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ELEMENTS DE STRUCTURE CRISTALLINE

Notions fondamentales sur les cristaux :


Un métal est formé d’une multitude de petits volumes polyédriques appelés grains dont la taille varie en
général de 2 à 20 μm, et qui sont limités par des surfaces appelées joints de grains. Chaque grain est en
fait un monocristal, c’est-à-dire un empilement régulier d’ions métalliques dont la cohésion est assurée
par un gaz d’électrons.
L’orientation du réseau cristallin propre à chaque grain est différente et le
matériau est dit polycristallin. Dans le cas très particulier où le matériau
n’est constitué que d’un seul grain, il est dit monocristallin.
Dans les cas les plus simples (métaux purs, solutions solides) tous les
cristaux ont une structure et une composition identiques : le matériau est
monophasé. Mais en général le matériau est polyphasé, chaque ensemble
de cristaux de mêmes structure et composition formant une phase distincte
(voir figure 1)
1°) RESEAUX CRISTALLINS :
Une grande partie de la matière solide (métaux, oxydes, minéraux, sels...) est sous forme cristalline.
Définition : Cristal : c’est un empilement infini et régulier d'atomes
 Infini : la distance entre deux atomes voisins d'un cristal est de quelques angströms (1 Ao = 10-10
m), donc dans un cristal de 1μm3, il y a de l'ordre de 1012 atomes, soit 10 000 milliards
 Régulier : les atomes sont empilés d’une manière ordonnée, selon un schéma répétitif ou "réseau".
Un monocristal géométriquement parfait est un ensemble d’ions régulièrement répartis
dans l’espace. Pour décrire cet arrangement, on définit un réseau cristallin par un ensemble
de noeuds obtenus à partir d’une maille élémentaire qui fixe la périodicité tridimensionnelle
de répétition d’un motif élémentaire (voir Figure 2).

Figure 2 : Réseau (Cristallin) + Motif (élémentaire) = Structure cristalline


 Nœuds : C’est Un ensemble de points géométriques obtenus à partir de trois vecteurs a 1, a2, a3 non
coplanaires d »origine O

1
 Translation T définie par une combinaison linéaire de ces trois vecteurs
𝑢𝑎
⃗⃗⃗⃗1 + 𝑣𝑎 ⃗⃗⃗⃗3 qui définissent l »ensemble des nœuds du réseau.
⃗⃗⃗⃗2 + 𝑤𝑎

Figure 3 : Vecteurs fondamentaux

𝑎1 , ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ 𝑎2 , ; ⃗⃗⃗⃗
𝑎3 , ⃗⃗⃗⃗
𝑎4 , ⃗⃗⃗⃗
𝑎5 , ⃗⃗⃗⃗
𝑎6 , vecteurs fondamentaux qui définissent les nœuds
𝑎7 , ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ 𝑎8 , ne sont pas vecteurs fondamentaux

Maille élémentaire et maille multiple.


