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b) Dans le contexte de cet exercice, expliquer comment interpréter le nombre obtenu en sortie de cet algorithme

ère Contrôle du jeudi 23 mai 2013 quand on saisit en entrée un nombre S strictement supérieur à 3 000.
1 S1 c) Déterminer, à l’aide de la calculatrice, à partir du 1er janvier de quelle année, le capital final de ce client sera
(3 heures 30) strictement supérieur à 10 fois le capital initial. Aucune explication n’est demandée.

Le barème est donné sur 40. Partie 2 : (4 points)

Dans cette partie, on suppose qu’un client place le 1er janvier 2000, sur un compte rémunéré à intérêts composés au
I. (10 points) taux annuel de 2,5 % une somme de a € (a > 0).
De plus, chaque 1er janvier des années suivantes, il place 1 000 € sur ce compte.
Les deux parties sont indépendantes. Pour tout entier naturel n, on note U n la somme disponible en euros sur ce compte le 1er janvier de l’année
(2000 + n).
Partie 1 : (6 points) Ainsi, U 0  a .
Un client place 3 000 € le 1er janvier 2000 sur un compte bancaire rémunéré à intérêts composés au taux annuel de
2,5 %. 1°) Justifier brièvement, que pour tout entier naturel n, U n 1  1,025U n  1 000 .

1°) Pour tout entier naturel n, on note C n la somme disponible en euros sur ce compte le 1er janvier de l’année 2°) Pour tout entier naturel n, on pose : Vn  U n  40 000 .
(2000 + n). a) Démontrer que la suite ( Vn ) est une suite géométrique ; préciser sa raison et son terme initial V0 .
a) Exprimer, pour tout entier naturel n, Cn  1 en fonction de Cn . b) Démontrer que, pour tout entier naturel n, U n  1,025n   a  40 000   40 000 .
n
b) En déduire que pour tout entier naturel n, on a : Cn  3 000 × 1,025 . c) Déterminer, à un euro près par excès, le placement initial minimal a, permettant de disposer sur ce compte, le 1er
janvier 2005, d’une somme d’au moins 10 000 €.
2°) On donne l’algorithme suivant :

II. (5 points = 3 points + 2 points)


Entrée :
Saisir un nombre S strictement supérieur à 3 000 On considère une suite ( un ) définie sur  de la manière suivante : ses treize premiers termes u1 , u2 , …, u13
Initialisations : forment une suite arithmétique de raison r (r  0) ; à partir de u13 , ses termes constituent une suite géométrique de
n prend la valeur 0 1 1
U prend la valeur 3 000 raison (donc, en particulier : u13  u12  r et u14  u13  ).
r r
Traitement :
Les deux questions sont indépendantes.
Tantque U  S Faire
n prend la valeur n + 1 5
1°) Calculer r, u13 et u1 sachant que l’on a : u1   2r et u17   .
U prend la valeur U  1,025 32
FinTantque
2°) Dans cette question, on prend u1   1 et r  2 .
Sortie :
Pour tout entier naturel n  1, on pose S n  u1  u2  ...  un .
Afficher le nombre 2000 + n

Exprimer S n en fonction de n en distinguant deux cas :


a) Pour la valeur S = 3 300 saisie en entrée, recopier et compléter autant que nécessaire le tableau suivant :
1er cas : n  13 ;
Étape 1 2 …………..
2e cas : n > 13.
Condition U  S vraie …………..

Valeur de n 0 ………….. Dans chaque cas, on attend une expression en fonction de n.

Valeur de U 3 000 ………….. On donnera les résultats sous forme simplifiée.

Aucune explication n’est demandée. Les valeurs de U seront éventuellement arrondies au centième.
En déduire l’affichage obtenu en sortie quand la valeur S saisie en entrée est 3 300.
III. (9 points) 3°) a) Quel est le nombre minimal de réponses correctes pour que le candidat ait un total supérieur ou égal à 10 ?
b) On considère :
 
Le plan est muni d’un repère orthonormé (O, i , j ). On donne le point I(0 ; 4).
- que la probabilité qu’un élève sérieux donne une réponse correcte à une question est égale à 0,7 ;
Aucune figure n’est demandée sur la copie. Les deux parties sont indépendantes. - qu’un élève peu travailleur répond au hasard à toutes les questions.

