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1-a :transport des hydrocarbures

par oleoduc :

Introduction : L’Activité Transport par Canalisation représente une


dimension stratégique en termes d’acheminement des hydrocarbures vers
les autres segments du marché et assure la cohérence des flux de toute la
chaîne des hydrocarbures. L’Activité est également un maillon
incontournable de cette même chaîne. Elle est également un secteur vital
pour l’économie. Actuellement, l’Activité transport par canalisations assure
l’acheminement des hydrocarbures (pétrole brut, gaz naturel, GPL et
condensât) depuis les champs de production jusqu’aux complexes et unités
de traitement, de transformation, de stockage, d’expédition et
d’exportation. Le Transport des hydrocarbures par canalisations nécessite
l’installation des stations de pompage le long de la ligne .

2- L’Oléoduc : L’Oléoduc est l’élément principal de la chaine de transport


des hydrocarbures liquides. Il relie un parc de stockage principal (ex. le CNDL
en Algérie) aux différents terminaux existant et les pipe-lines installés sur un
territoire quelconque. Il a pour fonction aussi d’acheminer le pétrole brut aux
raffineries et aux terminaux marins. L’exploitation de la ligne de transport se
fait avec des débits variables selon la demande des terminaux et aussi selon
le nombre des stations de pompage à mettre en service.

3- Profil en long d’un Oléoduc : Il représente en quelque sorte la


topographie d’un oléoduc. En d’autres termes c’est une représentation
graphique des variations d’altitude de l’oléoduc en fonction des points
kilométriques se trouvant sur son trajet. La figure suivante montre un
exemple réel du profil en long d’un oléoduc :
Ce profil réel est celui de l’oléoduc OB-1 reliant le centre de stockage de Haoudh-
ElHamra au terminal arrivée de Bejaia.

4-Les épaisseurs d’un Oléoduc : On entend par ca l’ensemble des


épaisseurs constituant le corps de l’oléoduc. Ces épaisseurs sont souvent variables et
varient donc en fonction des points kilométrique passés par l’oléoduc. Ex : l’oléoduc
OB-1 est de type télescopique, son épaisseur varie de 6.35 mm à 9.52 mm. A la sorties
des stations de pompage elle est de 12.7 mm et son acier est de nuance X52 et X42 .

5- Choix de la canalisation : Le choix du diamètre et du matériau d'une


canalisation doit être adapté au liquide ou à la suspension à transporter. Un
liquide corrosif ne pourra être véhiculé par une canalisation en acier ordinaire. On
devra choisir le diamètre pour l'écoulement d'une suspension de telle manière
que la vitesse d'écoulement ne soit pas inférieure à 0,3 - 0,6 m/s pour éviter le
dépôt de particules. De même la vitesse ne pourra être supérieure à 4 - 5 m/s afin
d'éviter une usure trop rapide de la conduite. Dans l'industrie pétrolière, la vitesse
des liquides dans les canalisations est pratiquement toujours comprise entre 0,5
et 5 m/s.
6-Choix de l’équipement de pompage:
Le choix de l’équipement de pompage va résulter d'une analyse fine des éléments
constituant le du circuit du liquide à transporter par exemple : la différence d'altitude, les
pressions des réservoirs, la nature et la température du liquide, la présence d'accidents, le
matériau et les caractéristiques géométriques de la canalisation,. Cette analyse va permettre
de déterminer la hauteur manométrique totale (HMT) nécessaire pour le débit souhaité
ainsi que le N.P.S.H.disponible. L'utilisation des caractéristiques des pompes fournies par le
constructeur intervient alors pour choisir une pompe remplissant toutes les exigences.

7-LA STATION DE POMPAGE :


L’activité principale de la station de pompage est la réception et le pompage des
hydrocarbures liquides (pétrole brut et condensat) transportés par l’oléoduc depuis le
Terminal Départ jusqu’au Terminal Arrivée.

7-1- les Equipements typiques d’une station de pompage:


Chaque station de pompage comporte un ensemble d’équipements qui dépendent du degré
de sa complexité et de son orientation Dans ce qui suit sont présentés les éléments
principaux typiques constituant une station de pompage :

-L’oléoduc de transport du pétrole brut/condensat, départ et arrivée, en amont et aval des


gares racleur.

-Les gares racleur entrée /sortie station

-Les turbopompes en service

-Des turbopompes hors service.

-Des centrifugeuses pour la production du carburant des turbines à partir de pétrole brut.

-Des bacs à toit fixe d’une capacité déterminée, certains pour le stockage du condensat et
les autres pour le pétrole brut après centrifugation.

-Le circuit de carburant entre l’oléoduc, les bacs de stockages, les centrifugeuses, et la
turbine TPC.

-Les circuits d’huile (graissage et contrôle), circuit d’huile de la pompe principale.

-Le stockage des fûts d’huile de lubrification.

-Les circuits d’air comprimé de lancement de la turbine avec le stockage d’air comprimé (ex :
à 30 bar, circuit d’air (pressurisation/ventilation), circuit air automatisation.

-Les équipements de refroidissement d’huile : aéro- réfrigérants.

-Un certains nombre de bourbiers.

-La pomperie des eaux incendie avec une unité de stockage d’émulseur USD.
-Des bacs de stockage d’eau incendie de différentes capacité.