La maille est l’unité structure qui reproduit l’ensemble du réseau. C’est le Parallélépipède
construit à partir des vecteurs 𝑎
⃗⃗⃗⃗1 , ⃗⃗⃗⃗
𝑎2 , ⃗⃗⃗⃗
𝑎3
On distingue :
La maille simple ou maille primitive, désignée par la lettre P. Parallélépipède avec un nœud à chacun des
8 sommets. Elle ne contient pas de nœud, ni sur les faces, ni sur les arêtes ni dans son volume
Le volume élémentaire de la maille est :
𝐕𝐜 = ⃗⃗⃗⃗
𝒂𝟏 (𝒂⃗⃗⃗⃗𝟐 ⋀𝒂
⃗⃗⃗⃗𝟑 )
Tout parallélépipède construit à partir de 3 vecteurs 𝑛⃗1 , 𝑛⃗2, , 𝑛⃗3, définit une maille
𝑛⃗1, = 𝑢1 ⃗⃗⃗⃗
𝑎1 + 𝑣1 ⃗⃗⃗⃗
𝑎2 + 𝑤1 ⃗⃗⃗⃗
𝑎3
{𝑛⃗2, = 𝑢2 𝑎⃗⃗⃗⃗1 + 𝑣2 ⃗⃗⃗⃗
𝑎2 + 𝑤2 ⃗⃗⃗⃗
𝑎3
𝑛⃗3 = 𝑢3 ⃗⃗⃗⃗
𝑎1 + 𝑣3 ⃗⃗⃗⃗
𝑎2 + 𝑤3 𝑎
⃗⃗⃗⃗3 ,
Le volume de la maille sera
𝑢1 𝑣1 𝑤1
⃗⃗⃗⃗
𝒏𝟏 (𝒏 ⃗⃗⃗⃗𝟑 ) = 𝐕𝐜 |𝑢2
⃗⃗⃗⃗𝟐 ⋀𝒏 𝑣2 𝑤2 | = 𝐦𝐕𝐜
𝑢3 𝑣3 𝑤3
On appelle maille multiple d’ordre m, une maille élémentaire d’ordre 1 donc un nœud par maille et une maille
multiple d’ordre m à m nœuds par maille.

2°) CLASSIFICATION DES MAILLES :


Tous les réseaux cristallins peuvent être décrits à partir de 7 mailles élémentaires qui définissent les 7 systèmes
cristallins décrits dans le tableau 1.
2
LES 7 SYSTEMES CRISTALLINS
Systèmes
Triclinique 𝑎≠ 𝑏≠𝑐 𝛼, 𝛽, 𝛾 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑐𝑜𝑛𝑞𝑢𝑒
Monoclinique 𝑎≠ 𝑏≠𝑐
𝛼 = 𝛽 = 90°
Hexagonal 𝑎1 = 𝑎2 = 𝑎
𝑎3 = 𝑐
𝛼 = 𝛽 = 90
𝛾 = 120
Rhomboédrique 𝛼 = 𝛽 = 𝛾 = 90
𝑎=𝑏=𝑐
Quadratique 𝛼 = 𝛽 = 𝛾 ≠ 90
𝑎1 = 𝑎2 = 𝑎
𝑎3 = 𝑐
Cubique 𝑎1 = 𝑎2 = 𝑎3 = 𝑎
𝛼 = 𝛽 = 𝛾 = 90
Orthorhombique 𝛼 = 𝛽 = 𝛾 = 90
𝑎, 𝑏, 𝑐

Tableau 1 : Les systèmes cristallins


LES 14 RESEAUX DE BRAVAIS : Réseau de Bravais à 3 trois dimensions : Les 14 R.B sont
repérés dans les sept (07) systèmes cristallins
structure
Réseau simple (P) centré (I) à bases centrées (C) à faces centrées (F)
rhomboédique (R)

cubique

hexagonal

tétragonal
(quadratique)

trigonal
(rhomboédrique)

3
orthorhombique

monoclinique

triclinique

Tableau 1 : Les 14 réseaux de Bravais

Motif atomique
A chaque nœud on associe un ensemble d’atomes (identiques ou différents), avec leur position relative,
qui doit être reporté en chaque nœud du réseau cristallin pour reconstituer exactement la totalité des
atomes du cristal, sans vide ni recouvrement. On le définit par la nature de chaque atome et les
coordonnées de son emplacement ou site dans les vecteurs de base de la maille

Figure 4 : Motif + réseau


On repère les atomes par leurs positions
𝑚𝑗 = 𝑢𝑗 ⃗⃗⃗⃗
𝑎1 +𝑣𝑗 ⃗⃗⃗⃗
𝑎2 𝑤𝑗 ⃗⃗⃗⃗
𝑎3
𝑢𝑗 , 𝑣𝑗 , 𝑤𝑗 ne sont pas des entiers
3°) NOTIONS DE CRISTALLOGRAPHIE :
Indices de Miller
a) Position du nœud : p, q, r

4
𝑝𝑎
⃗⃗⃗⃗1
Un point quelconque N a pour coordonnées 𝑁 {𝑞𝑎
⃗⃗⃗⃗2
𝑟𝑎
⃗⃗⃗⃗3
p, q, r nombres entiers positifs, négatifs ou nuls
Notation : +pqr ou -pqr
b) Rangée ou droite :la notation [pqr]
2 nœuds définissent une droite
Une droite contient 2 nœuds et peut en contenir une infinité de nœuds équidistants les uns des autres.
On peut grouper tous les nœuds sur des familles de droites parallèles et ceci d’une infinité de façons.

