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Introduction

Vu les exigences croissantes du développement du


domaine de génie civil, l’étude d’un sol est une discipline
importante avant l’exécution de tout projet due à la création de
multiples problèmes d’interaction entre structures et sols,
notamment à la construction des grands ouvrages dans les
villes et leur sous-sol... La bonne connaissance des
caractéristiques d’un sol et la compréhension du
comportement des sols et des ouvrages et de leurs interactions,
permet une bonne implantation sans risques des ouvrages.

Le programme de reconnaissance géotechnique doit


permettre la mesure de l’ensemble des paramètres de
comportement des sols afin d’aboutir à un dimensionnement
optimal des fondations sans compromettre leur stabilité à long
terme et en cas de la survenue d’un événement accidentel.

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Première partie : aperçu générale et
organisation

2
Présentation de L3E

L3E a été créé le 17 avril 2000 à l’initiative d’anciens collaborateurs du


LPEE. Cette action est basée sur l’acquisition d’un matériel neuf et étalonné
ainsi que l’emploi d’un potentiel humain qualifié ayant pour but de contribuer à
l’effort de développement économique du Maroc.

Le laboratoire d’expertises d’études et d’essais (L3E) est une société à


responsabilité limitée au capital de 5 250 000.00 Dhs.

Le L3E englobe, en plus de son siège situé à Marrakech, des laboratoires


régionaux implantés dans différentes villes du royaume.

Le L3E est doté d’un personnel administratif e technique qualifié dans la


gestion et dans le domaine du génie civil (plus 150 personnes). On y trouve
notamment :
 Des docteurs en économie (finance et gestion).
 Des docteurs ingénieurs et ingénieurs lauréats des grandes écoles
nationales et internationales.
 Des techniciens spécialisés et supérieurs des instituts et universités
scientifiques.
 Des laborantins qualifiés dans le domaine du laboratoire.

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Organigramme de L3E

Le L3E renferme quatre laboratoires qui couvrent ses domaines


d’intervention :
1) Laboratoire des matériaux : Ce laboratoire est chargé de réaliser des
analyses sur les échantillons de matériaux à savoir les sols, les granulats, le
béton, le sable, tout en respectant les normes techniques.
2) Laboratoire géotechnique : Ce laboratoire réalise des essais sur les sols et les
roches, afin de définir leurs caractéristiques mécaniques, de connaitre leur état
de stabilité et de déterminer le niveau et le principe des fondations.
3) Laboratoire des liants hydrocarbonés : Ce laboratoire permet de réaliser des
essais sur produits bitumineux pour déterminer leurs principales caractéristiques
en vue de la construction des chaussées et leur entretien.
4) Laboratoire des ciments : Il réalise des essais pour les caractéristiques
mécaniques et physiques des ciments ainsi que leurs compositions.

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Les domaines d’activités du L3E

L3E accompagne les intervenants dans le domaine de bâtiment et des travaux


publics ainsi que les industries associées à savoir :
 Bâtiment
 Lotissements et VRD
 Hydraulique urbaine
 Aménagement et infrastructures hydroagricoles
 Routes, autoroutes et infrastructures de transport
 Ouvrages d'art
 Barrages
 Travaux maritimes et fluviaux
 Etudes agricoles
 Industries d'énergie
 Géologie Géotechnique
 Hydrologie et Hydrogéologie
 Environnement.
Son champ d'action concerne toutes les phases d'un projet de Génie Civil,
depuis l'étude de définition jusqu'à la réalisation. Il peut également intervenir
après la réalisation pour des travaux de maintenance et de réhabilitation.

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Les prestations rendues par L3E