-Un bassin d’eau incendie

-Un bac de purge enterré

7-2- Les Poste de coupure :


Le pétrole brut ou les condensats en provenance de la station de pompage principale du
terminal départ parviennent par l’oléoduc existant à l’entrée de la première station de
pompage, équipée d’une gare de racleur d’arrivée (GRA),. En fonctionnement normal le
liquide arrive directement dans la station sans passer par la gare (GRA). Le liquide passe
ensuite à travers des filtres pour hydrocarbures conçus pour différentes capacités de filtrage
et permettant de retenir les particules de taille supérieure ou égale à 500 microns. En
fonctionnement normal, deux filtres sont en service, et le troisième en secours. Le liquide
arrive ensuite à l’aspiration de la première pompe centrifuge s’il y en a deux pompes qui
sont montées en parallèle. Chacune de ces pompes est entraînée par une turbine à gaz. En
fonctionnement normal, une pompe est en service et l’autre est en stand-by.
7-2-3- Pompes de pétrole brut et de condensats :
La Station de pompage est équipée d’une ligne by-pass autour des gares de racleurs départ
et arrivée qui permet à l’oléoduc reliant les stations de pompage de départ et la station qui
suit la première de rester opérationnel lors d’un arrêt d’une unité de pompage (les pompes
de la première station). Dans ce cas, la pression au niveau de la station SP1 pourrait
atteindre 47 bars eff (48 kg/cm2) avec pour conséquence une réduction de débit entre les
stations SP1-HEH et SP2.

7-2-4- Caractéristiques des turbines :


La turbine à gaz est une machine thermique, qui fournit la puissance utilisée pour entrainer
la machine réceptrice (compresseur, alternateur, pompe,…). L’air aspiré passe au travers le
rotor du compresseur axial ou il est comprimé et dirigé vers la chambre de combustion.
C’est ici qu’en se mélangeant au combustible dans les proportions voulues, que l’air se
transforme en fluide moteur qui se détend au travers les étages de la turbine, transformant
ainsi son énergie thermique en travail mécanique. Apres s’être détendus, les gaz sont dirigés
dans la caisse d’échappement et, en fonction du type d’utilisation, il est possible ou
impossible de récupérer leur énergie thermique résiduelle au moyen des chaudières de
récupération de la chaleur (production de vapeur) ou des cycles de régénération).

7-2-5- Le Terminal de départ :

La ligne d’alimentation, partant du terminal de départ et rejoignant la première station de


pompage, est équipée de d’un nombre déterminé de postes de sectionnement (PS 1 à PS N),
installés le long de la ligne au différents PK. Sur la figure ci-dessous, la vanne SDV-300 est
équipée d’un opérateur pneumatique, d’un système de régulation et d’alimentation en gaz
instrument, d’une électrovanne et d’un système de télécommunication pour la commander
à distance.

7-2-6- Le Poste de sectionnement :


Chaque poste de sectionnement est équipé d’une vanne de sécurité (ESDV-501 à 505 sur la
figure), un système de régulation et alimentation en gaz instrument de l’ESDV, un système
de télécommunications et une prise de gaz pour une éventuelle distribution de gaz par
SONELGAZ. En limite de batterie de la station de pompage une prise de gaz est fournie pour
une éventuelle distribution de gaz par SONELGAZ. La ligne d’alimentation se termine au
terminal d’arrivée de la station de pompage équipé d’une gare de racleur d’arrivée (GRA2).
7-2-7- Le Terminal d’arrivée :
A partir du terminal d’arrivée un collecteur de distribution amène le gaz combustible dans la
station SP1. En fonctionnement normal le gaz arrive directement dans la station sans passer
par GRA2. Le gaz passe via le collecteur est distribué vers les consommateurs comme suit :

-Une ligne vers le skid- gaz (S01) prévu pour satisfaire aux besoins en gaz carburant et en gaz
domestique pour la nouvelle station et le gaz de démarrage. Cette ligne est équipée d’une
vanne de sécurité (SDV-203)

-Une prise de gaz en amont du skid-gaz (S01) pour alimenter les turbopompes en gaz de
démarrage

-Une connexion en attente pour éventuel raccordement par SONELGAZ

Les conditions prévues de gaz combustible au niveau du terminal d’arrivée à la station de


pompage : Minimum 34 bar, Maximum 54 bar, Minimum + 10 °C, Maximum

+ 40 °C.
2-transport des hydrocarbures par
gazoduc :
Introduction :
Les gazoducs sont des canalisations qui transportent des gaz sous pression sur de longues
distances, sur terre -- à l'air libre, mais le plus souvent, en sous-sol -- ou sous l'eau. Ils
transportent principalement du gaz naturel. Car les réserves de gaz sont inégalement
réparties dans le monde et il faut pouvoir acheminer ce gaz vers les zones de forte
consommation notamment. L'autre moyen utilisé est la transformation de ce gaz en gaz
naturel liquéfié.

1Dimensionnement des gazoducs :


2-Qualité des aciers :
Résistant :Il faut contenir la pression interne, soit une limite d’élasticité entre 220
MPa (API Grade A) et 555 MPa (API X80);

Capacité de déformation : Les tubes doivent pouvoir être cintrés à froid pour
épouser le terrain (Généralement Allongement à rupture > 18%);
Capacité d’écrouissage : Suffisante notamment en cas de sollicitation à
déplacement imposé (Limite d’élasticité/ Charge à rupture < 0.85 ou 0.90)
Ductile : Pour éviter des propagations de rupture sur longues distances
Soudable : Pour la fabrication des tubes et l assemblage des tubes sur chantier (taux
de carbone et de carbone équivalent faible).
3 Qualité des soudures :

-overmatching :
Plus résistante que l’acier pour tolérer des défauts

-ductile :
Résilience suffisante pour la stabilité des défauts

-présence de défauts :
Conforme aux standard sur la présence et la taille acceptable des différentes nature de
défauts possibles dans une soudure (collage ,porosités ,manque de pénétration ,caniveaux
,désalignement )

4-Protection contre la corrosion :


-Protection passive : Revêtement externe (PE tri-couches en Europe, FBE en Amérique,…)

-Protection active : Protection cathodique


5-Méthodes de Contrôle :
Contrôles dimensionnels : épaisseurs , ovalisation des tubes, …

Contrôle des soudures: méthodes radiographiques

Les pressions d’épreuves : en usine pour le tenue des tubes à la pression ,puis sur chantier
pour la tenue des soudures de raboutage
6-La prévention des agressions :
Contre la corrosion :Revêtements externes, protection cathodique, …