Partie 1 (7 points) Les concepteurs de l’épreuve désiraient que :

- la probabilité d’accepter un étudiant peu travailleur soit strictement inférieure à 0,01 ;


1°) Démontrer que l’ensemble C des points M du plan dont les coordonnées (x ; y) vérifient x 2  y 2  4 x  0 est un
- la probabilité de refuser un étudiant travailleur soit strictement inférieure à 0,25.
cercle dont on précisera les coordonnées du centre  et le rayon.
Leurs objectifs sont-ils atteints ? Justifier.
2°) Soit Dm la droite passant I et de coefficient directeur m (m étant un réel quelconque).

a) Démontrer que les abscisses des points d’intersection éventuels de C et de Dm sont solutions de l’équation V. (9 points)
2 2
(1  m ) x  4(2m  1) x  16  0 (E).
Partie 1 : (7 points)
b) Calculer le discriminant  de (E) (expression simplifiée en fonction de m).
c) Discuter suivant les valeurs de m le nombre de points d’intersection de C et Dm (on ne demande pas  
l’expression des abscisses de points d’intersection éventuels). On pose x  cos et y  sin .
5 5
Partie 2 : (2 points) 2 2
1°) Exprimer cos en fonction de x et sin en fonction de x et de y.
On note J le point d’abscisse strictement positive tel que le triangle OIJ soit équilatéral et K le point tel que 5 5
 1 
JK  JO . On rappelle que O est l’origine du repère. 3  2 3
4 2°) En remarquant que   , exprimer sin en fonction de x et y sous forme factorisée.
5 5 5 5
On demande de répondre aux deux questions de cette partie sans utiliser les coordonnées : on pourra cependant
utiliser les coordonnées des points déjà données mais on ne calculera pas de nouvelles coordonnées. 3 2
3°) Justifier que l’on a : sin  sin .
5 5
1°) Calculer la distance IK (valeur exacte) en utilisant une relation métrique (on ne calculera pas les coordonnées
de J ni celles de K). 4°) Déduire des questions précédentes que l’on a : 4 x 2  2 x  1  0 .

.
2°) Déterminer la valeur arrondie au dixième de la mesure en degrés de l’angle OKI  2
5°) Calculer les valeurs exactes de cos et cos .
5 5

IV. (7 points) Partie 2 : (2 points)


 
Lors d’un concours, les candidats sont soumis à un Q.C.M. comportant 20 questions indépendantes les unes des Dans le plan orienté muni d’un repère orthonormé direct (O, i , j ), on note C le cercle trigonométrique.
autres. Pour chaque question, quatre réponses sont proposées. Toute réponse juste rapporte un point et une réponse On donne les points A(1 ; 0), B(0 ; 1), A ' (– 1 ; 0), B ' (0 ; – 1) et l’on note P le milieu de [O A ' ].
fausse enlève 0,5 point. Le total des points, positif ou négatif, est donné sur 20. Un candidat est reçu lorsqu’il a la Le cercle de centre P passant par B coupe le segment [OA] en J. On note C le milieu de [OJ].
moyenne c’est-à-dire lorsqu’il obtient un total supérieur ou égal à 10.
On suppose que : 1°) Calculer OC (valeur exacte sous forme simplifiée).
- la probabilité que le candidat donne la bonne réponse pour chaque question est égale à p (0 < p < 1) ;
- le candidat répond à toutes les questions.
2°) La médiatrice de [OJ] coupe l’arc AB en un point M.
On note X la variable aléatoire qui donne le nombre de réponses justes et T la variable aléatoire qui donne le total  
des points obtenus. 
En utilisant la Partie 1, déterminer la mesure principale en radians de l’angle orienté OA ; OM .
1°) a) Quelle est la loi suivie par X ? Préciser ses paramètres. 3°) Bonus (à ne chercher que si le reste du sujet a été traité) :
b) Dans cette question, on suppose que le candidat a deux chances sur trois de donner la bonne réponse pour Expliquer brièvement à l’aide de ce qui précède comment construire à la règle et au compas un pentagone régulier
chaque question. convexe inscrit dans C dont un sommet est A.
Calculer la probabilité que le candidat ait 12 réponses justes ; on se contentera de donner la valeur arrondie au
millième.

