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Notice

Banc à coussin d'air


Réf. 06115

Présentation

1. Introduction
Ce banc vous permettra de réaliser un grand nombre d’expériences en mécanique : mouvement uniforme, mouvement
uniformément accéléré, plan incliné, accéléromètre et chocs
Le profilé support est gradué au mm sur longueur de 1,40 m pour vous permettre de repérer parfaitement la position
des mobiles.

2. Contenu de l'emballage
 1 banc de 1,50 m de long (gradué sur 1,40 m)

 2 pieds :
o 1 pied réglable en hauteur disposant d’un obturateur d’air

Obturateur d’air
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1
NOTICE

o 1 pied muni d’un dispositif pour le raccordement à la soufflerie.

 2 mobiles en plastique de 47 g. On peut y disposer sur chacun d’eux jusqu'à 5 masses additionnelles (masses
de 5 g). Ils disposent d’un axe permettant d’obturer le faisceau des cellules optiques.
Ils disposent à chaque extrémité d’un orifice permettant la fixation d’accessoires (ressort, tampons)

 2 lanceurs (ou support de poulie)

 1 support classique

 10 masses de 5 g
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2
NOTICE

 2 supports de fourche optique

 2 tampons réversibles

 1 poulie

 1 ressort pour l’étude des chocs

 1 ressort de rebond

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NOTICE

 1 bobine de fil

 1 soufflerie avec tuyau souple de raccordement (Alimentation 220V - 50 Hz, puissance 750 W).

 1 variateur électronique permettant de faire varier le débit d’air

 1 notice

Installation et Utilisation

1. Installation

1.1. Montage et réglage grossier


Le banc doit être installé sur une table robuste, ayant un revêtement plan et dur. Réglez l’horizontalité au moyen de la
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vis moletée sous le pied se situant à l’extrémité droite du banc (se munir à cet effet d'un niveau à bulle).

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NOTICE
Raccordez l'arrivée d'air et placez un mobile chargé sur la rampe ; celui-ci ne doit pas se mouvoir de lui-même sans
quoi le niveau horizontal ne serait pas réalisé.
Toutefois, un très léger mouvement est acceptable, et n'influence pas les mesures faites au centième de seconde.

1.2. Positionnement des accessoires

1.2.1. Le lanceur / support de poulie


Il se positionne au niveau des pieds du banc.
En position lanceur, il se monte sur le pied de gauche tel qu’indiqué ci-dessous

En position support de poulie, il se positionnera sur le pied de droit tel qu’indiqué ci-dessous

En position chocs élastiques, les 2 supports seront positionnés chacun sur un pied tel qu’indiqué ci-dessous

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NOTICE

1.2.2. Les tampons


Les tampons se positionnent dans l’un des 2 orifices situés à chaque extrémités des 2 chariots

1.2.3. Les ressorts


Les ressorts se positionnent dans l’un des 2 orifices situés à chaque extrémité des 2 chariots

1.2.4. Les portes cellules


Les portes cellules se positionnent sur le côté non gradué du banc.

2. Utilisation

Après avoir connecté la soufflerie, positionnez le ou les chariots sur le banc.


Mettez en marche la soufflerie
Modifiez le débit de la soufflerie au moyen du variateur se situant sur le dessus de celle-ci jusqu’à obtenir l’effet
désiré.
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NOTICE

Généralités

1.1. Accélération d'un point


C'est une grandeur d'évolution ; elle caractérise la variation du vecteur vitesse pendant une durée donnée.


 dv
a
dt

C'est un vecteur, unité dans le système SI : m.s-2.

1.1.1. Le mouvement rectiligne uniforme


Le banc à coussin d'air étant horizontal, on lance un mobile ; la trajectoire a l'allure ci dessous :
 
   vj  vi 
Soient v i et v j les vitesses aux points i et j ; on a : a  0
t j  ti

1.1.2. Le mouvement rectiligne uniformément varié


Le banc à coussin d'air est légèrement incliné. Pour le mouvement accéléré, on abandonne le mobile sur la partie
haute, tandis que pour le mouvement ralenti, on lance le mobile vers le haut. Les trajectoires sont :

Dans les deux cas, pour tout couple de points (i, j) voisins séparés par un intervalle de temps t = tj – ti très petit connu
 
 vj  vi 
(donné par l'instrument), on déterminera graphiquement le vecteur a  dont le module // a // et le sens
tj  ti
doivent être constants.
NB : Si l'accélération n'était pas constante, on pourrait considérer que la valeur calculée ci-dessus correspond à un
point situé au milieu du segment (ij).