Contre les agressions mécanique : signalisation déclaration des travaux , Patrouille,


Surveillance aérienne, plaques de protections dans les lieux les plus sensibles, prise en
compte des facteurs humains…)

7-La détection des agressions :


Pas de moyens techniques actuellement utilisés, mais des projets pilote comme la détection
par fibres optiques ou émission acoustique.
8-L’inspection des canalisations :
Inspection par piston instrumenté ou « Pig » en anglais

9-les réparations :
Choix de la nature de la réparation :

•géométrie de la canalisation

•nuance de l’acier

•localisation de la canalisation

•conditions de l’exploitation

•localisation du défaut

•nature de dimension du défaut

Les réparations externes : les plus courantes Meulage, rechargement, manchon


métallique, ClockSpring, …

Les réparations internes : pour des situations de niches, réparation en zone urbaine
10-calcul de la résistance globale des gazoducs :
3-transport maritime gaz naturel :
Le transport du gaz naturel par méthanier s'impose comme alternative au gazoduc quand
l'établissement d'une canalisation n'est pas réalisable (techniquement ou
géographiquement) ou trop cher.

Le transport par méthanier consiste en la liquéfaction du gaz naturel en réduisant sa


température à -162°c. Le gaz naturel alors prend une forme liquide et occupe 600 fois moins
de place.

Le gaz naturel liquéfié (GNL) est alors transporté par des méthaniers vers des ports conçus a
cet effet dits terminaux méthanier qui permettent la réception du GNL ainsi que sa
regazéification au vu de sa distribution et consommation finale.

1-LES NAVIRES MÉTHANIERS Principales caractéristiques :


-Navires-citernes à ballasts séparés et à double coque

-Propulsion vapeur alimentée au gaz naturel

-Vitesse de croisière d’environ 19 nds

-Pression dans les cuves : quasi atmosphérique

-Cargaison de densité 0,5

-Capacité typique : 160 000 m3 de GNL

-Tirant d’eau : environ 10-12 mètres


-290 m de long, 44 m de large

2-Cuves autoportantes sphériques :


3-Cuves à membrane :
33% de la flotte mondiale

4-Exploitation des méthaniers :


5-Exploitation des méthaniers :
-Navires affrétés à temps sur une durée longue (20 ans)

-Contrôles techniques périodiques (1, 2, 4 ans)

-Maintenance régulière et minutieuse des navires

-Transbordement de la cargaison en 12 à 14 heures et durée d’escale d’un jour environ.

-Transbordement avec bras articulés cryogéniques et dispositifs d’arrêt d’urgence anti


déversements

Les méthaniers sont dotés d'une double coque pour une plus grande résistance, et sont
équipés de cuves qui contiennent le GNL. Ils sont aussi appelés « LNG Tanker ».

Leurs cuves peuvent être :

➔ de formes sphériques autoporteuses (de conception Norvégienne) dites de concept «


Moss Resenberg » dans quatre à six cuves sphériques.
➔ des cuves à membranes conçues selon deux concepts Français: « Technigaz » et

« Gaz Transport » qui offre comme avantage une faible variation de la température des
cuves.

➔ en inox à gaz rapporté dans la coque, principe Japonais « IHI ». On parle alors de
méthaniers « prismatic ».

Dans tout les cas, ces cuves sont construites avec des matières « cryogéniques » (résistant à
de très basses températures) et de systèmes prévenant d'éventuelles fuites, mais cela
n'empêche pas une fuite thermique entre l'intérieur et l'extérieur des cuves, ce qui
engendre des fuites thermiques qui entraînent la vaporisation du GNL et libère du gaz (boil-
off). Ce même gaz est récupéré et utilisé pour alimenter les chaudières du navire.

En Septembre 2006, 51% des méthaniers en circulations étaient des méthaniers a


membrane contre 44% pour les méthaniers à cuves autoporteuses, et cette part devrait
passer en 2010 à 85% contre 13% pour les méthaniers à cuves autoporteuses.

En Mars 20087, on dénombrait environs 265 méthaniers en services et 129 commandes de


nouveaux méthaniers prévus pour être mis en service d'ici 2011. Un méthanier typique a
une capacité autour de 125.000-138.000m3.

Une nouvelle génération de méthaniers de type Q-Flex et Q-Max inaugure une nouvelle ère
pour les méthaniers avec des capacités de l'ordre de 216.000 m3 pour le Q-Flex et 260.000
m3 pour les Q-Max.

Les commandes du Qatar pour cette nouvelle génération de méthaniers et de l'ordre de 45


méthaniers passées auprès de 3 chantiers navales Sud Coréen.

Une chaîne de transport par méthanier se compose comme suit:

✔ Traitement et transport par gazoduc jusqu'à la côte.


✔ Installation de liquéfaction du gaz naturellement.

✔ Unités de stockage du GNL.

✔ Terminal méthanier qui permet la réception des méthaniers ainsi que le chargement
et le déchargement du GNL.

✔ Transporteurs méthaniers.

✔ Usine de regazéification.

BARRIÈRES DE SÉCURITÉ Principes de conception :


-Principes généraux pour une conception sécuritaire

-Respect des normes de conception

-Utilisation des meilleures technologies disponibles

-Limitation des possibilités de fuite

-Limitation de l’usage des brides

-Regroupement des vannes d’isolement

-Absence d’accessoires et de piquages sur les grandes longueurs de tuyauterie

-Dispositions de caniveaux et de cuvettes de rétention éloignées des installations qui


limitent le risque de sur-accident

-Implantation des équipements pour limiter la possibilité de propagation d’un accident

-Choix adapté du matériel électrique


Transport de materiaux magasins
embulants :
1-Classement des articles :
Les articles peuvent être classés par groupe. Le système J.D. Edwards Gestion des stocks
fournit de nombreuses options de classement pour les ventes, la distribution et les achats.
Ces catégories permettent l’élaboration d’états des activités d’achat et de vente grâce à
l’utilisation des différentes caractéristiques des articles. Elles permettent également de
déterminer les mouvements en entrepôt ou les emplacements de stockage.

