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Bonjour 

!
Demain, vous passez un entretien d'embauche... Peut-être pour un poste de commercial dans
la banque, d'ingénieur en informatique, ou bien encore de manager, dans une société de
conseil. Comment se préparer pour réussir cet entretien de recrutement ? Dans cette vidéo, je
vais vous donner une grille de 5 questions type avec à chaque fois les pièges à éviter, les
réponses à faire, et des exemples rapides, sous la forme de simulations. Grâce à cette vidéo,
vous saurez sur quels éléments faire porter votre préparation, pour décrocher votre prochain
poste.
Nous allons voir les questions suivantes, et leurs réponses : Question n°1: parlez-moi de
vous, présentez-vous, je vous écoute ! Question n°2, une question très fréquente: Quelles sont
vos qualités et quels sont vos défauts? Question n°3: quelle est votre motivation ? Question
n°4: avez-vous des questions, quelles sont les questions à poser au recruteur ? Question n°5:
quel est votre niveau de langue ? Par exemple, quel est votre niveau d'anglais, d'allemand ou
d'espagnol ? Pour conclure, je vous dirais 2 mots du langage corporel. C'est à dire, comment,
d'une part, avoir une bonne réponse aux questions que l'on vous pose... et également, avoir un
langage corporel qui soit cohérent, avec vos réponses. Ah oui, une chose ! Abonnez-vous
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C'est parti, suivez le guide !
1. Question n°1: parlez-moi de vous, présentez vous, je vous écoute. C'est une
question très classique, qui lance souvent l'entretien. Quel est le piège ? Là, le piège, c'est de
partir dans une présentation fleuve. C'est le candidat qui raconte son CV. Alors voilà, en
2002 j'ai fait ceci, en 2004 cela, et puis, et puis, et puis... et puis le recruteur est noyé sous une
masse d'informations. Comment répondre à cette question ? Le principe, c'est de savoir
résumer votre parcours en disant "Voilà, mon parcours dans les grandes lignes 5 ans chez
bidule, 3 ans chez machin, 2 ans dans tel poste... et puis, à l'issue de ce parcours, en
particulier, j'ai développé telle compétence, une compétence en marketing exemple
d'opération que j'ai menée. Une compétence en organisation, exemple d'opération que j'ai
menée et puis, une compétence en management, exemple d'opération que j'ai menée, par
exemple en constituant une équipe. Donc, à retenir n'assommez pas le recruteur avec un récit
par le menu de votre parcours professionnel ! Résumez votre parcours et ciblez sur vos
compétences clés, illustrées par des exemples.
2. Question n°2: Quelles sont vos qualités et quels sont vos défauts ? Quel est le
piège, concernant la question des qualités ? Le piège, c'est de donner une qualité, sans
l'illustrer. C'est à dire on donne un mot, par exemple, on va dire "Je suis quelqu'un de très à
l'écoute". " J'ai un bon relationnel" mais pas d'illustrations derrière, donc, on ne marque pas le
recruteur. Sur la question des défauts, quel est le piège ? Le piège, c'est de donner un
défaut qui puisse être une gêne dans votre poste. Donc, l'idée, c'est de chercher un défaut qui
soit relativement marqué mais qui n'entre pas en conflit direct avec ce que l'on attend de vous
dans le poste.
Exemple de qualité, pour un débutant qui veut décrocher un contrat en alternance. Eh
bien écoutez, une de mes qualités c'est que je suis quelqu'un qui joue l'esprit d'équipe. J'ai
pratiqué beaucoup de sports collectifs, le foot, le basket, et c'est quelque chose qui m'a
marqué, je suis vraiment quelqu'un qui joue l'équipe, ça fait partie de ma personnalité.
Exemple de qualité, pour un vendeur ou une vendeuse de produits de luxe. Eh bien, une de
mes qualités, c'est que je suis quelqu'un de très soigneux, sur ma tenue, sur mes ongles, sur
mes cheveux, je fais attention à tous les petits détails et c'est quelque chose qui me
caractérise, donc le fait d'être soigneux. Exemple de qualité, pour une assistante de direction.
Eh bien, écoutez, une qualité, c'est la discrétion. Dans l'entreprise, on entend beaucoup de
choses, moi je suis quelqu'un qui suis très discret, je sais garder les choses pour moi. Dernier
exemple de qualité pour un poste dans les RH (ressources humaines) - Eh bien écoutez, ma
qualité, c'est le sens pédagogique - Par exemple, en interne, j'ai formé des stagiaires sur la
prospection téléphonique. J'ai su vraiment les intéresser, c'est un travail qui finalement est
parfois un peu ingrat, j'ai su vraiment les mettre dans le bain et aujourd'hui nous avons des
résultats puisque nous décrochons plus de rendez-vous.