1.2. Mesure d'une accélération lors d'une expérience de dynamique (principe)


Les mouvements que l'on étudie sont généralement uniformément variés. Si on appelle q (t) la position du mobile à
1 2
l'instant t, la relation entre la position et le temps, est de la forme : q (t )  at  q 0 t  q 0 où a est l'accélération, q0
2
la vitesse initiale et q0 la position initiale.

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NOTICE

- Pour différentes valeurs de q, on mesure le temps t et on dresse un tableau de la forme :


q q-q0 t t² q - q0
t
... ... ... ... ...
1
- Si la vitesse initiale est nulle, on représente q-q0 = f (t²) qui est une droite de pente a et d'ordonnée à l'origine 0.
2
1
- Si la vitesse initiale est différente de zéro, on représente (q-q0) / t = f (t) qui est une droite de pente a et
2
d'ordonnée à l'origine q 0 .

Exemples de manipulations

1. Expériences quantitatives

1.1. Mesure de la quantité de mouvement d'un mobile.

Matériel nécessaire :
 1 banc à coussin d'air muni d'un cavalier réf. 06115
 1 jeu de 2 capteurs photosensibles réf. 01541
 2 supports statif réf. 00035
 2 noix de fixation réf. 00165
 2 chronomètres Mesura réf. 22029

Le principe est simple : on mesure la vitesse (instantanée) initiale v1 et la vitesse finale v2. On doit vérifier (aux erreurs
   
de mesure près) : p1  mv1  p 2  mv 2 ( kg .m / s ).
Cette expérience peut d'ailleurs servir de test de précision des instruments utilisés.
Sur le montage avec le banc à coussin d'air, on utilise un branchement de l'horloge tel quelle ne se déclenche que
pendant l'obturation du faisceau: on place pour cela un petit cache en carton de largeur l sur le cavalier: ainsi, si t est
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NOTICE
l
le temps indiqué par l'horloge, la vitesse sera : v  .
t

Branchement des cellules


Remarque : On peut éventuellement utiliser 1 seul chronomètre et une seule cellule, il faudra à ce moment là déplacer
le support de la cellule utilisée au point n°2.

Chaque cellule connectée à une horloge suivant le branchement ci-


contre. Les bornes rouges "départ" et "arrêt" reliées entre elles.
L'inverseur "départ" positionné , l'autre . Le chronomètre
démarre quand le drapeau obture la cellule et s'arrête quand le
cache est passé.

1.2. Choc parfaitement élastique


Matériel nécessaire :
 1 banc à coussin d'air réf. 06115
 plusieurs cavaliers de masses égales ou (et) différentes et munis d'un ressort et d'un cache en carton de largeur
 1 jeu de 2 capteurs photosensibles réf. 01541
 2 supports statif réf. 00035
 2 noix de fixation réf. 00165
 2 chronomètres Mesura réf. 22029
 1 balance réf. 06038

On se place dans la situation où la cible est au repos : on doit vérifier la relation :


   
(avant) p1  p 2  p '1  p ' 2 (après) (vecteurs colinéaires)
qui s'écrit ici : m1v1 = m1v1' + m2v2'
sachant qu'il y a également conservation de l'énergie cinétique lors d'un tel choc :
1 1 1
m1 v1  m1 v1 ' 2  m 2 v 2 ' 2
2

2 2 2
2m1 m  m2
On obtient : v 2 '  v1 et v1 '  v1 1
m1  m 2 m1  m 2
Les mesures sont faites "au vol" ; on prendra m1 = m2 puis éventuellement m1 = 2m2 et m2 = 2m1.
Ainsi, pour chaque valeur (m1, m2) choisie, on mesurera v1 et v2' ou v1 et v1’
l l l
v1= v2' = v1'=
t1 t1 t2 ' t2 ' t1 v1 t1 ' t1 '
... ... ... ... ... ... ... ...

