour dans les + grande capital de la


mode = Concurencer la fashion week) 70% OK

- Digital
 Idée du personal shopper en 90 minutes à la maison ou personnal shopper digital ( visio
conféfence) OK

- Miser sur le green data


= tax des entreprises qui polluent et avantages pour ceux qui utilise des matière recyclable et
qui ont adopté une politique durable

- Autre secteur : Art, design  Propre maison enchère

- Blockchain = crypto monnaie ( libra la crypto de facebook)

- Parler du magasin du future et dire comment rendre cette expérience encore plus forte

- Fashion tech :

La mode, en tant que système, peut se définir à travers quatre caractéristiques : des
produits ou services à cycle court ; l’incorporation d’une dimension créative et
esthétique ; le fait d’être souvent lié à une marque ou à un créateur ; une capacité à
saisir et parfois à devancer l’air du temps. Ces quatre caractéristiques s’appliquent
tout particulièrement à ce qu’on appelle le secteur de la mode ou l’industrie de la
mode, dans son sens global et dont le vêtement est le cœur.
Introduction partie stratégie innovation

La mode et la technologie apparaissent comme des secteurs continument en


mouvement. Ces deux environnements ont appris à combiner, recycler, réinventer
l’existant pour développer de nouveaux produits.

Il est un fait : la mode et la technologie n’ont jamais été aussi proches. Que la
technologie soit indispensable à la mode est une évidence. Comme pour d’autres
environnements trois niveaux de technologie se distinguent : le savoir-faire manuel
(low tech), l’industrialisation (mid tech) et les nouvelles technologies (high tech).
( ORALE : DEF LES TERMES : P 23 de https://fhcm.paris/wp-
content/uploads/sites/8/2018/07/Rapport_Technologie_et_SoftPower_2.pdf )

Quelle interaction entre innovation et création ?

Il est nécessaire de bien dissocier l’innovation et l’invention. L’invention est unique et


dépend des capacités inventives des inventeurs et des moyens à disposition (argent,
matériel). L’innovation a vocation à être adoptée par des utilisateurs, clients,
employés, et doit donc avoir un marché.

Pour la mode et le luxe, l’apparition de l’e-commerce et par la suite du Web 2.0 ou


Web social a bouleversé les habitudes de consommations et transformer les codes
de la communication et d’achat des produits de mode.

Chiffres clés 2015, marché e-commerce vente à distance aux particuliers - Etude
Fevad/Médiamétrie

FIN INTRODUCTION
Les partenariats entre les entreprises de mode et les entreprises de technologie

Un exemple récent et qui illustre bien ce propos est le partenariat entre Chanel et
Farfetch, conclu dans le cadre de son projet de modernisation de l’expérience en
boutique. Chanel a ainsi décidé d’investir minoritairement dans Farfetch, en échange
d’un apport de compétences basé sur la création d’une équipe Chanel-Farfetch
ayant pour projet de créer l’expérience en boutique du futur. Farfetch dispose en
effet d’un savoir-faire technologique de pointe concernant les expériences retail
offline et online, puisqu’il est à la fois un site de e-commerce et à l’initiative du projet
« store of the future » qui fait le lien entre l’expérience offline et online de l’utilisateur.

Le domaine de la vente au détail (du retail) pourrait bien connaître une profonde
transformation de ces métiers, en offrant à ses clients des expériences online et
offline complémentaires couronnées in fine par des interactions humaines de qualité
propices à développer des expériences d’achat mémorables.

Penser le luxe comme étant basé sur le lien émotionnel et la relation est ainsi une
dynamique très forte du marché, c’est pour cela que farfetch à pour volonté d’ouvrire
des espaces de vente. S’adapter repose ainsi sur une bonne appréciation de ses
clients afin de leur proposer un assortiment adapté et personnalisé – les anglais
utilisent le terme de "curation".Farfetch à donc cette volonté d’aligner les expériences
online et offline pour offrir aux clients une expérience suivie et personnalisée où qu’il
soit et quelle que soit son interface,

 Parmi ces nouveaux besoins, on retrouve importante volonté de personnalisation;


notamment auprès des consommateurs masculins, clientèle émergente. En effet,
selon une étude 2019 avec Opinéa, pour 88% des hommes « se sentir bien
habillés » est important et 82,9% sont à la recherche de conseils vestimentaire.