2-Conversion des unités de mesure des articles :


Les articles peuvent être achetés et vendus en divers conditionnements. Le système autorise
la définition de quantité de conditionnement ainsi que la définition de relations entre les
différents emballages. Par exemple, une palette peut être exprimée en tant qu'un nombre
d'unités ou de caisses selon le paramétrage défini par l'utilisateur dans les fichiers de
conversion. Le système effectue des conversions standard telles que la livre en onces ou les
unités en douzaines.

3-Unités de mesure doubles :


Une unité de mesure sans rapport de conversion déterminé est appelée unité de mesure
double. Vous pouvez gérer le stock et effectuer des transactions d'articles dans deux unités
de mesure. Vous indiquez, par exemple, une unité de mesure double pour un article vendu
en quantité, mais acheté sur la base de son coût, ou évalué en fonction de son poids. De
même, vous pouvez effectuer une transaction à l'aide d'une unité de mesure double dans le
cas d'une conversion standard. A titre d'exemple, si un article est évalué en fonction de son
poids, les transactions le concernant peuvent utiliser une unité de mesure double, la tonne
ou la livre. Dans ce cas, l'unité de mesure double est celle utilisée dans les enregistrements
de l'historique des mouvements et du solde de l'article pour calculer la seconde quantité.

Les applications de saisie des commandes suivantes permettent d'entrer la quantité de


transaction liée à l'unité de mesure principale ou celle liée à l'unité de mesure secondaire :

• Commandes fournisseurs (P4310)

• Saisie des commandes clients (P4210)

• Traitement des ordres de fabrication (P48013)

Une conversion standard permet de déterminer l'autre quantité. Vous pouvez définir des
seuils de tolérance et utiliser une option de prélèvement pour déterminer si le processus de
prélèvement est basé sur l'unité de mesure principale ou l'unité de mesure double. Vous
pouvez également utiliser l'option de prélèvement pour les réservations de stock afin de
préciser l'unité de mesure à utiliser pour la réservation de stock ferme d'une commande
client.
4-Données de gestion de production :
Vous pouvez définir certains éléments des articles pour faciliter la fabrication. Ces données
peuvent améliorer la planification des stocks et la prévision des délais. Pour les sociétés
souhaitant gérer des stocks minimum, les prévisions jouent un rôle déterminant au sein du
développement des opérations. Par exemple, dans les systèmes de fabrication juste-àtemps,
une rupture d'un produit peut paralyser un process de fabrication. Un calcul précis des
besoins nets et des délais de fabrication est essentiel à l'optimisation des procédures.

5-Transactions de stock :
Les sociétés utilisent les transactions de stock pour le mouvement des articles au sein et
entre les entrepôts. Le système Gestion des stocks définit les transactions de stock

suivantes :

- Sorties : Les sorties sont en général utilisées pour retirer des articles d'un emplacement.
Une sortie peut être utilisée dans les cas suivants :

• Marchandises endommagées. Les produits peuvent être endommagés. Ils doivent être
sortis dans un compte ou un emplacement de perte.

• Démonstrations de marketing. Un agent commercial peut avoir besoin d'articles en vue de


démos lors des ventes. Pour prendre en compte la sortie de ces articles, vous devez les
affecter à l'agent commercial en question.

• Sorties internes. Certaines sociétés doivent retirer des produits du stock pour utilisation
interne. Par exemple, une compagnie pétrolière peut utiliser ses produits pour son parc de
véhicules. Vous pouvez utiliser les sorties pour retirer du stock un produit en vue d'une
disposition interne.

- Ajustements : Les ajustements permettent d'effectuer des rapprochements entre les


divergences de l'inventaire physique et des quantités réellement en stock. Les ajustements
peuvent être utilisés dans les situations suivantes :

• Perte. Occasionnellement, des articles peuvent disparaître du stock suite aux vols ou aux
pertes. Les ajustements peuvent être utilisés pour prendre en compte ces pertes.

• Gains non enregistrés. Parfois, un article perdu peut réapparaître. Les ajustements
peuvent être utilisés pour prendre en compte un gain de stock.

• Stock initial. Lors de la création d'un nouvel entrepôt, les ajustements peuvent être
utilisés pour enregistrer les niveaux de stock initiaux.

- Transferts : Un transfert permet de documenter les mouvements internes d'un article.


Utilisez-les dans les cas suivants :

• Mouvements entre emplacements. Lorsque vous devez déplacer du stock entre


emplacements d'un entrepôt ou d'un atelier, vous pouvez créer un transfert pour prendre
en compte ce type de mouvement.
• Mouvement de produits des véhicules vers les emplacements. Ce type de mouvement est
courant. Vous pouvez créer un transfert pour le prendre en compte.

• Mouvements entre magasins. Les mouvements de stock entre sites doivent être
enregistrés afin de maintenir des enregistrements de stock corrects. Vous pouvez créer un
transfert pour prendre en compte ce type de mouvement.

6-Stock physique :
Pour être compétitive à une plus grande échelle, une société doit gérer de façon précise ses
stocks. Le manquement à une gestion précise des stocks peut avoir des conséquences
fâcheuses, telles que :

• Perte de clients due aux reliquats et aux livraisons effectuées en retard

• Immobilisation de capitaux de fonctionnement dans un stock trop important

• Perte de profits due à l'interruption de la production

• Inventaire tournant • Inventaire par étiquette

7-Kits et composants :
Un kit n'est pas un article spécifique en stock. Il est composé d'un certain nombre d'articles
fabriqués en mode discret, vendus ensemble comme une unité. Un ordinateur constitue un
exemple de kit : ce sont les composants qui sont des articles du stock, pas le système. Vous
pouvez grouper ces composants en un kit pour une durée ou un but spécifique, puis les
regrouper ultérieurement en un kit différent si nécessaire. Le kit n'est jamais un article du
stock ; il est basé sur la relation établie entre les articles du stock qui le composent.