Remarque : les branchements des cellules sont les mêmes qu'à la manipulation 1.

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NOTICE

NB : la photocellule 1 sert à mesurer v1 et v1' (si m1  m2) ; la photocellule 2 sert à mesurer v2' et v1' (si m1  m2).
On trace ensuite les graphes v1' = f(v1) et v2' = f(v1) et on comparera ces droites aux droites théoriques :

1.3. Choc élastique de deux billes

Matériel nécessaire :
 1 appareil pour l'étude de la chute parabolique
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Avec une seule bille, on mesure sa vitesse initiale v1 à partir de la trace x1 laissée sur le papier :

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NOTICE
g
v1  x1
2z
On place ensuite l'autre bille à l'extrémité de la gouttière ; après le choc, les vitesses sont respectivement v1' et v2' que
l'on mesure à partir des impacts respectifs.

1.4. Choc complètement mou


Matériel nécessaire :
 même matériel que celui de la figure 4 mais où l'on remplace les ressorts par des systèmes adhésifs

Si v1 est la vitesse du cavalier m1, le cavalier de masse m2, étant au repos, après le choc, la vitesse de l'ensemble doit
m1
être : V  v1
m1  m 2
Ne disposant de cache uniquement sur le cavalier "projectile", la première photocellule mesure v1 et la deuxième V :
l l
v1  V
t1 t1 t t
... ... ... ...

m1
On trace ensuite le graphe V = f (v1) pour différentes valeurs du rapport :
m1  m2

1.5. Recul lors d'une désintégration (1)


Matériel nécessaire :
 même matériel que celui de la figure 4
 du fil
 1 paire de ciseaux

Les deux cavaliers sont accolés grâce à un fil. A un instant donné, on coupe le fil : les deux cavaliers se séparent et
ont des vitesses opposées telles que :
m1v1' = m2v2'
Remarque : Les branchements des cellules sont les mêmes qu'à la manipulation 1.
On vérifiera la relation précédente et éventuellement on changera les valeurs de masses des deux cavaliers.

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NOTICE

2. Translations sur un plan horizontal

2.1. Observation des trajectoires.

Matériel nécessaire :
 1 table à coussin d'air
 1 (ou 2) mobile(s)
On observera les trajectoires d'un système isolé et d'un système non isolé.

2.2. Mouvement sur un axe

2.2.1. Le système est (pseudo) isolé.


 Expérience n°1 : le mouvement est uniforme
Matériel nécessaire :
 1 banc à coussin d'air ref 06115
 1 cavalier
 1 lanceur
 1 jeu de 2 capteurs photosensibles réf. 01541
 2 supports statif réf. 00035
 2 noix de fixation réf. 00165
 1 chronomètre Mesura réf. 22029
 1 règle graduée
 1 niveau à bulle

On règle la distance AB = x entre les deux photocellules et on note le temps t nécessaire pour ce parcours. On dresse le
tableau :
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NOTICE
Branchement des cellules : voir notice de l'horloge réf. 03248

x t
... ...

Puis on trace le graphe x= f (t) qui est une droite


dont la pente est égale à la vitesse v (moyenne).
Remarque : la difficulté consiste ici à réaliser
pour chaque valeur de x; la même vitesse initiale
; on y parvient si on dispose d'un lanceur.

 Expérience n°2 : influence des paramètres.


Matériel nécessaire :
 le même que l'expérience n°1 ci-dessus
 plusieurs cavaliers de masses différentes.
Influence de la vitesse initiale : on lance de différentes façons le cavalier de masse m (avec le lanceur) et on procède
comme ci-dessus (voir figure 9).
Influence de la masse mobile : on montrera facilement que la loi du mouvement x = f (t) est indépendante de la masse
du mobile (s'il n'y a pas de frottements).

