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Table des matières

I. Introduction : 2
II. Les deux guerres mondiales: Bilan géopolitique et géostratégique 2
III. La guerre froide 5
IV. Les chocs pétroliers 8
V. Rôle de l'ONU: Missions et critiques 8
VI. Le terrorisme : Caractéristiques et risques 10
VII. Conclusion : 15
Les principaux repères historiques et leurs impact sur la
géostratégie mondiale

I. Introduction : 

L’Homme par nature fait de son mieux pour se prouver, il cherche toujours un meilleur
positionnement, en gagnant des compétitions, en surmontant des défis, en avançant dans sa carrière
dans l’objectif d’assouvir ses ambitions.

Il est constamment à la quête du pouvoir et de contrôle, cet état d’esprit a suscité plusieurs faits
marquants de l’histoire, accompagné à chaque fois, d’une multiplicité de changements stratégique,
politique et géographique.

De ce fait, notre exposé intitulé « principaux fait marquants de l’histoire », on va essayer d’expliquer
l’impact de quelques événements historiques et leur impact sur la géostratégie.

II. Les deux guerres mondiales: Bilan géopolitique et 


géostratégique   

La première guerre mondiale

Les Origines de la guerre :

1. La période de (1904-1910) se caractérisait par des tensions internationales entre les grandes
puissances et par le recours aux armements.

L’Allemagne :​ En plein essor économique, elle cherchait de nouveaux marchés, Guillaume 2,


l’empereur de l’Allemagne, souhaite élargir son empire qui ne possédait d’aucune colonie il avait des
vues sur le Maroc mais il se heurte à la France, d’où les crises marocaines de 1905-1911 qui
aboutissent à un accord entre l’Allemagne et la France.

La Grande-Bretagne :​ Face à la montée en puissance de l’Allemagne, elle se rapproche de la France


afin de ne pas perdre sa domination commerciale et coloniale sur le monde.

La France​ : De son coté cherche à prendre l’Alsace et la Loraine n’oubliant pas sa défaite en 1870
contre l’Allemagne.

L’Autriche-Hongrie :​ l’empire connait de graves difficultés internes, dues à la montée des


mouvements nationalistes, il avait des visées expansionnistes mais contrariées par la politique russe.

L’Italie :​ Tend également à prendre pied dans les Balkans, revendique le Trentin et Trieste qui était
sous la domination de l’Autriche.
La Russie :​ vaincue en extrême orient et secoué par la révolution de 1905 cherche elle aussi à
remporter des succès donc elle renoue des alliances avec les Slaves des Balkans.

2. Parlant d’alliance cette période est caractérisée par de vastes systèmes d’alliances se sont crées à
savoir :

La Triple alliance ou Triplice :​ est la plus ancienne elle lie l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie
1879, puis l’Italie 1882 cherchant des alliés, la Russie s’est rapprochée de la France ce qui aboutit à
une convention militaire en 1892 suivi de l’Angleterre qui leur amène son soutien formant ainsi​ la
triple entente.

3. La crise des Balkans​ :​ ​les états balkaniques issus du démembrement de l’Empire Ottoman sont
secoués dès 1909 par des conflits armés.

4. Le fameux événement déclencheur de la première guerre mondiale : fut l’assassinat de l’archiduc


François Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie à Sarajevo le 14 juin 1914, par des
jeunes nationalistes Serbes.

Ce qui a provoqué une escalade de conflit entre l’Autriche-Hongrie et la serbie.la Russie déclare la
guerre à l’Autriche ; les allemands rejoignent les autrichiens et déclare la guerre à la Russie le 1​er
aout puis le 3 du même mos à la France, le 4 l’Angleterre rejoint la guerre contre l’Allemagne.

Les conséquences de la grande guerre :

1914 fut le début de la première guerre mondiale, 4 ans plus tard ont marqué l’histoire de l’humanité,
c’est là où l’Europe et une partie du monde mobilisent l’ensemble de leurs ressources, leurs moyens
militaires, politiques, et industriels pour l’emporter au prix d’importantes conséquences sociales et
matérielles, un conflit de pouvoir qui a coûté la vie d’environ 18 millions des personnes militaires et
civiles.

