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7.10.2 Les matériaux de construction doivent être classés ininflammables (classe de matériaux de
construction A) et inflammables (classe de matériaux de construction B) en fonction de leur
comportement au feu conformément à la norme EN 13501-1[17,20]. Les matériaux de maçonnerie en
terre peuvent être utilisés dans les murs conçus pour avoir une résistance au feu, si leur
incombustibilité est démontrée par l'un ou l'autre de ces matériaux :

i) moins de 1 % de contenu
organique, ou

ii) densité supérieure à 1 700


kg/m3, ou

iii) des données d'essai


au feu spécifiques.

7.10.3 Le degré de résistance au feu des éléments de maçonnerie en terre cuite doit être déterminé
conformément à l'annexe R.
NOTE La résistance au feu des matériaux de construction en terre est particulièrement importante lorsque des agrégats
organiques naturels et artificiels sont utilisés dans la production d'argiles légères. Les agrégats organiques communs qui
pourraient affecter la performance au feu des matériaux de construction en terre sont la paille hachée, les copeaux de bois, les
copeaux de bois, la sciure de bois et le liège broyé. Pour être classés dans la classe de matériaux de construction A1
(ininflammables), les matériaux de construction en terre cuite doivent avoir une teneur en agrégats organiques répartis de façon
homogène ≤1 % de la masse ou du volume, le plus élevé des deux étant retenu. [20]

7.11 Caractéristiques thermiques des blocs de terre stabilisés


comprimés

7.11.1 Isolation/conductivité thermique

La performance thermique des blocs de terre stabilisée comprimée doit être conforme aux valeurs
déclarées pour les classes indiquées dans le tableau 7.
NOTE 1 La maçonnerie en terre a généralement des qualités d'isolation médiocres, en raison de sa haute densité, la
conductivité thermique augmentant par rapport à la densité du matériau (Figure 19). La construction en terre légère, qui
possède des qualités isolantes relativement bonnes, est non structurale, liée à l'argile, en fibre légère, qui est principalement un
matériau de remplissage monolithique, plutôt que de la maçonnerie.

NOTE 2 Les produits de maçonnerie de terre les plus courants ont une conductivité thermique élevée. Les briques relativement
denses de 1900 kg/m3 auront une conductivité d'environ 1 W/m K, tandis que les matériaux à haute teneur en fibres ayant une
densité d'environ 1500 kg/m3 auront une conductivité d'environ 0,65 W/m K.

NOTE 3 En règle générale, les chiffres donnés pour la conductivité thermique concernent des matériaux'secs'. Des niveaux
d'humidité relative plus élevés peuvent augmenter la conductivité et il est normal, en réalité, qu'il y ait une certaine variation de
la conductivité du matériau, à la fois à différents endroits dans le bâtiment et au même endroit à différents moments.

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WD-ARS 1333:2018(E)

Figure 19 - Relation indicative entre la densité des matériaux terrestres et la conductivité


thermique[17].

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7.11.2 Capacité thermique, masse et
retard
[17]

La capacité de la maçonnerie en terre d'absorber, de libérer, de stocker et de retarder le flux de


chaleur est un phénomène complexe qui est essentiel à sa contribution à la création du confort
thermique.

La maçonnerie en terre a une capacité thermique spécifique de 800-1000 J/kg K, qui augmente avec
la densité du matériau. Ces chiffres sont comparables à ceux du béton.

La diffusivité thermique, c'est-à-dire la vitesse à laquelle la chaleur circule dans un matériau, est
l'endroit où les matériaux terrestres semblent bien fonctionner. Bien que les taux varient en fonction
des conditions hygrothermiques dominantes, la terre peut avoir un retard ou une inertie thermique très
élevée, liée à la capacité d'absorption de sa structure poreuse.

7.12 Caractéristiques acoustiques des blocs de terre stabilisés


comprimés

La maçonnerie en terre, étant une construction relativement dense et solide, possède généralement
de bonnes propriétés d'atténuation acoustique, les niveaux spécifiques étant un produit de l'épaisseur,
de la densité et de la qualité de la construction. [17]

Densité et atténuation
acoustique

Certains produits exclusifs comportent des données d'essai acoustiques spécifiques, mais une bonne
prédiction des performances théoriques peut être faite sur la base de la densité, qui se situe
généralement dans une plage de 1200-2000 kg/m3, et de l'épaisseur de paroi (Tableau 9).

Tableau 10 - Valeurs indicatives d'isolation acoustique pour les murs en maçonnerie


de terre[17].

