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8. La comunicación escrita. Distintos tipos de textos escritos.

Estructuras y elementos formales. Normas que rigen el texto


escrito. Rutinas y fórmulas.
La communication écrite. Les différents types de textes écrits. Structures et éléments formels. Normes
qui régissent le texte écrit. Routines et formules.

1. Introduction
 Le processus E/A FLE depuis le 1er cycle vise à la CC : approche act, comm, erreur.
 Comment enseigner à communiquer à l’écrit ?
 Plan
2. La communication écrite : origine et évolution conceptuelle
 Naissance langue écrite : contraintes de la langue parlée : sans présence physique pas de C
 Comment remédier ? Remplacer signes vocaux, immédiates et éphémères par plus stables
 Ce signes forment des systèmes : le plus simple (C objets), le plus complexe (écriture)
 Déf. Ecriture : système sémiotique de C visuelle analyse les expériences en éléments s. et c.
 Évolution conceptuelle : cette définition dépassée, évolution selon l’évolution pensée L :
1. Conception pré-saussurienne : l’écrit = beau, G normative et seul l’écrit pour apprendre
2. C. saussurienne et postsaussurienne : l’écrit subordonné à l’oral, oral-écrit (bien-mal)
3. C. post-structurale : fonction de C + l’écrit = système autonome régit par la SC
3. Le texte écrit: caractéristiques, normes et situation d’écrit
 Ainsi définie la CE : modalité d’usage du langage pour assurer la C entre au moins 2 inter.
 Les caractéristiques : déterminées par l’absence du destinataire. Normes : le scripteur doit :
o Utiliser seulement le code graphique (prosodique et paralinguistique pas dispo)
o Inclure toutes les références de son message (ne partagent pas l’énonciation)
o Construire un message monologué et homogène (sans interaction)
o S’anticiper pour limiter les ambigüités, erreurs ou problèmes.
 Concept fondamental de la CE : La situation d’écrit : scripteurs écrivant ou lecteurs lisant
dans un moment et espace concrets, pour une raison et avec des objectifs spécifiques.
1. Introduction
Le processus d’enseignement-apprentissage d’une langue étrangère vise depuis le premier
cycle de l’enseignement secondaire à l’acquisition de la compétence communicative. C’est
pourquoi notre enseignement actuel privilégie une perspective de type actionnel et une
approche communicative dont l’erreur est envisagé comme un outil d’acquisition.
Dans cette optique, et afin de comprendre la façon dont nous enseignons aujourd’hui à
communiquer à l’écrit en langue étrangère il nous semble indispensable de regarder en
arrière et d’examiner le concept de communication écrite ainsi que ses normes, ses éléments
et ses textes dont les principes se trouvent aujourd’hui au cœur de l’enseignement quotidien
du FLE.
Pour ce faire, nous aborderons dans une première partie une synthèse sur l’évolution
conceptuelle de la notion de communication écrite, ensuite nous examinerons en profondeur
les normes, les éléments constitutifs de toute situation d’écrit et les différents types de
textes pour finalement analyser leur application en classe de FLE.

2. La communication écrite : origine et évolution conceptuelle


La naissance de la langue écrite est à l’origine des contraintes inhérentes à la
communication orale. Étant donné son caractère d’immédiateté, la langue parlée exigeait la
présence physique de l’interlocuteur. Cependant, cette circonstance ne s’avérait pas toujours
possible.
Afin de surmonter à cette difficulté, les sociétés ont dû créer d’autres instruments
permettant la communication au-delà des situations strictement présentielles. Pour ce faire,
il a fallu remplacer les signes vocaux, instantanés et éphémères par d’autres unités plus
stables. Ces signes ont constitué à leur tour des systèmes permettant sous leur forme la plus
simple la mise en place d’une communication à travers d’objets et une représentation
articulée et symbolique sous leur forme la plus complexe que l’on appelle écriture.
Dans ce contexte, on pourrait définir l’écriture comme un système sémiotique de
communication visuelle qui analyse les expériences en éléments successifs et
conventionnels.
Néanmoins, cette conception de la communication écrite á été dépassée. L’approche de
l’écrit, au fur et à mesure de l’évolution de la pensée linguistique, a connu trois
représentations fondamentales. Dans un premier temps pré-saussurien, le beau de la langue
était en effet fixé dans l’écrit. La langue écrite, régie par une grammaire prescriptive et
normative, était la forme exclusive de l’apprentissage.
Dans un deuxième temps, les théories saussuriennes et postsaussuriennes soulignent le
caractère fondamentalement oral de la langue. L’écriture est considérée comme un
phénomène sans statut linguistique propre subordonné à la langue orale. De ce fait, la
linguistique structurale est tombée dans les oppositions tranchantes fixant des parallélismes,
qu’elle aimait tant, du type l’oral c’est la parole, le discours, l’utile et ce qu’il faut
apprendre tandis que l’écrit c’est la langue, le code, l’effort inutile et la langue morte.
Finalement, la linguistique post-structurale va modifier cette vision de la communication
écrite. En effet, la prise en considération de la fonction de communication transforme la
situation d’écriture et resitue la représentation de l’écrit sous une approche nouvelle.
L’écrit, comme l’oral, se considère désormais un système autonome régi par des facteurs
situationnels, par la situation de communication où il est produit.