Le bilan d’après la guerre :

o Révolutions russes : la révolution bolchévique 1917 et le retraitement des conflits militaires.


o Vieillissement de l'Europe vu le nombre de victimes surtout auprès des jeunes.
o Affaiblissement économique des grèves intenses envahissaient l’Europe.
o Le traité de Versailles : parmi un ensemble des traités qui ont rendu la paix impossible en
imposant des clauses territoriales financières, militaires et juridiques denses et complexes à l’égard
des pays vaincus, le traité de Versailles concernait l’Allemagne.
o Remodelage de la cartographie de l’Europe : la disparition des empires centraux
l’Autriche-Hongrie et l’empire Ottoman qui est devenu la Turquie, l’Allemagne qui a perdu
beaucoup de territoires à l’Est et à l’Ouest.
La deuxième guerre mondiale

Les répercussions de la deuxième guerre mondiale au niveau géostratégiques :

I ​)Un désastre économique et humain

1) Une hécatombe démographique


● 50 millions de victimes ( 5 fois plus qu'en 1914-18) dont 5.5 millions de juifs.
● des victimes indirectes: sous alimentations, maladies de carence.
● déséquilibre qui pèsera sur la reconstruction, beaucoup de jeunes hommes sont morts pendant
la guerre.
● de grand déplacement de population.
2) Des ruines et la ruine
● des dommages estimés à 2 000 milliards de $.
● en Allemagne, 70% des villes sont rasées.
● en URSS, 70 000 villages et 1 700 villes partiellement ou totalement détruites.
● en Europe, destruction des usines, des ports, des voies ferrées ce qui désorganise l'économie et
les échanges.
● la dette de l'état est multipliée par 4 pour la France, par 3 pour l'Angleterre et par 10 pour
l'Allemagne.
3) Le traumatisme moral
● la barbarie de cette guerre choque le monde entier ainsi que le nombre des victimes.
● non-respects des conventions internationales par les allemands et les japonais.
● la découverte des camps de concentrations et d'exterminations.
● l'emploi de l'arme atomique
● le procès de Nuremberg (mai 46), une nouvelle notion juridique: le crime contre l'humanité.

II) Une nouvelle donne politique


1) Les nouveaux grands
● c'est la fin de la prépondérance des 2 grandes démocraties libérales et européennes: France et
Grande-Bretagne (elles sont ruinées).
● nouvel ordre mondial = 2 superpuissances : l'URSS (plus grande armée du monde déployer en
Europe) et les Etats-Unis (aucune destruction, peu de soldats tués : 400 milles, l'arme
nucléaire, les 3/4 du stock d'or mondiale, le japon est sous la tutelle des Etats-Unis).

2) Les espoirs de la conférence de Yalta


Février 45 en Crimée (Staline, Roosevelt et Churchill) :

● mise en œuvre rapide de la futur ONU


● entrée en guerre de l'URSS contre le Japon
● la capitulation sans condition de l'Allemagne
● le territoire allemand partagé en 4 zones
● importante réparation à payer (50% pour l'URSS)
● les frontières de l'Allemagne rétrécisse
3) la grande alliance se fissure
● La méfiance s'installe entre les anciens alliés occidentaux et soviétiques sur fond de grandes
crises économiques et sociales. De crise alimentaire, d'équipement, crise charbonnière, dureté
des hivers, sècheresse en URSS qui lui a valu une grande famine, inflation des pri (X 19 en
1947). Dès le 12 mai 1945, Churchill manifeste ouvertement ses craintes en adressant au
président américain, un télégramme dans lequel, il parle d'un rideau de fer qui s'est abaissé sur
le front soviétique et donc on ignore ce qu'il se passe derrière.

● Les soviétiques reprochent aux Etats-Unis: de se mêler des affaires politiques des pays
d'Europe central ; de vouloir unir des zones américaines et britanniques d'occupation ; Staline
est furieux de l'arrêt de l'aide distribuer par les américains dans le cadre du "prêts-bails" (mars
41- acte législatif permettant aux Etats-Unis de mettre à disposition tout moyen utile à leur
défense pour les pays dont la sécurité serait jugés en danger , il prend fin en 1945).