Epaisseur de paroi Densité de la brique de Indice d'insonorisation (SRI) (dB)


(mm) terre (kg/m3)
130 1500 46
240 1500 53
365 1500 57

8 Construction avec blocs de terre comprimés stabilisés


[21]

8.1 Types de bâtiments

8.1.1 Le type de bâtiment doit être identifié par rapport à la fonction ou à l'utilisation prévue du
bâtiment comme suit[20] :

a) Bâtiments résidentiels, dortoirs, hôtels et résidences

b) L'éducation (garderies d'enfants, écoles)

c) Bâtiments publics (organismes publics, administration, musées)

d) Installations culturelles et récréatives (terrains de jeux, zoos, espaces artistiques,

structures d'espaces ouverts) e) Bâtiments religieux/sacrés

f) Bâtiments commerciaux/entrepôts

g) Bâtiments pour le secteur des cures thermales et de la santé


h) Bâtiments destinés à l'agriculture/horticulture

i) Installations et bâtiments offrant une protection


8.1.2 Les classifications détaillées de l'occupation sont fournies dans les règlements de construction
et doivent servir de base au choix des paramètres de conception spécifiques[19].

8.2 Types de
murs

8.2.1 La maçonnerie en blocs de terre comprimée permet de construire soit des murs porteurs,
épais et minces, soit des murs non porteurs tels que des cloisons qui divisent l'espace dans un
bâtiment. Cette classification simple offre une grande flexibilité architecturale.

8.2.2 Principaux problèmes : Les principaux problèmes résultent de la nature des contraintes qui
s'exercent sur les murs, à savoir.. :

i) Concassage : sous l'effet du poids de la paroi elle-même ou d'une charge verticale


concentrée.

ii) Charges excentriques verticales résultant d'une force de traction (flexion au niveau du sol, par

exemple). iii) Les charges excentriques horizontales résultant de la pression d'une voûte sur les

murs par exemple.

iv) L e flambement résultant de l'effet cumulé d'une contrainte de charge et de l'affaissement d'une
paroi trop mince et trop haute en comparaison, par exemple.

v) Charges horizontales. Ils se divisent en deux catégories. D'une part, la pression uniforme des
vents sur les murs et, d'autre part, la pression concentrée des tremblements de terre (c'est-à-
dire les fortes contraintes de traction et de flexion).

8.2.3 Solutions : Pour les murs non porteurs, la maçonnerie de remplissage (d'une ossature en
béton à treillis de bois) limite le risque d'écrasement. Pour les murs porteurs, il existe plusieurs
solutions qui permettent de réduire les forces de charges excentriques, de flambement ou de charges
horizontales. Il s'agit notamment de :

i) en utilisant l'épaisseur des parois


;

(ii) améliorer la stabilité des parois minces en utilisant des

contreforts ; (iii) améliorer la stabilité des parois minces en

utilisant des poutres annulaires ;

(iv) l'ajout d'armatures horizontales et verticales à la maçonnerie (systèmes antisismiques).

8.3 Types de structures : Règles essentielles de bonne


pratique

i) Connaître le matériau, ses caractéristiques physiques, ses propriétés et ses performances


mécaniques.

ii ) Connaître les particularités de la technique de construction en terre employée, l'équipement


spécial dont elle a besoin et les modalités spécifiques de son application.

iii) Adopter des systèmes de construction simples et compatibles avec le mode d'utilisation du
matériau :
bonne résistance à la compression, faible résistance à la traction, à la flexion et au
cisaillement.

iv ) Adopter des principes de conception et des solutions de construction propres à la construction


en terre, en veillant à protéger les parties du bâtiment qui sont exposées aux principales
causes de dégradation (l'eau par exemple).
v) Veiller à ce que l'exécution des travaux de construction soit effectuée
avec soin.

8.4 Fondations et semelles de


fondation

8.4.1 Deux types de


problèmes

Les fondations et les semelles d'un bâtiment en blocs de terre comprimée doivent faire l'objet d'une
attention particulière et le bâtiment doit être protégé contre deux principaux types de problèmes :
a) problèmes
structurels,

b) les problèmes liés à

l'humidité. Ces problèmes se posent

en raison de :

i) la nature même du matériau, qui est vulnérable aux risques structurels inhérents ou à l'humidité
qui peut causer des dommages très graves

ii) les facteurs externes - tassement différentiel, glissements de terrain et catastrophes naturelles
telles que tremblements de terre et inondations - qui seront encore plus dommageables si le
bâtiment a été mal conçu ou construit.

8.4.2 Choix d'un système de fondations et de


semelles de fondation

Le choix des fondations et des semelles doit avant tout être adapté à la nature du sol, à la nature du
bâtiment (privé ou ouvert au public), à la nature des charges et des surcharges admissibles, aux
contraintes climatiques de l'environnement (pluie, neige, vent, etc.), aux principes de construction de
la structure (type et épaisseur du mur, avec ou sans cave ou puits sanitaire, etc. ).
NOTE Les utilisateurs de cette norme doivent se référer à la littérature technique existante pour plus de détails sur les
aspects de construction avec des illustrations qui sont énumérées dans la bibliographie, comme[21].