2°) a) Démontrer que l’on a : T = 1,5X – 10.


b) Exprimer E(X) en fonction de p ; en déduire E(T) en fonction de p.
c) Quelle doit être la valeur de p si le candidat veut espérer obtenir un total de points de 14 en moyenne ?
b) Interprétons le nombre obtenu en sortie de cet algorithme.
Corrigé du contrôle du 23 mai 2013
Le nombre obtenu en sortie de cet algorithme est l’année à partir de laquelle la somme présente sur le compte sera
I. strictement supérieure à S.

Partie 1 c) Déterminons à partir du 1er janvier de quelle année, le capital final du client sera strictement supérieur à
10 fois le capital initial.
C n : somme disponible en euros sur le compte le 1er janvier de l’année (2000 + n)
On cherche le plus petit entier naturel n tel que Cn  10C0 (2).
1°) (2)  10, 25n C0  10C0
 1, 025n  10 (car C0  0 )
a) Exprimons C n  1 en fonction de C n .

À l’aide de la calculatrice, on trouve : 1, 02593  9,9385 et 1, 02594  10,1869 .


2,5
D’après l’énoncé, on a  n   Cn 1  Cn  Cn . Le plus petit entier naturel n cherché est donc n  94 . On en déduit qu’à partir du 1er janvier 2094, le capital final
100
du client sera strictement supérieur à 10 fois le capital initial.
Donc  n   Cn 1  1, 025Cn (1).
Plus précisément, l’année à partir de laquelle le capital final de ce client sera strictement supérieur à 10 fois le
capital initial est 2094.
b) Déduisons-en que  n   C n  3 000 × 1,025 . n

D’après (1),  Cn  est une suite géométrique de premier terme C0  3000 et de raison q  1,025 d’où : Partie 2
 n   Cn  C0  q soit Cn  3000 1,025 .
n n

1°) Justifions que  n   U n 1  1, 025U n  1 000 .

Commentaires : Pour justifier, on doit reprendre le texte et le traduire mathématiquement.

Pour tout entier naturel n , le capital présent à l’année n + 1 s’obtient en tenant compte de la rémunération à 2,5 %
 Il était essentiel de dire que la suite  Cn  est géométrique pour pouvoir exprimer le terme général en
2,5
fonction de n. Sinon, on considère qu’il manque une justification. de l’année précédente soit U n  U n et l’ajout des 1 000 €. Ainsi :
100
2,5
 La quantification de (1) est essentiel pour justifier que la suite  Cn  est géométrique.  n   U n 1  U n  U n  1000 .
100
 1, 025U n  1000

2°)
2°)  n   Vn  U n  40 000
 Complétons le tableau.
a) Démontrons que la suite ( Vn ) est une suite géométrique.
Étape 1 2 3 4 5 6
Condition U  S  n   Vn1  U n1  40 000
vraie vraie vraie vraie faux
 1,025U n  1 000  40 000
Valeur de n 0 1 2 3 4
 1,025U n  41 000
Valeur de U 3000 3 075  3151,88  3230, 67  3311, 44  1,025(U n  40 000)
 1,025Vn
Une fois que la condition est fausse, l’algorithme s’arrête. Les variables n et U n’ont plus de valeur.
On n’écrit donc aucune valeur dans les cases (contrairement à ce que beaucoup d’élèves ont fait). On en déduit que (Vn ) est une suite géométrique de premier terme V0  a  40 000 et de raison q  1,025 .

(On calcule V0  U 0  40 000  a  40 000 .)


 Déduisons-en l’affichage obtenu quand la valeur S saisie en entrée est 3 300.

L’affichage obtenu quand la valeur S saisie en entrée est 3 300 est donc : 2004.
b) Démontrons que :  n   U n  1, 025 n   a  40 000   40 000 . Or d’après l’énoncé u17  
5
.
32
10 5
D’après la question a), (Vn ) est une suite géométrique de premier terme V0  a  40 000 et de raison q  1,025 . Donc on a :  soit r 3  64 donc r   4 .
r3 32

 n   Vn  1, 025n  a  40 000 
Commentaire :
Or :  n   U n  Vn  40 000 .
On aurait pu écrire r  3  64 .

Donc  n   U n  1,025n   a  40 000   40 000 . On évite cependant de parler de la racine cubique d’un nombre négatif.

c) Déterminons le placement initial minimal a, permettant de disposer sur ce compte, le 1er janvier 2005,
d’une somme d’au moins 10 000 €. Les treize premiers termes u1 , u 2 , …, u13 forment une suite arithmétique de raison r (r  0), d’où

On cherche a   tel que U 5  10 000 (2). u13  u1  12r  2r  12 r  10r  40

(2)  1, 0255 ( a  40 000)  40 000  10 000 Attention à la formule : la suite est définie à partir de u1 .