● Les américains reprochent aux soviétiques de repousser sans cesse les élections libres aux
pays libérés par l'armée rouge. De plus lorsqu'elles ont enfin lieu, elles sont truquées comme
en Pologne 1945. Ils leurs reprochent de noyautés les gouvernements des pays occupés en
mettant aux postes clés (justice, armés, économie, finance) des communistes .De plus, l'URSS
continu son grignotage en Europe centrale (Hongrie, Bulgarie, Roumanie)

● Problèmes au Moyen Orient : En Iran : le pays est occupé depuis 1941 par es britanniques et
les soviétiques qui devaient empêcher tout rapprochement entre l'Iran et l'Allemagne. Il était
convenu de partir 6 mois après la guerre mais cet engagement n'est pas respecter par
l'URSS. En Turquie : l'URSS a des prétentions sur la Turquie qui n'a déclaré la guerre à
l'Allemagne qu'en 1945 (modification des frontières et surveillance du détroit de Bosphore).

● Les Etats-Unis envoyant des navires de guerre. Ces états ont un intérêt stratégique: le pétrole
et l'accès à la méditerranée.

● Il ya des problèmes en Asie car les Etats-Unis entendent réglé seul le sort des vaincus
notamment le Japon. En Chine, il y a une guerre civile qui commence entre les nationalistes
soutenus par les Etats-Unis et les communistes de Mao Zedong soutenu par l'URSS. En Corée,
le nord est occupé les communistes. L'URSS en fait une démocratie populaire (nom donné aux
pays communistes après la seconde guerre mondiale). Au sud, la Corée est sous influence
américaine.