8.4.3 Eau et humidité

Des mesures appropriées doivent être prises pour éliminer les problèmes posés par l'eau et l'humidité,
en particulier à la base des murs et au niveau des fondations et des semelles. En particulier, les
problèmes suivants doivent être abordés :

8.4.3.1 Problèmes avec les fondations : A la base des murs, des fondations vers le haut, le danger
de remontée capillaire peut provenir de plusieurs sources : fluctuations saisonnières de la nappe
phréatique, rétention d'eau par des plantes ou arbustes poussant trop près des murs, dommages à
l'alimentation en eau propre ou au système d'eaux usées, absence de drainage, un système de
drainage endommagé, ou stagnation des eaux à la base des murs. Une longue période d'humidité
peut affaiblir la base des murs de terre, notamment lorsque le matériau perd sa cohésion et passe
d'un état solide à un état plastique. La base du mur peut alors ne plus être en mesure de supporter les
charges et risque de s'effondrer. L'humidité favorise également l'apparition d'efflorescences salines
qui s'attaquent aux matériaux et creusent des cavités où les petits animaux peuvent nicher (insectes,
rongeurs, etc.), ce qui peut aggraver encore le processus d'usure qui a déjà commencé.

8.4.3.2 Problèmes de semelles : Au-dessus du niveau naturel du sol, la base du mur peut être
attaquée par l'eau. Cela peut être dû à des éclaboussures d'eau, des trombes d'eau, des gouttières
mal conçues ou endommagées, des flaques d'eau éclaboussées par les véhicules qui passent, le
lavage des sols à l'intérieur, la condensation (ou rosée) matinale, une gouttière de chaussée trop
proche du mur, une étanchéité en surface (revêtement de ciment) qui empêche l'évaporation du sol,
un crépi hydrofuge qui provoque l'emprisonnement de l'humidité entre le mur et le crépi ou la
croissance de flore parasitaire (comme la mousse) et une efflorescence saline.

8.4.3.3.3 Infiltration sans accumulation : Ce risque d'humidité est très fréquent lorsque les
fondations sont construites sur un site perméable dont la composition géotechnique est
principalement constituée de sable et/ou de gravier. Ce type de site assure un bon drainage à l'écart
du bâtiment. Lorsqu'il pleut, l'eau s'infiltre rapidement de la surface vers le sous-sol. Cette eau infiltrée
n'a donc pas la chance de s'accumuler et de rester en contact avec les fondations. Il n'y a donc
aucun risque de remontée capillaire suffisante pour atteindre le mur et provoquer des dommages.

Comme l'eau disparaît très rapidement sous terre, il suffit d'évacuer le plus rapidement possible la
même quantité d'eau restante qui pénètre vers les fondations. Dans ce cas, les fondations et les
semelles peuvent être soumises au faible risque capillaire résultant de l'infiltration, mais elles doivent
impérativement pouvoir résister aux risques d'écoulement et/ou d'éclaboussures d'eau à la base de la
structure, en surface. L'utilisation de matériaux tels que la pierre, la brique cuite ou le bloc de sable-
ciment fondu peut réduire ce risque. Tout rendu peut être limité à la fonction
surface intérieure de la semelle afin de laisser la voie ouverte à l'évaporation vers l'extérieur et d'éviter
toute trace d'humidité à l'intérieur. Il n'est pas nécessaire d'utiliser des matériaux imperméables pour
les fondations ni d'installer un système de drainage.

8.4.3.3.4 Infiltration avec accumulation temporaire : Ce risque est fréquent dans les sols argileux
ou limoneux cohésifs. Si le mode de construction de la fondation est combiné à un bon drainage de
surface, sous la forme d'une pente évacuant l'eau loin du bâtiment, alors ce risque d'humidité est
moins important. Dans un sol cohésif, l'eau pénètre moins rapidement de la surface vers le sous-sol et
vers le matériau de remplissage. Cette dernière, lorsqu'elle est constituée de matériaux perméables
(sable et gravier par exemple) n'accumule que temporairement de l'eau, mais cette eau aura du mal à
disparaître du sol cohésif adjacent. Néanmoins, ce type d'accumulation temporaire peut entraîner une
aspiration d'eau dans les fondations pendant une courte période.

Comme dans ce cas, le sol cohésif absorbe l'eau, un bon drainage de surface est nécessaire afin
d'évacuer l'eau de l'environnement du bâtiment. Une chaussée ou un talus peut suffire, mais il faut
prendre soin de ne pas les rendre imperméables aux migrations d'humidité ou d'humidité. C'est
malheureusement ce qui se produit souvent lorsqu'on construit, avec les meilleures intentions du
monde, une chaussée faite de ciment à dosage trop élevé. Ceci empêche même la petite quantité
d'eau qui reste au niveau des fondations de s'échapper, puisqu'elle est piégée par la surface
imperméable et se déplace donc naturellement vers les semelles et la base du mur. Il n'est pas
nécessaire d'utiliser un enduit imperméable, voire bitumineux, sur la face verticale des fondations, ni
de construire des fondations imperméables, ni même un système de drainage profond, car
l'accumulation d'eau est temporaire. La structure doit pouvoir respirer.

