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Faculté des Sciences Juridiques

Master: Economie Sociale et


Économiques et Sociales
Développement Durable
Marrakech

Matière :
« La responsabilité
sociale des entreprises »

Encadré par  : Prof. Essaid TARBALOUTI


Travail Préparé par  : ELMOUDANNAB Said

Année universitaire 2019-2020 -Master ESDD-


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Master: Economie Sociale et
Économiques et Sociales
Développement Durable
Marrakech

Sujet N° 01 : Gouvernance responsable et performance de


l’entreprise

Dans le contexte actuel, l’entreprise n’est plus recroquevillée sur elle-


même, restreinte dans un cadre économique et mercantile pure ; plusieurs
scandales récents ont remis en cause les missions d’une entreprise qui
devient l’objet d’attentes croissantes de la part des acteurs inhérents à son
système et à son environnement et d’autres désignées comme les parties
prenantes.
Une entreprise est une organisation basée sur un système conçu
pour créer de la valeur ajoutée ; avec comme but essentiel la recherche
systématique de l’accomplissement des objectifs à caractère économique
en mobilisant les ressources mise à sa disposition, une entreprise
performante est celle qui atteint rapidement les résultats affichés tout en
minimisant les moyens mis en œuvre pour arriver à cet exploit. Parmi les
moyens mis en exergue il est primordial de souligner l’importance du
système de gouvernance « corporate governance » et en particulier celui
alliant engagement et pratiques de gestion rigoureuse des ressources
publiques et des relations de travail harmonieuses tout en rendant des
comptes aux parties prenantes en toute transparence est ce que nous
pourrons étiqueter de responsable.
De ce fait il est impératif de voir comment une gouvernance
responsable s’impose comme alternative pour la création de valeur sûre et
durable axée sur la performance globale.
Pour apporter un peu plus d’éclairage sur ce sujet il conviendras de
voir tout d’abord comment la gouvernance de l’entreprise a évolué avec
l’évolution de celle-ci, et en deuxième lieu voir comment l’apparition de la
notion de RSE a influencé l’entreprise et voir en fin comment une entreprise
socialement responsable est le modèle à imiter.

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1/ La gestion au service de la performance

La gouvernance de l’entreprise est le système conçu par les


décideurs en son sein pour définir les modalités de sa gestion , sa direction
et son control ; dans le même temps il définit aussi l’organisation des droits
et des responsabilités des différents protagonistes dans la structure de
l’entreprise et les règles et le procédures de la prise de décision ; ceci fait
ce système met en place automatiquement les dispositifs à travers lesquels
les objectifs de l’entreprise sont établis ; de même que les moyens mis à
disposition pour les réaliser et les évaluer.
Ce système de gouvernance a été longtemps au service exclusif des
détenteurs des capitaux « Shareholders » en leurs garantissent la
rentabilité de leur investissement « retour sur investissement »; mais il a du
évoluer avec l’augmentation du rôle des parties prenantes « stakeholders »
au sein de l’environnement de l’entreprise et de muer ainsi vers des
systèmes de contrôle efficaces pour gérer les conflits d’intérêts potentiels et
les risques éventuels et prévenir les abus de pouvoir de nature à faire
prévaloir des intérêts particuliers sur « l’intérêts social ».
De manière générale la gouvernance de l’entreprise recouvre les
éléments suivants reflétant les caractères inhérents à l’organisation et au
contrôle de la gestion :
-le cadre juridique de l’entreprise ;
-les règles de choix et de nomination des membres de la direction
-les procédures d’organisation, de gestion ; de control et de
communication;
-les droits et les responsabilités des « Shareholders »  et des
« stakeholders » .

2/ évolution des impératifs de l’entreprise avec l’avènement de la


notion de RSE

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Les objectifs de toute entreprise doivent répondre forcement au


paradigme du « combien cela coute » et celui du «  combien cela
rapporte » ; mais avec l’apparition tout d’abord de la notion de gestion des
conflits entre « Shareholders » et les « stakeholders » et ensuite avec
l’évolution de la notion de propriété publique ; l’idée même de RSE se
trouve confrontée à cette double question pour juger du profit d’une
reconversion organisationnelle de l’entreprise et d’une évolution de sa
gouvernance vers une alternative économique à caractère responsable ;
pleine de promesses de pérennité et de globalité .
Ce revirement de pensée a été tout d’abord influencé par la prise de
conscience récente des risques environnementaux de plus en plus
pressants et pesants et ce avec l’approche nouvellement adoptée de
développement durable ; et ensuite par l’accroissement du rôle influant des
« stakeholders» , notamment celui de la société civile et du consommateur
averti et responsable.