 1, 025  a  40 000   50 000


5
u1   2r   2    4   8
50 000
a  40 000
1, 0255

50 000
Avec la calculatrice, on trouve :  40 000  4192, 7143... Commentaires :
1, 0255
 On sait que :
50 000
La valeur entière approchée à l’unité par excès de  40 000 est 4 193.  n  {1 ; 2 ; 3 ; … ; 13} un  u1   n  1 r
1, 0255
n 13
Le placement initial minimal a à l euro par excès est donc de 4 193 € pour disposer d’une somme d’au moins 1
 n  13 un  u13   
10 000 € sur le compte le 1er janvier 2005. r
Pour avoir une somme d’au moins 10 000 € sur le compte le 1er janvier 2005, il suffit que le client ait posé une
 Attention, la suite ( un ) est définie sur *. On ne peut donc pas faire intervenir u0 dans les formules puisque
somme minimale d’au moins 4 193 €.
u0 n’existe pas (faute commise par certains élèves).

Commentaire :

Il fallait absolument passer par une inéquation (à cause du « au moins » dans l’énoncé) ; une équation ne
permettait pas de répondre au problème. 2°) u1   1 ; r  2

k n

S n  u1  u 2  ...  un 

k 1
uk (n  1)

II. Exprimons S n en fonction de n.

1°) Calculons r, u13 et u1 . On distingue deux cas.

À partir de u13 , les termes de la suite ( un ) constituent une suite géométrique de raison
1
(r  0) d’où 1er cas : n  13
r
4 4
1  1  10 On peut appliquer la formule sommatoire des premiers termes d’une suite arithmétique.
u17  u13     10r     3 .
r r r
kn
u1  un 1  ( 1)  ( n  1)  2 2n  4
Sn 
k 1
uk  n 
2
 n
2
 n
2
 n (n  2)
Quelques commentaires :
k 13 k n

2e cas : n > 13
 On peut aussi découper la somme autrement en écrivant : S n 
 
k 1
uk 
k 14
uk .

On ne peut pas appliquer de formule sommatoire (car la suite est arithmétique jusqu’à l’indice 13 puis géométrique 1 1 23
ensuite). u14  u13   23  
2 2 2
On est obligé de « découper » la somme en deux : on a d’abord une somme de termes d’une suite arithmétique puis
une somme de termes consécutifs d’une suite géométrique. n 13
On applique les formules sommatoires pour chacune des deux sommes. 1
1  
23 2
S n  S13    
2 1
k 12 k n k 12 1
2
Sn 
 
k 1
uk 
k 13
uk (en fait

k 1
uk  S12 )
1
1  
n13

23 2
 143    
n 13 1 2 1
1
1   2
u1  u12 2
 12   u13      1 n13 
2 1  143  23  1    
1
2   2  
n13
1
(la première comporte 12 termes ; la deuxième somme comporte n – 13 + 1 termes)  166  23   
2
n12
1 On montre aisément que cette dernière formule coïncide avec celle obtenue avec l’autre méthode.
1  
( 1)  ( 1)  11 2 2
 12   23   
2 1  Il y a eu beaucoup d’erreurs même pour le calcul de la somme dans le premier cas (résultats inachevés).
2
  1  n12   Pour le deuxième cas, peu d’élèves ont vu qu’il fallait « couper » la somme en deux.
 120  46 1    
 2 
   Parmi les élèves qui ont bien vu la nécessité de décomposer la somme en deux sommes, certains se sont
n12
1 trompés pour les calculs des deux sommes (en particulier mauvais décompte des termes).
 166  46   
 2

III.

Partie 1

C : x2  y 2  4 x  0

1°) Démontrons que l’ensemble C est un cercle.