8.4.3.5 Infiltration avec accumulation prolongée : Ce risque peut se produire dans tous les types
de sols à mauvais drainage superficiel, même les sols perméables, sablonneux ou graveleux lorsque
le sol est en pente vers le bâtiment (une situation à éviter à tout prix). Dans ce cas, la pente agit
comme un capteur et un accumulateur d'eau, qui reste alors en contact prolongé avec les fondations.
Il s'ensuit une remontée capillaire, qui peut être importante pendant la saison des pluies. Cette
élévation capillaire, en fonction de la conception du bâtiment, peut même atteindre les semelles et la
base du mur. De graves dommages peuvent survenir.

En cas de danger d'infiltration d'eau prolongée, l'eau doit être interceptée avant de pénétrer sous terre
et d'être évacuée le plus rapidement possible. Le principe du drainage est ici parfaitement approprié.
Des drains peuvent être construits directement contre les fondations, mais la surface verticale
extérieure des fondations devra alors être rendue imperméable ou rendue imperméable. Ils peuvent
également être installés à une distance de l'ordre d'un mètre des fondations, mais à condition qu'ils
soient situés plus profondément que les fondations. Ces drains plus éloignés sont plus efficaces s'ils
sont utilisés en conjonction avec une pente d'évacuation à la base du mur et si la couche supérieure
de la couche de drainage est en forme de cuvette pour faciliter l'évacuation. Il est également prudent
d'ajouter une barrière anticapillaire horizontale (p. ex. polyéthylène, bitume ou mortier à dosage élevé)
entre la semelle et le mur du bloc de terre.

8.4.3.3.6 Montée capillaire avec ou sans infiltration : Le risque d'humidité le plus grave survient
lorsque la structure est en contact avec la nappe phréatique ou à proximité immédiate de celle-ci.
Lorsque les fondations sont directement en contact avec cette nappe phréatique, l'action capillaire est
continue. Ce phénomène est d'autant plus sensible lorsque le sol est cohésif que celui-ci, une fois
saturé d'eau, reste dans un état d'humidité permanente. Dans un sol perméable où les fondations sont
toujours au-dessus du niveau de la nappe phréatique, un cycle normal d'évaporation peut avoir lieu et
le danger est moindre, mais toujours présent. L'exposition permanente des fondations au risque de
remontée capillaire représente un grand danger d'endommagement de la base de la structure.

La remontée capillaire permanente se produit lorsque la source d'humidité est présente en


permanence et se produit des deux côtés des fondations qui sont en contact avec la nappe
phréatique. A l'extérieur, cette humidité est le résultat de l'effet cumulé de la pluie et de la remontée
capillaire. À l'intérieur, elle se produit à la suite d'une élévation capillaire. Les drains doivent être
construits contre les fondations (qui doivent être étanches) et même sous le revêtement de sol du rez-
de-chaussée si celui-ci est directement sur le sol. Il n'est pas recommandé d'utiliser des drains
éloignés. Des barrières horizontales étanches sont également nécessaires entre la semelle et le mur
de terre. Si le revêtement de sol est posé directement sur le sol, il peut être posé sur un film
imperméable qui est lui-même déroulé sur une surface rugueuse de pierres et de gravillons roulés qui
agit comme une barrière anti-capillaire. Il est préférable de creuser au préalable le sol qui supporte le
bâtiment et de s'assurer qu'il n'y a pas d'obstacles.
des matériaux perméables (p. ex. sol sablo-graveleux) sont présents. Si le bâtiment se trouve au-
dessus d'une fosse sanitaire, celle-ci doit être ventilée.

8.4.4 Choix des matériaux et spécifications

Lorsque vous creusez des tranchées de fondation, la première chose à faire est de les creuser aussi
régulièrement et proprement que possible. Cela signifie qu'il faut à la fois chercher un bon terrain,
dans la mesure du possible, sans avoir à creuser trop profondément (ce qui coûte plus cher) et
s'assurer que les côtés des tranchées sont droits. Les principes traditionnels d'aménagement d'un
bâtiment à l'aide de piquets et de cordes de bois sont très utiles pour assurer une bonne traçabilité
des tranchées de fondation.