3/Pourquoi l’entreprise responsable est l’avenir

Les nouveaux modèles d’entreprises à gouvernance responsables


ont pour objectifs transversaux et parallèles à celui de quête de profits ceux
d’image, de préventions des risques, de réduction des couts et d’innovation
technologique.
Cette approche plus globale permet de avantages concurrentiels
avérés pour l’entreprise et à la longue une performance égale ou
supérieure à celle plus orthodoxe. Car la continuité de l’entreprise n’est plus
dépendante exclusivement de l’aspect financier traduisant le volume
d’activité et d’exploitation mais il est d’autant plus dépendant maintenant de
ce qui est des volets social et environnemental, qui sont stratégiquement
des atouts de positionnement sur un marché plus contraignant et exigeant
et qui transcende l’approche classique basé sur le simple prix.

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Conclusion

Le passage d’une gouvernance classique visant une performance


financière simple de l’entreprise vers une entreprise à gouvernance
responsable visant une performance globale n’est pas chose facile et ce
passage paraît plus aisé à franchir pour des entreprises ayant déjà un
cumule de performance financière indéniable lui permettant de supporter
les couts inhérents, chose qui est plus difficile pour la majorité des
entreprises qui sont en quête d’existence sur le marché avant d’envisager
de passer le cap vers ce palier « responsable ».

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Sujet N° 02 : Pensez- vous que la définition de la RSE


actuelle est suffisante pour être opérationnelle ?

Evoquer la RSE suffirait à lancer un débat acharné sur un concept


toujours volatil pour être appréhendé et compris d’une façon à le vulgariser
au grand public ; cette ambiguïté est due au fait que ce concept de RSE
trouve son origine dans les principes du développement durable qui lui-
même est un concept nouvellement connu est prompt aux enrichissements
les plus inattendus.
Dès lors il est légitime de s’interroger sur le degré d’opérationnalité
d’un concept qui n’est pas encore arrivé à maturité pour éviter d’avancer
qu’il n’est que dans sa phase embryonnaire.
Ainsi pour appréhender ce sujet il faut voir les limites de la définition
du concept de RSE, et de voir aussi les possibilités d’enrichissement dudit
concept pour en assurer le potentiel d’opérationnalisation voulu.

1/ la RSE est un concept issu des principes du developpemnt


durable

Le concept de la responsabilité sociale définit de nouvelles règles -


économiques, sociales, écologiques - dont l’application permet une
meilleure cohabitation entre tous les acteurs de la société. En effet une
simple transposition des principes de base et piliers du développement
durable nous permet d’avoir la définition –sans controverses- de la RSE, et
de dire que la RSE est une prise en compte des impératifs sociaux et
environnementaux tout comme l’impératif de performance économique
propre à toute entreprise.
En partant de cette définition nous constatons que dans l’absence de
cadre réglementaire propre aux entreprises responsable, la mise en place
d’une démarche responsable au sein de l’entreprise relève du cadre
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volontariste , du fait de l’implication et la sensibilité à degré variable de la


direction vis-à-vis des tourments sociaux et environnementaux ; cette
sensibilité trouve son origine dans les apports des parties prenantes et
dans la recherche d’un positionnement stratégique en adoptant une
gouvernance responsable dans le but d’entretenir une performance globale
alliant l’économique au social et à l’environnementale, mais même en
adoptant une démarche RSE il n’est pas tout à fait évident le résultat réel
du fait du caractère crucial et urgent de la performance économique qui
peut laisser en arrière-plan toute autre considération ; mais aussi le fait que
la banderole RSE peut parfois être levée pour des besoin d’image vis-à-vis
des consommateurs et du marché sans un réel engagement responsable.

2/ Comment assurer l’opérationnalisation de la RSE

L’opérationnalisation de la RSE passe par la mise en exergue du


concept des parties prenantes et qui implique un nouveau mode de
gouvernance de l’organisation qui intègre dans le processus de prise de
décision de nouveaux protagonistes avec des rôles et des influences
variées et qui par conséquent engendre un engagement de l’entreprise vis-
à-vis de ces nouveaux acteurs , un engagement qui se reflète dans les
objectifs stratégiques redéfinis de façon à prendre en considération leurs
attentes , mais aussi une performance redéfinie de telle façon à ce que sa
mesure soit plus multidimensionnelle et transparente.
Plusieurs outils sont dès lors proposés pour faciliter
l’opérationnalisation de la RSE, mais la plupart sont fondés sur les
principes de volontariat en réponse au manque des outils à caractère
normalisé et obligatoire.

