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Droit des affaires

Préparé et présenté par:

SLASSI MOUTABIR Adil


Séance introductive

A.SLASSI Droit des Affaires


Semestre 5 2017.2018 2
Pourquoi le droit dans une discipline de
gestion?
 Définition du droit.
 Importance du droit.
 Une discipline pour les juristes?
Une approche éclairée du droit est indispensable pour
qui veut mesurer correctement les conséquences de ces
agissements, plus encore pour ceux qui sont amenés à
assurer la responsabilité d’une entreprise.

Le droit n’est pas une discipline étrangère à la gestion,


le contexte juridique revêt une grande importance pour
les responsables et cadres de gestion.

A. SLASSI Droit des Affaires S5. Gestion 2017/2018


Objectif de la formation:

 Acquisition de réflexes préventifs et curatifs


indispensables pour une meilleure maîtrise en amont
des questions juridiques qui soulèvent le
fonctionnement et le développement d’une entreprise.

 Le gestionnaire sera ainsi armé de bagages


juridiques pour régler objectivement des problèmes
d’ordre juridique, soit en agissant seul, soit en faisant
appel à un spécialiste (avocat, juriste d’entreprise); et
dans ce dernier cas, en ayant la compétence de
suivre et de comprendre la façon dont ils seront
réglés.
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Programme du semestre
Axe 1: Aperçu général sur le droit des affaires:
spécificités et sources.

Axe 2: Le droit cambiaire

Axe 3: L’organisation judiciaire du commerce

Axe 4: Le traitement des litiges commerciaux

Axe 5: Les difficultés des entreprises

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Séance n° 1:

Aperçu général sur


le droit des affaires

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I. Définition du terme « Affaires »
Absence de définition unitaire et homogène.

Terme polysémique:
 Une activité économique (industrielle ou commerciale).
Ex : « Il a créé une affaire avec l'aide de sa banque ».

 Une opportunité : "Ce fond de commerce est vendu à un


prix intéressant: il s’agit vraiment d’une affaire". "Être dans les
affaires", "exercer la profession "d'Agent d'affaires" sont des
locutions appartenant à la pratique économique (production,
transformation, importation, circulation ou conservation des
produits).

 Une négociation.

 Unité de production (une entreprise).


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I. Définition du terme « Affaires »

Terme polysémique: -suite-

NB: Il peut ne pas concerner des relations


commerciales:
- procédures de divorce,
- liquidation d'une succession,
- résolution d'une vente immobilières.

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1. Qu’est ce que le « Droit des Affaires » ?

 Il remplace la dénomination traditionnelle du «droit


commercial», parce qu’il permet de regrouper des
domaines plus vastes.

Explication: La vie économique actuelle balaye un champ plus


large que celui du droit commercial et l’on se rend compte que la vie
économique ne peut être restreinte aux commerçants.

La notion de droit des affaires est attractive en ce sens qu’elle


concerne l’ensemble des règles de droit qui s’appliquent aux acteurs
économiques. Elle recouvre la question de leur organisation, mais
également celle de leurs échanges.

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2. « Droit des Affaires » et « Droit commercial » ?

 Droit commercial: désigne l’ensemble des règles


applicables aux commerçants dans l’exercice de leur
activité professionnelle.

≠ Droit des affaires est l’ensemble des règles qui régissent


la vie des affaires et en particulier la vie des entreprises.

NB: La notion d’entreprise est plus étendue que celle de


commerçant. On considère ainsi par exemple qu’une
exploitation agricole est une entreprise, bien qu’elle n’ait pas
un caractère commercial techniquement parlant.

 L’expression « droit des affaires » n’a pas de contours


précis, a fortiori lorsqu’elle renvoie à une notion pas moins
floue qui est l’entreprise. Cette expression de «droit des
affaires» s’est beaucoup répandue mais est en compétition
avec d’autres notions, venues elles aussi concurrencer le
droit commercial.

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3. « Droit des Affaires » et « Droit économique» ?

 Droit économique: désigne l’ensemble des


règles applicables à l’activité économique.

NB: On a progressivement utilisé cette notion pour désigner


les interventions de l’Etat dans le domaine économique. On
parle aujourd’hui plus volontiers de droit public économique.

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4. « Droit des Affaires » et « Droit de l’entreprise» ?

 Droit de l’entreprise: notion assez présente en droit privé


à l’heure actuelle et qui vient concurrencer le droit des
affaires.

