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RESOLUTION NUMERIQUE D’UNE EQUATION DE DIFFUSION-CONVECTION-SOURCE ET

TRACE DE LA COURBE

Table des matières


INTRODUCTION ................................................................................................................................... 2
I. ENONCE DU PROBLEME ............................................................................................................ 2
II. RESOLUTION MANUELLE ......................................................................................................... 2
III. RESOLUTION NUMERIQUE PAR LA METHODE DES DIFFERENCES FINIES (MDF) .. 4
IV. PROGRAMME DE RESOLUTION : code MATLAB .............................................................. 7
V. RESULTATS ET INTERPRETATIONS ..................................................................................... 11
Cas 1 : diffusion + convection ........................................................................................................... 11
CONCLUSION ..................................................................................................................................... 13

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RESOLUTION NUMERIQUE D’UNE EQUATION DE DIFFUSION-CONVECTION-SOURCE ET
TRACE DE LA COURBE

INTRODUCTION

Soit une barre cylindrique de longueur L soumise à une source de chaleur Q ; par les
méthodes de transfert thermique, il nous est possible de déterminer l’évolution de la température
traversant cette barre. Il sera donc question pour nous de résoudre ce problème de diffusion
avec source et ce de deux manières : théoriquement et numériquement pour ensuite comparer
les résultats obtenus après tracé des courbes sur MATLAB.

I. ENONCE DU PROBLEME

On considère une barre métallique [AB] à section circulaire, traversée par un courant I.
le déplacement du courant dans cette barre entraine un transfert de chaleur par diffusion-
convection. La chaleur se propage de A vers B et les températures aux extrémités du tube sont
telles que 𝑇𝐴 > 𝑇𝐵 .

Figure 1 : Modélisation du problème

La formulation mathématique de ce problème est une équation différentielle définie par :


𝝏𝟐 𝑻 𝝏𝑻
𝟐
+𝒂 =𝑸 (𝑬𝒒)
𝝏𝒙 𝝏𝒙
𝜕 2𝑇
∶ 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑢𝑠𝑖𝑜𝑛
𝜕𝑥 2
𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜕𝑇
∶ 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝜕𝑥
{ 𝑄: 𝑠𝑜𝑢𝑟𝑐𝑒

II. RESOLUTION MANUELLE

Il est question de résoudre l’équation différentielle suivante :


𝜕 2𝑇 𝜕𝑇
2
+𝑎 =𝑄
𝜕𝑥 𝜕𝑥

2
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TRACE DE LA COURBE

Où 𝑄, la source de chaleur est la conséquence de l’effet joule. Par conséquent, on


définit 𝑄 par :
𝑄 = 𝑅𝐼 2 = 𝑐𝑡𝑒
𝑒𝑡 𝛼 = 𝑐𝑡𝑒

 Solution homogène
On pose :
𝜕 2𝑇 𝜕𝑇
+ 𝑎 = 0 (𝐸ℎ )
𝜕𝑥 2 𝜕𝑥
Le polynôme caractéristique est :
𝑟 2 + 𝑎𝑟 = 0 ⟺ 𝑟(𝑟 + 𝑎) = 0
⟹ 𝑟1 = 0 𝑜𝑢 𝑟2 = −𝑎

La solution homogène est donc : 𝑻𝒉 (𝒙) = 𝑪𝟏 𝒆−𝒂𝒙 + 𝑪𝟐

 Solution particulière
On pose :
𝜕 2𝑇 𝜕𝑇 𝑄
2
=0 ⇒ =
𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝑎
𝑸
⇒ 𝑻𝑷 (𝒙) = 𝒙
𝒂
 Solution générale :
La solution générale est donnée par :
𝑸
𝑻(𝒙) = 𝑻𝒉 (𝒙) + 𝑻𝒑 (𝒙) = 𝑪𝟏 𝒆−𝒙 + 𝒙 + 𝑪𝟐
𝒂
Application des conditions aux limites :