3. Le texte écrit: caractéristiques, normes et situation d’écrit


Ainsi conçue, la communication écrite, le texte écrit, devra être considérée comme une
modalité d’utilisation du langage en vue d’assurer la communication entre deux ou
plusieurs interlocuteurs.
Face à la communication orale, les caractéristiques fondamentales de la langue écrite se
formulent à partir du fait qu’au moment de l’émission du message le destinataire auquel on
s’adresse est absent. Ce contrainte amène le scripteur à tenir compte d’une série d’aspects
ou de normes lors de l’acte communicatif :
En premier lieu, il peut recourir exclusivement au code verbal sous sa forme graphique,
puisque les éléments paralinguistiques et prosodiques ne s’avèrent pas disponibles. En
deuxième lieu, le scripteur doit expliciter la totalité des éléments de référence de son
message, car le lecteur ne partage pas la situation d’énonciation avec celui. En troisième
lieu, il doit développer un message monologué et homogène étant donné l’impossibilité
d’interaction avec le lecteur. En dernier lieu, le scripteur doit dans ce contexte s’anticiper et
prévoir les perturbations possibles lors de la réception afin de limiter au maximum les
ambigüités, les erreurs ou le pertes d’information.
Face aux facilités communicatives induites par la présence des sujets parlants dans le cadre
d’un échange verbal (gestes, mimiques, ton, rythme…etc.), l’écrit se trouve dans
l’obligation d’imaginer les détails d’une telle situation. C’est pourquoi, tout scripteur
devra lors de la communication émettre des suppositions sur les réactions de son lecteur, de
même que ce dernier devra saisir à son tour les intentions de son scripteur.
Cet aspect met en relief un des traits les plus remarquables de la communication écrite : la
situation d’écrit. Cette notion est définie comme la situation impliquant des scripteurs
écrivant à et pour des lecteurs ou bien des lecteurs lisant des documents produits par leurs
scripteurs, et dont la production et la réception ont lieu dans un espace et à un moment
précis, pour une raison donnée et avec des objectifs spécifiques.

4. La communication écrite : structures, éléments formels, formules et routines


Le français écrit, contrairement au français parlé, se voit plus homogène et construit. La
norme d’écriture a été établie par l’Académie française dans les successives éditions de
son Dictionnaire et diffusée par les institutions scolaires1.
Si bien chaque Français aura beau parler avec l’accent propre de sa région, il devra pourtant
respecter la même norme que tous les autres. Admis à l’oral, l’écart par rapport à la norme
s’avère inconcevable à l’écrit, où il se trouve vite apparenté à la faute, devenant symbole
d’inculture. L’orthographe, avec ses règles, fait l’objet d’un apprentissage conscient.
1
L’orthographe du français s’est, depuis longtemps, solidement installée au sein de la vie sociale, culturelle,
voire médiatique. Les débats sur la réforme, à la fin des années 1980 ont donné lieu à de nombreuses prises de
position (cf. par exemple les articles et ouvrages à visée linguistique, sociologique et historique : N. Catach
(1989, 1992) ; N. Catach, L. Petitjean & M. Tournier (1991) ; A. Chervel (1991, 1992b) ; A. Chervel & D.
Manesse (1989) ; M. Laparra (1991) ; J. Leconte & P. Cibois (1991) ; M. Masson (1991) ; A. Millet, V. Lucci
& J. Biliez (1990)).
L’écriture exige un effort considérable qui témoigne du degré de complexité du système
orthographique français, très éloigné de la prononciation et comportant un trop grand
nombre de possibilités pour transcrire un nombre assez restreint de sons.