NB: Les contours de la notion d’entreprise sont relativement difficiles à


envisager. La notion d’entreprise faisant l’objet de nombreux textes
juridiques, notamment dans le cadre du droit de travail.
Le droit de l’entreprise est à ce jour resté assez proche du droit
commercial. Il se réfère très largement à la notion juridique de
commerçant, ce qui est logique dans la mesure où l’on ne dispose pas
de concept juridique de l’entreprise suffisamment solide.

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5. « Droit des Affaires » et « Droit des entreprises
en difficulté» ?

 Droit des entreprises en difficultés: branche


relative aux entreprises se trouvant dans une
situation de difficulté financière et qui sont
soumises à ce titre à des procédures de prévention
ou de traitement de leurs difficultés (redressement
/ liquidation).

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Définition retenue:

Le droit des affaires est l’ensemble des règles


applicables à l’organisation, au fonctionnement et aux
activités de production et de services réalisées par les
entreprises.

Il envisage les activités lucratives sous les angles des cadres


de leur structuration, des conditions et des modalités de leur
déroulement et de leur finalités d’intérêt privé, public et social
qui les sous tendent.

Les éléments intrinsèques de l’opération commerciale sont,


ainsi, situés dans leur contexte institutionnel et dans leur
enchevêtrement avec des règles et des normes à la fois
juridiques, économiques, politiques, sociales et techniques.

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Droit des affaires: Carrefour de plusieurs disciplines.

Commerçant (personne physique ou morale)


DROIT COMMERCIAL Actes de commerce
Activités commerciales
Fonds de commerce et opérations sur le fonds

Groupement de personnes: SA, SARL, SNC, SCA, SCS….


DROITS DES Difficultés des entreprises
SOCIETES propriété industrielle

DROIT Droit du travail


DROITS SOCIAUX Droit de la consommation
DES
AFFAIRES Droit de Marketing
DROIT de Droit fiscal des affaires
L’ENTREPRISE
DROIT PUBLIC Droit comptable
Droit cambiaire, droit bancaire, droit des transports..

Intervention de l’Etat dans la vie économique (ex. droit


DROIT PUBLIC de la concurrence)
Droit de l’environnement

 Répression des infractions économiques ,


DROIT PENAL des AFFAIRES ex: abus de biens sociaux

DROIT MARITIME Navigation maritime et au transport des voyageurs et


des marchandises par mer
Merci de votre
attention

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Séance n° 2

Axe 1: Particularisme et sources


du droit des affaires

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II. Particularisme du droit des affaires
La spécificité des activités économiques, commerciales
et des relations d’affaires conduit à la consécration d’un
droit des affaires qui, certes tire certaines
caractéristiques du droit civil et commercial, mais qui
demeure aussi autonome et indépendant.

Il se distingue par certaines caractéristiques:


 Rapidité

 Simplicité

 Transparence

 Sécurité et confiance mutuelle

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1. Rapidité des opérations d’affaires
Le temps = l’argent
Face à une opportunité, les opérateurs économiques
sont amenés à prendre des décisions rapides.
Aussi, tout retard (livraison, paiement) produit des
effets en cascade tout au long de la chaîne de
production ou de distribution.

Manifestations:
- Conclusion des contrats par les moyens les plus rapides
(téléphone, fax, net ou même verbalement)
- Création des tribunaux de commerce.
- Liberté de la preuve en matière commerciale.

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2. Simplicité du droit des affaires

Le droit des affaires se caractérise par une certaine


souplesse. Ainsi, le formalisme qui est définit comme
l’exigence d’une forme particulière pour la validité de
certains actes (écrit, signature…), est moins rigoureux en
droit des affaires en comparaison avec le droit civil.

Ex: Les effets de commerce, la vente, le nantissement du fonds


de commerce, la liquidation judiciaire, la constitution des
sociétés commerciales, etc.

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3. Transparence:

 Obligation légale pour le commerçant de tenir une


comptabilité qui repose sur la transparence.

 Obligation de donner des informations:


inscription au registre du commerce et publicité de
certaines actes dans les journaux ou au bulletin
officiel (constitution, transfert des droits, jugement,
redressement, liquidation...)

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4. Sécurité et confiance mutuelle:

 Solidarité entre professionnels existe au delà des


rivalités et des égoïsmes.

 La plupart des transactions sont réalisés à crédit:


Les techniques d’octroi du crédit sont plus simples et
plus rapides en comparaison avec le droit commun.

 Confiance entre professionnel: sentiment


d'appartenance à un milieu d'affaires, plus ou moins clos
et la connaissance des usagers qui le gouvernent
(principe capital dans l'exercice des activités à caractère
économique et commercial).