Figure 5 : Famille de droites


Pour caractériser une famille de droites, on prend la droite passant par O et pour trouver les indices on
𝑝𝑎 ⃗⃗⃗⃗1 = 𝑝𝑎1 𝑖
prend le nœud N sur la droite le plus proche de O. { 𝑞𝑎 ⃗⃗⃗⃗2 = 𝑞𝑎2 𝑗
𝑟𝑎⃗⃗⃗⃗3 = 𝑟𝑎3 𝑘⃗
Les indices de Miller de la droite sont [pqr] ou < 𝑝𝑞𝑟 > avec toutes les permutations possibles.
[𝑝𝑞𝑟]; [𝑝̅qr] etc … avec 6 notations possibles.
Equation de la rangée :
On prend 2 points M et N tel que :
𝑥𝑖 𝑝𝑎1 𝑖
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
OM { 𝑦𝑗 ⃗⃗⃗⃗⃗
ON { 𝑞𝑎2 𝑗 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗
OM ON sont colinéaires
𝑧𝑘 𝑟𝑎3 𝑘⃗
𝒙𝟏 𝒚𝟏
=
𝒙′𝟏 𝒚′𝟏
𝒙 𝒚 𝒛 𝒙 𝒚 𝒛
=𝑞𝑎 = 𝑟𝑎 𝑎1 ; 𝑎2 ; 𝑎3 sont unitaires =𝑞 = 𝑟
𝑝𝑎1 2 " 𝑝

PLANS CRISTALLOGRAPHIQUES : (Figure6): Famille de droites


- Trois nœuds définissent un plan
- Si un plan contient trois nœuds, il en contient une infinité
- Il existe une famille de plans parallèles identiques qui contiennent tous les nœuds, ils sont
équidistants de la distance d (distance inter réticulaire)
Pour caractériser la famille de plan , on prend le plan PQR , le plus proche de l’origine O.
5
Si pour ce plan on a :
a1 est divisé en h parties égales
{ a2 est divisé en k parties égales
a3 est divisé en l parties égales
On appelle plan (hkl)
hkl sont entiers, positifs ou négatifs premiers entre eux.
Le plan PQR d’indice (hkl) est tel que :

𝑎1
OP =

𝑎2
OQ =
𝑘
𝑎3
OR =
{ 𝑙
𝑎1
OP = = 𝑎1

𝑎2
OQ = = 𝑎2
𝑘
𝑎3
OR = = 𝑎3
𝑙
1 1 1
Ce plan coupe les axes⃗⃗⃗⃗⃗𝑎1 ; ⃗⃗⃗⃗
𝑎2 ; ⃗⃗⃗⃗
𝑎3 𝑒𝑛 3𝑎1 ; 2𝑎2 𝑒𝑡 2𝑎3 les inverses de ces nombres sont ; ;2
3 2
Les
trois plus petits entiers de même rapport sont 2, 3, 3, donc les indices du plan sont (233).