(1)  x 2  y 2  4 x  0
 x2  4 x  y 2  0
 ( x  2) 2  2 2  y 2  0
 ( x  2) 2  y 2  4
2 2
On reconnaît une équation de la forme  x  a    y  b   R 2 qui est une équation du cercle de centre de c) Déterminons le nombre de points d’intersection de Dm et de C suivant les valeurs de m.
coordonnées (a ; b) et de centre R.
Le discriminant est une expression du premier degré en m.
L’ensemble C est donc le cercle de centre  et de rayon R = 2.
Cherchons la valeur de m qui annule .
2°) Démontrons que les abscisses des points d’intersection éventuel de Dm et C sont les solutions de
48
l’équation (1  m 2 ) x 2  4(2m  1) x  16  0 (E). =0 m
64
3
 m
Dm : droite passant I et de coefficient directeur m (m   quelconque) 4
3
La valeur de m qui annule  est .
Comme I(0 ; 4)  Dm , l’ordonnée à l’origine de Dm est 4. 4

Ainsi Dm a pour équation y  mx  4 .


3
m – +
Les abscisses des points d’intersection éventuels de Dm et C sont les solutions de l’équation* 4
( x  2) 2  ( mx  4) 2  4 (1). SGN de  – 0 +

En gros, comme l’a écrit un élève dans sa copie, on remplace le y de l’équation de l’ensemble C par
l’équation de Dm pour connaître les abscisses des points d’intersection éventuels de C et de Dm . On discute suivant le signe de c’est-à-dire suivant les valeurs de m en distinguant trois cas.

3
 Si m  , alors l’équation (E) a deux racines distinctes dans  ; par suite, Dm et C ont deux points d’intersection.
4
(1)  x  4 x  4  m x  8mx  16  4
2 2 2
3
 Si m  , alors l’équation (E) a une racine double dans  ; par suite, Dm et C ont un unique point d’intersection.
 x 2 (1  m2 )  4 x (1  2m)  16  0 4
3
 Si m  , alors l’équation (E) n’a pas de racine dans  ; par suite, Dm et C n’ ont pas de point d’intersection.
(1  m 2 ) x 2  4(2m  1) x  16  0 (E) 4

Attention aux raccourcis faux que j’ai trouvés dans une copie : Partie 2

« Les points d’intersection éventuels de Dm et C sont les solutions de l’équation… ». Une figure est nécessaire pour visualiser la situation.

b) Calculons le discriminant de (E) en fonction de m.

(E) est une équation du second degré car le coefficient de x 2 est non nul. I 4

Le discriminant de (E) est égal à :


2
   4(2 m  1)   4(1  m 2 )  16
2 J
 16  2 m  1  48 1  m 2 
2 2
 64m  64m  16  64  64m 60° K
 64m  48 
j
O 
Quelques commentaires : i

 Beaucoup d’élèves ont écrit la formule   b2  4ac sans préciser les lettres a, b, c.
1°) Calculons IK.
 Il y a eu beaucoup d’erreurs de calcul dans le calcul de ce discriminant qui ont abouti à un discriminant qui
était une expression du second degré en m. Du coup, tout devenait plus compliqué et… faux ! Dans le triangle OIK, d’après le théorème de Pythagore généralisé (« formule du côté »), on a :


IK 2  OI 2  OK 2  2OI  OK  cos IOK
  73,8978862... .
D’après la calculatrice, on a : OKI
Le triangle OIJ est équilatéral par hypothèse donc tous ses angles ont pour mesure 60°.

Donc OKI  73,9° (valeur arrondie au dixième).
De plus, tous ses côtés ont la même longueur. Comme I(0 ; 4), on en déduit sans calcul que OI = 4.
Par suite, OJ = 4. Autre méthode : utilisation de la formule des sinus dans le triangle OKI

 1  OI IK 4 13
Or JK  JO donc JK = 1 et OK = 3. On a :  donc  .
4 
sin OKI 
sin IOK 
sin OKI sin 60°

Par suite,
4 13
2 3.
Par suite, d’où sin OKI
2 2 2 
sin OKI 3 13
IK  4  3  2  4  3  cos 60
= 13 2
On retrouve le même résultat.
D’où IK  13 .

Autres méthodes : IV.

- On utilise le théorème de Pythagore généralisé dans le triangle IJK (même principe). 1°)

- On note L le milieu de [OJ]. a) Déterminons la loi suivie par X.


