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Fiche révision physiques

(chapitres 1 à 7)

chimie : (1à3) p1à7

Théorie de Brönsted : couples acide/base


 Un acide est une espèce chimique susceptible de donner un ou plusieurs ions H+

Exemples : 
• Ion oxonium : H3O+ = H2O + H+
Une base est une espèce chimique susceptible de capter un ou plusieurs ions H+

Exemples : 
• Ion hydroxyde : HO- + H+ = H2O 

On peut modéliser un couple acide/base par une équation de réaction appelée équilibre de
Brönsted :
AH = A- + H+
Espèces amphotères On dit qu’une espèce est amphotère lorsqu’elle peut être à la fois acide et
base. Cette espèce peut donc dans certains cas capter un ion H+, dans d’autres en donner. 

Réactions acide-base Comme pour les réactions d’oxydoréduction où des électrons sont
échangés, les réactions acide-base mettent en jeu deux couples acide/base et échangent des
ions H+ (des protons au lieu d’électrons). 
Prenons la réaction entre un couple AH/A- et un couple BH/B-. L’acide d’un couple réagit avec la
base de l’autre couple : AH réagit avec B- ou BH réagit avec A- (cela dépend de l’énoncé

• Couple AH/A- : AH = A- + H+ 


• Couple BH/B- : B- + H+ = BH 
• Mise en commun : AH + B- + H+ → A- + BH + H+ 
AH + B- → A- + BH 
AH + B- → A- + BH 
chapitre 2 :
pH-métrie : pH = - log( [H3O+] / c0 ) et [H3O+] = c° × 10-pH

c0 = 1 mol.l-1 [x] est en mol.l-1

Conductimétrie : Une solution ionique est conductrice par déplacement des ions. Plus une
solution est concentrée en ions, plus elle peut conduire le courant. La mesure de cette capacité
est appelée conductivité σ, qui s’exprime en S.m-1 (« S » : Siemens), et qui est proportionnelle à
la concentration :

σ= k.c avec c en mol.m-3 et σ en S.m-1 ←× 10-3

mol.l-1 mol.m-3

× 103→

conductivité molaire ionique, notée λX et donnée en S.m².mol-1. C’est la capacité qu’a une mole
de X à laisser passer le courant.

En solution, un ion X a une conductivité σ(X) qui dépend de sa concentration [X].

σ(X) = λX.[X] avec [X] en mol.m-3 et λX en S.m2.mol-1.

Loi de Kohlrausch 
Dans une solution, il y a forcément plusieurs types d’ions X1, X2, X3… Chaque ion Xi différent
contribue à la conductivité σ en fonction de sa concentration [Xi]. La conductivité σ mesurée
est la somme des conductivités σ(X) de 
chaque ion X. Ainsi, on a :  

σ = λ1.[X1] + λ2.[X2] + λ3.[X3] Avec [Xi] en mol.m-3 et λi en S.m2.mol-1.


C’est la loi de Kohlrausch

Dosages par étalonnage : on cherche la concentration d’une solution a partir d’étalons


avec une concentration connue et on compare la couleur ou la l’absorbance.
Dosage spectrophotométrique par étalonnage :
Pour les espèces colorées, la couleur d’une solution est proportionnelle à la
concentration. Elle peut être caractérisée par l’absorbance de la solution (mesure de la
capacité à absorber la lumière). On peut donc réaliser un dosage par étalonnage en se
basant sur l’absorbance, et à l’aide de la loi de Beer-Lambert :  
A = k.c 

Avec A l’absorbance sans unité, k un coefficient multiplicateur, et c la concentration.

Dosages conductimétriques par étalonnage 


Dans le cas où l’espèce à doser est un ion, on peut se baser sur la conductivité σ ou la
conductance G pour réaliser le dosage par étalonnage. Dans ce cas, on utilise la relation σ = k.c et
la loi de Kohlrausch pour l’exploitation.

Spectroscopie 
A. Spectroscopie UV-visible 

Une espèce chimique colorée absorbe certaines radiations et pas


d’autres. Un spectre d’absorption UVvisible est la courbe montrant
l’absorbance A d’une espèce chimique en fonction de la longueur
d’onde λ. Ce spectre est propre à chaque espèce, donc en étudiant
et comparant son allure, il est possible d’identifier des espèces
chimiques inconnues. 

Spectroscopie IR :

• En abscisse : le nombre d’onde σ (en cm-1), correspondant à l’inverse de la longueur


d’onde. 

• En ordonnée : la transmittance ou % de lumière transmise.