III. La guerre froide 


Pendant la deuxième moitié du 20e siècle les deux plus grandes puissances mondiales se sont fait face
, une confrontation sans affrontement direct qui a tenu le monde en haleine pendant presque 45 ans .
L' évolution et les enjeux de la guerre froide :
Alors le Contexte de la guerre froide était en 1945 :
À la sortie de la seconde guerre mondiale après six années de combat et plus de 60 millions de morts
les grandes puissances européenne d’avant-guerre sont affaiblis, il ne reste dans le monde plus que
deux superpuissances les États-Unis et l' URSS qui s'était allié pour vaincre l' Allemagne nazie et l'
empire du Japon ,l' URSS ou l' union des républiques socialistes soviétiques est un immense territoire
qui couvre un 6eme des terres émergés de la planète, c'est un État fédéral à régime communiste
composé de 15 république est dirigée par un parti unique. Les États-Unis sont une démocratie libérale
fondée sur le capitalisme, le pays a une longueur d' avance en armement car il est le seul à posséder l'
arme nucléaire ,de plus son industrie et son économie sont les plus forts.
1ère étape : début de la guerre froide
1947 : En Europe les deux puissances jouent de l' influence ,les États-Unis sortent le portefeuille avec
le plan Marshall, ils offrent des prêts conséquents aux états européens afin de relancer l' économie est
instaurer des échanges commerciaux.L’ URSS de son côté veut protéger ses frontières et met en place
des gouvernements pro-soviétiques dans les pays libérés.
1949 : L' Europe se retrouve divisée en deux blocs séparés par ce qui est surnommé le rideau de fer.
En Allemagne les alliés fusionnent les territoires qui contrôle pour créer la RFA (la république
fédérale d’Allemagne ou Allemagne de l’ouest ) ne respectant pas les accords signés avec les
soviétiques, en réaction l' URSS impose un blocus sur BERLIN OUEST qui est toujours sous contrôle
des alliés ,et un pont aérien est mis en place pour ravitailler la zone.
Désormais les deux puissances se craignent .Aux États-Unis les employés fédéraux sympathisants aux
idées communistes sont licenciés .En URSS toute forme de position est sévèrement réprimée. Au-delà
de l' idéologie et du jeu d' influence la confrontation entre les deux puissances sera aussi entre autres
scientifiques, industrielle ,spatiale, sportive et militaire.L’ Union soviétique investit de grosses
sommes dans l' industrie et l' armement pour rattraper son retard, si bien qu’en 1949 le pays teste sa
première bombe atomique, la même année les États-Unis mettent en place l’OTAN (une alliance
militaire entre les pays du bloc de l' Ouest).
Tout au long de la guerre froide il y aura de nombreuses confrontation indirecte entre les deux
puissances et leurs alliés, la première se déroule en Grèce ou une milice communiste résistante de la
seconde guerre mondiale soutenu par les soviétiques et armés par la Yougoslavie entre en guerre civile
contre le parti monarchiste traditionnel soutenu et financé par les Britanniques puis par les États-Unis
,mais suite à des tensions l' URSS rend l' alliance avec la Yougoslavie ,en conséquence les
communistes grec perdent un soutien important ,ils sont contraint de déposer les armes. La Grèce
passe dans le bloc de l' Ouest .
1951 : En Chine après trois années de guerre civile les communistes l' emporte face aux nationalistes
qui se replie à Taïwan ,l' URSS gagne un aller de taille dans la région qui influencera 2 guerres en
particulier, la première en combattant à côté de la Corée-du-Nord communiste contre la Corée-du-Sud
elle-même soutenu par une force Internationale de l' ONU dirigée par les États-Unis .
1953 : Après trois années de combat ,la péninsule coréenne sera divisé en deux.La chine intervient
aussi en Indochine française ou elle soutient une milice communiste rebelle contre la France qui tente
difficilement de reprendre le contrôle de son ancienne colonie .
2ème étape : coexistence pacifique
1954 :la France est contrainte de quitter la région . Le Vietnam est divisé en deux à hauteur de 17e
parallèle avec les communistes Nord et les nationalistes sud soutenus par les États-Unis, c'est le début
de la guerre du Vietnam.
1955 : En réponse à l’OTAN , L' URSS organise sa propre alliance militaire avec le pacte de Varsovie.
1956 : L' année qui suit la France et la Grande-Bretagne s’unissent avec Israël dans une guerre
surprise contre l' Égypte dans le but de reprendre le contrôle du canal de Suez . Les États-Unis et l'
URSS s' opposent à cette attaque en marquant la fin de la domination européenne dans la région au
profit de l' URSS.
1957 : L’ Union soviétique qui est maintenant bien rattrapé son retard militaire et industriel, installe
des centaines domiciles à l' emporter en direction de l' ouest de l' Europe.
1961 : en réponse les USA place à leur tour des missiles en direction de territoire soviétique.
Suite à des désaccords la Chine rend son alliance avec l’URSS , le pays souhaite prendre sa distance
pour devenir une nouvelle grande puissance mondiale, d'autres part de nombreux pays veulent aussi
rompre avec la bipolarité du monde et choisissent de rester neutres en créant le mouvement des
non-alignés. En Amérique latine, les États-Unis jouent de leur influence pour ne laisser aucune place
au communisme .
1962 : L’URSS profite de cet échec pour se rapprocher diplomatiquement du pays, des soldats et des
navires militaires soviétiques sont envoyés sur Lille et des missiles ils sont installés en direction des
États-Unis, la tension atteint alors son paroxysme, les forces marines des deux parties se font face ,le
monde entier retient son souffle, de nombreux pays se préparent à la troisième guerre mondiale, mais
après les négociations l’URSS acceptent de se retirer et d' enlever ses installations militaires si en
retour les USA promettent de ne pas attaquer Cuba et d’enlever leurs missiles en Europe .La tension
alors redescend.
3ème étape : Détente
1963 : Au Vietnam la situation s' enlise et s’aggrave
1965 :les États-Unis décident alors d' organiser une invasion militaire avec plus de 500 000 soldats.
1966 : la France préfère trouver une solution pacifique ,le pays décide de prendre ses distances avec la
prééminence des États-Unis et quitte l’OTAN .
En 1975 les communistes gagnent la guerre ,c’est une lourde défaite pour les États-Unis.
4ème étape : guerre fraîche
1977 :L' URSS en profitent pour relancer sa politique d' influence dans le monde .D’une part elle
soutient des milices communistes en Afrique qui prennent le pouvoir dans les pays nouvellement
indépendants ,d'autres part le pays envoie son armée en Afghanistan en soutien au régime communiste
qui combat les Moudjahidins (des opposants islamistes soutenu et financé entre autres par les
États-Unis) .
1982 :C'est le début de la crise des euromissiles qui met l’europe à mal et qui pousse les États-Unis à
installer de nouveaux missiles .
1983 :Les deux puissances se relance dans une course à l’armement. L’URSS y investit jusqu'à 14 %
de son produit national brut.
1984 : L' Union soviétique s’épuise financièrement. Au bord de la crise, elle tente des réformes
économiques mais en vain.
5ème étape : La fin de la guerre froide
1986 :Les deux puissances finissent par se rencontrer pour entamer des négociations dans le but d’un
désarmement. L’URSS se retire d’Afghanistan et arrête de financer les milices communistes en
Afrique. Le pays tente de s’ouvrir aux réformes et à la transparence mais il est déjà trop tard pour les
soviétiques qui n'arrivent plus à contenir les contestations.
1989 :Le mur de Berlin est détruit et l' Allemagne réunit.
1991 : l’URSS s'implose , les 15 républiques deviennent des États indépendants marquant la fin de la
guerre froide​.
IV. Les chocs pétroliers 