La deuxième chose est d'éviter que les tranchées nouvellement creusées ne soient exposées trop
longtemps aux intempéries. C'est pourquoi 4 à 5 cm de béton aveuglant, dosé à 150 kg/m³, est
recommandé au fond de la tranchée. Cela aidera également à démarrer les travaux de maçonnerie
des fondations. En plus de ce béton aveuglant, le corps des fondations peut être construit avec des
pierres, des briques cuites, des blocs pleins de sable-ciment, du ciment ou du béton cyclopéen, et
dans des cas exceptionnels avec des blocs de terre comprimée stabilisés à
10% si le risque d'humidité n'est pas trop important. Les semelles peuvent également être construites
en pierre, en briques cuites, en blocs de sable-ciment fondu, en maçonnerie de béton cyclopéenne ou
en blocs de terre comprimée stabilisés à
8% il n'y a pas trop de risque d'humidité due aux éclaboussures. Les fondations en béton doivent être
dosées à 200 kg/m³ ; si elles contiennent des armatures, à 250 kg/m³ ; et si elles sont constituées
d'une plaque de fondation en béton armé ou d'une poutre en terre, à 300 kg/m³. Dans ce dernier cas,
la quantité d'acier peut être estimée entre 50 et 70 kg/m³, dont 25 à 40 kg pour l'armature transversale
qui absorbe la contrainte de traction.

8.4.5 Utilisation de béton


cyclopéen

Pour les fondations en béton cyclopéen, les gravats sont incorporés dans des couches successives
de mortier de ciment qui revêtent chaque couche de pierre d'un revêtement d'au moins 3 cm
d'épaisseur. Ce type de structure est parfaitement adapté à une construction à faible coût sur un bon
terrain, mais doit être bien fait. Notamment, les gravats ne doivent pas se toucher, ni être situés
uniquement sur les côtés des fondations, auquel cas la partie centrale de la fondation ne serait
remplie que de mortier, donnant une structure faible.

Les pierres qui occupent toute la largeur de la fondation doivent être posées à intervalles réguliers, en
formant une sorte de denture.

L'autre aspect à considérer est la quantité de ciment à utiliser dans le béton cyclopéen qui doit être
dosé à 250 kg/m³ (250 kg de ciment, 400 litres de sable et 800 litres de gravier). Une fois les gravats
posés dans des couches de béton, 1 m³ de béton cyclopéen contient finalement moins de ciment que
le béton solide (environ 125 kg), ce qui est intéressant d'un point de vue économique. Dans tous les
cas, la largeur totale des fondations doit être d'au moins 40 cm, et d'au moins 20 cm plus épaisse que
l'épaisseur de la paroi, divisée entre les deux côtés des faces du mur à partir de l'axe longitudinal. La
hauteur du corps des fondations doit être au moins égale à la moitié de la largeur. Si les fondations
nécessitent une couche imperméable à l'eau anti-capillaire, celle-ci peut être réalisée à l'aide d'un
mortier de ciment fortement dosé (500 kg/m³), d'une peinture à base de bitume ou d'un film
bitumineux ou plastique si ces matériaux sont disponibles.

Le béton cyclopéen peut continuer à être utilisé pour les semelles ; au-dessus des fondations, auquel
cas le béton cyclopéen doit être coffré et les pierres doivent être placées directement contre le
coffrage. Le principe des pierres dentées (environ tous les 60 cm et en rangées alternées - une à
chaque coin et une au milieu) pour assurer la solidité d'une semelle en béton cyclopéenne doit être
soigneusement vérifié sur place.

8.4.6 Poutre circulaire au niveau de


la fondation

Lorsque l'on construit sur des sols pauvres qui sont instables et qui peuvent causer un tassement
différentiel, il est recommandé d'utiliser une poutre annulaire de fondation. Ceci stabilisera les côtés
contre tout mouvement potentiel dans les fondations. Ces mouvements sont essentiellement verticaux
et, par conséquent, la poutre circulaire de fondation sera conçue comme une poutre avec un moment
de flexion vertical. Une telle poutre circulaire doit donc être une poutre dont le renfort s'étend de haut
en bas. En même temps, si le corps des fondations est principalement construit en maçonnerie, il est
possible de réduire la quantité d'acier utilisée. En localisant l'élément renforcé
à mi-chemin du corps des fondations, on peut supposer qu'il y a une zone de compression au-dessus
et au-dessous de cet acier armé et que l'ensemble peut donc agir dans les deux sens. Cela signifie
qu'il n'est pas possible d'utiliser de la maçonnerie présentant une résistance parfaite à la
compression et des blocs de sable-ciment creux.

Le principe de l'utilisation d'une poutre circulaire dans les fondations ne peut s'appliquer aux petits
bâtiments de plain-pied fondés sur des sols de bonne à moyenne résistance (sols rocheux, sols
sablo-graveleux compacts ou sols cohésifs) et si les charges sont également réparties. Dans d'autres
cas, il est préférable d'utiliser la solution d'une poutre circulaire en béton armé intégrée dans les
fondations.

8.5
Ouvertures

8.5.1 Bonne adhérence


structurelle

Il faut faire attention au collage structurel des ouvertures de charpente avec les murs CEB afin de
limiter le risque de fissuration qui pourrait conduire à des infiltrations d'eau et donc à un processus
d'érosion.