𝑇(0) = 𝑇𝐴 𝐶1 + 𝐶2 = 𝑇𝐴 𝐶1 + 𝐶2 = 𝑇𝐴
{ ⟺ { −𝑎𝐿 𝑄 →{ −𝑎𝐿 𝑄
𝑇(𝐿) = 𝑇𝐵 𝑒 𝐶1 + 𝐶2 + 𝑎 𝐿 = 𝑇𝐵 𝑒 𝐶1 + 𝐶2 = − 𝑎 𝐿 + 𝑇𝐵

Soit :
𝑸 𝑸
𝑻𝑨 − 𝑻𝑩 + 𝒂 𝑳 𝑻𝑨 − 𝑻𝑩 + 𝒂 𝑳
𝑪𝟏 = 𝒆𝒕 𝑪𝟐 = 𝑻𝑨 −
𝟏 − 𝒆−𝒂𝑳 𝟏 − 𝒆−𝒂𝑳

Partant, la solution analytique du problème (en intégrant les conditions aux limites) est :

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𝑸 𝑸
𝑻𝑨 − 𝑻𝑩 + 𝒂 𝑳 𝑸 𝑻𝑨 − 𝑻𝑩 + 𝒂 𝑳
−𝒂𝒙
𝑻(𝒙) = 𝒆 + 𝒙 + [𝑻𝑨 − ]
𝟏 − 𝒆−𝒂𝑳 𝒂 𝟏 − 𝒆−𝒂𝑳

III. RESOLUTION NUMERIQUE PAR LA METHODE DES


DIFFERENCES FINIES (MDF)

Nous ferons la discrétisation de ce problème à l’aide de la Méthode des Différences


Finies (MDF), qui consiste à discrétiser le domaine en de petits intervalles délimités par des
points 𝑥𝑖 appelés points du maillage.
 Etape 1 : définition du maillage

Soit (𝑥𝑘 )𝑘=0,1,…,𝑁+1 une subdivision de [A,B], avec

𝑥0 = 𝐴 < 𝑥1 < 𝑥2 < ⋯ < 𝑥𝑁 < 𝑥𝑁+1 = 𝐵


Pour 𝑖 = 1, … , 𝑁 , on définit le pas constant du maillage par :
𝑩−𝑨 𝑳
𝒉= =
𝑵+𝟏 𝑵+𝟏
Soit 𝑁 ∈ ℕ fixé. On définit les points de discrétisation du maillage par :
𝒙𝒊 = 𝒊𝒉 + 𝑨 ∀𝒊 ∈ {𝟎, … , 𝑵 + 𝟏}
Les points 𝑥0 = 𝐴 et 𝑥𝑁+1 = 𝐵 constituent le bord du domaine (les extrémités de
l’intervalle de définition de la fonction T), et les points 𝑥1 , … , 𝑥𝑁 sont appelés les points
internes du maillage.
On cherche en chacun de ces points une valeur approchée, notée 𝑻𝒊 = 𝑻(𝒙𝒊 ). On prend
naturellement 𝑻𝟎 = 𝑻(𝑨) = 𝜸 et 𝑻𝑵+𝟏 = 𝑻(𝑩) = 𝜷

 Etape 2 : approximation du modèle

On écrit l’équation gouvernante du problème, aux points 𝑥𝑖


𝜕 2𝑇 𝜕𝑇
+ 𝑎 = 𝑄(𝑥𝑖 ) ∀ 𝑖 = 1, … , 𝑁
𝜕𝑥𝑖 2 𝜕𝑥𝑖
En effectuant un développement de Taylor en 𝑥𝑖 , on a :

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𝑇𝑖′ 𝑇𝑖′′ 2
𝑇𝑖′′′ (𝜃𝑖+ )
𝑇𝑖+1 = 𝑇𝑖 + (𝑥𝑖+1 − 𝑥𝑖 ) + (𝑥 − 𝑥𝑖 ) + (𝑥𝑖+1 − 𝑥𝑖 )3 (1)
1! 2! 𝑖+1 3!
𝑇𝑖′ 𝑇𝑖′′ 2
𝑇𝑖′′′ (𝜃𝑖− )
𝑇
{ 𝑖−1 = 𝑇𝑖 + (𝑥 − 𝑥 ) + (𝑥 − 𝑥 ) + (𝑥𝑖+1 − 𝑥𝑖 )3 (2)
1! 𝑖−1 𝑖
2! 𝑖+1 𝑖
3!
Avec 𝑇𝑖 = 𝑇(𝑥𝑖 ) et ℎ = 𝑥𝑖+1 − 𝑥𝑖
En sommant (1) et (2) dans l’équation différentielle de départ, on obtient :
𝑇𝑖′′′ +
(1) + (2) ⇒ 𝑇𝑖+1 + 𝑇𝑖−1 = 2ℎ𝑇𝑖 + 𝑇𝑖′′ ℎ2 + ℎ3 (𝜃 − 𝜃𝑖− )
3! 𝑖