Un « choc pétrolier » est un phénomène de hausse brutale du prix du ​pétrole​ ayant une incidence
négative sur la croissance économique mondiale. Selon les économistes, deux chocs pétroliers ont
marqué l’histoire du XXe siècle : le premier en 1973, le second en 1979.

Dès 1972, la production de pétrole aux Etats-Unis atteint ​sa « pic pétrolier »​, c'est-à-dire le point de
production maximale. Afin de pallier ce manque, les Etats-Unis importent une quantité toujours
croissante de pétrole, notamment extrait au Moyen-Orient.

En 1973 L 'OPEP à décider d’augmenter le prix de baril de 70% et une réduction mensuelle de 5% de
la production pétrolière. En réponse au soutien de certains pays occidentaux à Israël Comme les
Etats-Unis, les Pays-Bas, la Portugal … dans la guerre de kippour contre l’Egypte et la Syrie.

Cette choque une ​hausse du niveau général des prix à cause de l’augmentation des prix de matières
première des pays industrialisé (Pétrole) avec une ​diminution de l’activité économique ce que les
économistes appellent la stagflation, les payes industrialisées les plus touchés, commence à investir
dans autres sources d’énergie comme le gaz (Grande-Bretagne), le nucléaire (France et Japan) …

Le deuxième choc pétrolier commence après, l’éclat de la révolution iranienne fin 1978 et aboutit le 11
janvier 1979 à qui finira par la chute de chah et l’arrivé d’un gouvernement islamique avec une
politique antioccidentale. La dégradation des relations entre l’Iran et l’Irak, Irak veule mettre fin à la
domination de l’Iran dans le golfe persique ce qui débouche sur une guerre de 1980 à 1988. Ce qui va
affecter le marché pétrolier au début des années 80 qui vas entraînera le monde dans une crise
économique jusqu’en 1982, et qui vas toucher les pays émergeants.

V. Rôle de l'ONU: Missions et critiques 

L’organigramme :
Rôle de l’ONU :

L’Organisation des Nations unies (ONU) est une organisation internationale regroupant actuellement
193 États membres. Elle a été instituée le 24 octobre 1945 par la ratification de la Charte des Nations
unies signée 26 juin 1945 par les représentants de 50 États. Elle remplace alors la Société des Nations.
L’ONU vise le maintien de la paix et la sécurité internationale. Pour les accomplir, elle promeut la
protection des droits de l'homme, la fourniture de l'aide humanitaire, le développement durable et la
garantie du droit international et dispose de pouvoirs spécifiques tels que l'établissement de sanctions
internationales et l'intervention militaire​.

Objectifs de l’ONU :
L’ONU s'efforce d'être un lieu où se construit un avenir meilleur pour tous les êtres humains, et
cela à travers ces objectifs :

Maintenir la paix et la sécurité dans le monde ;

Développer les relations amicales entre les nations ;

Réaliser la coopération internationale sur tous les sujets où elle peut être utile et en encourageant le
respect des droits de l’homme ;

Être un centre où s'harmonisent les efforts des nations dans des objectifs communs

Départements de l’ONU:
DPPA DOS DOP

✔ Principale ✔ Supervise une ✔ Assure la direction


structure d'appui mission d’appui, politique et
aux efforts de fournit un exécutive des
rétablissement de soutien opérations de
la paix et de opérationnel à maintien de la paix
diplomatie toutes les entités de l’ONU, partout
préventive. du Secrétariat dans le monde. Il
des Nations établit une relation
Unies, y compris privilégiée avec les
✔ Supervise plus
des services de membres du Conseil
d'une douzaine de
soutien de sécurité, les pays
« missions
consultatif, fournissant des
politiques » des
opérationnel et contingents et/ou
Nations Unis sur
transactionnel et, des ressources
le terrain.
si nécessaire, financières et les
exerce des parties au conflit
pouvoirs délégués dans chacun des
au nom des pays où il est amené
clients. à intervenir pour
accomplir les
mandats qui lui sont
confiés par le
Conseil de sécurité.