Il ne s’agit plus de « suivre la mode » mais de trouver sa mode. Le « Fashion faux-


pas » n’existe plus. Dans ce contexte, le métier de « Styliste Personnel », ou
« Personal Shopper » a pour mission d’accompagner ce nouveau besoin.

Originellement proposé dans le secteur du luxe, le service de Personal Shopper se


démocratise avec l’émergence des nouveaux comportements d’achat et le
bouleversement technologique que représente Internet. Désormais, le service touche
un public plus large et permet de définir avec son client ses préférences, ses goûts
vestimentaires afin de définir un style qui lui est propre, qui est un prolongement de
son identité. A partir des envies du client et du style prédéfini, le professionnel va
faire des choix d’achat de vêtements.

Le digital est un formidable outil pour libérer les consommateurs du fardeau que peut
représenter le shopping. Il facilite le parcours d’achat et concourt à cette tendance de
l’hyper-personnalisation.
C’est pour cela que nous allons mettre au point un modèle de Personal Shopper
Online :
- Le consommateur se définit un style en quelques clics sur le site web, sorte de
« CV de la mode » (morphologie, goûts, budget…). Il reçoit ensuite une box d’articles
personnalisés. A réception et (habituellement) sans frais, il décidera ce qu’il souhaite
conserver ou renvoyer : le client ne paye que ce qu’il consomme, sans gaspiller

Néanmoins nous pensons que l’humain sera toujours nécessaire pour « superviser »
la réponse au besoin proposée par l’intelligence artificielle.
C’est pourquoi après avoir créé leur « CV de la mode », le client passe un moment
avec un(e) styliste personnalisé(e) afin qu’il précise ses intentions.
Ce styliste sera disponible dans nos magasins Farfetch sur rendez-vous, ou pourra
être mobile et se rendre à votre domicile ou sur votre lieu de travail en 90 minutes
seulement.

Pour ce faire, nous auront à notre disposition des personals shoppers en


mouvements. Cet effectifs de personal shopers sera en corrélation avec la nouvelle
demande que produira ce projet. Le tarif sera facturer 90 Euros la demi-heure, avec
99% de chance de trouver la perle rare le jour meme afin de rendre jaloux vos amis
et votre entourage jaloux.

Car l’homme est indispensable pour la réalisation de ce projet, c’est lui qui
assemblera des articles supposés plaire au(x) client(s), comme à la manière d’un
fleuriste qui réalise une composition.

- Boutiques et environnements connectés

Vingt-cinq ans après l'arrivée de l'e-commerce, les points de vente physiques


accueillent toujours des clients et cette tendance n’est pas prête de s’inverser. En
effet même si les consommateurs de plus en plus connectés parcourent les sites d’e-
commerce et les réseaux sociaux pour faire leur sélection de produits, plus de 90%
finalisent leurs achats dans les points de vente habituels. « La mode n’est pas
téléchargeable, ce qui la rend très différente des films ou de la musique » José
Neves, fondateur de Farfetch, la plus grande plateforme d’e-commerce dédié au
luxe. Aussi malgré une croissance rapide du commerce électronique, celui-ci ne
devrait représenter « que » 20% des achats de biens personnels en 2025.

Farfetch a d’ailleurs présenté en 2017 son concept de « Store of the Future » à


Londres. Le projet repose sur un système d’exploitation qui connecte technologies et
magasins physiques en exploitant les data des clients afin d’optimiser leurs
expériences dans les boutiques réelles.
Imaginez une boutique qui vous reconnaît dès la porte franchie, grâce à votre login,
et détecte immédiatement les produits susceptibles de vous intéresser ; qui vous
offre un portant de vêtements connectés avec wish list intégrée ; qui propose dans
les cabines d’essayage un miroir numérique sur lequel on peut commander tailles
souhaitées ou couleurs préférées.