Passons maintenant aux défauts. Je rappelle, le défaut ne doit pas être une gêne
majeure par rapport à vos missions. Exemple de défaut, par exemple, pour une personne qui
travaille dans le domaine de la traduction. Ecoutez, j'ai un défaut, quand je dois prendre la
parole en public, devant des groupes, 10, 15 personnes... c'est quelque chose qui me stresse,
je ne suis pas à l'aise dans ce type de situations. Deuxième exemple de défaut, pour un jeune
diplômé. Bah, écoutez, j'ai un défaut, c'est que je suis quelqu'un j'ai parfois un petit peu de
mal à demander de l'aide... je suis quelqu'un qui aime bien trouver les solutions par moi-
même, donc voilà... c'est vrai que j'ai un petit peu de mal, que je suis un peu réticent à
demander de l'aide. Autre exemple de défaut, pour un commercial - Bah, écoutez, j'ai un
défaut, c'est que, lors des phases de vente, de négociation, j'ai tendance parfois à être un petit
peu trop technique dans mes arguments. Je me suis recentré sur l'écoute du client et j'ai vu
que ça apportait des résultats bien meilleurs, bien plus vite. Dernier exemple de défaut, pour
un responsable qualité. Bah, écoutez, mon défaut, c'est que voilà, quand on est au cœur de la
mission, j'ai tendance parfois à avoir la tête un peu dans le guidon... J'oublie un petit peu par
exemple, d'envoyer des remerciements, à des partenaires ou à des membres de l'équipe qui
ont bien bossé. Je suis parfois un peu trop concentré sur la mission et j'ai un peu de mal à
prendre du recul.
Question n°3 : quelle est votre motivation ? Le piège, c'est de présenter des
motivations qui soient auto-centrées. Du style : " Ecoutez, moi, ce qui m'intéresse, ce qui me
motive, c'est de découvrir un nouveau secteur". C'est d'avoir accès à des formations. L'idée,
c'est de présenter des motivations qui apportent un plus à l'entreprise et où le recruteur se dit :
" ça, ça peut me servir ". Exemple de motivation, pour un conseiller financier. Bah, écoutez,
moi ce qui me motive, c'est d'apporter le meilleur conseil à mes clients, et pour ça
notamment, de créer des pôles de spécialistes avec des juristes, des fiscalistes, des notaires.
Chacun a un emploi bien particulier, et ça nous permet de créer une dynamique, et d'apporter
le meilleur service. C'est ça qui me plait, dans mon poste. Autre exemple, pour un contrôleur
de gestion, dans la grande distribution. Bah, écoutez, moi, ce qui me motive, c'est que
souvent le contrôleur de gestion est vu comme un flic comme quelqu'un qui vient serrer les
robinets. Moi, ce qui me motive, c'est de montrer aux opérationnels que le contrôleur de
gestion, c'est aussi quelqu'un qui est là pour développer la marge, développer le chiffre
d'affaire et se mettre au service des opérationnels. Et quand je fais passer ce message, quand
je donne aux gens des outils de contrôle de gestion pour améliorer leurs performances, là,
vraiment, c'est quelque chose qui me motive. Exemple de motivation pour un Webmaster, ou
un Webdesigner. Ecoutez, moi ce qui me motive, c'est d'apporter des plus aux clients. Par
exemple, j'ai travaillé sur le graphisme d'un site, j'aime bien apporter des conseils, par
exemple, sur la manière de développer le trafic. Il se trouve que je suis très à l'aise sur
Youtube, donc, je vais réaliser un site qui graphiquement est élégant, mais je vais aussi
donner des conseils, pour amener du trafic, par exemple par le biais de Youtube, sur un site.
Donc, c'est ça, j'aime bien donner ce petit côté en plus, c'est quelque chose qui me plait. Pour
résumer, la motivation doit montrer un plus que vous êtes en mesure d'apporter à l'entreprise.