Pour mieux comprendre le fonctionnement des kits, considérez la tendance actuelle qui
consiste à tout personnaliser. Cette pratique permet aux clients de configurer les produits,
des systèmes électroniques aux automobiles, à partir d'une liste étendue de composants ou
d'options. Chaque kit vendu peut être unique, bien que les composants soient standard. La
personnalisation offre aux clients une plus grande flexibilité d'achat.

8-Contrôle des lots :


Les numéros de lot sont des codes d'identification uniques. Ils sont en général utilisés pour
effectuer le suivi d'articles du stock tels que les produits alimentaires, les composants de
fabrication ou les composants chimiques et les munitions, de la source au consommateur. Le
suivi par numéro de lot permet aux sociétés de gérer les stocks en cas de rappels de produits
par le fabricant ou de rotation des denrées périssables, par exemple.

Lorsqu'un fabricant d'automobiles doit rappeler un modèle pour réparation, c'est en


général à cause d'un composant défectueux. Grâce au contrôle des lots, la société peut
identifier les lots spécifiques affectés par le défaut, les voitures contenant les lots, puis les
consommateurs ayant acheté les voitures en question. Le contrôle des lots permet à la
société d'identifier de façon précise les articles fabriqués contenant tout composant
spécifique par numéro de lot.

9-Paramétrage des unités de mesure standard :


Vous devez définir les unités de mesure de chaque article du stock. Utilisez les données
standard comme modèle pour la personnalisation des unités de mesure. Vous devez
indiquer l'unité de mesure principale et les conversions d'unités de mesure de chaque
article. Vous pouvez effectuer cette opération pour les éléments suivants :

• Chaque article ou combinaison article/magasin

• Tous les articles utilisant des unités de mesure standard

Précisez les données relatives aux unités de mesure principales pour les articles individuels
ou les combinaisons article/magasin lors du paramétrage des données des fichiers Articles
ou Articles par magasin/usine. Le système stocke ces données dans le fichier Facteurs de
conversion des unités de mesure (F41002).

Lorsque vous indiquez les données relatives aux unités de mesure de tous les articles, le
système les stocke dans le fichier Conversion des unités de mesure standard (F41003). Vous
pouvez également utiliser les données relatives à la conversion des unités de mesure que
vous paramétrez dans ce programme pour les articles hors stock appartenant à d'autres
systèmes de distribution.

10Onglet Traitement :
Ces options de traitement permettent de contrôler si le programme Sorties de stock
effectue les opérations suivantes :

• Il affiche les champs de sortie standard ou inclut les données relatives aux équipements,
au sous-livre ou les deux.

• Il exige la saisie des numéros de compte si les données du sous-livre sont affichées.

11-Données des articles et des quantités :


Vous pouvez planifier avec précision les besoins futurs des stocks en vérifiant les données
que le système fournit sur les articles et les quantités. Vous pouvez, par exemple, effectuer
les opérations suivantes :

• Accéder rapidement aux données des articles en stock.

• Accéder aux données résumées et aux données détaillées des articles en stock, des
articles réservés et des articles disponibles.

• Accéder aux données du stock prévisionnel et les contrôler pour faciliter la planification
des besoins du stock.
5-matieere premiere (tapis roulants
dans les cimenteries et les mines ..)
1-Préparation des matières premières :
Le calcaire (carbonate de calcium), ainsi que d'autres minéraux comportant les composants
souhaités - calcium, quartz, argile et oxyde de fer - dans la proportion nécessaire, sont
extraits par explosion. A cette fin, on pratique des trous profonds dans le rocher et on les
remplit d'explosifs, auxquels on applique alors un plan d'allumage précis.

1-Carrière :
Le calcaire (carbonate de calcium), ainsi que d'autres minéraux comportant les composants
souhaités - calcium, quartz, argile et oxyde de fer - dans la proportion nécessaire, sont
extraits par explosion. A cette fin, on pratique des trous profonds dans le rocher et on les
remplit d'explosifs, auxquels on applique alors un plan d'allumage précis.

2-Concasseur :
Les matériaux ainsi extraits par explosion sont ensuite transformés en cailloux dans des
concasseurs (réduire la taille des blocs). Le travail de ces machines est impressionnant: par
pression ou par martèlement, ils réduisent à la dimension d'un à huit cm de diamètre des
blocs de rocher ayant jusqu'à 1 m. de côté. Souvent il est nécessaire de sécher la matière
première extraite de la carrière avant que le concasseur puisse faire son travail et qu'une
pré-homogénéisation puisse être effectuée.
2-Transport des matières premières:
Le transport et la manutention des matières premières est assuré par des engins mécanique
(pelle mécanique, chenilles, camions bennes, etc.), utilisés lors des phases d’extraction et
d’alimentation du concasseur et pour le transport des ajouts. Et des équipements de
manutention (bandes, élévateurs, etc.), utilisés après l’opération de concassage pour
transporter les différentes matières entre les installations de l’usine.

3-La ligne de cuisson, est formée de trois sous-étapes


successives :

La tour de préchauffage.

Le four rotatif.

Le refroidisseur.
4-Les tambours :
Les tambours utilisés dans les convoyeurs à bandes ont pour fonction d’entraîner la bande
ou l’amener à changer de direction. Les tambours peuvent être recouverts d’un revêtement
afin d’augmenter le coefficient de frottement entre la bande et le tambour, de réduire
l’usure par abrasion de ce dernier ou de créer un effet autonettoyant représente les
différents tambours ainsi que les différents composants d’un convoyeur :
5-Tambour de commande :
La surface du tambour de commande peut être laissée en finition normale ou avoir un
revêtement de caoutchouc dont l’épaisseur est calculée en fonction de la puissance à
transmettre

Le diamètre du tambour est dimensionné en fonction de la catégorie et du type de bande,


ainsi que des pressions calculées sur sa surface.