𝑇𝑖+1 − 2𝑇𝑖 + 𝑇𝑖−1 𝑇𝑖′′′ (𝜃𝑖+ )


𝑇𝑖′′ = − ℎ(𝜃𝑖+ − 𝜃𝑖− )
ℎ2 6

𝑇𝑖+1 − 2𝑇𝑖 + 𝑇𝑖−1


𝑇𝑖′′ = + 𝑂(ℎ)
ℎ2

𝑻𝒊+𝟏 − 𝟐𝑻𝒊 + 𝑻𝒊−𝟏


⟹ 𝑻′′
𝒊 ≈ (∗)
𝒉𝟐

De même, on a :
𝑇𝑖′′ +
𝑇𝑖+1 + 𝑇𝑖−1 = 2ℎ𝑇𝑖 + ℎ2 (𝜃 − 𝜃𝑖− )
2! 𝑖

𝑇𝑖+1 − 𝑇𝑖−1 𝑇𝑖′′


𝑇𝑖′ = − ℎ(𝜃𝑖+ − 𝜃𝑖− )
2ℎ 4

𝑇𝑖+1 − 𝑇𝑖−1
𝑇𝑖′ = + 𝑂(ℎ)
2ℎ

𝑻𝒊+𝟏 − 𝑻𝒊−𝟏
⟹ 𝑻′𝒊 ≈ (∗∗)
𝟐𝒉

En reportant (*) et (**) dans l’équation gouvernante, on a :


𝜕 2𝑇 𝜕𝑇
+ 𝑎 =𝑄
𝜕𝑥 2 𝜕𝑥

𝑇𝑖+1 − 2𝑇𝑖 + 𝑇𝑖−1 𝑇𝑖+1 − 𝑇𝑖−1


→ 2
+ 𝑎( )
ℎ 2ℎ

1 𝑎 2 1 𝑎
⟹( + )𝑇𝑖+1 − 𝑇𝑖 + ( − )𝑇 = 𝑄𝑖
ℎ2 2ℎ2 ℎ2 ℎ2 2ℎ2 𝑖−1
Le schéma différence fini pour le modèle de diffusion-convection-source est alors :

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𝑻𝒓𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓 {𝑻𝒊 }𝑵
𝒊=𝟏 ⊂ ℝ 𝒕𝒆𝒍 𝒒𝒖𝒆
𝟏 𝒂 𝟐 𝟏 𝒂
( 𝟐 + 𝟐 ) 𝑻𝒊+𝟏 − 𝟐 𝑻𝒊 + ( 𝟐 − 𝟐 ) 𝑻𝒊−𝟏 = 𝑸𝒊 ∀ 𝒊 = 𝟏, … , 𝑵
𝒉 𝟐𝒉 𝒉 𝒉 𝟐𝒉
{ 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝑻𝟎 = 𝜸 𝐞𝐭 𝑻𝑵+𝟏 = 𝜷

En détaillant cette équation, on obtient le système suivant :

𝟏 𝒂 𝟐 𝟏 𝒂
( 𝟐
− 𝟐 )𝑻𝟎 − 𝟐 𝑻𝟏 + ( 𝟐 + 𝟐 )𝑻𝟐 = 𝑸𝟏
𝒉 𝟐𝒉 𝒉 𝒉 𝟐𝒉
𝟏 𝒂 𝟐 𝟏 𝒂
( 𝟐 − 𝟐 )𝑻𝟏 − 𝟐 𝑻𝟐 + ( 𝟐 + 𝟐 )𝑻𝟑 = 𝑸𝟐
𝒉 𝟐𝒉 𝒉 𝒉 𝟐𝒉
𝟏 𝒂 𝟐 𝟏 𝒂
( 𝟐 − 𝟐 )𝑻𝟐 − 𝟐 𝑻𝟑 + ( 𝟐 + 𝟐 )𝑻𝟒 = 𝑸𝟑
𝒉 𝟐𝒉 𝒉 . 𝒉 𝟐𝒉
.
𝟏 𝒂 𝟐 𝟏 𝒂
( 𝟐 − 𝟐 )𝑻𝒊−𝟏 − 𝟐 𝑻𝒊 + ( 𝟐 + 𝟐 )𝑻𝒊+𝟏 = 𝑸𝒊
𝒉 𝟐𝒉 𝒉 .. 𝒉 𝟐𝒉