Comme OIJ est équilatéral, L est le pied de la hauteur issue de I.
L’épreuve « répondre à une question » est une épreuve de Bernoulli qui conduit soit à un échec de probabilité p soit
à un échec de probabilité 1 – p.
4 3
De plus, IL  2 3.
2 On répète cette épreuve 20 fois dans des conditions identiques indépendantes.
Il s’agit d’un schéma de Bernoulli.
D’autre part, LJ = 2 et LK = 1.
Donc d’après le théorème de Pythagore dans le triangle IKL rectangle en L, on a : X est la variable qui compte le nombre de succès à l’issue du questionnaire.
2
IK 2  IL2  LK 2  2 3    12  13 .
X suit la loi binomiale de paramètres n  20 et p (notée B (20 ; p).
On en déduit que IK  13 .
b) Calculons la probabilité que le candidat ait 12 réponses justes.
- On note L le milieu de [OJ].
Comme OIJ est équilatéral, L est le pied de la hauteur issue de I. 2
On applique la formule de la médiane dans le triangle IJL. Dans cette question, on prend p  puisque l’on suppose que le candidat a deux chances sur trois de donner la
3
bonne réponse pour chaque question.
2
JL
IJ 2  IL2  2IK 2  .
2 Avec la calculatrice, on obtient : P(X  12)  0,148 (valeur arrondie au millième)
2
2 2
 
4 2  2 3  2IK 2 
2 Le développement suivant n’était pas exigé sur la copie (puisque la calculatrice donnait directement le résultat).
16  12  2IK 2  2
12 20 12
2IK2  26  20   2   1 
P (X  12)        (ne pas oublier les parenthèses autour des fractions élevées à des puissances)
12   3   3 
IK 2  13 12
 20   2   1 
8

     
. 12   3   3 
2°) Calculons la mesure en degrés de l’angle OKI 4 096 1
 125 970  
Dans le triangle OIK, d’après le théorème de Pythagore généralisé, on a : 531 441 6 561

OI 2  KI 2  KO 2  2KI  KO cos OKI donc P(X  12)  0,148 (valeur arrondie au millième)

 d’où  6 13 cos OKI


On a donc : 4 2  13  32  2 13  3cos OKI  1 .
   6 soit cos OKI
13
2°) b) Déterminons si les objectifs des concepteurs du QCM ont été atteints.

a) Démontrons que T = 1,5X – 10. Pour répondre à cette question on s’appuie uniquement sur des calculs de probabilités (on n’utilise pas l’espérance
ni la variance).
T = X + (20 – X)  (– 0,5) = X – 10 + 0,5X = 1,5X – 10
- On considère que la probabilité qu’un élève sérieux donne une réponse correcte à une question est égale à 0,7.
b) Exprimons l’espérance de X et de T en fonction de p. Pour un étudiant travailleur, X suit une loi binomiale de paramètre n  20 et p  0,7 .
L’événement « refuser un élève travailleur » est (X  13).
E(X)  20 p (formule du cours donnant l’espérance d’une variable aléatoire qui suit une loi binomiale)

Pour le calcul de l’espérance de T, on applique la « propriété de linéarité ». Grâce à la calculatrice (TI : 2nde , var , BinomFrép (20,0,7,13)), on obtient : P (X  13) = 0,391990188… .

E(T)  E(1, 5X  10) On a donc P (X  13) > 0,25.


 1, 5E(X)  10 Par conséquent, l’objectif « la probabilité de refuser un étudiant travailleur est strictement inférieure à 0,25 » n’est
 1,5  20 p  10 pas atteint.
 30 p  10
- On considère qu’un élève peu travailleur répond au hasard à toutes les questions.
On donne évidemment le résultat de E (T) sous la forme la plus simple possible. 1
Pour un étudiant peu travailleur, X suit une loi binomiale de paramètres n  20 et p '   0, 25 .
4
c) Déterminons p tel que E(T)  14 (1). L’événement « accepter un élève peu travailleur » est (X  14).
P (X  14) = 1 – P (X  13).
(1)  30 p  10  14
24 À l’aide de la calculatrice, on obtient P (X  14) = 0,000029511746…
 p
30 On a donc P (X  14) < 0,01.
4
 p Par conséquent, l’objectif « la probabilité d’accepter un étudiant peu travailleur est strictement inférieure à 0,01 »
5
est atteint.
 p  0,8

