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TRAVAUX

PRATIQUES

FAIT PAR : AMINE HAIMER


MARIAM
AYOUB
H

2017-2018
MANIPULATION 1 : CONSERVATION DE L’ENERGIE MECANIQUE

BUT :
 Détermination du moment d’inertie de la roue de maxwell.
 Détermination en fonction du temps de :
1.énergie potentielle
2. l’énergie cinétique de translation
3. l’énergie cinétique de rotation
 Vérification de la conservation de l’énergie mécanique.
LE DISPOSITIF EXPERIMENTAL :

Une roue suspendue par deux cordes pouvant se dérouler sur son axe, se meut
dans un champ de pesanteur. L’énergie potentielle, l’énergie cinétique de
translation et celle de rotation se transforment mutuellement l’une dans l’autre et
sont déterminées en fonction du temps.

PARTIE THEORIQUE :

Montrons que E=-mgs(t) + ( ) +


On a E= T rotation+T translation +U
IZ 2 m 2
E= ω ( t ) + V (t)−mgs (t ) +u0
2 2
V IZ V2 m 2
on sait que ω= r alors E= 2 + V −mgs(t)+U 0
r2 2
IZV2
E= -mgs(t)+( 2 +m ¿
2
+U 0
r

Déterminons l’expression de la vitesse et l’abscisse


D’après la conservation de l’énergie mécanique
V I 2
E=-mgs(t) + ( Z +m ¿ +U 0= constante
2 2
dE
=0
dt

dS Iz dV IZ dV
-mgs dt + ( ) r 2
+m V
dt
=0 ==== > mgV + ( 2 +m ¿V dt =0
r

Z I dV Z I dV
V(-mg + ( 2 +m ¿ dt ¿=0 ====> ( 2 +m ¿ dt =0
r r
dV mg mg mgt
=
dt I Z
∫I I
+m donc V= Z
+m dt ==== >V(t)= Z2 + m
r2 2
r r

mg t2
dS ¿
On a v= dt alors S= ∫ V ====> S(t) = I Z + m¿ 2
2
r
PARTIE EXPERIMENTAL :

mgt 2
S (t)=
1. En utilisant la relation I
2( m+ 2z ) à l’aide de la droite de régression,
r
déterminé le moment cinétique I z de la roue de Maxwell.
On a d’après l’expérience :
t(s) 2.792 2.729 2.545 2.470 2.241
s(t) m 0.56 0.51 0.46 0.41 0.36
Moment cinétique I z

mgt 2
S (t)=
On a: I z = at2
2( m+ 2 )
r
∆ S(t) −2
La pente P= ∆ (t2 ) =0.141 m. s
mg
P= Iz mg
Et 2(m+
Iz
r2
) Donc ( )
2 m+
r 2
=
P

I z =r 2 ( mg
2P
−m )

I z =1,29.10−3 Kg . m²

2. A partir de la relation ( dt2 )= 2rdt


V t+ tracer V=V(t).

À l’aide de la droite de régression, déterminer le moment cinétique Iz


de la roue de Maxwell et comparé le résultat avec celui de la
question précédente.
t 2,792 2,729 2,545 2,47 2,241
V(t) 0,4 0,38 0,37 0,34 0,32

Moment cinétique I z

∆ V (t) 0.32−0.4
P= = =0,145 m. s−2
∆t 2.241−2.792
mg g
P= ⇒ I z=r 2 m( −1)
Et I P
m+ 2z
r
−3
I z =1,29.10 Kg . m²

Comparaison :

Les deux moments cinétiques sont égaux.

3. A partir de fonctions suivantes :


m 2 Iz 2
T translation= V (t) T rotation= ω (t ) et |U (t)|=mgs(t )
2 2

T 2.792 2.729 2.545 2.47 2.241


T translation 0.06 0.053 0.05 0.042 0.037
T rotation 4.16 3.754 3.56 3.006 2.662
|U (t)| 4.144 3.774 3.404 3.034 2.664

TRACAGE DES FONCTIONS : Ttrans , Trot , |U(t)|:


Conclusion :
 Les graphes sont des droites
 Malgré la différence de méthode qu’on a choisi les deux
valeurs qu’on a trouvées de moment d’inertie sont
comparables.

MANIPULATION 2 : PENDUL DE TORTION

BUT :
 Etude des caractéristiques d’un fil cylindrique par la méthode statique.
 Vérification de l’isochronisme des oscillations d’un pendule de torsion.
 Détermination de la constante de torsion et du moment d’inertie du
pendule de torsion par la méthode dynamique.

LE DISPOSITIF EXPERIMENTAL :
Le dispositif expérimental est constitué :

 D’un bâti d’acier carré.