2.2.2. Le système n'est pas isolé


 Expérience n°1 : nature du mouvement (voir également "quantité de mouvement")
Matériel nécessaire :
 1 banc à coussin d'air + 1 cavalier réf. 06115
 1 jeu de 2 capteurs photosensibles réf. 01541
 2 supports statif réf. 00035
 2 noix de fixation réf. 00165
 1 chronomètre Mesura réf. 22029
 1 petite poulie livrée avec le banc
 des masses marquées
 1 règle graduée
 1 niveau à bulle + 1 fil + 1 morceau de caoutchouc

Le montage est schématisé sur la figure 10. Le dispositif de lancement est remplace par le poids P et la poulie. Le
moment d'inertie de la poulie par rapport à son axe est I, son rayon est R. Le fil est inélastique et ne glisse pas sur la
poulie. Le mobile (cavalier) a une masse M.

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NOTICE

Dans l'hypothèse où il n'y as pas de frottements, on veut vérifier que le mouvement est uniformément accéléré ;
mg
l'accélération étant : a 
I
M m
r2

On fixe M et m (par exemple : M = 180 g et m = 150 g), puis on fixe une distance AB = x entre les deux photocellules.
On abandonne alors le système en A sans vitesse initiale et on note le temps t nécessaire pour parcourir AB. On dresse
tableau :

x t t² x/t Puis, on trace x = f (t²) qui est une droite


... ... ... ... a
dont la pente est égale à .
2
NB : si en A la vitesse n'est pas nulle, on
x
tracera alors = f (t) qui est une droite de
2
a
pente et l'ordonnée à l'origine v0.
2
 On comparera évidemment la valeur de
a obtenue avec celle donnée par la
relation (1) où on a fait (pour simplifier)
I = 0 et g = 9,81 m.s-2.
 Remarque : il peut également être
intéressant de tracer x = f (t) et, traçant
la tangente point par point, d'en déduire
x = f(t).

 Expérience n°2 : influence des paramètres


Matériel nécessaire :
 le même que celui de l'expérience n°1 ci-dessus

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plusieurs cavaliers de masses différentes.

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NOTICE
1) On peut envisager tout d'abords l'influence de la masse M du cavalier : on fixe alors x (par exemple, 70 cm) et m
(par exemple, 150g) et on dresse le tableau :
M t t² x/t² a 1/a

où les différentes valeurs de l'accélération sont


obtenues comme ci-dessus, c'est-à-dire que l'on
trace chaque fois le graphe x = f(t²) et on mesure
la pente de la droite obtenue.
On trace alors 1/a = f(M) qui, d'après (1) doit être
une droite de pente 1/mg et d'ordonnée à l'origine
I
m
1 M r2
(m+I/r²) / mg :  
a mg mg

2) On envisage ensuite l'influence de la masse m ; on fixe donc x (toujours à 70cm par exemple) et M (180g, par
exemple = un cavalier) et on dresse le tableau :
m 1/m t t² x/t² a 1/a
... ... ... ... ... ... ...

où les différentes valeurs de a sont


toujours déterminées de la même
façon. On trace alors le graphe 1/a =
f(1/m) qui, toujours d'après (1) est
une droite de pente 1/(M + I/r²) et
d'ordonnée à l'origine 1/g.
Ce tracé permet donc de donner la
valeur de g et éventuellement de I.

3. Translation sur un plan incliné

3.1. Observation des trajectoires.


Matériel nécessaire :
 divers plans inclinés (vitres, panneau de bois, plaque métallique,...)
 divers objets (bille, cylindre,...)
 1 table à coussin d'air + un mobile

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NOTICE
Soit on abandonne les objets sur le haut du plan ; la trajectoire est rectiligne ; l'observation sur la table à coussin d'air permet de voir
que le mouvement n'est pas uniforme (les points de marquage ne sont pas équidistants).
Soit on lance les objets avec une vitesse initiale quelconque : la trajectoire est parabolique. Le système n'est plus isolé mais est
soumis à l'action du champ de pesanteur ; seule la composante normale du poids est compensée par la réaction du plan
incliné.
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NOTICE

3.2. Mouvement de glissement sur un axe

Soit  l'angle d'inclinaison du plan incliné ; s'il n'y a pas de frottements, l'accélération est :
a = g sin  (3)
et s'il y a des frottements dont le coefficient est k, l'accélération est alors :
k
a  g sin  (1  ) (4)
tg
 Expérience n°1 : nature du mouvement d'un solide sur un plan incliné sans frottements
Matériel nécessaire :
 1 banc à coussin d'air réf. 06115
 1 jeu de 2 capteurs photosensibles réf. 01541
 2 supports statif réf. 00035
 2 noix de fixation réf. 00165
 1 chronomètre Mesura réf. 22029
 2 pieds
 1 pied à crémaillère
 1 grand rapporteur
 1fil à plomb
1) Sur un banc à coussin d'air, pour une inclinaison fixée (par exemple,  = 10°) et pour différentes valeurs de x (50
cm  x  120 cm), on mesure le temps t.

