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DISCUSSION Y CONCLUSION 3 PAG

Le principal objectif de cette séance de laboratoire est de nous familiariser avec l’anaérobiose,
avec deux expériences. Pour la première expérience, il s’agitait de deux systèmes favorisant la
croissance en anaérobiose : la jarre anaérobie et la chambre anaérobie. On a ensemencé
Bifidobactérium longum et Micrococcus luteus dans une même boite de pétri et on les a amené
aux différentes méthodes d’anaérobiose et d’aérobiose. Pour la méthode conventionnelle
d’aérobiose, tel que prévu B.longum n’a pas poussé, car elle est une bactérie anaérobie stricte
(Krieg, 2010, volume 5 pg 172), mais M.luteus a poussé, car elle est une bactérie aérobie (Krieg,
2010, volume 5 pg 575). Une autre boîte de Petri a été mise dans la jarre d’anaérobiose numéro 6.
Cette méthode n’était pas possible d’exécuter tel que prévu parce que le sac qui contenait les
réactives pour amener les conditionnes d’anaérobiose était expiré, donc la seule bactérie qui a
poussé était M. luteus parce que les conditionnes étaient aérobies. Pour la méthode de la
chambre d’anaérobiose, la seule bactérie qui a poussé était B.longum grâce aux conditions
d’anaérobiose de la chambre. On a observé B. longum au microscope au 1000x. Elle est une
bactérie en bâtonnet en arrangement individuel et mesurait 3 μm, grampositive, tel que
mentionné par Balows (1992, volume 3, pg 336), qui décrit les cellules avec une mesure de 2-5 μm.

La deuxième expérience était la méthode dilution-agitation en gélose pour voir la croissance des
anaérobies. Pour cette méthode, on a observé des croissances dans les dilutions 10 -1, 10-2, 10-310-4
et 10-5, mais il n’y avait pas de croissance pour les tubes 6, 7 et 8 avec dilutions de 10 -6, 10-7 et 10-8
respectivement. Cela veut dire qu’il n’a pas eu suffisamment des bactéries dans les dilutions. De
plus, pour les tubes 1, 2 et 3 il y avait beaucoup de croissance que c’était trop nombreux pour faire
une estimation de la quantité des colonies. Le tube qui avait le plus dégagement de CO 2 était le
numéro 4 avec une dilution de 10 -4, où on a compté 55 colonies et la couleur du milieu a changé.
Le dégagement du gaz CO2 (Balows, 1992, Volume 4, pg 1027) est dû à la fermentation du lactate
du milieu (Krieg, 2010, Volume 3, pg 1059). C’est ainsi comme on a pris le tube numéro 4 avec une
dilution de 10-4, pour faire la comparaison avec celles de nos collègues. La majorité a choisi les
tubes 5 et 6 avec dilutions de 10-5 et 10-6, où le plus poussé était l’équipe 1-2 avec 105 colonies
dans une dilution de 10-5.

On a aussi observé Veillonella au microscope à 1000x. Veillonella présentait une morphologie


cellulaire en coques, les cellules se trouvaient individuelles et quelques-uns en pairs. Elles
mesuraient 1 μm de diamètre, mais selon Krieg (2010, volume 3, pg 1059) elles mesurent entre 0,3
et 0,5 μm, peut-être on a mal mesuré à cause que les divisions de la règle de l’oculaire est au
minimum de 1 μm. On a vu des cellules motiles, mais Krieg (2010, volume 3, pg 1059) reporte
cellules non motiles, probablement on a vu le mouvement brownien à cause de l‘eau.

En conclusion, il faut bien connaître le microorganisme d’intérêt et bien identifier ses exigences de
croissance en présence ou non d’oxygène pour bien employer les méthodes d’anaérobiose pour
les anaérobies strictes, sinon on ne les ferait pas pousser. Comme par exemple B. longum qu’on a
laissé dans la jarre d’anaérobiose et finalement il n’a pas poussé.

(Balows, 1992; Krieg, 2010)


Balows, A. (1992). The Prokaryotes : a handbook on the biology of bacteria :
ecophysiology, isolation, identification, applications. New York: Springer-Verlag.
Krieg, N. R. (2010). Bergey's manual of systematic bacteriology. New York: Springer.