3/ les champs à explorer pour redéfinir plus correctement la RSE

La base pour définir la RSE est l’étroite combinaison entre les trois
dimensions économiques, sociale et environnementale.
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A cela , il faut tenir en compte d’autres caractères non mois


négligeables, à commencer par la définition exacte de ce que sont les
partie prenantes, à l’obligation d’internaliser les effets négatifs de l’activités
de l’entreprise sur l’environnement et le social et non pas déléguer ces
externalité à la communauté qui en pâtit et en subit les dommages et
conséquences néfastes dans l’indifférence ou le peu de souci de
l’organisation, adopter une approche de communication transparente vis-à-
vis du public sur l’activité et les résultats et enfin l’instauration de procédés
et de systèmes de contrôle et d’audit indépendants et compétents pour
mesurer les engagements sociaux et environnementaux de l’organisation.
Toute définition ne s’assurant pas de l’existence de ces différents
aspects ne peut être qu’imparfaite et entretiendras des leurres
d’organisations loin d’être ou d’avoir des préoccupations à caractère social
ou environnemental ou même d’organisations sans scrupule pour être
baptisée comme entreprise socialement responsable.

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Sujet N° 03 : L’ambition de l’entreprise, dans le cadre de la


RSE, de « rendre compte à la société civile » ne constitue-t-
il pas un leurre ?.

La RSE suppose l’implication des parties prenantes dans le


processus de prise de décision, de définition des objectifs stratégiques et
de contrôle en tenant en compte la triple contrainte reflétée par la notion de
performance globale.
L’obligation de transparence s’oppose réellement avec la nature de
l’entreprise qu’on peut qualifier de boite noirs d’où la problématique
d’incompatibilité entre ces deux aspects.
Pour traiter ce sujet il est judicieux de voir comment la théorie des
parties prenante et celle de la gouvernance responsable et de performance
globale ont influencé le concept de RSE, de savoir les limites de cette
théorie en ce qui concerne la reddition des comptes et la transparence et
enfin comment rendre légitime l’entreprise vis-à-vis de la société.

1/ Comment les « stakeholders » et le concept de gouvernance


responsable et performance globale influencent la vie de l’entreprise

Le concept des « stakeholders » est devenu le flambeau de la RSE


en rupture totale avec la pensée de Milton Friedeman qui prône une
entreprise au service exclusif de l’actionnaire ; la décision les objectifs le
contrôle subissent un jeu de d’échec entre protagonistes rendant de
l’éthique et de la moralité à l’entreprise.
L’autre concept, celui de gouvernance responsable et de
performance globale suppose l’ouverture et la transparence de
l’organisation vis-à-vis d’organes et d’instances externes et des parties
prenantes, dans le cadre d’un objectif tridimensionnel à la fois économique,
social et environnemental.

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Partant de là l’entreprise responsable a le devoir –plus volontaire que


normalisé- de faire représenter au sein de sa direction les parties prenantes
et tenir compte de leurs préoccupations lors de la prise de décision et de la
formulation des objectifs à atteindre et dans le control des résultats ; un
devoir de transparence et de reddition des comptes auprès de la société
sur l’activité et le résultat.

2/ L’entreprise est une boite noire

Dans son souci de préserver ses avantages comparatifs et


concurrentiels sur un marché sans pitié caractérise par une lutte acharnée
pour les positions, les débauchée et une rouée infernale à l’innovation
technologique et technique, L’entreprise se doit d’avoir ses secrets
inviolables et impartageables, elle est assimilée à une « boite noire »
impénétrable de l’extérieur et parfois même de l’intérieur.
L’entreprise est sensée se protéger quel que soit le degré
d’interaction et d’ouverture avec la société civile, avec l’Etat, avec la
concurrence avec les prétendus amis ou ennemis.