Equation des plans 𝐴𝑥 + 𝐵𝑦 + 𝐶𝑧 = 𝑑 (1) 𝑑 distance réticulaire


Si P appartient au Plan
Le point P a pour coordonnées
𝑎1
x= ℎ 𝑎1 ℎ𝑑
𝑃 { 0 on aura 𝐴 =𝑑 donc 𝐴 = 𝑎
ℎ 1
0
De même pour Q et R
0
𝑎2 𝑎2 𝑘𝑑
𝑄 {y = 𝑘 on aura 𝐵 =𝑑 donc 𝐵 = 𝑎
𝑘 2
0
0
𝑎 𝑙𝑑
𝑅 { 0𝑎 on aura 𝐶 𝑙3 = 𝑑 donc 𝐶 = 𝑎
3 3
z= 𝑙
D’où l’équation du plan PQR le plus proche de O et qui caractérise la famille des plans
ℎ 𝑘 𝑙
est : 𝑥+𝑎 𝑦+𝑎 𝑧 =1
𝑎1 2 3

ℎ 𝑘 𝑙
Le plan passant par O est : 𝑥+𝑎 𝑦+𝑎 𝑧 =0
𝑎1 2 3

PROPRIETES DES RESEAUX :


Une rangée [𝑝𝑞𝑟] est contenue dans un plan (ℎ𝑘𝑙 ) si : 𝒉𝒑 + 𝒌𝒒 + 𝒍𝒓 = 𝟎
Exemple : la droite d’indice [101] est contenue dans le plan (010)
On a : 𝒉𝒑 + 𝒌𝒒 + 𝒍𝒓 = 𝟎 = 0x1 + 0x1+0x1=0
̅𝟎𝟏] est contenue dans (110)
ou bien [𝟏 ̅ + 0x1+1x1=0
On a : 𝒉𝒑 + 𝒌𝒒 + 𝒍𝒓 = 𝟎 = 1x𝟏
̅ c’est -1
𝟏

6
Deux droites dont les indices sont [𝑝1 𝑞1 𝑟1 ] et [𝑝2 𝑞2 𝑟2 ] définissent un plan (ℎ𝑘𝑙 )
ℎ = 𝒒𝟏 𝒓𝟐 − 𝒒𝟐 𝒓𝟏
{𝑘 = 𝒓𝟏 𝒑𝟐 − 𝒑𝟏 𝒓𝟐
l = 𝒑𝟏 𝒒𝟐 − 𝒑𝟐 𝒒𝟏
Deux plans se coupent suivant une droite [𝑝𝑞𝑟]

𝑝 = |𝑘𝑘1 𝑙1
𝑙2
| 𝑞 = − |ℎℎ1 𝑙1
𝑙2
| 𝑟 = |ℎℎ1 𝑘1
𝑘2
|
2 2 2

L’angle entre deux directions


⃗⃗⃗⃗
𝑉1 ⃗⃗⃗⃗
𝑉2
cos 𝜃 = ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗2 ‖
avec ⃗⃗⃗⃗
𝑉1 // [𝑝1 𝑞1 𝑟1 ] et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉2 // [𝑝2 𝑞2 𝑟2 ]
‖𝑉1 ‖ ‖𝑉

Plans en zone autour d’une droite [𝑝𝑞𝑟]


C’est tous les plans qui passent par cette droite (Figure 7)
ℎ𝑖 𝑝 + 𝑘 𝑖 𝑞 + 𝑙𝑖 𝑟 = 0

CAS PARTICULIERS DU SYSTEME CUBIQUE


ℎ=𝒑
Les indices de la normale au plan (hkl) sont {𝑘 = 𝒒 donc la normale et le plan ont les mêmes indices
l=𝒓
Exemple : La droite d’indice [110] est perpendiculaire au Plan (110)
Calcul du cos 𝜃
⃗⃗⃗⃗
𝑉 ⃗⃗⃗⃗
𝑉 𝑝1 𝑝2 +𝑞1 𝑞2 +𝑟1 𝑟2
cos 𝜃 = ‖𝑉⃗⃗⃗⃗ 1‖ ‖𝑉
2
⃗⃗⃗⃗ ‖
=
1 2 √𝑝12 +𝑞12 +𝑟12 √𝑝22 +𝑞22 +𝑟22