6-Tambour de renvoi :
La surface du carter n’a pas nécessairement besoin d’être munie d’un revêtement, sauf dans
certains cas .

Le diamètre est normalement inférieur à celui qui est prévu pour le tambour de commande.

7-Tambours de contrainte :
Ils servent à augmenter l’arc d’enroulement de la bande, d’une manière générale, ils sont
utilisés dans tous les cas où il est nécessaire de dévier la bande au niveau des dispositifs de
tension à contrepoids, des appareils de déchargement mobiles, etc

8-Les rouleaux :
Ils soutiennent la bande et tournent librement et facilement sous la charge. Ce sont les
composants les plus importants du convoyeur et ils représentent une part considérable de
l’investissement total.

Il est fondamental de les dimensionner correctement pour garantir les performances de


l'installation et l'exploitation économique.

9-Stations porteuses en auge :


Les rouleaux porteurs sont généralement fixés sur des pattes de fixation soudées à une
traverse ou un support. L‘angle d’inclinaison des rouleaux latéraux varie entre 20° et 45°
10-Stations supports inférieures :
Appel aussi brin de retour, ils peuvent comporter un seul rouleau sur toute la largeur ou
bien deux rouleaux formant un "\/" et inclinés à 10°, suivant la figure

11-Convoyeur à bande :
Les convoyeurs à bande sont caractérisés par le type de bande transporteuse utilisée
(matériaux, texture, épaisseur) et par la position du groupe de motorisation (central ou en
extrémité). Dans tous les cas, un convoyeur à bande se compose :

 D’un tambour de commande et de sa moto réductrice

 D’un rouleau d'extrémité

 D’un châssis porteur avec une sole de glissement qui assure le soutien de la bande

 D’une bande transporteuse. Les convoyeurs à bande modulaire permettent, grâce à leur
bande rigide en acétal, d'accumuler des charges (avec frottement entre la bande et les
objets transportés).
La bande est en fait une chaîne en plastique qui vient s'engrener dans des pignons
également en plastique. En matière de maintenance, l'avantage est de ne pas avoir de
centrage et de tension de bande à effectuer, contrairement à un convoyeur à bande
classique
12-Convoyeur à bandes métalliques :
Ces convoyeurs sont principalement utilisés dans le domaine de la métallurgie, ils
permettent de transporter des pièces coupantes, abrasives, lourdes et à des températures
élevées . Ces convoyeurs sont particulièrement adaptés à l’évacuation des chutes de
découpe et de copeaux métallique et non ferreux les rendant incompatibles avec un
convoyeur magnétique.

13-Convoyeur à bandes textiles :


Les bandes transporteuses à carcasse textile ont, suivant leur domaine d'utilisation, des
revêtements avec différentes propriétés ainsi que des carcasses textiles à un ou plusieurs
plis. Ce sont des produits endurants pour une multitude d'opérations de transport dans la
construction mécanique en général, ainsi, que dans de nombreux autres secteurs industriels.
14-Convoyeur à raclette :
Le convoyeur à raclette est un engin de transport continu dont l'organe de traction est une
chaîne ou deux sans fin portant des raclettes. Lors du déplacement de la chaîne, les raclettes
accrochent la matière chargée et ka déplacent dans le couloir en tôle dans le sens du
mouvement de la chaîne. Les convoyeurs à raclettes se composent des éléments suivants :

● Tête motrice

● Chaîne de traction

● Raclettes

● Étoile de retour

● Dispositif de tension

● Couloir du convoyeur
15-Convoyeur à magnétique :
Est un appareil muni d'une bande avec une partie magnétique qui est placé en dessous de la
bande permet d'attirer les produits métalliques vers le bas leur donnant ainsi plus de
stabilité. Les convoyeurs à tambour magnétique permettent la séparation des particules ou
déchets métalliques. Souvent employé en fonderie pour extraire les déchets métalliques
d'un transporteur de sable après l'opération de décochage

16-Pente des convoyeurs gravitaires :


En fonction de la nature de la charge à transporter (c'est-à-dire en fonction de la rigidité de
sa face de contact) et de sa masse, la pente nécessaire sera comprise entre 1,5 et 5 % (soit
une élévation 1,5 à 5 cm/m de convoyeur)
5-transport electrique :
1-Stratification du réseau:
Un réseau d'énergie électrique est un système comprenant production, transport,
répartition et distribution de l’énergie, étape finale pour l'alimentation des consommateurs
domestiques. Le système est stratifié depuis la haute tension (150 - 765 kV (maximum 400
kV en Europe)) conçue pour interconnecter les centrales de production et transmettre la
puissance de ces centres de production vers les points de charges les plus importantes. La
répartition s'effectue à un niveau plus faible (HT 70 - 150 kV) reliant le niveau de transport et
le niveau de distribution (MT de 1 à 70 kV, BT < 1 kV).

Le choix de la tension dépend de nombreux facteurs qui seront étudiés par la suite, les
pertes, la stabilité, etc... Le nombre de niveaux de tension relève d’un calcul délicat tenant
en compte l’évolution de la densité de charge au km2 par exemple. Des niveaux
intermédiaires se justifient pendant une certaine période correspondant à une plage de
densité de charge, ainsi a-t-on vu apparaître en Europe des niveaux proches de 20 kV
(nouvelle tension de distribution), 70 kV, 150 kV, 220 kV et 400 kV. Bien sur l’aspect
historique des réseaux et l’évolution des compagnies d’électricité à joué et joue un rôle
majeur dans les choix. La figure suivante illustre ce principe
Les réseaux de transport et de répartition (tous les niveaux de tension sauf la distribution-
au niveau des quartiers) sont maillés pour une raison évidente. Il en résulte une
augmentation progressive, dans le temps, des courants de court-circuit. (l’impédance de «
Thévenin » diminue continuellement et la fem de « Thévenin » augmente vu la
multiplication des moyens de production. Au niveau de la distribution trois stratégies
peuvent être rencontrées :

1) systèmes purement radiaux (réseaux ruraux)

2) fortement maillés mais utilisés en fonctionnement de manière radiale (typique aux USA,
où la distribution se fait par environ 10-20 maisons/transformateur de distribution)

3) modérément maillés (par exemple une simple boucle) mais utilisés en réseau (typique en
Europe, où la distribution se fait par environ 200-300 maisons /transformateur de
distribution).