8.5.2 Faiblesses structurelles des


ouvertures
Il est important de compenser les contraintes de cisaillement sur le bord inférieur qui est transmis
directement par les linteaux sur les montants de l'intrados. Les erreurs classiques suivantes doivent
être évitées :
(i) des ouvertures trop grandes, une charge trop importante sur le
linteau ;
(ii ) trop d'ouvertures de trop nombreuses tailles différentes sur un même mur, ce qui affaiblit le

mur ; (iii) placer une ouverture juste à côté de l'angle d'un bâtiment, ce qui fait plier la boucle

de coin ;

(iv) deux ouvertures trop rapprochées l'une de l'autre et un pilier intermédiaire trop mince, ce qui

fait que la boucle du pilier se déforme ; (v) des montants de cadre insuffisamment solides, ce qui

entraîne un flambage ;

vi) ancrage insuffisant du linteau ou de la base de support dans le mur, entraînant un


cisaillement ;

(vii) de mauvais motifs de collage des blocs de terre près des ouvertures, ce qui entraîne des
fissures dans les joints verticaux superposés.

8.5.3
Linteau

Le linteau est soumis à la forte charge exercée par la maçonnerie qu'il supporte et qu'il transmet à
travers les montants du cadre vers le seuil ou le seuil de l'ouverture. Pour éliminer le risque de
cisaillement, il est donc préférable d'augmenter la longueur de la partie du linteau qui est maintenue
dans le mur, en laissant un minimum de 20 cm pour les petites ouvertures. Les jambages doivent
avoir une grande résistance à la compression et il faut faire attention en utilisant des blocs de terre de
résistance égale. Les matériaux de construction utilisés pour les linteaux sont le bois ou le béton armé
ou encore, pour préserver l'homogénéité structurelle du mur, diverses formes d'arcs en blocs de terre
(hollandais, déprimés ou autres) qui remplacent le linteau en aidant à transmettre les charges aux
montants.

8.5.3
Seuil
Celle-ci sert notamment, pour une fenêtre, à absorber les charges transmises par les montants de
l'intrados. Des renforts peuvent être ajoutés sous le seuil. Un autre problème à résoudre est celui du
cisaillement des seins. Une solution préférable est d'utiliser des joints secs entre la poitrine et le mur,
de sorte que le cadre de la fenêtre soit en fait construit de la même manière qu'une porte, et la
poitrine ajoutée plus tard. Les joints secs peuvent être remplis plus tard lorsque le retrait et le
tassement initial de la maçonnerie se sont produits.

8.5.4 Vulnérabilité à l'humidité aux


ouvertures

La faiblesse structurale, le plus souvent marquée par des fissures, laisse la voie libre à l'érosion des
ouvertures en raison de la vulnérabilité à l'humidité. Cette vulnérabilité à proximité des cadres
d'ouvertures résulte de la "chute du système d'eau" qui désigne l'effet combiné du ruissellement de
l'eau, des éclaboussures ou de la stagnation de l'eau.
Les points faibles sont le lien entre le linteau, les jambages, le seuil et la maçonnerie. Un soin
particulier doit être apporté aux dentures, aux points d'ancrage et aux fixations de maçonnerie. De
même, avec les feuillures et les embrasures, ainsi qu'avec toutes les fixations des cadres, des
charnières et des douilles.

Les recommandations suivantes


sont recommandées :
(i) un égouttement sous le linteau et sous le seuil, ou un système de filets pour projeter l'eau.
Toutes les projections doivent être évitées ;

ii) les solutions aux problèmes de condensation qui pourraient se poser au


niveau des ponts thermiques ;

(iii) la stabilisation renforcée, l'enduit ou le recouvrement des joints de la façade extérieure, au ras
des côtés des ouvertures (dans les régions à forte pluviométrie) ;

iv) l' imperméabilisation sous le


seuil.

8.5.5.5 Dimensionnement des


ouvertures

Il existe certaines règles de dimensionnement des ouvertures dans une structure de maçonnerie en
terre, qui n'empêchent pas la variété dans la conception de leur forme et de leur taille.

(i) Dans n'importe quel mur, le rapport des vides à la surface totale ne doit pas dépasser 1:3 et
les vides doivent être uniformément espacés. Une trop grande concentration de vides ou
d'ouvertures trop grandes doit être évitée, à moins que la structure n'ait été conçue en tenant
compte de ceux-ci.

(ii) La longueur totale des ouvertures ne doit pas dépasser 35 % de la longueur du


mur.