 D’un disque gradué en 360º se déplaçant suivant son axe de rotation
devant un index fixe indiquant les variations angulaires de torsion.
 De deux mandrins de blocage du fil d’acier.
 D’un fil d’acier à étudier.
 D’un fléau, solidaire du mandrin opposé à celui du disque de lecture.
 De masses mobiles à monter sur le fléau.
 D’un index de repérage de la position d’équilibre du fléau.
 D’un étier comprenant deux bras latéraux, sur lesquels on positionne deux
polies à gorge montées sur roulement à billes.
 D’une balance avec mandrin central et disque gradué de 250 mm.

Étude dynamique-manipulation :
Isochronisme des oscillations
Mesurer la période des oscillations pour des amplitudes très différentes dans les trois cas
suivants :
T0 : sans surcharge
T1 : avec deux surcharges de même masse à la distance r1.
T2 : avec deux surcharges de même masse à la distance r2.
Dans chaque cas vérifier que la période T ne dépende pas de l’amplitude des oscillations.
Pour avoir des bonnes mesures, il est conseillé de mesurer le temps de cinq ou de dix
périodes et de prendre leur moyenne.
D=0.4mm
θ (degré) 5 10 15 20 25
T0(s) 13,67 13,80 14,05 14,25 14,35
T1(s) 45,05 57,16 63,15 68,14 72,28
T2(s) 80 ,46 86 ,15 92,22 96,14 100,14
Pour T1 →r1=6,3cm T2→r2=10,5cm
D=0 ,6mm
θ (degré) 5 10 15 20 25
T0(s) 7,06 7,09 7 ,34 7,45 7,54
T1(s) 29,10 34,12 39,65 44,75 49 ,00
T2(s) 38,00 40,02 43,03 45,12 47,29
Pour T1 →r1=6,3cm T2→r2=10,5cm
D=0,8mm
θ (degré) 5 10 15 20 25
T0(s) 4,10 4,14 4,16 4,42 4,53
T1(s) 16,6 17,29 17,59 18,12 18,72
T2(s) 23,75 23,83 24,17 24,42 24,62
Pour T1 →r1=6,3cm T2→r2=10,5cm
On remarque :
Dans chaque cas vérifié que la période T ne dépend pas de l’amplitude des oscillations.

Détermination du moment d’inertie I0 et de la constante C


La période des oscillations du pendule sans surcharge est donnée par la
I0
formule :
I0 étant le moment d’inertie du pendule de torsion sans surcharge.
T=2π √ C

Lorsque l’on ajoute les surcharges a des distances respectivement r1 et r2 


De O, les moments d’inertie qui correspondent au période T1 et T2 :
I1 I2
T1=2π
Sont respectivement I1 et I2 :
√ C
et T2=2π √ C

I1 = I0 + 2mr12 + 2IG ; I2 = I0 + 2mr22 + 2IG


Ou IG note le moment d’inertie d’une surcharge par rapport a l’axe passant par
son centre de masse et parallèle a l’axe (OO’).
2 2
2  ( r 2−r 1 ) (r 22 −r 21)T 20  
On en déduit ; C=8mπ (T 22−T 21)
et I0=2m T 2−T 2
2 1
C T 20
Ou bien I0= 4 π 2
Pour déterminer C et ∆C :
2 2
2  ( r 2−r 1 )
C=8mπ (T 22−T 21)
2 2
2  ( r 2−r 1 )
log C=log (8mπ (T 22−T 21)
)
Log C=log8m π2+log (r22-r12)-log (T22-T12)
dC d (r 22−r 12) d (T 22 −T 21 )
C = ( r 22−r 21 ) – (T 22−T 21)
∆(r 22−r 21 ) ∆(T 22−T 21)
∆C=C ( (r2 −r2) + (T 2−T 2) )
2 1 2 1

Pour déterminer I0 et ∆I0 :


C T 20
I0= 4 π 2
C T 20
LogI0=log ( 4 π 2 )
logI0=log c + log T0 +log4π2

∆ I0 ∆C ∆T0
I0
= ( C
)+( T0
)
∆C ∆T
∆I0= I0 (( C ) + ( T 0 0 ))

Pour déterminer IG et ∆IG :


I1 = I0 + 2mr12 + 2IG = 9.19 ET
I2 = I0 + 2mr22 + 2IG= 3.35
(I 1−I 0−2 mr 22 ) (I 2−I 0−2 mr 22 )
IG= 2
et IG= 2
(I 2−I 0−2 mr 22 ) ∆(I 2−I 0−2 m r 22)
Log IG= log ( 2
) ∆IG=IG ( (I −I −2 mr 2) )
2 0 2

Le tableau:

d (mm) 0,4mm 0,6mm 0,8mm


2 -2 7,52.10-3 ±1,504.10-4 55,97.10-3±1,11.10-3 0,11±2,2.10-3
(C±∆C )gm s

I₀±∆I₀ 0,035±1,07.10-3 0,035±1,04.10-3 0,035±1,05.10-3


IG±∆IG 0,66±0,07 0,5±0,075 0,45±0,08

D’apes le calcul de I₀ sont égaux pour les trois fille.