(avantage : moins d’interruption de service, inconvénient : plus de chute de tension, plus


cher) .

Les raisons d’un réseau radial plutôt que maillé sont triples :

- le coût (de l’équipement p.e.), les protections sont plus complexe en maillé.

- la réduction des courants de court-circuit.

- la réduction des périodes de chute de tension en cas de défaut.


Le choix dépend de la fiabilité désirée. Si les chutes de tension et/ou la durée totale des
interruptions est jugée capitale il vaut mieux investir dans un réseau radial performant
(réenclenchement automatique par exemple). Si des interruptions momentanées ou très
longues sont jugées capitales, il vaut mieux un réseau maillé. Les réseaux maillés ont moins
de pertes et sont mieux adaptés à la production décentralisée qui risque de se développer
dans un avenir proche (énergie verte, éoliennes, pile à combustible, …)

Au niveau du grand transport, des niveaux de tensions extrêmes, tels 1000 kV et jusqu'à
2250 kV sont à l'état de recherche (notamment en Russie, Japon, Italie, USA et Canada avec
des liaisons expérimentales et une ligne prévue en exploitation au Japon. Toutefois en 2006,
la plupart de ces liaisons réalisées sont temporairement exploitées à des niveaux plus faible
(500 kV par ex au Japon)) en vue du transport en courant alternatif sur des distances
supérieures à quelques milliers de kilomètres. Il y a même un projet de relier le bassin
hydraulique du fleuve Zaïre (Inga, RDC) vers l’Egypte.

2-La constitution du réseau :


Le réseau est constitué de lignes aériennes, de câbles souterrains et de postes, à divers
niveaux de tension.

En Belgique, les principales liaisons sont reprises sur le graphique ci-après :


3-Lignes aériennes et câbles souterrains :
Depuis 1994 la plupart des compagnies d’électricité ont pris la décision de ne plus établir de
nouvelles liaisons aériennes en deçà de 150 kV. A terme donc tout le réseau de distribution
et progressivement celui de répartition se fera en câbles souterrains. L'utilisation de câbles
en plus haute tension - même s'il existe quelques cas à 220 kV, 400 kV et 500 kV - est
confronté à des problèmes technologiques significatifs (surtout les jonctions) ainsi qu'à un
coût très élevé (si le coût en basse tension est similaire, voire inférieur pour une liaison
souterraine, il devient jusqu' à environ 10 fois plus élevé à 400 kV par rapport à une liaison
aérienne). En 2010, l’ordre de grandeur du coût d’une liaison aérienne à 400 kV (2 ternes)
est chez nous de 1,2 millions de €/km. Les lignes aériennes sont constituées de conducteurs
nus en aluminium (souvent un alliage pour renforcer les propriétés mécaniques), parfois
avec une âme en acier.

Un tableau résumé des caractéristiques techniques des moyens de transport de l’énergie


électrique est résumé ci-dessous :

Pour la haute tension (≥ 110 kV) on peut présenter la comparaison suivante ligne-câble qui a
été réalisée au sein de la CIGRE (Conférence Internationale des Grands Réseaux Electriques à
Haute Tension) en 1995. Elle est basée sur une enquête regroupant 19 pays, 58 compagnies
et 800000 km de circuits. Les considérations sur l’aspect global de la durée de vie (y compris
le démantèlement, recyclage des composants, etc.. - life-time assessment) ne sont pas pris
en compte. Cette comparaison a été établie pour le transport en courant alternatif
uniquement.
4-Comparaison ligne aérienne et câble souterrain :

*En regard avec la planification :


Les lignes sont soumises plus fréquemment que les câbles à des interruptions de courte
durée. Cependant les câbles nécessitent une durée de réparation plus longue que les lignes,
ce qui peut avoir un effet préjudiciable sur la sécurité du système. Des surcharges de longue
durée sont plus critiques en souterrain qu’en aérien. Le vieillissement des câbles risque
d’être fortement affecté. Par contre les surcharges de courtes durée sont plus facilement
supportées par les câbles. Les câbles souterrains ont une impédance plus faible que leur
équivalent aérien, ce qui donne des courants de défaut plus élevés et une rétrogradation de
la sélectivité des protections. La répartition de charge est également fortement modifiée.
Les contraintes environnementales et de coûts, ainsi que la sécurité et la fiabilité de
l’alimentation doivent être parallèlement envisagées lors d’une comparaison
souterrainaérien.

*Environnement :
L’impact visuel des lignes peut nécessiter un acheminement approprié. Champ
électromagnétique :

les câbles souterrains génèrent moins de champs électromagnétiques (sauf aux bornes
terminales et au droit de la liaison dans les dispositions en nappe où il peut être jusqu’à trois
fois plus élevé), pas de bruit couronne et peu d’interférence.