(iii) Les portées d'ouverture standard devraient être limitées à 1,20 m pour les linteaux de section
standard. Pour des ouvertures plus larges, le linteau doit être agrandi et ancré plus
profondément dans le mur.

iv) La distance minimale entre une ouverture et l'angle d'un bâtiment doit être de 1 m. Cette
distance peut toutefois être réduite en prenant des mesures appropriées dans la construction.

v) La largeur d'un pilier commun à deux ouvertures ne doit pas être inférieure à l'épaisseur du mur
et doit être équivalente à un minimum de 60 cm (deux blocs standard). La jetée n'est porteuse
que si sa largeur dépasse 1 m (linteau commun à deux ouvertures pour une jetée moins
large).

(vi) La hauteur de la maçonnerie au-dessus du linteau et de la poitrine sous la base de soutien


doit respecter un rapport équilibré en fonction de la largeur de l'ouverture.

8.5.6 Matériaux pour les


embrasures

Comme pour tout système de construction utilisant de petits éléments de maçonnerie, la construction
en blocs de terre comprimée permet d'utiliser le même matériau pour l'ouverture des ouvertures que
pour les murs. Dans ce cas, il est préférable d'utiliser des blocs de terre comprimée stabilisée afin
d'assurer une bonne résistance à tout risque de vulnérabilité à l'humidité et en compression,
notamment pour les jambages. Un arc en terre comprimée peut remplacer un linteau et la base de
soutien peut être faite de briques cuites ou de béton. Quel que soit le matériau utilisé, un cadre en
blocs doit être parfaitement coulé afin de garantir la qualité du collage et de surmonter ainsi le risque
de faiblesse structurelle.

L'autre solution standard consiste à réaliser une intrados complète en bois dont la largeur en section
est égale à l'épaisseur du mur, en prenant soin de dimensionner correctement l'ancrage du linteau et
du seuil dans la maçonnerie (l'ancrage doit être au moins égal à la longueur d'un bloc).

D'autres solutions, qui combinent, par exemple, l'utilisation d'une maçonnerie en briques cuites et
d'une maçonnerie en blocs de terre comprimée, sont possibles, offrant une grande flexibilité
d'utilisation et un aspect attrayant, mais il convient de les appliquer avec beaucoup de soin.
8.5.7 Fixations et ancrages

La fixation de cadres de portes et fenêtres prêts à l'emploi directement dans la maçonnerie en blocs
de terre comprimée doit impérativement être bien ancrée. Les vibrations et les coups lors de la
manipulation de la menuiserie peuvent provoquer des fissures. De même, la fixation doit être
compatible avec l'entretien, la réparation et le remplacement éventuel des boiseries sans
endommager la structure du mur.

Deux solutions sont


possibles :
Le maintien en place des ossatures prêtes à l'emploi au fur et à mesure de la construction de la
maçonnerie est réalisé et leur ancrage au mortier (à l'aide de barbelés ou de points d'ancrage).

Intégrer des blocs de bois, ("gringos blocks"), dans la coulée des cadres en maçonnerie. Ils facilitent
ensuite le clouage, l'enfichage ou le vissage des cadres prêts à l'emploi.

8.5.8 Protection des cadres

Les révélations doivent être protégées contre le risque d'érosion résultant de la "chute d'eau", et
contre le vent qui peut être très important dans une zone susceptible de se fissurer. Le grand soin
apporté à la réalisation des ouvertures, la bonne adhérence structurelle des matériaux qui les
composent et l'amélioration que la stabilisation de la surface ou l'enduit tout autour des ouvertures
(chaux ou peinture) peuvent apporter, sont à même de garantir cette protection.

Dans un bâtiment de 2 étages et dans le cas de façades exposées aux vents dominants, les
ouvertures du premier étage sont plus exposées que celles du rez-de-chaussée, en particulier à leur
seuil. Les parties exposées doivent être stabilisées et il faut veiller à ce que les seuils des ouvertures
du premier étage ne dépassent pas trop (risque d'érosion dû à la turbulence). L'imperméabilisation
doit également être utilisée entre le bord inférieur de l'ouverture et le mur CEB, ainsi qu'entre les
pierres ou les filets qui coulent sous le linteau et le seuil.

8.5.9 Menuiserie

Ceci doit être fait avec le plus grand soin et, si possible, inclure des rebords d'égouttement sous le
linteau, des goupilles de support et un système d'évacuation de la condensation. Il est toujours
préférable de placer les menuiseries au ras des façades extérieures pour éradiquer autant que
possible la "goutte d'eau". Il faut également faire attention lors de la fixation des charnières des volets
et lors de tout type d'occultation externe.

8.6 Renforcement

8.6.1 Besoin de
renforcement

Des systèmes de renforcement des murs en blocs de terre ont été mis au point afin d'améliorer la
résistance des bâtiments en terre aux tremblements de terre, le renforcement vertical et horizontal
faisant partie des codes de construction des pays exposés aux tremblements de terre. Les systèmes
de construction exploités utilisent le principe d'une poutre circulaire en bois ou en acier enfoncée dans
les murs, ainsi que le renforcement des angles des murs et des cadres ouvrants. L'existence
d'armatures améliore considérablement la résistance à la traction et à la flexion de la maçonnerie.