Si le candidat veut espérer obtenir un total de 14 points en moyenne, la valeur de p doit être de 0,8.
V.
3°)
Partie 1
a) Déterminons le nombre minimal de réponses correctes pour que le candidat ait un total supérieur ou égal
à 10.  
x  cos ; y  sin
5 5
On a : T = 1,5X – 10.
2 2
T  10  1,5X – 10  10 1°) Exprimons cos en fonction de x et sin en fonction de x et de y.
5 5
 1,5X  20
On applique les formules de duplication du cosinus et du sinus.
20
X
1,5 2 
cos  2 cos 2  1
5 5
40  2x2 1
X
3
40 2  
D’après la calculatrice, on a :  13,333... . sin  2 sin cos
3 5 5 5
 2xy
On en déduit que le nombre minimal de réponses correctes pour que le candidat ait un total supérieur ou égal à 10
est 14.
3 On en déduit que :
2°) Exprimons sin en fonction de x et y.
5
2
cos  2 x2 1
 3    2  5
sin    sin    2
 5  5 5  1 5 
 2    1
 2 2   4 
 sin cos  sin cos
5 5 5 5
1 5  4 5
 y  2 x 2  1  2 xy  x  2 1
16
 y  2 x 2  1  2 x 2 y 64 5
 1
 y 2x2 1 2x2  8
3 2 5
 y  4 x 2  1  1
4
5 1
3 2 
3°) Justifions que : sin  sin . 4
5 5

3  2  2 Partie 2
On a : sin  sin      sin
5  5  5
Faire une figure pour visualiser la situation.
On utilise la propriété sin    x   sin x (valable pour tout réel x).

4°) Démontrons que : 4 x 2  2 x  1  0 . +

B
M
3 2
D’après la question précédente, sin  sin .
5 5
C
2
Par conséquent, y (4 x  1)  2 xy .

Or y  0 (justification essentielle à donner pour pouvoir simplifier) d’où 4 x 2  1  2 x .

Donc 4 x 2  2 x  1  0 (1). O
A' P C A
J

 2
5°) Calculons cos et cos .
5 5

On résout l’équation (1).

Le discriminant réduit de l’équation est égal à  '  5 . B'


Mieux vaut utiliser le discriminant réduit que le discriminant « normal » : les expressions des solutions sont toutes
simplifiées.
1°) Calculons OC.
' 0
D’après le théorème de Pythagore dans le triangle OPB rectangle en O, on a :
1 5 1 5
L’équation a pour racines x1  et x2  .
4 4 PB2  PO 2  OB2
2
1
1 5      5 1     12
Or  0 et cos  0 (car   0 ;  donc cos  . 2
4 5 5  2 5 4
5

4
5 2
Donc PB  . D’où cos   cos .
2 5
Comme  appartient à l’intervalle [0, ] (par définition de la mesure principale d’un angle orienté et parce que M
[PJ] et [PB] sont deux rayons ‘un même cercle.  par hypothèse).
est situé sur l’arc AB

5 2
Par suite, PB  PJ  . Donc   .
2 5

De plus O  [PJ] donc   2



On en déduit que la mesure principale en radians de l’angle OA ; OM est 5
.
OJ  PJ  PO
5 1 3°) Bonus :
  .
2 2
Expliquons comment construire à la règle et au compas un pentagone régulier convexe inscrit dans C dont
5 1 un sommet est A.
 .
2
  2
  2 .
C est le milieu de [OJ]. 
D’après la question précédente, OA ; OM  5
d’où AOM
5
2
OJ 5 1 Or tous les angles géométriques au centre d’un pentagone régulier convexe mesurent radians.
Par suite, OC   . 5
2 4 On en déduit que AM est la longueur du côté d’un pentagone régulier convexe inscrit dans C.
Ainsi, on effectue la construction du point M à la règle et au compas.
Puis on trace le segment [AM].
Une élève (Marie Gouraud) a eu l’idée d’utiliser une équation du cercle de centre P passant par B : Avec le compas, on prend la longueur AM et l’on reporte 5 fois cette longueur sur le cercle de manière à obtenir les
2
 1 2 5 sommets d’un pentagone régulier convexe.
x   y  .
 2 4
On obtenait ensuite l’abscisse du point C.

B
M
.
2°) M : point d’intersection de la médiatrice de [OJ] et de l’arc AB
  C

Déterminons la mesure principale en radians de l’angle orienté OA ; OM . 
5 1
D’après la question 1°) : OC  .
4

A' P O C A
5 1 J
C  [OA] donc xC  0 d’où xC  .
4

2 5 1
Or d’après la question 5°) de la partie 1, cos  .
5 4

2
Donc xC  cos .
5 B'
 

Notons  la mesure principale de l’angle OA ; OM . 
Comme M appartient au cercle trigonométrique, xM  cos  .

Or C est le projeté orthogonal de M sur l’axe des abscisses donc xM  xC .

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