évolution du champ électrique (kV/m) à 1.5 m du sol, dans un plan perpendiculaire à la ligne
à mi-portée, au sein du couloir de ligne. (le champ est perpendiculaire au sol) :
évolution du champ d’induction magnétique (µT) à 1.5 m du sol, dans un plan
perpendiculaire à la ligne à miportée, au sein du couloir de ligne. (la direction du vecteur
champ dépend de la position, souvent un champ tournant dont l’axe principal de l’ellipse est
orienté vers la tête du pylône). L’intensité de courant prise en compte est indiquée sur la
figure :

évolution du champ d’induction magnétique (µT) au niveau du sol, au dessus d’un câble
souterrain 150 kV (A), 70 kV (B) et 30 kV (C), en traversant le couloir de « ligne ». (la
direction du vecteur champ dépend de la position, souvent un champ tournant dont l’axe
principal de l’ellipse est orienté vers le câble). Intensité nominale :

Une liaison souterraine occupe moins de passage au niveau du sol. La dépréciation du sol est
souvent associée aux lignes, rarement aux câbles. Les câbles à huile fluide peuvent, en cas
de rupture, présenter un danger de pollution pour le sol.
Ce n’est pas le cas pour les câbles à isolation synthétique ni pour les lignes. En très haute
tension, les systèmes de refroidissement des câbles accroissent le risque de pollution.
L’installation de câbles prend beaucoup plus de temps et cause plus d’ennuis au trafic et aux
fermiers que la construction dune ligne.

Il n’est pas possible d’installer des câbles souterrains dans certains types de terrains.

*Aspects techniques :
Le courant capacitif d’un câble souterrain haute tension est significativement plus élevé que
celui d’une ligne aérienne. De longs tronçons nécessitent l’installation de compensateurs
réactifs onéreux. L’accroissement du transit sur une ligne peut être effectué à bon marché
en changeant de conducteurs, ce n’est pas possible en souterrain.

La plupart des défauts en aérien sont fugitifs, tandis qu’ils sont permanents en souterrain.
Un réenclenchement automatique rapide peut être employé en ligne aérienne pour
améliorer la sécurité du système, mais ce n’est plus possible si le circuit comprend une
longueur significative de câbles souterrains.

Il est possible de transiter plus de puissance en hiver sur les lignes. Les jonctions de câbles
400 kV sont possibles depuis 2006, mais coûteuse et demandent une réalisation très
délicate.

*Aspects de coûts :
Plus haute est la tension, plus cher sera le rapport du coût du câble par rapport à la ligne
aérienne.

dans la gamme 110 - 219 kV rapport de 3.6 à 16

dans la gamme 220 - 362 kV rapport de 5.1 à 21.1

dans la gamme 363 - 764 kV rapport de 13.6 à 33.3

Ces rapports de coûts dépendent du tracé, de la planification, des compensations accordées.


On peut espérer une diminution de ces rapports avec l’intensification du transport en
souterrain.

Le coût de la maintenance est généralement plus élevé en aérien qu’en souterrain, mais
l’impact sur le coût global est mineur.
7-transport l’eau des barrages vers
les turbines :

1-COMPOSANTS D COMPOSANTS D ’UNE CENTRALE UNE


CENTRALE HYDRO ÉLECTRIQUE LECTRIQUE :
La production d’électricité grâce à l’énergie hydraulique dépend du mouvement de l’eau. Par
exemple, la force de l’eau qui coule dans un fleuve crée du courant et active la rotation
d’une turbine.

La force d’une chute d’eau qui coule entre deux niveaux de hauteur provoque également la
rotation d’une turbine. L’eau qui se déplace dans un fleuve peut être retenue en grande
quantité dans un barrage.

Lors de l’ouverture des vannes, l’eau s’écoule dans des tuyaux pour rejoindre la centrale.
Ainsi, le mouvement de l’eau fait tourner une turbine, qui entraîne à son tour un alternateur
qui produit de l’électricité.

Le courant est ensuite dirigé vers un transformateur, qui augmente la tension de l’électricité
pour lui permettre d’être diffusée dans les lignes à haute tension du réseau de distribution
d’électricité.
• L’énergie potentielle de l’eau est convertie en énergie cinétique linéaire lors de la descente
dans la conduite forcée (penstock).

• L’énergie cinétique linéaire est convertie ensuite en énergie cinétique de rotation dans la
turbine hydraulique (turbine).

• Enfin, l’énergie cinétique de rotation de la turbine est transformée en potentiel électrique


dans l’alternateur (generator).

•Transporté et distribué sous forme de courant, ce potentiel électrique est alors libéré à
destination en énergie utile dans divers appareils comme les moteurs électriques, les
éléments chauffants électriques et les appareils d’éclairage.

2-Les ouvrages d'amenés :


Les ouvrages d'amenés : permettent d'acheminer l'eau du barrage jusqu'à la centrale, ils
peuvent donc faire parfois plusieurs kilomètres, Il existe plusieurs type d'ouvrages d'amenés
: les galeries souterraines et les conduites forcées
D’une manière générale, nous pouvons dire que l’aménagement de hautes chutes possède
une galerie d’amenée ainsi qu’une cheminée d’équilibre et une conduite forcée. La
cheminée d’équilibre est une partie de l’ouvrage hydraulique qui va se trouver en amont de
la conduite forcée. C’est un dispositif de sécurité présent pour minimiser les différences de
pression en cas de démarrage rapide ou fermeture instantanée de la production
hydroélectrique .

Ce sont surtout des barrages qui se trouvent dans les régions de haute montagne qui
possèdent ce genre d’ouvrage .

Ces barrages vont servir à accumuler l’eau dans un grand réservoir.

Concernant les aménagements de moyenne chute , l’ensemble des éléments précédents ne


sont pas forcément présents
. Ce type de barrage est visible dans des zones de moyenne montagne. L’infrastructure va
utiliser l’eau accumulée sur de courtes périodes. Ces centrales hydroélectriques servent à
réguler la production journalière voire hebdomadaire.

Dans le cas des aménagements de basse chute (Figure 5), la centrale est généralement
incluse au barrage et les dispositifs présents pour les hautes chutes disparaissent
(Gouriérès,. Dans ce dernier cas, le débit du cours d’eau est important et la production
électrique se fait de manière continue.

En général, ce type de barrage peut aussi être appelé « barrage au fil de l’eau ».