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III. Sources du droit des affaires

A- Les sources textuelles:


a- Conventions et traités internationales,
b- Constitution, lois et règlements;
c- Jurisprudence.

B- Les sources spontanées: usages et coutumes;


réglementations professionnelles.

C- La doctrine.

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A. Les sources textuelles:
a- Les textes internationaux:
 Ce sont les traités et conventions conclus dans le cadre des
organisations internationales compétentes dont la force
obligatoire est inégale.

 Le commerce a toujours été une activité internationale, on a


de plus en plus besoin de règles uniformes ou, à défaut, de
règles claires en matière de conflits de lois.
 Le préambule de la Constitution énonce que le Maroc, en se
souscrivant aux principes, droits et obligations découlant des
organismes internationaux, reconnaît le principe de la
suprématie du droit international sur le droit interne.
Ces traités et conventions fixent les règles obligatoires uniformes
pour des situations juridiques ou économiques qui se posent
dans les rapports internationaux.

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a- Les textes internationaux: quelques exemples

 Convention de Genève de 1930 et 1931 sur les effets de


commerce et le chèque.
 Convention de Vienne sur la vente internationale de
marchandises du 11 avril 1980.
 Convention de Berne de transport ferroviaire (COTIF) 9
mai 1980.
 Convention de Rome de 1980 sur la loi applicable aux
obligations contractuelles.
 Traités de Rome et de Maastricht de 1992 sur la liberté
de circulation des personnes, des marchandises, des
capitaux et des informations.

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a- Les textes internationaux: quelques exemples

 Les conventions qui fixent les règles applicables aux


transports internationaux:
- Convention de Bruxelles du 25 août 1924 pour l’unification
de certaines règles en matière de connaissement,
- Convention de Varsovie du 12 octobre 1929 pour la
transport aérien,
- Convention de Genève du 19 mai 1956 relative au contrat
de transport international de marchandises par route (CMR)

 Les Accords de Bretton Woods signés le 22 juillet 1944


instituant le Fonds Monétaire International (F.M.I.) et la
Banque Internationale pour la Reconstruction et le
Développement (B.I.R.D.) ou « Banque Mondiale ».

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a- Les textes internationaux: quelques exemples

 L’accord concernant les tarifs douaniers et le commerce


«General Agreement on Tariffs and Trade» (G.A.T.T.)
signé le 30 octobre 1947.

 L’Accord de Marrakech du 15 avril 1994 (entré en vigueur


le 1er janvier 1995) qui marque la signature de l’acte final
de l’Uruguay Round du G.A.T.T et qui met en place
l’Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C).
L'accord détermine le mode de fonctionnement de l’OMC, définit les
grandes règlementations en matière de commerce international et les
modalités de règlements des différends commerciaux.

 Traités bilatéraux signés par le Maroc avec d’autres Etats


demeurent très nombreux.

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b. Les textes nationaux

1. La constitution

Parmi les principes qui y sont consacrés est prévu celui de


la liberté d’entreprendre, que l’on désigne traditionnellement
sous le vocable « la liberté du commerce et de l’industrie ».

Article 35 de la constitution de 2011:


« Le droit de propriété est garanti …
L’Etat garantit la liberté d’entreprendre et la libre
concurrence… »

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b. Les textes nationaux -suite-
2. La loi: Source importante du droit des affaires.
Il s’agit des propositions et des projets votés par le parlement et
promulgués dans les formes prescrites par la constitution:
 Code des Obligations et des Contrats,12 août 1913;
 Code de commerce, loi 15-95, BO 3 octobre 1996
 Code de commerce maritime, 31 mars 1919 modifié en 2016 loi 46-12
 Loi 53-95 des juridictions de commerce, 12 février 1997
 Loi-cadre n° 18-95 formant charte de l'investissement, BO 6/12/1995
 Loi n° 06-99 sur la liberté des prix et de la concurrence, BO 6/7/2000
 Loi n° 2-00 relative aux droits d'auteur et droits voisins, BO 6/7/2000
 Lois: 17-95 SA, 5-96 autres sociétés,13-97 GIE,
 Loi bancaire n° 103-12 (24 décembre 2014).
 Loi n° 1-93-211 Marché des capitaux (21 septembre 1993)
 Code des assurances 17-99 (3/10/2000), Code des impôts (2007), etc.

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b. Les textes nationaux -suite-
3. Le règlement
Ce sont les actes du gouvernement (décrets, arrêtés et
circulaires) et exceptionnellement les dahirs royaux.