.
𝟏 𝒂 𝟐 𝟏 𝒂
{(𝒉𝟐 − 𝟐𝒉𝟐 ) 𝑻𝑵−𝟏 − 𝒉𝟐 𝑻𝑵 + (𝒉𝟐 + 𝟐𝒉𝟐 ) 𝑻𝑵+𝟏 = 𝑸𝒊

Matriciellement, le problème s’écrit : 𝑨𝒉 𝑻 = 𝑩 (𝑬𝒒𝟐 )


C’est-à-dire

2 1 𝑎 1 𝑎
− ( 2 + 2) 0 𝑇1 𝑄1 − ( − )
ℎ 2 ℎ 2ℎ ℎ2 2ℎ2
1 𝑎 2 1 𝑎 𝑇2 𝑄2
( 2 − 2) − 2 ( 2 + 2) ⋯ 0 𝑇3 𝑄3
ℎ 2ℎ ℎ ℎ 2ℎ
1 𝑎 2 .. ..
0 ( 2 − 2) − 2 =
ℎ 2ℎ ℎ .. ..
⋮ ⋱ ⋮
1 𝑎 .. ..
( + ) 0
ℎ2 2ℎ2 𝑇𝑁−1 𝑄𝑁−1
0 ⋯
2 1 𝑎 [ 𝑇𝑁 ] 1 𝑎
[ − 2 ( 2 + 2 )] 𝑄𝑁 − ( + )
ℎ ℎ 2ℎ [ ℎ 2 2ℎ2 ]

Avec :

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2 1 𝑎
− ℎ2 (ℎ2 + 2ℎ2 ) 0
1 𝑎 2 1 𝑎
(ℎ2 − 2ℎ2 ) − ℎ2 (ℎ2 + 2ℎ2 ) ⋯ 0
1 𝑎 2
0 (ℎ2 − 2ℎ2 ) − ℎ2
 𝑨𝒉 = ∈ 𝑀𝑁×𝑁 (ℝ)
⋮ ⋱ ⋮
1 𝑎
(ℎ2 + 2ℎ2 ) 0
0 ⋯ 2 1 𝑎
[ − ℎ2 (ℎ2 + 2ℎ2 )]

1 𝑎
𝑄1 − (ℎ2 − 2ℎ2 )
𝑄2
𝑄3
..
 𝑩= .. ∈ 𝑀𝑁 (ℝ) , un vecteur uni-colonne à N lignes prenant en
..
𝑄𝑁−1
1 𝑎
[𝑄𝑁 − (ℎ2 + 2ℎ2 )]
compte les conditions aux limites

𝑇1
𝑇2
𝑇3
..
 𝑻= .. ∈ 𝑀𝑁 (ℝ)
..
𝑇𝑛−1
[ 𝑇𝑛 ]

IV. PROGRAMME DE RESOLUTION : code MATLAB

clc;
clear all;
close all;

%% FINITE DIFFERENCE METHOD


fprintf('\n----------------------------------------------------------------
---------------\n');
fprintf('\n*********************RESOLUTION DE L''EQUATION DE
CHALEUR**********************\n');
fprintf('\n ***METHODE DES DIFFERENCES FINIES POUR LA DETERMONATIONN
DE T*** \n');

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fprintf('\n----------------------------------------------------------------
---------------\n');

%% PAS CONSTANT

fprintf('\n***********RESOLUTION DE L''EQUATION POUR UN MAILLAGE A PAS


CONSTANT***********\n');

%% definition des bornes de l'intervalla ]a,b[ de l'espace


fprintf('\n DEFINITION DES BORNES DE L''INTERVALLE ]a,b[ DE L''ESPACE
\n\n');
a=input('saisir la borne inferieure a : ');
b=input('saisir la borne superieure b : ');
% conditions sur les valeurs de a et b
while b<=a
disp ('la borne superieure b doit etre superieur a la borne inferieure
a (b>a)');
a=input('saisir la borne inferieure a : ');
b=input('saisir la borne superieure b: ');
end