Critiques :

Il existe en premier lieu un décalage grandissant entre un système onusien articulé autour de l'Etat —
en référence à l'ordre westphalien de 1648 — et la réalité du système international, où se côtoient États
et acteurs non étatiques et surtout où s'expriment des forces qui opèrent en-dehors de la sphère
étatique, et parfois contre elle (crime organisé, terrorisme). L'ONU se retrouve, face à ces mutations,
culturellement et structurellement démunie.

La capacité de l’ONU à offrir un cadre juridique à l'usage de la force dans les relations internationales
est aujourd'hui remise en cause par le double effet de la globalisation et de la domination de la
super-puissance américaine.

Sur le plan opérationnel, l'ONU est impliquée dans la gestion de nombreux conflits pour lesquels elle
peine à apporter des réponses satisfaisantes l'ONU déploie des efforts importants mais pâtit d'un faible
soutien politique, financier et humain de ses États membres.

L’ONU traverse une crise de légitimité qui s'exprime par la remise en cause de sa capacité à
représenter la communauté des États. Cela est vrai pour le Conseil de sécurité qui, composé de 15
États, ne peut plus prétendre parler au nom des 191, ni refléter les différences de perception des
menaces, terrorisme et prolifération pour les uns, sous-développement et pandémies pour les autres.

VI. Le terrorisme : Caractéristiques et risques  

Définition du terrorisme​ :

L’ensemble des actes de violences (attentats, Prise d’otages, assassinats…) commis par une
organisation ou un individu pour créer un climat d’insécurité ou pour exercer un chantage sur un
gouvernement et pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté d’un pays ou d’un système .

● Le terrorisme est caractérisé par un message terroriste :

Ce message est avant tout adressé à l’opinion publique, les cibles ,les lieux, les moments et les
victimes sont calculés au préalable par les terroristes. C’est un message qui a une visée symbolique,

Exemple :

✔ Destruction des Twins Towers qui représentait une puissance américaine lors de l’attentat du
11septembre ;cet acte a créé un climat d’insécurité et a mis en doute l’invisibilité des Etats
Unis .
✔ Piratage de l’avion d’Israël par les FPLP(Front populaire de libération de la Palestine) Juillet
1968,les palestiniens n’ont fait que montrer la valeur symbolique de leur action et mettre en
doute la force d’Israël.
Types de Terrorisme

Terrorisme individuel​ :

Le terrorisme individuel est une pratique qui s'est développée à la fin du XIXe siècle et au début du
XXe siècle. Ce terrorisme a été pratiqué par quelques anarchistes comme Ravachol vengeant la
Répression de Fourmies en 1891 et Sante Geronimo Caserio vengeant la répression exercée sur les
anarchistes en assassinant en 1894 le président Sadi Carnot. Les États-Unis ont connu une vague
d'attentats anarchistes pendant la Peur rouge de 1919-1920. Des attentats d'inspiration anarchiste ou
nihiliste ont été commis dans divers pays (Russie, Espagne, Italie, etc.). L'idée étant qu'une fois
supprimés les acteurs de cette répression, celle-ci s'estomperait dû à la peur des autres acteurs de la
sphère politique répressive. Ce terrorisme avait un caractère spontané et une base sociale.

Terrorisme organisé​ :

prôné par des groupes défendant des idéologies différentes (ex. : extrême gauche, extrême
droite…),pratiqué par un groupe de personnes ne représentant pas un gouvernement, on le nomme
simplement terrorisme. Dans les années 1960 et 1970, le terrorisme d'extrême gauche et d'extrême
droite23 était le plus important, ayant des buts politiques différents, menant à une lutte directe ou
indirecte avec l'État, dans le but (pour l'extrême gauche) de radicaliser politiquement la société vers
des questions sociales, ou (pour l'extrême droite) d'imposer le débat nationaliste et/ou, dans une
stratégie de tension, de créer une situation amenant l'État à faire descendre la police ou l'armée dans
les rues.