8.6.2 Blocs spéciaux

L'armature doit être réalisée à l'aide de blocs spéciaux avec des canaux, des creux ou des trous qui
permettent l'incorporation d'éléments d'armature verticaux et horizontaux.

8.6.3 Faisceaux
annulaires supérieurs

La poutre circulaire est le système de construction antisismique par excellence. En effet, s'il n'y a pas
de faisceau annulaire, toute autre approche de construction antisismique est rendue pratiquement
inutile, en particulier avec des murs minces et hauts. La poutre circulaire assure une bonne
transmission des charges et permet de former une structure de maçonnerie très organisée.
Les poutres annulaires horizontales et verticales sont les systèmes de renforcement les plus utilisés.
Elles peuvent parfois consister en des armatures très localisées, situées dans les parties les plus
faibles de la structure de maçonnerie, soit au niveau des angles, soit au niveau des ouvertures. Ces
armatures localisées sont le plus souvent enfouies dans des lits de mortier et sont faites de bois,
d'acier, de treillis métallique ou de grilles.

Le rôle de l'armature est particulièrement important pour assurer la stabilité de la maçonnerie en


blocs de terre comprimée, comme c'est le cas pour tous les types de maçonnerie utilisant de petits
éléments de construction (par exemple, des briques cuites). Il reste indispensable même dans les
régions qui ne sont pas exposées aux risques sismiques, en particulier pour les constructions à parois
minces.

L'armature réduit le danger de fissuration qui est l'effet notamment de tassement différentiel, de
retrait, de gonflement, de dilatation thermique, de contrainte de rotation ou de cisaillement (aux
intersections des ouvertures et des murs), de contrainte causée par la pression du sol, la force latérale
du vent, les toitures en pente, les arcs ou voûtes. Le renforcement permet de réduire les effets
néfastes de ces contraintes en confinant le mur dans toutes les directions, en continu.

Le rôle principal de l'armature est de relier les murs entre eux, notamment pour absorber les charges
horizontales, car les charges verticales sont absorbées par les fondations. Cet effet d'adhérence ne
peut être assuré que si l'armature est parfaitement reliée au mur et si elle est parfaitement rigide et
indéformable, notamment pour assurer une bonne résistance à la traction.

L'armature peut également être utilisée à d'autres fins pour réduire les déformations dues au risque
de flambement (dans ce cas, il est préférable de l'installer à une hauteur intermédiaire dans la
maçonnerie, sous le bord inférieur des ouvertures ou au niveau du linteau), pour assurer une
répartition uniforme des charges, pour fournir un linteau continu ou pour servir de support et d' ancrage
aux planchers et au toit.

8.6.4 Matériaux de
renforcement

Les principaux matériaux utilisés sont le bois, l'acier et le béton. Ces matériaux doivent avoir une
bonne adhérence avec la maçonnerie du bloc de terre pour assurer l'efficacité de l'armature. Les
armatures en bois (bambou, eucalyptus) ou en acier sont généralement posées dans un lit de mortier
sur l'épaisseur des murs. L'acier doit être correctement attaché, en particulier aux angles des murs et
suffisamment recouvert de béton. L'armature du béton est soit coulée au sommet de l'épaisseur du
mur (laissant le problème d'un pont thermique à résoudre), soit dans des blocs creux spéciaux, soit
utilisée dans un système de collage de blocs de coffrage perdu.

8.6.5 Maçonnerie
mince

Pour les murs minces, des contreforts peuvent être intégrés dans les façades, notamment aux angles
et à proximité des ouvertures de grandes dimensions. Les murs sont également renforcés
horizontalement au niveau des planchers et/ou du toit et ces renforts supérieurs et inférieurs sont
reliés entre eux par des éléments verticaux aux angles et aux murs adjacents.

Pour les murs à pignon, l'intégration d'un pilier dans l'axe du mur, en prenant soin de bien coller et
denture avec la maçonnerie du mur assure un bon renforcement. Ce pilier rigidifie le panneau mural
et améliore sa résistance à la pression du vent. L'armature à la base du mur pignon absorbe les
charges du mur.

8.7 Planchers :
Ouvrages d'art

8.7.1 Planchers en blocs de terre


comprimés

Le plus souvent, la maçonnerie en blocs de terre comprimée est destinée à supporter des planchers
de conception standard, avec des poutres en bois, ou des poutres en béton préfabriquées
recouvertes de sable-ciment ou de briques cuites, ou même des planchers porteurs en béton, soit
coffrés en place ou préfabriqués et placés sur armatures. Mais les blocs de terre comprimée
permettent de réaliser des sols selon le principe de construction des arcs de cric sur des poutres en
béton ou en bois, voire sur de l'acier.

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