La situation d’écrit se définit par une série d’éléments constitutifs qui se regroupent sous
quatre concepts : situation de communication, message, compétence sociolinguistique et
compétence discursive.
En effet, toute situation d’écrit est soumise à des conditions qui tiennent à trois aspects :
Qui écrit à qui ? Quelle est la finalité de la situation d’écrit ? et Quelles sont les
circonstances de cette situation ?2 Ces trois éléments s’avèrent essentiels pour la
construction du sens et constituent la base de toute situation de communication. Sous cette
perspective, on distingue à l’égard de l’écrit les éléments suivants :
Une situation d’écrit se caractérise d’abord par les indices communicatifs, définis par les
fonctions habituelles des échanges communicatifs quotidiens, servent à connoter le contenu
du discours. L’interprétation de ces indices textuels permet d’identifier la fonction
communicative et de contextualiser ainsi l’écrit. Pensons par exemple aux messages
publicitaires dont l’emploi du vocatif ou d’impératif ainsi que des exclamations renvoie
souvent à la fonction conative, c’est-à-dire, à réagir sur le destinataire : « Tu as vu comment
il fait beau ? »
Le contexte communicatif c’est un autre élément qui caractérise la situation d’écrit. Il fait
référence aux sujets, au moment et au lieu de la communication. En effet, les
caractéristiques du texte écrit varient selon le nombre de scripteurs/lecteurs y participant.
Face à une lettre, par exemple, dont le scripteur se dirige à un seul lecteur, on trouve des
textes s’adressant à une communauté de lecteurs, comme par exemple les textes littéraires
ou les messages publicitaires. De la même manière, le rôle ou la catégorie social des
scripteurs/lecteurs ainsi que leurs dimensions spatio-temporelles s’avèrent nécessaires pour
caractériser le texte écrit du point de vue du registre et du style.
Toute situation d’écrit se caractérise aussi par son référent, c’est-á-dire, ce dont on parle. Ce
référent implique en effet une connaissance du monde et par conséquent l’emploi d’un
lexique précis. Les caractéristiques du canal de communication, c’est-à-dire du support
physique ou non, déterminent les possibilités d’interaction écrite et le type de message.
C’est-à-dire, un message sur WhatsApp n’aura pas les mêmes caractéristiques qu’une lettre
circulaire et non plus les mêmes possibilités de réponse ou interaction.

Le deuxième élément constitutif fait référence au message lui-même, et donc aux routines,
formules habituelles, structures linguistiques, orthographe, signes de ponctuation,
complexité des phrases, etc. En définitive, tout ce qui est en rapport avec la construction du
message dans le cadre de l’énonciation.

La compétence sociolinguistique définit aussi la situation de l’écrit, puisque les règles


dérivées de cette compétence permettent de vérifier le degré d’adaptation du texte à la
situation de communication. Finalement, les concepts en relation avec la compétence
discursive caractérisent l’ensemble de l’écrit, notamment du point de vue de la cohésion, de
la correspondance entre la typographie textuelle et l’intention communicative, de la
compréhension ou lecture de textes et de la production ou écriture de textes.