4. Question n°4 "Avez-vous des questions". Quelles sont les questions à poser au
recruteur. Alors, le piège, face à la question "Avez-vous des questions"... c'est de partir sur
des choses auto-centrées. Est-ce que j'aurais accès à des formations ? Quelle est la
progression qui va m'être proposée ? Voyez, des choses trop auto-centrées. L'idée, c'est par
rapport à cette question, de poser des questions qui vont vous permettre d'argumenter par la
suite... en particulier des questions centrées sur le poste. Exemple, pour un poste d'ingénieur
dans la fonction publique. Avez-vous des questions ? Oui, écoutez, ce que j'aimerais, c'est
savoir, sur l'année à venir quels sont les projets, les types de projets sur lesquels je pourrais
être amené à travailler. Autre exemple, pour un poste de comptable, ou de gestionnaire de
paye. Avez-vous des questions ? Oui, j'ai une question, y-a-t'il des changements de prévus
dans les outils de gestion que vous utilisez pour traiter la paye ? Autre exemple, pour un poste
d'infirmier. Avez-vous des questions ? Oui, il se trouve que j'ai une compétence dans le
montage de formations sur le thème de la qualité des soins... Donc, ma question c'est : " Y-
a-'-t'il au sein de votre établissement des programmes de ce type ?" L'idée, c'est que les
questions, centrées notamment sur les objectifs, vont vous permettre d'argumenter par la suite
de façon plus précise... ou de mettre en avant une compétence en particulier.
5. Question numéro 5, parmi les questions fréquentes... Quel est votre niveau d'anglais...
ou d'allemand, ou d'espagnol. Là, le piège, si on remonte un petit peu en arrière, c'est de
gonfler son niveau sur son CV. Le principe, c'est que, si vous écrivez une langue sur un CV,
c'est que vous la parlez au minimum. Par exemple, si vous écrivez "Anglais de base " sur
votre CV, vous devez être en mesure de réserver par téléphone une chambre d'hôtel en
anglais. On ne vous demande pas de déclamer du Shakespeare, mais d'avoir les basiques,
pour demain communiquer avec des clients sur un salon professionnel. Règle de base :
inscrivez des langues que vous parlez, et soyez honnête sur votre niveau de langue. La
solution, pour convaincre le recruteur sur votre niveau d'anglais... eh bien, n'hésitez pas à
continuer de vous-même la conversation en anglais. Il ne s'agit pas d'avoir un anglais
exceptionnel, il s'agit de montrer que vous êtes capable de vous débrouiller... et que vous
avez de la bonne volonté. Pour résumer sur la question des langues, soyez honnête sur votre
niveau et soyez prêt à démontrer vos capacités linguistiques. Si on prend un peu de recul, un
entretien d'embauche raté, c'est souvent un entretien mal préparé. Le premier étage de la
fusée, ce sont vos réponses aux questions fréquentes en entretien. Ce que nous venons de
voir. Maintenant, il est un deuxième étage, c'est l'étage du langage corporel. En effet, si le
recruteur sent que vous avez le bon discours mais pas le bon langage (corporel) il a un doute.
C'est un petit peu comme si, face à un carrefour, votre pensée partait d'un côté, et votre corps,
dans un autre. Le recruteur sent que quelque chose ne colle pas.
Alors, 3 astuces pour aligner vos réponses aux questions, et votre langage
corporel.
Premier astuce, ayez une attitude corporelle ouverte. Beaucoup de gens, parfois, sont un
petit peu tassés...Non ! Tenez-vous droit, ayez une attitude ouverte. Ne croisez pas les bras,
ne croisez pas les jambes, tenez-vous droit, montrez-vous ouvert à la situation... C'est une
façon de montrer que vous rentrez dans l'échange. Deuxième astuce, en matière de langage
corporel, évitez les gestes parasites. Se toucher le visage, faire bouger sa montre, ce sont des
gestes qui vont distraire le recruteur.... et qui à un moment vont mettre un doute sur votre
sincérité. Donc, pas de gestes parasites, en particulier ne vous touchez pas le visage, ce qui
est souvent interprété comme le signe de quelqu'un qui cache quelque chose. Troisième
astuce en matière de langage corporel, lors de votre recrutement, mettez-vous dans un
registre qui soit assez voisin de celui de votre interlocuteur. Si vous avez quelqu'un qui bouge
beaucoup, s'agite... vous pouvez aller sur un terrain assez semblable. A contrario, si vous
avez quelqu'un de très calme, de très posé, si vous commencez à vous agiter... là, le recruteur
peut se dire "Mais qu'est ce que c'est que ce zozo ? " Donc, ayez un registre assez voisin de
celui du recruteur, sans le singer... C'est quelque chose qui va faciliter l'échange.
Je suis Yves GAUTIER, Coach Emploi, je prépare notamment aux entretiens d'embauche, je
vous donne rendez-vous sur mon site www.EntretienEmbauche.TV pour plus de ressources
exclusives sur l'art de réussir vos entretiens d'embauche. Merci, à bientôt, et bonne chance,
dans votre recherche d'emploi !

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