Dans la partie utile d’un spectre IR (entre 1500 et 4000 cm-1), on voit apparaître des
bandes d’absorptions quand la transmittance chute
Doser un gaz :

PV = constante le volume V d’un gaz à la pression P de ce gaz

PV = nRT 
Avec P en Pa, V en m3, n en mol, T en K et R = 8,31 J.mol-1.K-1, R appelée constante des gaz
parfaits
il est possible de mesurer la quantité de matière dans un gaz en ne mesurant que le volume V et en
se basant sur le volume molaire
V
n=
Vm
Chapitre 3 :
Titre massique 
Rappels : A. Rappels 

La masse volumique ρ = mV 

ρ
La densité d =  
ρeau

B. Titre massique 
Le titre massique w d’une solution est la proportion en masse de soluté  pour l’ensemble de la
solution. Si pour une masse msol de  solution, on a une masse m de soluté, alors le titre massique
w est donné  par la relation ci-contre. 

m
Avec w en %, m et msol dans la même unité de masse.  w =
msol

w . d . ρeau
c=
M

M masse molaire

Titrages 
Dosage par titrage :

La solution contenant l'espèce A à doser est appelée solution titrée.

La solution contenant l'espèce B, dont  on connait la concentration est appelée solution titrante.

L’équation support du titrage :

aA + bB → produits

avec a et b des coefficients stœchiométriques. 

On  parle d'équivalence lorsque le réactif titrant B et le réactif titré A sont en  proportions
stœchiométriques

VE est le volume équivalent qui correspond au volume de solution titrante nécessaire pour que les
espèces sont en proportions stœchiométriques
la méga phrase :
D’après l’équation support et à l’équivalence

nA nB
=
a b

ou

CA . VA CB. VE
=
a b

Titrage pH-métrique 
On mesure l'évolution du pH de la  solution en
fonction du volume V  versé de solution titrante. On
trace  pH = f(V).
La réaction support est une  réaction acide-base. 
Vers l'équivalence, on observe un saut de pH.
Pour déterminer le volume équivalent VE , on a 2
méthodes :

• Méthode des tangentes : voir fiche méthode ou page 97 du  manuel. 

• Méthode de la dérivée : on trace la variation du pH en fonction du  volume versé, c'est à dire
la dérivée du pH par rapport à V.  Lorsque la variation est maximale, alors on est à
l'équivalence.

Titrage  conductimétrique 

On mesure l'évolution de la  
conductivité σ de la  
solution en fonction du  
volume V versé de  
solution titrante.

On trace   σ = f(V).

Le volume équivalent se mesure lorsqu'on observe une rupture de la  courbe. 


Interprétation de la rupture 

La conductivité de la solution suit la loi de Kohlrausch : Lors du titrage, la  réaction modifie la
concentration des ions présents. Pour comprendre la rupture de  pente, il faut observer
l'évolution des ions avant et après l'équivalence, car  les ions en présence changent
radicalement lors de l’équivalence.  

Avant l’équivalence, c’est principalement l’espèce titrée qui régit la conductivité du  milieu.
Après, c’est plus l’espèce titrante. Comme ces deux espèces n’ont  pas la même conductivité
molaire ionique, la pente de la conductivité  change.
physique : p 8 à 13

chapitre (4 à 7):

Décrire un mouvement :
• Le référentiel d’étude
• la vitesse
• la position
• l’accélération

on observe le mouvement d’un objet depuis un autre qu’on peut considérer comme fixe : référentiel

un mouvement étudié dans l’espace et le temps.

• Temps : origine t = 0 s et pas d’orientation


• espace : repère ( ⃗o ; ⃗i ; ⃗j; ⃗k ) definissant Ox , Oy, Oz

trajectoire : succession de point occupé par l’objet au cour du temps

équation horaires du mouvement ⃗


OM = x(t)
y(t)
z(t)

le vecteur vitesse est tangentiel a la trajectoire

d⃗
Om(t ) dx(t)
⃗v =
d (t) d (t)

dy (t )
⃗v =
d (t )
dz (t)
d (t )

v(t) = || ⃗v (t ) || = √ vx (t)²+ vy (t)²+ vz (t) ² v(t) en m.s-1

si la valeur de la vitesse est constante alors le mouvement est uniforme


l’accélération : dérivée de la vitesse.

d ⃗v (t) dVx(t )
⃗a =
d (t) d (t)

dVy (t)
⃗a =
d (t )
dVz(t )
d(t)

a(t) = || ⃗a (t ) || = √ ax (t)²+ay (t )²+ az (t) ² a(t) en m.s-2

mouvement rectiligne : mouvement rectiligne si la trajectoire est une droite dans le référentiel
d’étude. Alors le vecteur vitesse a toujours la même direction, le long de la trajectoire.