2
Patrick Charaudeau explique en vidéo ce qu’est une situation de communication : https://www.canal-
u.tv/video/tele2sciences/qu_est_ce_qu_une_situation_de_communication.18459
5. Les différents types de textes écrits : deux critères, deux typologies
Comment on l’a pu constater, l’écrit ne répond pas seulement à des exigences d’une
communication différée et distanciée. À ce type d’écrit peuvent en effet correspondre
plusieurs types de textes, car ce champ est plus étendu que celui de l’oral.
La typologie de l’écrit repose ainsi sur de différentes perspectives d’analyse. Étant donné la
grande diversité de réflexions et d’approches à ce propos, l’entreprise d’établir une
typologie unique de textes s’avère impossible.
Selon J.J. Schmidt, deux critères typologiques servent à établir une classification
textuelle : soit la situation externe du texte, fondamentalement la situation sociale avec
toutes ses composantes, soit les structures internes des textes et leurs fonctions.
Sous l’approche du premier critère classificatoire, la typologie de l’écrit répond
effectivement à des facteurs sociaux. Parmi ces éléments il convient de souligner
l’intervention de trois facteurs fondamentaux : les rapports entre scripteur-lecteur, le délai
de validité du message et les motivations ou intentions de l’acte communicatif.
En effet, le type de rapport établi entre les sujets participant de la communication
détermine énormément les caractéristiques du texte écrit. Selon la nature de ces rapports, on
peut faire référence à deux grand domaines de la communication écrite : la communication
épistolaire et la communication professionnelle. La première se caractérise par
l’individualisation des messages et, le plus souvent, par une personnalisation des énoncés.
Dans ce groupe, on distingue quatre types principaux de textes, à savoir les lettres
familiales, amicales, fonctionnelles et professionnelles.
Face à l’écrit épistolaire, la communication professionnelle, très dépendante de la situation
socioprofessionnelle du scripteur, se caractérise par son style objectif, universel et impartial.
Ces textes ont pour objectif de régler des relations professionnelles, soit sociales soit
commerciales, donc on trouve autant de textes que des langages professionnels.

Dans ce cadre social du texte, une autre typologie textuelle peut être définie à partir le délai
de validité du message par rapport au nombre de destinataires auxquels on s’adresse. Il
existe en effet une sorte d’échelle ascendante permettant de classer les textes écrits en
fonction de leur durée temporelle, depuis ceux qui ont une vie brève jusqu’aux ceux qui
peuvent être lus hors de toute limite de temps. On peut ainsi distinguer trois grandes
catégories de textes :
On relève d’abord les textes s’adressant à un lecteur et dont la durée de validité est brève.
Dans cette catégorie, on englobe tous les textes nettement situés dans le temps et dans
l’espace, donc les lettres, les billets, les messages, les télégrammes, les notes de service à
valeur prescriptive forte, etc. Le message, dans ce cas, peut effectivement se définir comme
un substitut d’une communication orale qui, pour une raison ou une autre, n’a pu être
possible.
Ensuite, dans l’ensemble d’écrits adressés à une communauté de lecteurs ayant une durée de
validité moyenne, on peut considérer les textes de presse, les ouvrages didactiques et les
ouvrages de réflexion. En effet, le délai de validité de ce textes va de quelques jours, dans le
cas de la presse quotidienne, à plusieurs années en ce qui concerne les recherches.
Finalement, quant aux textes destinés à une communauté de lecteurs et dont la durée de
validité et illimitée, ce sera le domaine des textes littéraires, juridiques, certains énoncés
scientifiques, des textes mythiques, sacrés, etc. Ces textes, bénéficiant d’un fort degré
d’ouverture sémantique, peuvent être reçus quelle que soit l’importance du délai qui sépare
les moments de leur écriture et leur lecture. S’il fallait classer à leur tour ces textes, il
faudrait d’abord considérer les textes juridiques et scientifiques, valides aussi longtemps
que n’ont pas été promulgués de nouveaux règlements ou de nouvelles lois scientifiques
dotées d’un pouvoir explicatif plus fort. Puis, il conviendrait de tenir compte des textes
littéraires, car ils transcendent les époques et les modes restant lisibles en dehors de leurs
environnements initiales. Enfin, on pourrait placer sur le même plan les textes sacrés et les
textes mythiques, dont la permanence défie le temps.

Sous cette perspective sociale du texte, il convient finalement de souligner le rôle qui jouent
les motivations et les intentions. En effet, tout texte se constitue dans une situation
concrète, donc chaque situation donne naissance à un discours caractéristique d’après les
modèles établis dans les relations sociales de communication dans une culture déterminée et
dans une tradition discursive spécifique.