Condition pour que deux droites soient perpendiculaires


cos 𝜃 = 0 C’est-à-dire 𝑝1 𝑝2 + 𝑞1 𝑞2 + 𝑟1 𝑟2 = 0
̅11] → 1𝑥1̅ + 1𝑥1 + 0𝑥1 = 0
Exemple : [110] est perpendiculaire à [𝟏
La distance entre plans
𝑎
𝑑=
√ℎ2 + 𝑘 2 + 𝑙 2

CALCULS SUR LES MAILLES


Compacité
La compacité est définie comme étant le rapport entre le volume occupé par la matière (atomes) et le
volume géométrique de la maille, elle est donc toujours inférieure à 1.
𝑽𝒐𝒍𝒖𝒎𝒆 𝑴𝒂𝒕𝒊è𝒓𝒆
𝑪=
𝑽𝒐𝒍𝒖𝒎𝒆 𝒎𝒂𝒊𝒍𝒍𝒆

7
Densité des noeuds et noeuds en propre
Dans un réseau cristallin, il est intéressant de déterminer la densité des noeuds, soit par unité de longueur
(densité linéique), soit par unité de surface (densité surfacique), soit par unité de volume (densité
volumique).
Densité linéique
Pour calculer la densité linéique de noeud dans une maille donnée et suivant une direction
cristallographique particulière, on choisit un segment de référence de cette direction borné par deux
noeuds. A ces deux noeuds, on attribue un coefficient de pondération égal à 1/2 puisque chaque noeud est
partagé par deux segments contigus. Si d’autres noeuds sont localisés à l’intérieur du segment de
référence, on leurs attribue à chacun un coefficient de pondération égal à 1, car il appartient en propre à ce
segment.
nombre de noeuds propres au segment
La densité linéique de noeud est donc : 𝑑𝑙 =
𝐿𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑢 𝑠𝑒𝑔𝑚𝑒𝑛𝑡

Exemple : calculons la densité linéique de noeuds suivant la direction [110] d’une maille CFC de
paramètre a.
Nombre des noeuds en propre = (1/2 + 1/2 + 1) = 2

2 √2
La densité linéique : 𝑑𝑙𝐶𝐹𝐶 [110] = 𝑎 =
√2 𝑎

Densité surfacique
On procède de façon analogue pour calculer la densité surfacique des noeuds dans un plan
cristallographique. Dans ce plan, on choisit une maille de référence plane sous la forme d’un
parallélogramme puis on attribue les coefficients de pondérations comme suit. Si un noeud est situé à un
sommet de cette maille plane, on lui attribue un coefficient de 1/4 car le sommet est partagé par 4 plans
mitoyens. Si le noeud est situé sur une arrête de la maille on lui attribue un coefficient de 1/2 car une
arrête commune est partagé par deux mailles planes mitoyennes. Enfin si le noeud est situé à l’intérieur de
la maille plane, on lui attribue un coefficient égal à 1 car il appartient en propre à cette maille.
nombre de noeuds propres au plan
𝑑𝑠 =
𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑙𝑎𝑛

Exemple : calculons la densité surfacique des noeuds dans les plans (100) et (111) dans un CFC de
paramètre de maille a.

8
Le nombre des noeuds en propre = (4 × 1/4) + 1 = 2
La densité surfacique des noeuds dans le plan (100) est :

2
𝑑𝑠 = 𝑎2 at/unité de surface

Le nombre des noeuds en propre = (4 × 1/4) + (4 × 12) + 1) = 4

4
La densité des noeuds dans (111) est : 𝑑𝑠 =
𝑎 2 √3

atomes /unités de surface

Densité volumique
Le même raisonnement peut aussi s’appliquer dans le calcul de la densité volumique de noeuds.
Dans une maille tridimensionnelle, les coefficients de pondérations sont comme suit :
- Égal à 1/8 pour les noeuds aux sommets de la maille parallélépipédique.
- Egal à 1/4 pour les noeuds situés sur une arrête de la maille.
- Egal à 1/2 pour les noeuds situés sur une surface de la maille.
- Egal à 1 si les noeuds sont situés à l’intérieur de la maille.
nombre de noeuds propres à la maille
𝑑𝑣 =
𝑣𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒

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