Terrorisme d’Etat​ :

Le Terrorisme d'État est une notion controversée, utilisée pour désigner des « actes terroristes » menés
par un État. On parle également de terrorisme d'État dans le cas où des actions terroristes ont été
commanditées, manipulées ou complaisamment ignorées par un État (ex. pas de mesure pour l'arrêter.
Les méthodes employées sont strictement les méthodes du terrorisme (enlèvement, séquestration et
assassinat) mais sous couvert de la raison d'État, les agents de l'État impliqués bénéficient de la part de
ses autorités de l'assentiment nécessaire à outrepasser le droit et du soutien logistique et/ou financier
nécessaire à leurs actions. Cette absence de cadre légal représente donc une entorse aux fondements de
l'état de droit, quels que soient les objectifs recherchés. Un exemple de terrorisme d'État est la « guerre
sale » conduite par des services de l'État Espagnol à l'encontre du groupe armé nationaliste basque
ETA.

Les Groupes antiterroristes de libération (GAL) furent impliqués dans l'élimination physique de 37
personnes considérées comme appartenant ou soutenant l'ETA. L'affaire impliqua le gouvernement
espagnol de Felipe González (PSOE) dont le ministre de l'intérieur José Barrionuevo et d'autres
responsables furent finalement jugés et reconnus coupables dans le cadre de l'affaire « Marey » (du
nom d'un citoyen franco-espagnol séquestré par erreur par les GAL). En dépit de cette décision
initiale, ces commanditaires d'actions terroristes bénéficièrent d'une relative clémence de l'appareil
judiciaire, comparativement aux membres de l'ETA qui arrivent en fin de peine initiale et dont la
justice espagnole cherche actuellement à prolonger les condamnations.

Cyber terrorisme​ :

Actes de mutation menés par des organisations terroristes qui attaquent des systèmes d’information
dans le but de créer la panique et la peur .L'influence de plus en plus grande des réseaux informatiques
dans l'activité des populations et des États et leur dégradation par des « cyberattaques » a fait naître
l'idée d'un possible « cyber terrorisme ». En avril 2007, le déplacement d'une statue à Tallinn, capitale
de l'Estonie, provoque une émeute d'un millier de jeunes issus de la minorité russophone. L'émeute
sera suivie au cours du mois de mai par une attaque par déni de service des principaux sites de
l'administration estonienne, de banques et de journaux estoniens vraisemblablement par des pirates au
service du gouvernement russe. Moscou dément formellement toute implication du gouvernement et
du principal service secret, le FSB. Le conflit qui oppose l'Inde et le Pakistan se reporte régulièrement
sur Internet depuis 2001, et se manifeste par des effacements de sites Internet et par la diffusion de
virus informatique.

Eléments motivants le terrorisme​ :


Selon le criminologue Maurice Cusson, ces différents types de terrorisme sont motivés par quatre
éléments :
1. La haine vengeresse (la haine débouche sur la détermination de venger les exactions dont les
ennemis seraient responsables),
2. La dissuasion (pour que la population terrorisée fasse pression sur son gouvernement),
3. La propagande (pour frapper les esprits),
4. La provocation (pour pousser un gouvernement à sur réagir).
Risques du terrorisme

Risque du terrorisme et perception du public

En général, des événements extrêmes comme des attaques terroristes peuvent avoir un effet
considérable sur notre perception du risque. Et cela est particulièrement vrai dans les sociétés
d’aversion au risque en Occident, ou même les petites attaques reçoivent beaucoup d’attention. Et dans
ces sociétés d’aversion au risque, le terrorisme est l’un des risques les plus importants, ce qui inquiète
les gens. Par exemple, si nous regardons l’Europe, nous voyons que le terrorisme, selon le sondage
Eurobaromètre, a été considéré comme l’un des deux problèmes les plus importants auxquels l’UE est
confrontée, en 2015 et 2016. Et cela est arrivé après les attentats de Paris des années précédentes, et les
attentats de Bruxelles et Nice.

j'ajoute à cela les inquiétudes suscitées par la montée du soi-disant État islamique en Syrie et en Irak,
en 2014, et par le phénomène des combattants djihadistes européens dans ces deux pays du côté de
l’ISIS et d’autres groupes terroristes.

cela a conduit à la perception d’une vague de terreur sans précédent, une menace qui est pire que
jamais et qui appelle des mesures drastiques. Mais quelle est la gravité de ce risque est notre
perception en ligne avec les faits. Eh bien, alors que dans certains pays la terreur frappe presque tous
les jours. Dans de nombreuses régions du monde, les attaques terroristes sont. Heureusement, rares.