Face à la situation sociale du texte, si l’on prend comme critère classificatoire les structures
internes, on distinguera les suivants textes : le texte narratif, descriptif, argumentatif,
explicatif et conversationnel-dialogal.
En ce qui concerne le texte narratif, il se concentre sur des déroulements chronologiques
finalisés. Ce type est probablement celui qui a été le plus et le mieux étudié par la tradition
rhétorique, poétique et sémiotique. Pour qu’il y ait récit, la structure tripartite composée
d’encadrement, complication et résolution est indispensable. L’encadrement apparaît
normalement au début de la narration ou dans les passages descriptifs de la complication. Il
sert à exposer le contexte où les fait se sont produits. Ensuite, la complication présente un
ensemble de faits divers qui provoquent un conflit et qui supposent une transformation de la
situation initiale à travers d’une série d’actions. Cette partie est le noyau de la narration,
donc il est indispensable qu’elle soit explicite dans le texte.
Quant au texte descriptif, contrairement au récit, est constitué d’une série d’éléments
articulés autour d’un thème-titre qui condense l’information. La description se caractérise
en effet par la possibilité de résumer l’information, de la réduire à un titre. Le thème-titre,
soit explicite ou implicite dans le texte, fixe un encadrement et crée des expectatives sur la
présence et la fonctions des unités qui constituent le texte. La nouvelle information apparaît
comme une expansion du thème-titre, qui a des rapports avec une série de propriétés ou
qualités de cet objet.
Dans l’objectif de démontrer ou bien de refuser une thèse, le texte argumentatif porte de
prémisses incontestables afin de prouver qu’on ne saurait admettre ces prémisses sans
admettre aussi telle ou telle conclusion. Pour passer des prémisses aux conclusions, ils
utilisent plusieurs démarches argumentatives.
Le texte explicatif se sert de la fonction expressive pour diffuser un savoir acquis dans un
certain domaine, qu’il soit une pensée, un donné, un phénomène.
Finalement, le texte conversationnel-dialogal, se présente toujours comme une suite
hiérarchisée de séquences appelées échanges. Il s’agit donc d’un texte fondamentalement
oral, dont les intervenants successifs sont engagés dans la construction d’un texte unique.
Ce texte suit la structure suivante : ouverture, orientation objet de la conversation,
conclusion et fermeture. Les conversations se développement à partir d’actes illocutifs,
c’est-à-dire à partir les sens réel recherché des énoncés, et à partir de l’interaction.

6. Conclusion
L’objectif de notre processus d’enseignement-apprentissage doit s’orienter et favoriser
l’acquisition d’une certaine compétence de communication, ce qu’implique une maîtrise de
la compétence linguistique dans toutes les activités langagières : lire, écrire, parler, écouter
et interagir.
La communication écrite, en tant que partie fondamentale du texte, se trouve au centre des
approches méthodologiques actuels de FLE privilégiant une perspective de type actionnel
dans laquelle l’apprenant devient un acteur social ayant à accomplir des tâches
communicatives dans des situations réelles d’apprentissage. La production et la
compréhension écrite jouent ainsi un rôle essentiel dans l’accomplissement de ces tâches,
car leur réalisation s’avère nécessaire dans le cadre de la communication humaine.
Travailler en classe l’expression et la compréhension écrite permet d’améliorer
notablement la compétence de communication des élèves. Cela implique qu’il faut d’abord
mettre en place une méthodologie actionnelle et puis privilégier le bon fonctionnement de la
communication, même si tout n’est pas tout à fait correct, et progressivement aller vers la
forme pure. Au tout début, on fera produire des messages courts, des listes de cours,
mémos, notes brèves, etc. afin de passer peu à peu de la phrase simple au paragraphe et à
des textes plus complexes et construits. Il est indispensable dans ce contexte d’opter par un
traitement cognitif de l’erreur, autrement dit considérer la production d’erreurs comme
indice d’un type d’apprentissage actif.
Si bien il est indéniable de travailler toutes les activités langagières, c’est l’écrit qui permet
de sensibiliser l’apprenant sur certaines questions essentielles pour sa formation générale
telles que l’organisation du discours, la construction du sens ou le développement d’une
pensée propre et autonome.

7. Bibliographie
PEYTARD, J. Et MOIRAND, Sophie. 1992. Discours et enseignement du français. Paris.
Hachette.
MOIRAND, Sophie. 1979. Situations d’écrit. Paris, Clé international. Hachette.
TAGLIANTE, Christine. 2006. La classe de langue. Paris. Clé international.