I – REALISATION DES ETUDES DES PROJETS ET D’AVANT-PROJETS


 Etudes géotechniques.
 Etudes de dimensionnement et Réhabilitation des structures.
 Etudes d’Assainissement, voiries et réseaux divers.
 Etudes des matériaux de construction et produits industriels des gros et seconds
œuvres.
 Etudes hydrauliques et hydro agricoles.
 Etudes de l’environnement.
II – REALISATION DES ETUDES DES PROJETS ET D’AVANT-PROJETS
 Vérification de la conformité des matériaux et terrains par rapport aux études préalable
 Contrôle contenu des matériaux e de leur mis en œuvre
 Assurance qualité
 Contrôle contenu en usine des liants hydrauliques, hydrocarbonés et autres produits
industriels.
III – EXPERTISES ET RECHERCHES APLIQUEES
 Méthode de calculs
 Modélisation expérimentale numérique
 Matériaux de construction et valorisation des matériaux locaux
 Label qualité et avis technique
 Produit manufacturés.
IV – ASSISTANCE TECHNIQUE A LA PROFESSION
 Formulation des avis techniques.
 Accompagnement des industriels et des entreprises pour assurer la sécurité et la
qualité des réalisations.
 Animation des sessions de formation.
 Réalisation des publications visant l’épanouissement de l’ingénierie nationale.

En résumé, les activités de bases du L3E s’articulent autour de l’expertise, de


l’étude et de l’essai dans 04 grands domaines :
1. Le sol
 Détermination de la qualité du sol et ses capacités à supporter les
ouvrages (fondations, soutènements).
 Evaluation de la stabilité des pentes en déblai ou en remblai.
 Evaluation des conditions de terrassements.
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 Détermination des dispositions à prendre pour assurer la qualité et la
pérennité des ouvrages projetés.
2. Matériaux, Structures et Produits industriels
 Bâtiment :
 Etudes des voiries et réseaux divers (V. R. D.).
 Dimensionnement des ouvrages.
 Contrôle de qualité des travaux in situ.
 Expertise et diverses reconnaissances et expérimentations.
 Etudes de réhabilitation et de rénovation.
 Etudes de surélévation ou d’extension des capacités portantes.
 Vérification de stabilité et conformité aux règles en vigueur.
 Ouvrages d’Art :
 Expertises en vue d’élargissement ou d’augmentation de capacité.
 Etude de dimensionnement.
 Etude de réhabilitation des ouvrages d’Art (ponts, silos, quais
etc…).
 Structures métalliques, en béton armé, et en maçonnerie :
 Contrôle, expertise et étude de stabilité des poteaux en béton armé,
des pylônes et leur massif support des lignes électriques aériennes.
 Modélisation numérique.
 Contrôle d’homogénéité des structures de fondation (pieux,
barrettes).
 Elaboration de solution de renforcement.
3. Les infrastructures de transport
Tous types de contrôles, expertises et études relatives aux infrastructures
suivantes :
 Les routes et pistes.
 Les voies urbaines et industrielles, les parkings.
 Les voies ferrées.
 Les aérodromes.
4. Environnement
 Etudes d’impact sur l’environnement.
 Etude et gestion des décharges publiques.
 Technique de fertilisation des sols et lutte contre l’érosion et la
désertification.
 Etude et assistance aux industries de valorisation des déchets (déchets
ménagers, déchets de démolition et des procédés industriels).

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 Traitement des eaux et analyses des rejets liquides urbains et
industriels.
 Technique des eaux : irrigation, drainage, étanchéité, etc…
 Etudes des environnements géologiques.
 Glissement des terrains.
 Coulées torrentielles.
 Prévision et lutte contre les inondations.

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Deuxième partie : Essais au laboratoire

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Les essais que j’ai effectuent au sein de laboratoire (L3E), Laboratoire
d’expertise d’essais et d’études, est indiquée dans les tableaux ci-dessous.

 Granulats :

Equivalent de sable

LOS ANGLES

MICRO-DEVAL

Analyse granulométrique par tamisage

Essai au bleu de méthylène

Mesures des masses spécifiques de la porosité au coefficient
d’absorption et la teneur en eau des gravillons et des cailloux
 Mesures des masses spécifiques : coefficient d’absorption et teneur en
eau des sables
 Détermination de la masse volumique apparente des granulats
 Mesure de coefficient d’aplatissement
 Détermination de la propreté superficielle
 Sol :
 Analyse granulométrique par tamisage à sec après lavage
 Détermination de la masse volumique des sols fins en laboratoire
 Détermination des limites d’ATTERBERG
 Mesure de la capacité d’absorption de bleu de méthylène d’un sol ou
d’un matériau rocheux
 Essai PROCTOR.

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Les granulats

Equivalent de sable :
Référence pour la norme : NM 10-1-147
Objectif de l’essai : l’essai équivalent de sable a pour l’objectif de déterminer la
propreté de sable.