Puis on trace le graphe x = f (t²) (ou x/t = f (t) s'il y a une vitesse initiale) qui est une droite dont la pente donne
l'accélération a (on comparera à (3)).
NB : une des difficultés de cette expérience est de rendre les mesures exactement reproductibles, il faut pour cela que
la vitesse initiale ait toujours la même valeur (qui peut d'ailleurs être zéro) ; on apportera un soin particulier à ce détail.
2) Sur la table à coussin d'air, la manipulation est plus simple. Pour une inclinaison fixée (2 à 3° par exemple), on
abandonne le mobile sur le haut de la table sans vitesse initiale.

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NOTICE

Ayant repéré le point de départ, on note l'abscisse des différents points. Si t0 est l'intervalle de temps entre deux points
1 2 1
consécutifs, on doit avoir : xn  at n  a(nt 0 ) 2
2 2
a 2
Le graphe x = f (n²) doit être une droite de pente t0
2
On peut remarquer également que la différence de 2 segments consécutifs (par exemple BC-AB) est égale à at0² ; on
peut donc constater que : (xn+2 – xn+1) – (xn+1 - xn) = Cte = at0²
 Expériencen°2 : influence de l'angle d'inclinaison sur le mouvement de glissement d'un solide sur un plan incliné
Matériel nécessaire :
 le même que celui de l'expérience précédente
Avec le banc à coussin d'air, pour chaque valeur de l'angle , on détermine l'accélération a (on procède comme
précédemment, puis on dresse le tableau :

 sin  a (L'évaluation de a nécessite donc pour chaque 


le tracé d'un graphe : x = f (t²)).
... ... ...

Et on trace le graphe a = f (sin ) qui est une


droite de pente g.
NB : pour aller plus vite, on peut fixer une
valeur de x (par exemple, 1 m) et déterminer
ainsi l'accélération :
2x 2
a 
t2 t2

 sin  t t² a
... ... ... ... ...

 Expérience n°3 : influence de la masse


Matériel nécessaire :
 le même que ci-dessus (banc à coussin d'air seulement)
 plusieurs cavaliers
La masse n'intervient que dans l'accélération ; l'expérience est donc rapide : pour différents cavaliers, on note le temps
t nécessaire pour parcourir une distance x fixe ; ce temps t doit être le même quelque soit le cavalier :
m t
... ...

 Expérience n°4 : influence des frottements de contact (frottements solides)


Matériel nécessaire :
 le même que celui de l'expérience n°1 (banc seulement) mais avec une soufflerie réglable
Réf. 06115-2

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NOTICE
Avec un banc à coussin d'air, les forces de frottement sont difficiles à déceler ; on peut néanmoins tenter l'expérience
en réduisant le régime de la soufflerie grâce à un variateur (alternostat) :

On essaie de vérifier la relation (4) : pour différentes inclinaisons, on détermine l'accélération a comme ci-dessus, puis
a 1
on trace le graphe :  f( )
g sin  tg
qui doit être une droite de pente (– k )et d'ordonnée à l'origine 1 :

4. Mouvements ascendants sur un plan incliné


On utilise un montage dérivé de celui de la figure 10
Matériel nécessaire :
 le même que celui utilisé pour la figure 10
 1 pied à crémaillère
 1 grand rapporteur

19
NOTICE

m  M sin 
- Si m  M sin  le mouvement est ascendant d'accélération a 
mM
M sin   m
- Si m  M sin  le mouvement est descendant d'accélération a 
mM
On pourra donc étudier comme précédemment ces divers mouvements en fonction des paramètres m, M et .

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