L’idée est d’offrir un système d’exploitation de base qui puisse être personnalisé en
fonction de l’identité des marques et leurs clients.

Avec une quantité toujours croissante de données sur les ventes et les préférences
des consommateurs, l’IA est un outil puissant pour proposer un service personnalisé,
et fidéliser la nouvelle génération de consommateurs numériquement avertie.

Un exemple d’intégration de l’AI dans un espace physique est le Store of the future
de Farfetch. En intégrant l’intelligence artificielle notamment dans des technologies
immersives, l’expérience en boutique se trouve enrichie.

De même, le « pay with your face », algorithmes de reconnaissance faciale permet


au client d’acheter son produit sans avoir à faire la queue, réduisant ainsi un élément
de friction important du parcours en magasin.

L’heure est au beau fixe


Le défi aujourd’hui ? « Réenchanter » les points de vente pour une clientèle dont le
mode de vie a été bouleversé par l’arrivée du Web. « Les gens veulent vivre une
expérience quand ils poussent les portes d’une boutique, pas seulement faire des
achats », complète Sandrine Deveaux, directrice manager de Store of the Future
chez Farfetch.
Mais, avec la volonté de réaliser ce projet ambitieux, de nombreuse question se
posent.
Notamment la question de la communication. En effet comment avoir une campagne
de publicité à la hauteur de se projet ?

C’est pour cela que Farfetch nous à engager. Nous aller créer la «Farfetch Week»,
une semaine ( ou cinqs jours) dédié à la « fashion » et a nos créateurs phares de la
saisons.
Chaque jour aura son thème (Accessoires, fourrure, cuir, création inédites, pièce
unique …)
Cette première Farfetch week aura lieu à Londres car c’est ici que le premier « store
of the futur » sera inauguré.

Influenceur, photographe, rappeur, mannequins seront présents


Comment recevoir une invitation pour cette première édition de la Farfetch week ?
Se rendre physiquement sur le nouveaux magasins farfetch et y acheter pour plus de
600 euros vous mettras automatiquement sur liste. Les plus chanceux seront y
seront tirés au sort et recevrons ainsi leurs invitations.
- Miser sur une politque éco responsable
L'objectif de l'initiative est de déterminer si de nouveaux modèles commerciaux plus
durables sont viables économiquement.  C’est pour cela que farfetch utilisera plus
efficacement les ressources, telles que la réparation, la revente et la location de
vêtements. Ces actions auront pour effet de fermer la boucle en utilisant les
« déchets » comme une nouvelle ressource 

Farfetch a récemment mis à l'essai son premier service de réparation La compagnie


a aussi une plateforme numérique de revente appelé second Life qui permet aux
consommateurs de revendre leurs sacs à main de créateurs à Farfetch en échange
d'un crédit en magasin. Les sacs sont ensuite réparés et revendus.
Notre objetcif principal est de continuer à innover en augmentant la visibilité et la
notoriété de la plateforme « second life », pour ce faire, farfetch proposera de réparer
accessoires, cuires et chaussures.

En tant que responsable du pôle innovation, nous avons pour volonté d’offrir à nos
clients basés dans un premier temps en France, un service de location par
abonnement en été 2020. Avec le Service Farfetch rent , les consommateurs
paieront 90 euros par mois pour recevoir une boîte de vêtements de la taille et du
style de leur choix. Le contenu de chaque boîte vaudra environ 700 euros et sera
constitué de vetements, accessoire et/ou chaussures issue du service de réparation

L'industrie de la mode fait face à une importante surproduction de déchets. En effet,


ceux-ci représentent l'un des plus grands défis en matière de développement durable
pour l'industrie mondiale de la mode. La majorité des 100 milliards de vêtements et
20 milliards de chaussures produits par an sont envoyés à la décharge ou à
l'incinération dans les 5 années suivant leur achat.

