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Viviana Urbaneja.

Francais II, section A1

La colonisation, est-elle un crime contre l’humanité ?

Emmanuel Macron, candidat actuel du parti « En marche ! » dans les élections
présidentielles en France, a généré beaucoup des controverses lorsqu’il a assuré que la
colonisation a été un crime contre l’humanité. D’un côté, les algériens ont approuvé ces
déclarations, étant donné leur histoire comme un des peuples africains colonisés par la France.
Cependant, la réaction des autres candidats présidentielles a été très loin de cela. Alors, Marine Le
Pen, candidate du « Front National » a dit que cet annonce n’est qu’un traître contre la patrie,
montrant à la même fois une énorme indignation. François Fillon a aussi déclaré que la
colonisation n’est pas un crime contre l’humanité parce que cette période de l’histoire a permis un
partage de la culture française avec les peuples colonisés.

Ayant dit tout cela, il faut remettre en question si la colonisation a été ou non un crime
contre l’humanité. Avant de répondre cette question, il est important de mentionner que la
culture peut changer le point de vu d’un individu et fixer, jusqu’un certain niveau, les opinions
d’un peuple. Alors, pour une personne qui est née et qui a grandi dans un pays qui a été colonisé
dans le passé, le seul fait de douter de ces affirmations peut être considéré comme une folie,
tandis que pour ceux qui vivent dans un pays européen, cette question est plutôt valable.

Donc, certains spécialistes considèrent que la colonisation ne peut pas être cataloguée
comme un crime contre l’humanité car le but de ceux qui l’ont exécuté n’était pas ni d’éliminer
toute la population qui se trouvait dans ces territoires, ni de l’asservir. Si bien on peut dire que
l’objective principale des colonisateurs n’était qu’exploiter les recours et établir des basses
militaires, commerciales et géopolitiques importantes, ils ont dû tantôt tuer une énorme quantité
de personnes et tantôt les asservir pour accomplir ce but. Ainsi, cette période historique a été
témoin des barbaries, tortures et génocides sans précédents, tous commis par les européens.

Finalement, le partage culturel dont François Fillon utilisait comme justification de la


colonisation n’a pas vraiment été un partage, étant donné que les voies construites, les écoles,
hôpitaux, les institutions modernes, parmi d’autres, n’ont pas été emmenés en Afrique pour que
les habitants locales profitent de tout cela, mais pour faciliter la mobilisation de recours et la vie
des européens qui habitaient ce continent. D’un autre côté, l’imposition de la langue française
dans les pays africains a représenté plusieurs obstacles parce que cela génère une crise d’identité
culturelle chez beaucoup d’africains et parce qu’ils ne peuvent pas utiliser leurs langues natives
pour arriver à une position sociale haute ou exprimer ces expériences.