%definition du nombre de subdivision


p=input ('saisir le nombre de division de l intervalle : ');
%condition sur le nombre de subdivision
while p<0 || p==0
disp ('le nombre d''intervalle p doit etre positif (p>0) et non nul')
p=input ('saisir le nombre de division de l''intervalle spatiale:');
end
h=(b-a)/(p+1);

%definition des conditions au limites et de la valeur de alpha


fprintf('\n DEFINITION DES CONDITIONS AUX LIMITES ET DE ALPHA \n\n');
gamma=input('entrer la valeur initiale T(a): ');
beta=input('entrer la valeur finale T(b): ');
alpha=input('saisir la valeur du coefficient alpha : ');

%conditions sur les conditions aux limites et alpha


while gamma<=beta
disp ('saisir les valeurs de T(a) et T(b) tel que T(a)>T(b)')
gamma=input('entrer la valeur initiale T(a): ');
beta=input('entrer la valeur finale T(b): ');
end

%definir la matrice A
for i=1:p
for j=1:p
if i==j
A(i,j)=-2/h^2;
elseif j==i+1
A(i,j)=(1/h^2)+(alpha/(2*h));
elseif j==i-1
A(i,j)=(1/h^2)-(alpha/(2*h));
else
A(i,j)=0;
end
end
end
%definir la source Q=f(x)
fprintf('\n DEFINITION DE LA SOURCE Q \n\n');

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disp('Pour definir la source Q, il y a trois possibiltes');


disp('1. saisir Q comme une fonction f(x) connu');
disp('2. saisir les donnees sur la source Q recuperee sur le terrain (au
moins 5 positions de la fonction f)');
disp('3. saisir Q comme une constante');
choix=input('comment desirez vous definir Q (saisir 1, 2 ou 3): ');
switch choix
case 1
syms x;
f(x)=input('entrer la valeur de f(x) (f etant fonction de x): ');
for i=0:p-1
t(i+1)=a+(i+1/2)*h;
B(i+1,1)=f(t(i+1));
if i==0
B(i+1,1)=B(i+1,1)-((1/h^2)-(alpha/(2*h)))*gamma;
elseif i==p-1
B(i+1,1)=B(i+1,1)-((1/h^2)+(alpha/(2*h)))*beta;
else
B(i+1,1)=f(t(i+1));
end
end
case 2
Xx=input('entrer les valeurs de x de la fonction f connu: ');
Xx;
while length(Xx)<5
disp('longueur du vecteur X>=5');
Xx=input('entrer les valeurs de x de la fonction f connu: ');
Xx;
end
Ff=input('entrer les valeurs de f(x) de la fonction f connu: ');
Ff;
while length(Ff)<5
disp('longueur du vecteur F>=5');
Ff=input('entrer les valeurs de f(x) de la fonction f connu:
');
Ff;
end
while length(Xx)~=length(Ff)
disp('longueur du vecteur X doit etre egale a la longueur de
F');
Xx=input('entrer les valeurs de x de la fonction f connu: ');
Xx;
Ff=input('entrer les valeurs de f(x) de la fonction f connu:
');
Ff;
end

ff=polyfit(Xx,Ff,5);
syms x;
n=length(ff)
s=0
for i=1:n
s=s+power(x,i-1)*ff(n-i+1);
end
f(x)=s;
C(1)=polyval(ff,(a+h/2))-((1/h^2)-(alpha/(2*h)))*gamma;
C(p)=polyval(ff,(a+h*(p-1/2)))-((1/h^2)+(alpha/(2*h)))*beta;
for i=2:1:p-1
tt(i)=a+(i-1/2)*h;
C(i)=polyval(ff,tt(i));