Le mode opératoire :
 Tamiser l’échantillon au tamis 5 mm, pesé500 à 700 g.
 Humidifier l’échantillon s’il n’est pas humide
 Déterminer la teneur en eau (W) telle que 3%<w<8%
 Préparer l’échantillon pour essai par la relation suivante : 120 x (1+ (w/100))
 Siphonner la solution lavant dans l’éprouvette
 Verser la masse sèche de matériau dans l’éprouvette
 Frapper fortement la base de l’éprouvette sur la paume de la main pour déloger les
bulls dure
 Laisser reposer 10 min
 Boucher l’éprouvette puis fixer l’éprouvette sur la machine d’agitation
 Faire subir à l’éprouvette 90 cycle en 30 s
 Rincer les parois de l’éprouvette avec la solution lavante
 Laisser reposer 20 min
 Mesurer la hauteur h1 du niveau supérieur du floculat par rapport au font de
l’éprouvette
 Mesurer également la hauteur h’1 du niveau supérieur la partie sédimentée par rapport
au font de l’éprouvette
 Lire la hauteur h2 au niveau de la face supérieure de manchon
 Refaire la même méthode pour réaliser la 2ème mesure.

Expression des résultats :


Equivalent de sable donne par le résultat :

ES=100 x h2/h1

L’équivalent de sable visuel est donne par la formule :

ESV=100 x h’2/h1

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LOS ANGLES :
Référence de norme : NM 10-1-138
Objectif de l’essai : l’essai a pour le but de déterminer la résistance à la fragmentation
par choc des éléments d’un échantillon de granulats.

Le mode opératoire :
 Tamiser l’échantillon à sec sur chaqu’une des tamis de la classe granulaire choisie en
commençant par le tamis le plus grand.
 La masse de l’échantillon pour l’essai sera de 5000+-5
 Introduire avec précaution la charge des boulets correspondant à la classe granulaire
Classe granulaire (mm) Nombre de boulets M. totale de la charge (g)
14-6.3 7 3080
6.3-10 9 3960
10-14 11 4840
10-25 11 4840
16-31.5 12 5280
25-50 12 5280

 Faire effectuer la machine 500 rotations sauf pour la classe 25/50mm ou l’on effectue
1000 rotations à une vitesse entre 30tr/min-33tr/min.
 Recueillir les granulats dans un bac et éviter les pertes du matériau
 Tamiser le matériau contenu dans le bac sur le tamis de 1.6mm
 Peser le refus

Expression de résultats :
Le coefficient de LOS ANGLES :

LA= 100x(5000-m’) /5000

MICRO-DEVAL :
Référence de norme : NM 10-1-148
Objectif de l’essai : l’essai a pour le but de déterminer la résistance à l’usure à sec ou en
présence de l’eau.

Le mode opératoire :
 Tamiser l’échantillon sur les tamis de 10 mm et 14 mm
 Laver les fractions séparément, les sécher à l’étuve
 Mélanger les deux fractions afin d’obtenir un échantillon de laboratoire modifier
 La prise d’essai doit consister en deux éprouvettes d’une masse de 500 g
 Ajouter 2,5 L d’eau

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 Placer le cylindre dans l’appareil MOCRO-DEVAL
 Mettre le cylindre en rotation à une vitesse de 100 tr /min
 Lavage de matériaux sur un tamis de 1,6 mm, protéger par un tamis de mailles 8 mm
 Séchage de l’échantillon
 Enregistrer la masse m du refus à tamis 1,6 mm
 Calculer la coefficient MDE.

Expression de résultats :

MDE = (500-m/5) x100%

Analyse granulométrique par tamisage :


Référence de la norme : NM 10-1-700
Objectif de l’essai : Cet essai permet de déterminer la distribution dimensionnelle des
grains. Il consiste à séparer les grains agglomérée d’une masse connue des matériaux par
brossage sous l’eau à fractionner ce sol, une fois séché, au moyenne d’une série de tamis et à
peser successivement le refus cumulé sur chaque tamis .la masse de refus cumulé sur chaque
tamis est rapportée à la masse totale séchée de l’échantillon soumis à l’analyse.