Partant de là, se trouve difficile la possibilité de lever les suspicions


qui hantent l’entreprise :
- quelles sont ces parties prenantes ;
- sont-elles légitimes ;
- au nom de qui s’exprime la société civile ;
- les auditeurs externes sont-ils assez compétents et neutres ;

3/ De nouveaux rapports à developper

L’entretien d’une réelle démarche RSE suppose un souci de


réputation qui amène l’entreprise à réfléchir profondément sur les risques

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d’une prise de décision inadéquate et à se pencher sur les conséquences


de toute communication trompeuse.
Le passage d’une entité fermée vers une entité ouverte à l’intérieur
comme à l’extérieur est certes un palier difficile à franchir mais pas
impossible.
Mais pour ce faire les outils basés sur le volontariat demeurent
insuffisants pour donner un coup de pouce à l’instauration de la démarche
RSE comme prônée par la théorie, il est primordial que la régulation et la
normalisation de ce champs entrepreneurial doit être instaurée afin de
délimiter efficacement les caractères d’appartenance au groupe RSE.

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Sujet N° 04 : Utilitarisme et Ethique de la RSE

La RSE est la prise en compte des effets des activités de l’entreprise


sur l’environnement naturel et social selon les trois ages de son
développement historique ,une acception éthique de l’entreprise morale,
ouverte à l’intérêt commun et y participe activement que ce soit dans
l’optique de retour sur investissement socialement responsable ou dans
l’optique généreuse d’un brassage entre intérêts collectif et privé selon la
conception utilitariste ; et enfin vers une conception de soutenabilité de
l’activité économique fondée sur des considérations multidimensionnelles.
Dans ce contexte il est intéressant de comparer les deux premières
approches de la RSE dans le but d’en déceler les points de convergence et
de divergence.
L’étude de ce sujet va tout d’abord se porter sur les aspects de
l’approche éthique de la RSE, pour ensuite détailler les aspects de
l’approche utilitariste de la RSE et enfin déterminer les points essentiels de
convergence et de divergence des deux approches.

1/ La conception éthique de la RSE

C’est un concept qui trouve son origine dans le paternalisme


d’entreprise du 19eme siècle aux États-Unis, ou l’entreprise est assimilé à
un « être moral » , elle fait appel à l’éthique personnelle des dirigeants des
entreprises et se manifeste par des mesure de bienfaisance et de charité
chrétienne ; Il s’agit, en quelque sorte de guider la conduite et la moralité
des individus sans avoir recours à la réglementation contraignante de
pouvoirs publics qui risqueraient de limiter la liberté individuelle et de
provoquer des effets pervers.

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Ce concept s’est développé jusqu’aux année 50 avec l’apparition du «


business ethics » de la RSE qui s’est affirmé comme une alternative au
système de protection sociale défaillant.

2/ La conception utilitariste de la RSE

Se détachant de l’exigence morale à l’égard de la société, le concept


utilitariste parût dans les année 70 met l’accent sur l’exigence économique
du point de vue de l’entreprise : le comportement social de l’entreprise doit
servir sa performance économique ; en d’autres termes, la réalisation
d’objectifs sociaux doit lui procurer un avantage compétitif et donc suivre
une logique de cout/avantages.
La conception utilitariste et sa déclinaison en business case sont
devenues aujourd’hui la doctrine officielle de l’Union européenne ;
l’entreprise se doit toujours de soigner son image de marque et sa
réputation pour conserver ou gagner une légitimité, elle doit le faire en
s’attachant à satisfaire les attentes de ses parties prenantes qui
comprennent non seulement ses actionnaires, mais aussi ses salariés et
autres parties contractantes et, au-delà, toute partie avec laquelle elle
n’entretient pas de relations contractuelles mais qui est susceptible
d’affecter ses intérêts.

3/ comparaison entre les deux approches

En réalité il n’y’a pas une réelle comparaison entre les deux


approches car l’une n’est que la suite logique de l’autre on est passé d’un
souci religieux vers un autre plus rationnel et plus mercantile ;Mais aussi
plus structuré et impactant et la structure de l’entreprise que son
environnement interne et externe .
A travers les deux approche la RSE s’est developper ver un troisieme
âge En Europe avec le courant de la « soutenabilité », à partir des années
1990, quand des impératifs environnementaux furent introduits dans les

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discours et les pratiques de la RSE. En bref, ce courant soutient l’idée


selon laquelle l’entreprise doit contribuer au développement durable.
Autrement dit, l’entreprise doit tout simplement protéger l’environnement et
les populations des impacts des activités économiques, en s’éloignant de la
définition anglo-saxonne de la RSE vue comme une pratique managériale
volontaire et discrétionnaire des entreprises. Ce courant attribue à ces
dernières une caractéristique institutionnelle en insistant sur le rôle des
pouvoirs publics dans l’encadrement des activités des entreprises.

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