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TRACE DE LA COURBE

end
B=C';
case 3
fcte=input('entrer la valeur de Q(x) (Q etant constant): ');
for i=0:p-1
B(i+1,1)=fcte;
if i==0
B(i+1,1)=fcte-((1/h^2)-(alpha/(2*h)))*gamma;
elseif i==p-1
B(i+1,1)=fcte-((1/h^2)+(alpha/(2*h)))*beta;
else
B(i+1,1)=fcte;
end
end
end
X=(A^(-1))*B;
for i=0:1:p+1
if i==0
T(i+1,1)=gamma;
elseif i==p+1
T(i+1,1)=beta;
else
T(i+1,1)=X(i);
end
end
T;
%% solution exacte
fprintf('\n DETERMINONS LA SOLUTION EXACTE \n\n');
disp('CHoisir le type de la fonction Q(x)');
disp('1. la fonction Q est fonction de x');
disp('2. la fonction Q est constante');
choix=input('La fonction Q est-elle fonction de x ou constante (saisir 1 ou
2): ');
switch choix
case 1
syms HH(x) x;
eqn=diff(HH,x,2)+alpha*diff(HH,x)==f(x);
HH(x)=dsolve(eqn,HH(a)==gamma,HH(b)==beta);
HH(x);
x=a:h:b;
Hh=HH(x);
Hh(p+2)=beta;
Hh;
case 2
syms HH(x) x;
eqn=diff(HH,x,2)+alpha*diff(HH,x)==fcte;
HH(x)=dsolve(eqn,HH(a)==gamma,HH(b)==beta);
HH(x);
x=a:h:b;
Hh=HH(x);
Hh(p+2)=beta;
Hh;
end
%% calcul de l'erreur
fprintf('\n CALCUL DE L''ERREUR MAXIMALE \n\n');
Err=abs(Hh(:)-T);
Err;
diag(Err);
ep=max(Err)

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TRACE DE LA COURBE

%%
%trace de la solution approchee
fprintf('\n TRACE DES COURBES DE DIFFUSION - CONVECTION - SOURCE\n\n');
x=a:h:b;
figure(1);
axis([-inf +inf -inf +inf]);
plot(x,T,'r');hold on;
%trace de la solution exacte
plot(x,Hh,'b');
grid;
title('COURBES DE DIFFUSION - CONVECTION - SOURCE');
xlabel('axe des abscisses');
ylabel('axe des T');
legend ('solution approchee','solution exacte','Location','best');

figure(2)
%trace de la courbe des erreurs
axis([-inf +inf -inf +inf]);
plot(x,Err,'+-g');
title('COURBES DES ERREURS');
xlabel('axe des abscisses');
ylabel('axe des T');
legend ('courbe des erreurs','Location','best');

figure(3)
fprintf('\n TRACE DES COURBES DE DIFFUSION - CONVECTION - SOURCE ET DES
ERREURS \n\n');
x=a:h:b;
axis([-inf +inf -inf +inf]);
plot(x,T,'r');hold on;
%trace de la solution exacte
plot(x,Hh,'b');hold on;
%trace de la courbe des erreurs
plot(x,Err,'+-g');
grid;
title('COURBES DE DIFFUSION - CONVECTION - SOURCE ET DES ERREURS');
xlabel('axe des abscisses');
ylabel('axe des T');
legend ('solution approchee','solution exacte','courbe des
erreurs','Location','best');

V. RESULTATS ET INTERPRETATIONS

Cas 1 : diffusion + convection


Données initiales :
- Q = 0.9 USI, 𝛼 = 1 𝑈𝑆𝐼
- TA= 300°C
- TB= 100°C
- A= 0 ; B =4 c’est-à-dire L=4 USI
Le tracé des deux solutions sur Matlab donne :

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 Courbes pour n=4 subdivisions

 Courbes pour n= 10 subdivisions

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 Courbes pour n= 100 subdivisions


Remarque : Les deux courbes sont superposées pour n très grand.

Interprétation : on constate qu’au fur et à mesure que le nombre de points de maillage


augmente (c'est-à-dire que le pas diminue), la solution numérique se rapproche de plus en plus
à celle calculée manuellement.

CONCLUSION

Il était question pour nous, tout au long de ce travail de comparer deux méthodes de
résolution d’une équation de diffusion-convection-source : la méthode théorique qui permet de
trouver la solution (température) en fonction de la positon (x) ; et la méthode numérique qui
consiste en une approximation différences finies de la solution en certains points bien définis
sur la barre. Tout compte fait, l’on constate que la solution approchée (numérique) peut se
confondre à la solution réelle (théorique) au fur et à mesure que le nombre de points
d’interpolation augmente. La précision est alors affinée (réduite) et le risque d’erreur est
pratiquement négligeable à partir de 10 points. Cette erreur peut être d’avantage réduite si on
appliquait une méthode numérique plus précise comme les volumes finis ou les éléments finis.

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