Mouvement uniforme :
• vitesse : -direction le long de la trajectoire accélération : nulle
-dans le sens du mouvement
-valeur de la vitesse constante

Mouvement non-uniforme :
• vitesse : -direction le long de la trajectoire accélération : -direction le long de la trajectoire
-dans le sens du mouvement -si accéléré dans le sens du mouvement
-valeur variable -si ralenti dans le sens opposé au mouvement

mouvement circulaire

Repére de Frenet :

(M ; ⃗
Ut ; ⃗
Un)  :

• Vecteur tangentiel ⃗
Ut  : tangent à la trajectoire et dans le
sens du mouvement

• vecteur normal ⃗
Un  : orienté vers le centre de rotation O
chapitre 5 :

Chaque objet possède un centre de gravité ou centre de masse G.

Une action mécanique une une action qui modifie le mouvement d’un système mécanique. On la
modélise par un vecteur force.

Bilan de forces : faire la listes des forces exercer sur le système

si plusieurs s’exercent sur le système on peut la représenter par une unique force. Appeler résultante
des forces.

La résultantes des forces se note ∑⃗


F ext = ⃗
F 1+ ⃗
F 2+ ⃗
F 3+.... .

1) première lois de newton : forces qui se compensent ou vitesse constante (Valeur et orientation)

2) deuxième lois de Newton : ∑⃗


F ext = m. ⃗
a (t )

3) 3éme lois de Newton : loi des itérations réciproques : ⃗


F A/B = - ⃗
FB/ A

chapitre 6 :

mouvement dans un champs uniforme

Un champ est une force qui s’exerce en tout point de l’espace sur un objet.

Un champ uniforme est un champ qui exerce la même force en tout point de l’espace.
Champ de pesanteur ⃗g Champ électrique ⃗
E

Fe = q . E ⃗
⃗p = m. ⃗g
U pn

E =
d
Upn tension entre les bornes et d la distance entre
les plaques.
0
⃗p = m. ⃗g = -mg F⃗e = q . ⃗
E = ∓qE

a (t)=⃗g =
⃗ -g q⃗ ±qE
a (t)=
⃗ E =
m m

L’équation de trajectoire exprime y en fonction de x


On remplace t par x dans y pour obtenir l’équation de trajectoire

La porté est la distance maximale parcouru quand l’équation de trajectoire = 0.

La balistique est l’étude de la trajectoire et de la portée.

• Énergie mécanique :

Em = EC + EP ΔEm = Em(B) - Em(A)

1
EC =
2
×m×v ² Δ EC = EC(B) - Ec(A) = ∑i W ( A ./ B) F⃗i

Champ de pesanteur Champ électrique

Ep= mgz z est l’altitude W (a/ b) ( F⃗e ) = q .UAB

WA./B (P) = mg(za - zB)

Théorème de l’énergie mécanique : les seules forces forces en action sont conservatrices donc
l’énergie mécanique se conserve

Em = Ec + Ep = constante ou ΔEm =0

théorème de l’énergie cinétique : Δ EC = W ( ⃗p ) ou W ( F⃗e )


chapitre 7 : mécanique céleste

⃗ −GmM
F = ×⃗u

r en m ; M en Kg

grace à la 2éme loi de newton :

−GM
a (t) =
⃗ ×⃗
u

Le satellites tombe constamment sur l’astre. C’est un mouvement à force centrale

Satellite en mouvement circulaire :

on se place dans le repère de Frenet

u⃗n = −⃗
u

GM
a (t) =
⃗ ×u⃗n

dv
a (t) =
⃗ =0
dt
v² GM
=
r r²

En remplaçant on obtiens

r
=
GM

(=) V =
√ GM
r

Période de révolution :

T est le temps nécessaire pour réaliser un tour autour d’un astre.

On sait que V =
d
T
or d = 2π r et v =
√ GM
r


2 3
4π r
on obtient T =
GM
Lois de Kepler :
• 1 ére lois des orbites :
-Deux foyers F1 et F2
-un demi-grand axe a
-un demi-petit axe b

• 2émes lois de Kepler : Loi des aires


un satellite parcours toujours la même aires pour un temps donné

• 3éme lois de Kepler : loi des périodes

T2
= constante
a3

pour un mouvement circulaire a = r (r le rayon du cercle formé)