L'industrie de la mode fait de plus en plus d'efforts pour rendre ses modèles de vente
« circulaires ». Cependant, Tom Berry, le directeur des entreprises durables de
Farfetch, a récemment déclaré que l'adoption de modèles de revente, de réparation
et de location se fait beaucoup plus rapidement dans le secteur du luxe, car ces
produits à prix élevés sont généralement conçus pour la longévité.

- Faciliter l’expérience d’achat dans le secteur du luxe, voici


l’objectif que Farfetch compte atteindre grâce à Libra, la
nouvelle plateforme blockchain qui verra le jour en 2020.

facebook et ses différents partenaires dont Farfetch, Uber, Mastercard,


PayPal, Visa, eBay, Vodafone Group et Spotify. Leur but commun est de  :
« permettre un e-commerce plus fluide » et d’am éliorer l’expérience client.

Totalement sécurisée, Libra doit assurer une diversité d’utilisations au


niveau commercial. Elle soutiendra également une cryptomonnaie. Cette
plateforme, qui utilise la technologie blockchain, est pilot ée par la Libra
Association et elle intéresse particulièrement le secteur du luxe grâce à sa
fiabilité et ses possibilités.

La blockchain profitera à l’industrie du luxe en améliorant la protection de


la propriété intellectuelle, la transparence dans le cycle de vie des produits
et, comme dans le cas de Libra, en permettant un e-commerce mondial à
l’échelle mondiale
- Création d’une gamme de vetement « Farfetch » éco responsable,
connecté..
Pour projet de créer « the clothe of the future »

Le vêtement du futur serait donc un vêtement intelligent, connecté, attentif aux


émotions de son porteur et de son environnement. 
le vêtement devient objet connecté et communiquant : apple watch, robe qui change
de couleur en fonction des émotions de celui qui la porte, vêtements dont la couleur
et la forme évoluent en fonction des tweets de nos followers, t-shirt mesurant le
rythme cardiaque de personnes fragiles, sac à main à recharge solaire, foulard anti-
pollution connecté… 

La fashiontech ne se limite pas à une innovation de produit, c’est toute la chaîne de


production qui est bouleversée, de l’exploitation d’impression 3D aux machines à
ultra-son pour des assemblages sans couture, sans comptant sur l’impression textile
numérique et la réalité virtuelle…

La fashiontech porte le souci d’une mode plus éthique et respectueuse de son


environnement. La mode ne peut plus se permettre de fermer les yeux sur les
conséquences écologiques dévastatrices de l’industrie textile (3 ème industrie la plus
polluante). La fashiontech se propose d’utiliser des matériaux recyclés, mais
surtout elle s’oppose à la fast-fashion

Pour le consommateur, des changements aussi : Le digital doit le remettre au centre


afin de le rendre acteur. On vise la « multitude » en s’adressant à chaque client de
façon individualisée. Par exemple, l’application kinematics clothing de Nervous
Systems, permet de créer une robe parfaitement adaptée à sa morphologie à partir
d’un scan 3D. 

Le grand défi sera la démocratisation, car les tissus sont aujourd’hui encore destinés
à une clientèle de luxe. Pour créer la mode du futur, la fashiontech devra surtout
s’inscrire dans une logique de durabilité. 

Dernier défi : faire collaborer Mode et Tech, deux mondes avec des codes différents.
Il y a là un véritable travail de traduction, de médiation. Mais cet aller-retour,
l’interaction et la concertation entre deux univers différents, n’est-ce pas la définition
même de l’innovation ? 

En parlant d’innovation, voici nos ambitions 2030 quant à l’utilisation de nouveaux


matériaux, Allier mode et tech n’est pas sufisant pour le pole innivation de Farfetch,
c’est pourquoi nous allons rajouter a ce duo une nouvelle branche innovatrice qui
n’est autre que la science :

RAJOUTER 3 OU 4 IMAGE DE L’ETUDE CARATS