Étude de la période des oscillations du pendule de torsion
A partir des relations ci-dessus :
I0 π µd 4 2 πI √ l
T=2π √ C
et C= 32l on en déduit que  : T=8 √ µ d
2

Etude de T2=T2(l)

l (cm) 5 10 15
T2 4.4 3.8 5.1

≫La courbe T2=T2(l)

Etude de T=T (1∕d2)


d (mm) 0.4 mm 0.6 mm 0.8 mm
T(s) 0.14 0.79 1.38
1/d2 6.25 2.77 1.56

l
La courbe T = T ( ¿
d2
MANIPULATION 3 : OSCILLATION FORCEES RESONANCE

BUT :
Etude de la résonance mécanique.
Le dispositif expérimental est l’ensemble :
 D’un pendule excitateur E constitué d’une tige de masse
ml=0.680Kg et longueur 2L=54 cm sur laquelle peut coulisser une
masse mc=1Kg.

 D’un pendule résonateur R, très léger, par rapport au pendule


excitateur, constitué d’une tige de longueur 56cmterminer par
une flèche.

 De deux disques en plastique pour assurer un amortissement


visqueux du résonateur R.

 D’un ressort hélicoïdal assure le couplage des deux pendules.

PARTIE THEORIQUE :

1. L’expression de la période T(l) du pendule excitateur (sans


couplage avec le pendule résonateur) en fct de la distance l de l’axe
de rotation du pendule au centre de masse de la masse coulissante :

On a : T=2π
avec : d=mcl+mtL/m
On a   : I=It +mc*l2
Avec It: est le moment d’inertie de la tige.

D’où : T=2
2. A partir de la première on tire :
=4π2*(It+mc*l2)/g(mcl+mtL)

Cette période passe par un minimum pour l=lmin tel que :


=0.

C’est-à-dire :
=0
Etude du pendule résonateur :
En décrochant le ressort de couplage et en considérant le pendule résonateur seul :

Sans frottement Frottement avec Frottement avec


Petit disque Grand disque

T± ∆ T (s) 0,725∓0 ,017 0,7015∓0,0051 0,696∓0,0093

On a T=Σ𝑇3 et Δ𝑇=sup|𝑇0−𝑇𝑖|
Pour 𝑇0 et Δ𝑇0
𝑇0 = (0,708+0,736+0,733) / 3 =0,725 s
Δ𝑇0=Sup|𝑇0−𝑇𝑖|
|0,725−0,708|=0,017
|0,725−0,736|=0,012
|0,725−0,73|=0,005
Donc : Δ𝑇0=0,017 𝑠
La même calcule pour 𝑇1, Δ𝑇1, 𝑇2 et Δ𝑇2

𝑇1 =0,7016 → Δ𝑇1=0,0051
Et 𝑇2=0,696 → Δ𝑇2=0,0093

Conclusion :
La période T dépend des forces des frottements, car si l’amortissement est faible T est voisin 𝑇0 mais
s’il est fort diminue.

→En déplaçant la masse coulissante sur la tige, et on mesure T(X), on obtient :

x(t) 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22 24 26

T(s) 1.078 1.05 1.04 1.029 1.039 1.041 1.053 1.067 1.08 1.09 1.111 1.128 1.147
1 5

28 30 32 34 36 38 40 42

1.173 1.188 1.207 1.22 1.24 1.22 1.302 1.341

Traçage de la courbe T=T(x)

D’après la courbe, on a : 𝑇𝑚𝑖𝑛=1,029 et 𝑋𝑚𝑖𝑛=8 𝑐𝑚

→Recherche analytique de ce résultat.


On pose : O𝐺1=𝐿 et O𝐺2= l
Donné (x=0,06cm ; y=0,028 cm ; z=0,086 cm) pour la masse coulissante 𝑚𝐶=1 𝐾𝑔

On a: I= 𝐼𝑡+ 𝐼𝑐
On calcul d’abord 𝐼𝑐
𝐼𝑐= 𝐼𝐺2+ 𝑚𝐶𝑙2 → 𝐼𝐺2=43 𝑚C (𝑥2+𝑦2+𝑧2)
→ 𝐼𝐺2 = 0.0157 Kg 𝑚2
Calcul de 𝐼𝑡 :

≫ Calcul du moment d’inertie 𝜤 du pendule pour l=50 cm


Etude de la résonance (couplage) :

≫ Le traçage de la courbe |𝜽(𝒅𝒆𝒈)|