Le mode opératoire :
La quantité à utiliser doit répondre à différents impératifs qui sont contradictoire :

 Il faut une quantité assez grande pour que l’échantillon soit représentatif.
 Il faut une quantité assez faible pour que la durée de l’essai soit acceptable et que
les tamis ne soient pas saturés et donc inopérants.
Dans le pratique, la masse utilisée sera telle que : m ≥ 0.2D avec M : masse de
l’échantillon en kg et D diamètre du plus gros granulat exprimé en mm.
La prise d’essai est séchée à (110 à 50C°) jusqu'à masse constante Puis pesée (masse
M1).
On réalise en suite un tamisage par lavage afin de séparer les éléments de dimension
inférieure à 0.080 mm de reste de l’échantillon. Cette manipulation est réalisée après une
période de trempage de 24 heures afin de favoriser la réparation de l’ensemble des grains. Au
cour du lavage, il y a lieu de protéger le tamis de 0.080mm par un ou deux tamis d’ouverture
plus grande (1 ou 2mm par exemple) placés au-dessus. Le lavage est poursuivi jusqu'à ce que
l’eau passant au travers du tamis de 0.080mm soit claire. Si on souhaite étudier plus
particulièrement les éléments fins, il y a lieu de conserver le filtrat obtenu et de séparer les
éléments fins par décantation puis séchage. L’échantillon ainsi préparé est alors séché à (110
+-5) °C. après refroidissement il est pesé jusqu'à masse constante (masse M2) le tamisage à
sec peut alors être réalisé à la moye d’une série des tamis de maille bien défini.
Le matériau séché, de masse M2 est versé sur une série de tamis choisis de telle manière
que la progression des ouvertures soit croissante du bas de la colonne vers le haut. En Partie
inferieur, on dispose un tamis de 0.080 mm sur un fond étanche afin de Récupérer les
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éléments fins qui n’auraient Pas été entrainés par le lavage initial. Une couverte est également
disposée en haut de la colonne afin d’interdire toute perte de matériau pendant le tamisage.
On appellera tamisât le poids de matériau passant à travers un tamis donné et refus le poids de
matériau retenu par ce même tamis. Le matériau étudié est versé en Le haut de colonne de
tamis et on secoue à la main ou au vibreur de tamis, il y aura un passage selon le diamètre des
tamis.
Le temps de tamisage varie avec le type de machine utilisé, mais dépend également de la
charge des matériaux présente sur le tamis et son ouverture. On considère que le tamisage est
terminé lorsque les refus ne varient séquences de vibration de la tamiseuse. On enlève chaque
tamis et on pèse le refus, au fur et à mesure en faisant un cumul sur le tamis suivant.

Essai au bleu de méthylène :


Référence de norme : 10-1-141
Objectif de l’essai : Evaluer la richesse en argile d'un sol en mesurant sa capacité
d'adsorption de Molécules de bleu de méthylène.

Le mode opératoire :
Prendre deux prises d’essai :
 L’une pour VB
 L’autre pour déterminer la teneur en eau (w)
Mais tout d’abord il faut tamiser à voie sec par un tamis de 5 mm et on prend le tamisant
ou bien le passant.
Prendre une masse bien définie dépend l’argilosité du sol et 50 g de l’eau distillé puis
verser l’ensemble dans un récipient spécifique par la suit on utilise un agitateur mécanique
(pour séparer les particules agglomérées avec 600tour/ min pendant 5 min. Puis injecter le
bleu de méthylène le volume injecté dépend la quantité d’argile dans le sol 5 cm3 ou 10 cm3,
régler l’agitateur à 400 tour/min pendant une minute pour 5 cm3 après prélever à l'aide de la
baguette de verre une goutte de suspension et la déposer sur le papier filtre.
La tache ainsi formée se compose d'un dépôt central de matériau coloré bleu sombre
entouré d'une zone humide incolore ; Procéder à des injections successives par pas de 5 cm3 à
10 cm3 (selon l'argilosité du matériau) de solution de bleu jusqu'à ce qu'apparaisse une
auréole périphérique bleu clair, de largeur millimétrique, dans la zone humide de la tâche.
L'essai est dit alors positif.
À partir de ce moment, laisser se poursuivre l'adsorption du bleu dans la solution et
effectuer des taches, de minute en minute, sans ajout de solution. Dans tous les cas, le volume
V doit être supérieur à 10 cm3. Si le volume V est inférieur à 10 cm3, l'essai doit être
recommencé avec une prise d'essai de masse supérieure. Sensiblement il faut nettoyer les
matériels utilisés après l’essai.