Dahirs: pris par le Roi (affaires ministère des habous et des


affaires islamiques, et forces armées royales).

Décrets: pris par le chef du gouvernement et régissent


entièrement un aspect particulier d’une loi. Tel est le cas du
chapitre II du premier livre du code de commerce.

Arrêtés: pris par l’autorité gouvernementale compétente


(ministres), sont généralement des décisions administratives
pour compléter les décrets lorsque ceux-ci prévoient la nécessité
de cette décision.

Circulaire instruction de service qui permet d’aider les agents ou


les fonctionnaires dans leur application des lois.

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c. La jurisprudence
 La jurisprudence est une source indirecte du droit.
Elle résulte d’un ensemble de décisions concordantes,
rendues par les tribunaux à propos d’un même problème de
droit, notamment en cas de carence du législateur ou du
caractère désuet de certaines règles.

 Importance:
- trancher le débat sur certaines questions de droit.
- apprécier la portée des règles de droit recélant difficultés
d’analyses ou d’interprétations.
- apprécier de quelle façon les juges solutionne les conflits nés
sur la base de faits ou situations non réglementés par la loi.

 La jurisprudence est surtout l’œuvre des juridictions


supérieures, à savoir la Cour de cassation.

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B. Les sources spontanées:
a. Usages et coutumes
 Règles non écrites adoptées collectivement par la force de
l’habitude, massivement répétées à l’occasion de certaines
pratiques et suivies par les habitants de certaines régions ou
par des personnes exerçant des professions déterminées
qu'ils considèrent obligatoires pour régler leurs rapports.
Elles sont consacrées par le juge qui leur donne force de loi.

L’usage comme la coutume illustre une pratique de fait qui finit


par devenir habituelle dans les relations commerciales. Mais il se
distingue de la coutume du fait qu’il peut connaître un temps
d’application assez court alors que la coutume est généralement
observée pendant de longues périodes d’où son importance.

Les usages en droit des affaires proviennent, à leur tour, des


pratiques internes et des pratiques internationales.

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1. Les usages internes

Très diversifiés, les usages internes se trouvent dans les


pratiques courantes entre les gens de la même profession
ou de la même localisation, telle une place commerciale, un
port, etc.

Cependant, avant de devenir loi, l’usage reste conventionnel.

Il ne devient «de droit» que lorsque la loi le consacre comme


tel en le validant en règle de droit jurisprudentielle.

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2. Les usages internationaux
Particulièrement développés dans le cadre du commerce
international, les usages comblent les difficultés dues à l’absence
d’harmonie entre les droits nationaux.
Ils prédominent dans les opérations de vente de marchandises,
dans le domaine bancaire, de crédit, contrats de transport, etc.

Dès le XIXe siècle, les commerçants d’une même profession se


sont groupés au sein d’organisations internationales qui ont
codifié les usages et qui ont établi des contrats types.

Ex 1: INCOTERMS de la chambre de commerce international.


Termes commerciaux (mots codes) normalisés destinés aux ventes de
marchandises accompagnées de transport, et permettent de définir les
obligations des parties au contrat. À chaque terme (sigle) correspond
des obligations précises intéressant, par exemple: mode de transport,
lieu transfert des risques, paiement, livraison, conditions de l’assurance.
Ex 2: L’institut international pour l’unification du droit privé:
principes uni droit: clauses compromissoires

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a. Réglementations professionnelles

Actes issues d’organismes professionnels qui regroupent


des chefs d’entreprise et de commerçants élus. Ils ont une
mission consultative et permettent de remonter des éléments
au gouvernement concernant la législation. De ce fait ils ont
un rôle non négligeable dans l’élaboration des normes.

 Ex: associations, syndicats, organisations (CGEM)…

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C. La doctrine
Ce sont les travaux contenant les opinions exprimées par des
juristes, comme étant le résultat d'une réflexion portant sur
une règle ou sur une situation.

La doctrine fait œuvre de réflexion et de synthèse en


interprétant et critiquant la règle de droit, afin de dégager les
limites, les effets, les principes, et en émettant des
propositions de réforme.

Aujourd’hui, Une bonne partie de la doctrine s'exprime oralement


dans le cadre de l'enseignement du droit, mais on la trouve aussi
exposée dans les traités généraux et dans les ouvrages
monographiques. Elle se manifeste également dans les articles et
dans les notes signées par les professeurs de droit, les magistrats
et les praticiens.

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Merci de votre
attention

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