Risque de terrorisme en chiffres

Si nous regardons les chiffres, les chances que les citoyens européens deviennent une victime directe
d’un attentat terroriste sont extrêmement faibles en Occident et, en fait, dans la plupart des autres
parties du monde, vous avez beaucoup plus de chances d’être frappés par la foudre que par le
terrorisme.

De plus, bien que le terrorisme semble être de plus en plus répandu dans la perception du public, ce
n’est pas nouveau et ce n’est pas le plus grand risque que nous ayons jamais connu. Du moins pas en
Occident. Le terrorisme moderne, en fait, a déjà commencé à la fin des années 1960 en Occident. Et
dans les années 1970 aux années 1990. Il y a eu beaucoup plus de décès qu’au cours de la dernière
décennie. À cette époque, l’Europe des années 1970 aux années 1990 a été confrontée à plusieurs
centaines à 1000 incidents. Chaque année, entre 200 et 400 personnes ont été tuées par an.

Pour mettre ces chiffres en perspective. Au cours de la dernière décennie, le nombre total d’incidents
variait de moins de 200 à moins de 400. Et plus important encore, le nombre de morts de zéro ou
moins de 10 à plus de cent cinquante a 2015. Et il est important de savoir que par rapport à par
exemple l’Afrique subsaharienne, l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, l’Asie du Sud.

L’Europe occidentale est très à l’abri du terrorisme.

les études ont montré qu’il y a un grand écart entre le risque perçu par le grand public et les politiciens
et la probabilité réelle que les gens deviennent victimes d’un attentat terroriste. Et ce décalage entre le
risque perçu et le risque réel peut conduire à des réactions excessives, qui ont plusieurs conséquences
négatives et qui peuvent conduire à une prophétie et à une invitation à la terreur.

Comment peut on atténuer les répercussions

Afin de faire face à cette faible probabilité menace à impact élevé. Nous devrions non seulement
essayer de réduire le risque d’une attaque terroriste, mais aussi nous concentrer beaucoup plus sur
l’atténuation de ses répercussions.

Ce n’est pas une tâche facile. Mais une façon de le faire serait d’accroître la résilience de la société
face au terrorisme. Les politiciens pourraient le faire en s’abstenant de déclarations audacieuses et en
réagissant de façon excessive après une attaque

Les gouvernements, mais aussi les citoyens, peuvent contribuer en favorisant des mécanismes
d’adaptation positifs. Pensez aux manifestations, comme la marche fleurie et aussi après les attentats
de Breivik en 2011, où 77 personnes ont été tuées
augmenter notre résilience sociétale pourrait nous rendre un peu moins vulnérables aux terroristes. Ils
veulent nous faire croire qu’ils sont beaucoup plus menaçants et beaucoup plus puissants qu’ils ne le
sont vraiment.

VII. Conclusion : 

Les concepts de géostratégie évoluent dans de nouvelles directions à la suite de l’effondrement de


l’Union soviétique en 1991 et des attaques « terroristes » contre le World Trade Center et le Pentagone
le 11 septembre 2001. Une re-conceptualisation s’est avérée nécessaire pour mieux analyser les
ramifications mondiales de l’effondrement de l’empire soviétique, sinon prédire les contours
géostratégiques futurs du système mondial. À l’heure actuelle, les États-Unis, essentiellement
insulaires, continuent de maintenir la prédominance militaire mondiale, mais semblent perdre leur
influence politique et économique à l’étranger dans un certain nombre de régions en raison de la
montée des puissances émergentes.

Reste à savoir si une nouvelle forme de polycentrisme est vraiment en cours, combien de temps les
États-Unis pourront maintenir leur prédominance mondiale, et si l’avènement de la mondialisation et
l’émergence de nouvelles puissances régionales entraîneront un conflit régional plus large, sinon
mondial, ou encore dans de nouveaux systèmes de gouvernance mondiale qui pourraient faciliter la
médiation de rivalités territoriales plus traditionnelles.