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Chers gestionnaires de SMCP,

Le but de cette note de service est de vous convaincre qu’une stratégie de


développement durable nous serait d’une grande aide dans le contexte de nos activités
actuelles et de notre développement futur. En effet, le développement durable est aujourd’hui
un sujet très important dans l’industrie textile parce que nous sommes un secteur qui peut être
très polluant, mais malgré tout un secteur qui peut largement devenir moins polluant si de
bonnes actions sont menées. En outre, le secteur textile étant très médiatique, il est essentiel
de développer le côté développement durable de notre entreprise. Il est donc essentiel de
lancer une stratégie pour améliorer ce point. Il y a plusieurs défis que notre entreprise pourrait
atteindre qui peuvent être combinés avec une stratégie de développement durable (SSD).
Ainsi, nous avons besoin de la logique du FSSD parce qu’il est très difficile d’avoir une
vision claire et d’avoir une stratégie claire. C’est pour cela, que le processus de 5 niveaux de
la FSSD, comprenant « system » (qui a pour but de rendre compte de ce qu’est l’entreprise
actuellement), « success » (qui a pour but de rendre compte de ce que pourrait devenir
l’entreprise), « strategic guidelines » (qui a pour but de rendre compte de comment
l’entreprise pourrait devenir ce qu’elle veut devenir), « actions » (qui a pour but de rendre
compte des différentes actions mise en place pour atteindre le succès) et « tools » (8
sustainable principles, backasting, ABCD process, Environmental Management Systems
(EMS), Ecological Footprint (EF), Factor X, Natural Capitalism (NC), …) est là. Il facilite la
structuration, la distinction et la clarification des relations interpersonnelles.

Premièrement, grâce à l’étape A de la procédure ABCD, qui est un outil de l’approche SSD et
qui fait le point sur ce que l’entreprise possède comme points positifs et sur ce que
l’entreprise pourrait améliorer, nous avons vu que notre entreprise devrait déployer des
chaînes d’approvisionnement plus durables. En passant à l’étape 2 de notre logique FSSD,
nous avons pu fixer un des objectifs de réussite de notre entreprise, qui serait d’améliorer la
durabilité des chaînes. Pour nous aider a établir le succès nous pouvons nous inspirer de ce
quel le « global reporting Initiative » (GRI) dit. C’est un rapport qui produit un cadre de
rapports sur la durabilité. L’objectif de notre entreprise est d’assurer l’approvisionnement
responsable en garantissant la traçabilité et la transparence de nos produits et en assurant un
suivi continu de ses fournisseurs. Cet objectif respecte le principe de durabilité numéro 3 étant
donné qu’il fait en sorte d’éviter la dégradation physique systématique de la nature. En
passant à l’étape 3 de notre approche FSSD, nous pouvons mettre en place une procédure à
suivre en examinant ce que nous avons analysé dans les étapes 1 et 2. SMCP mettra alors en
place une hiérarchisation des choses à modifier dans l’entreprise pour atteindre nos objectifs
mondiaux d’approvisionnement durables grâce à l’étape C du processus ABCD. Puis vient le
temps des actions concrètes, qui est notre étape 4, nous serons en mesure de prendre des
mesures claires pour atteindre des chaines d’approvisionnement plus durables. Pour SMCP,
l’objectifs pourrait être atteint en s’associent à des organisations telles que l’UNESCO.
L’entreprise pourrait exploiter ce réseau et l’expertise scientifique de l’UNESCO pour
développer des chaînes d’approvisionnement durables qui profitent aux communautés locales
et aux économies concernées. Le partenariat pourrait également viser à proposer des solutions
innovantes pour promouvoir le développement durable des ressources naturelles et
l’identification de nouveaux marchés construits autour de la qualité et de la traçabilité. Le
suivi de ces étapes ne se fait pas sans le processus ABCD, qui nous permet de faire le point
sur ce que l’entreprise a et ensuite de mettre en avant des idées que nous pouvons ensuite
prioriser au fil des années.
Deuxièmement, une approche SSD réduira plus efficacement l’empreinte
environnementale des sites. L’étape 1 de la FSSD permet de voir ce que l’entreprise fait déjà
pour réduire l’empreinte carbone sur ses sites de production. Nous pouvons utiliser l’indice
empreinte écologique (EF) pour mesurer l’impact écologique de nos sites de productions.
Notre société se rendra alors compte qu’il existe très peu de moyens actuellement mis en
place sur les sites de production et de vente pour réduire l’empreinte carbone. En utilisant
l’ISO 14001, qui est un système de gestion sans orientation stratégique et en le combinant
avec la FSSD car ensemble ils sont complémentaires et puissants. Nous allons nous en servir
pour créer un système de gestion qui aidera notre organisation à s’améliorer continuellement
vers une vision encadrée par la durabilité. La deuxième étape du SSD, dans laquelle nous
suivons les principes de l’ISO 14001, nous permet ainsi de mettre en œuvre les objectifs que
nous voulons atteindre pour réduire l’empreinte environnementale. Ainsi, notre société aurait
comme objectifs des solutions comme les systèmes de comptage intelligent et les installations
LED qui consomment en moyenne 30% moins d’énergie. Les magasins pourraient être
alimentés en énergie verte et donc chauffés par chauffage à la biomasse ou par des panneaux
solaires. L’étape 3 mettra en place un plan d’action pour atteindre ces objectifs. Cette étape
servira à savoir si ces changements seront bénéfiques pour l’entreprise et à savoir si les
objectifs sont possibles compte tenu du budget investi par l’entreprise dans la modification de
l’empreinte du site. Cette étape est également là pour fixer des échéances pour ces objectifs.
Ces échéances pourront être fixés grâce à l’étape D de la procédure ABCD.