Expression de résultats :
Les calculs à exécuter sont :

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Teneur en eau de l'échantillon soumis à l'essai (0/5 mm) ;

W=mh2-ms2/ms2

Masse sèche de la prise d'essai ;

m0=ms1/1-w

Mesures des masses spécifiques de la porosité au coefficient


d’absorption et la teneur en eau des gravillons et des cailloux
Référence de norme : NM 10-1-146
Mode opératoire :
 Prendre une masse d’échantillon humide et noter cette masse.
 Sécher l’échantillon jusqu’à une masse constante
 Imbiber l’échantillon dans un flacon et on le laisse 24h
 Eponger avec un chiffon absorbant l’échantillon puis on le peser dans l’air (Ma) et
dans l’eau (M’a).

Expression de résultats :

La masse spécifique :
Msp=(Ms/(Ma-Ma’))

Le coefficient d’absorption :
Ab=100x((Ma-Ms)/Ms)

La porosité :
n =100x((Mw-Ms)/(Mw-M’w)

Mesures des masses spécifiques : coefficient d’absorption et


teneur en eau des sables
Référence de norme : NM 10-1-149
Mode opératoire :
 Prendre une masse d’échantillon égal M=700+-100 puis on la séché jusqu’à une masse
constante.
 On remplit le flacon avec l’eau et on peser sa masse
 Verser l’échantillon dans le flacon qui est plein d’eau et on pesé sa masse

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 On le laisse 24h
 On séparer l’échantillon à l’eau mais l’échantillon reste humide on le sèche donc pour
éliminer l’eau
 On prendre une partie de l’échantillon et on le placer dans le damer légèrement 25
fois, si l’échantillon prend la forme du cône il faut encore le sécher
 On peser la masse de l’échantillon dans l’air et dans l’eau.

Expression de résultats :
La masse spécifique : Msp=(Ms/(Ma-Ma’))

Le coefficient d’absorption : Ab=100x((Ma-Ms)/Ms)

Détermination de la masse volumique apparente des granulats


Référence de norme : NF P 94-053
Mode opératoire :
 Sécher l’échantillon jusqu’à sa masse soit constante
 Verser l’échantillon dans la jauge en tenant compte la hauteur du chute d’échantillon
dans la jauge doit être 1m
 Peser la masse de la jauge
 Araser l’échantillon et peser sa masse

Expression de résultats :

Ma=Ms/v

Mesure de coefficient d’aplatissement


Référence de la norme : NM 10-1-155
Mode opératoire :
 Préparer une prise d’essai :
La classe granulaire La masse
63 40
32 10
16 2.6
8 0.6
<4 0.2
 Sécher l’échantillon jusqu’à une masse constante

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 Tamiser mensuellement chaque granulat obtenu sur grille à fente jusqu’à ce que le
refus ne varie pas plus 1% pendant 1 min de tamisage
 Peser le matériau passant à travers la grille à fente correspondant

Expression de résultats :

A= (M2/M1)x100

Détermination de la propreté superficielle


Norme de référence : 10-1-169
Mode opératoire :
 Préparer deux l’échantillons
 Sécher le premier jusqu’à une masse constante et le peser
 Tamiser l’autre échantillon sur le tamis 0.5mm du 1.6mm
 Récupérer le refus puis le sécher jusqu’à une masse constante

Expression de résultats :
Ms=(M1s/M1h)xMh

m = Ms-m’

P= m/Msx100

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Le sol
Analyse granulométrique par tamisage à sec après lavage
Référence de norme : NF P 94-056
Mode opératoire : (le même mode opératoire de AG par tamisage)
Détermination de la masse volumique des sols fins en laboratoire
Méthode de paraffinage
Référence de norme : NF P 94-053
Mode opératoire :
 Peser la masse de l’échantillon
 Ajouter la paraffine et peser la nouvelle masse dans l’air et dans l’eau

Expression de résultats :

P=m/v

Détermination des limites d’ATTERBERG


Référence de norme : NF P 94-052-1
NF P 94-051
Objectif de l’essai : Cet essai a pour but de la détermination des deux
limites d’atterberg :
 Limite de liquidité.
 Limite de plasticité.
Mode opératoire :
 Préparation de l’échantillon pour l’essai :
 Après échantillonnage du sol et homogénéisation par brassage
on prélève une masse en gramme supérieure à 200×la dimension
du plus gros élément du sol
 Le matériau est tamisé par voie humide au tamis de 400µm,
l’eau de lavage est le tamisât sont recueilles dans un seau

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 Après une durée de décantation d’au moins de 12h, sans aucune
additif, l’eau claire du seau est siphonnée sans entraîner des
particules solides
 Evaporer l’eau dans l’étuve.
 Limite de liquidité
 Régler l’horizontalité du socle S’assurer que le pointe du cône est propre et lisse
 Malaxer sur la plaque afin d’obtenir une pate homogène et presque fluide
 Remplir le récipient à l’aide une spatule et éviter la présence des bulles d’air
 Araser la surface afin d’arriver à une surface plane
 Mettre le récipient sous le cône et le positionner au centre
 Libérer le cône et le laisser s’enfoncer durant 5 s puis le bloquer et l’enlever
 Prélever l’échantillon à partir la zone de la pénétration du cône et le mettre dans une
coupelle de masse connue, peser immédiatement et est placée dans étuve afin de
déterminer la teneur en l’eau Répéter ces démarches quarte fois avec de teneur d’eau
différentes donc préparer 4 échantillons.
 Limite de plasticité

Roulez une petite quantité de sol mouillé entre les paumes de vos mains jusqu’à ce qu’il forme un long
ruban cylindrique, semblable à un fil d’environ 3 mm d’épaisseur. Evaluez la plasticité de la manière
suivante :

0 Non plastique, si vous ne parvenez pas à former ce fil.

1 Faiblement plastique, si vous parvenez à former le fil mais s'il peut être cassé facilement et
retourné à son état initial.

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2Plastique, si le fil se forme mais si, après avoir été cassé et être retourné à son état initial, il ne peut
être formé une seconde fois.

3 Très plastique, si le fil se forme et ne peut se casser facilement et si, quand on le casse. Il peut être
roulé de nouveau entre les mains et être reformé plusieurs fois.

Expression de résultats :

Ip= Wl-Wp

Mesure de la capacité d’absorption de bleu de méthylène d’un sol


ou d’un matériau rocheux
Référence de norme : NF P 94- 068
Mode opératoire : (le même mode opératoire d’essai au bleu de
méthylène)
Essai PROCTOR
Référence de norme : NF P 94-093
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Mode opératoire :
On prend 5,5 kg à 7 kg de sol préalablement préparé qu’on verse dans un bac. On ajoute une certaine
quantité d’eau (*) proportionnelle au poids du sable utilisé. À l’aide de la truelle on malaxe bien le sol.

On remplit le moule Proctor normalisé en trois couches et Cinque coches pour le moule CBR, puis
après avoir versé chaque couche on compacte l’aide de la dame Proctor normal en 25 coups pour
moule Proctor et 56 coups pour moule CBR, en respectant la hauteur de chute et en assurant une
répartition équitable des coups sur la surface à compacter. On procède de la même manière après la
mise en place de la 2eme et 3eme couche…

Une fois le moule rempli, on arase le sol avec une règle à araser, on comble les vides laissés à la
surface jusqu'à arriver à une surface plane.

On pèse le moule plus la prise d’essai et immédiatement démouler le moule.

On prélève ensuite un échantillon d’environs 100 g à la surface du moule, puis on retire la base de ce
dernier afin de prendre un 2eme échantillon d’à peu près du même poids.

À la balance, on évalue les masses des deux prélèvements puis on les fait passer à l’étuve au moins
pendant une durée connu.au termes desquelles on va repeser les échantillons.

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Conclusion
Ce stage fut une expérience
enrichissante, il m'a permis de découvrir
le travail en entreprise, d'acquérir de
nouvelles connaissances et de pouvoir
mettre en pratique les modules étudiés au
cours de ma formation.
J'ai pu manipuler les diverses des
essais d’identification du sol (valeur au
bleu, analyse granulométrique…) et me
familiariser avec les matériels des essais
géotechniques.
J’aimerai bien de revivre cette
expérience au sein de L.3.E
En fin, je trouve que la période de
stage a été une bonne occasion pour voir,

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savoir, améliorer et enrichir mes
connaissances requises.

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