Troisièmement, une logique de SSD permettrait de mieux travailler sur la durabilité


des produits. Dans ce défi, une bonne connaissance des 3 principes de durabilité écologique,
qui sont des outils très utiles pour l’étape 2 de la logique FSSD, permettra à SMCP de poser
des questions pertinentes et d’identifier ce qui contribue à la non-durabilité des produits. Nous
pouvons également utilisé le backcasting qui est très utile sur ce point car le but est
d’imaginer le produit écologique parfait afin de mettre en place des objectifs. De plus, nous
nous servirons aussi du Life Cycle Assessment (LCA) qui est utilisé pour comparer les
produits avec des fonctions équivalentes, ou pour déterminer les « points chauds », c’est-à-
dire les aspects du cycle de vie qui sont essentiels à l’impact environnemental global. Grâce à
l’analyse précédente de la FSSD de l’étape 1, qui nous a permis de faire le point sur
l’entreprise et de voir que pour rendre les produits plus écologiques, il est d’abord nécessaire
d’analyser leurs cycles de vie (un indice tel que l’IFE, basé sur 6 critères dont l’origine
naturelle des matériaux et la traçabilité serait utile pour cette analyse). On peut désormais
définir des objectifs d’action tels que l’emballage innovant qui répond à trois objectifs clés
tels que la réduction du poids, du volume et de l’empreinte environnementale (verre recyclé,
papier ou carton certifié FSC, plastique, bioplastique et recyclé). Par exemple, l’entreprise
pourrait faire comme Bvlgari en 2019 qui a remplacé le téréphtalate de polyéthylène utilisé
dans ses sachets pour hommes et femmes par un équivalent recyclé.

Pour conclure, il est essentiel pour notre entreprise d’adopter une logique de SSD, car
cela lui permettra de se développer durablement dans une conscience centrée sur la
préservation de notre planète pour les générations futures. Une approche SSD facilite la
structuration, la distinction et la clarification des relations interpersonnelles. C’est pourquoi
nous avons besoin de cette approche pour bien organiser nos objectifs. Il est possible
d’atteindre ces objectifs sans une approche FSSD, mais cette réalisation risque d’être
désordonnée et moins bien organisée que d’utiliser les étapes et les outils du SSD.