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Nom 

: Module : Mycologie Appliquée


Prénom :
TP02 : PURIFICATION ET AIDENTIFICATION DES
CHAMPIGNONS
Groupe :

NOTE OBSERVATION

INTRODUCTION :

De nombreux micromycètes puisent leurs aliments carbonés sur des êtres


vivants: ils sont parasites. Ils vivent aux dépens de végétaux ou d'animaux et
peuvent provoquer chez l'hôte des dommages parfois graves. Pour identifier
et limiter les effets nuisibls de ces champignons et pouvoir les éliminer
biologiquement par phénomène d’antagonisme il faut tout une étude in vitro
en passant par des étapes d’isolement, de purification et d’observations
macro et microscopique.
BUT :
Purification et identification des micromycètesà partir d’échantillons de sol et de feuilles
de vigne infectées en se basant sur l’aspect micro et macroscopique.
PRINCIPE :
Pour la purification, l’opération consiste à avoir une culture pure par repiquage d’une
colonie isolée ; d’abord on doit prélever les mycéliums qui émergent aux bords de thalle
à repiquer et les transférer par une anse de platine stérile par piqure centrale sur le
milieu PDA, puis incubation à 30 ̊C. Le processus de purification permet d'obtenir pour
chaque micro-organisme différent des colonies distinctes.

Enfin l’identification des champignons en observant l’aspect macroscopique à l’œil nu et


microscopique en suivant des méthodes bien spécifiques au caractère de mycélium tout
en notant la morphologie des colonies fongiques et leurs caractères culturaux.

Milieu PDA  :
La gélose à l’extrait de pomme de terre est utilisée pour l’isolement, la culture, et le
dénombrement des levures et des moisissures dans les produits alimentaires,
cosmétiques et pharmaceutique. La teneur en glucose et en amidon favorise la culture
des levures et des moisissures tandis que le pH acide inhibe la plus part des bactéries.

RESULTATS ET DISCUSSION :

Aspect macroscopique
de repiquage sur milieu
PDA d’une colonie de
champignons prélevé
de la culture de sol
Après purification sur milieu PDA de quelques spores de l’échantillon on procède à :

1-Une identification macroscopiques  :Pour l’observation macroscopique des


moisissures, il est nécessaire de caractérisé ces isolats par :
L’aspect des colonies : qui représente un critère clef d’identification. Les champignons
filamenteux forment des colonies duveteuses, laineuses, cotonneuses, veloutées,
poudreuses ou granuleuses.
La couleur des colonies : c’est un élément très important d’identification. Les couleurs
les plus fréquentes sont le blanc, crème, jaune, orange, brun allant jusqu’au noir. Les
pigments peuvent être localisés au niveau du mycélium (Aspergillus, Penicillium) ou
diffuser dans le milieu de culture.

*Donc on remarque un développement rapide de l’isolat fongique,la présence de


plusieurs colonies Veloutéesde couleur verte avec un contour blanc irrégulier, le revers
est incoloret il y’a une forte odeur de moisi.

2-Une étude microscopique  : porte sur l’observation des structures caractéristiques de


la souche fongique étudier (Conidiophores, conidies, mycélium…).

La détermination des moisissures fait appel aux caractères morphologiques des hyphes
et des structures de reproduction.
Les hyphes : couleur, présence ou non de cloisons, diamètre approximatif, structures
particulières (corémies,...).
Organes de reproduction (1 ou plusieurs types) : localisation (partie aérienne, ...),
couleur, taille et forme des organes de reproduction.
Structure et disposition des spores : couleur, forme, cloisons, ornementation, taille ...
Les études microscopiques sont faites à partir d'un échantillon monté entre lame et
lamelle dans une goutte d'eau ou de colorant. Si :
 Le mycéliumaérienestabondant
-Prélever un minimum de mycélium et le déposer sur lame dans une goutte de
Lactophénol d’Amann, recouvrird’unelamelle et observer.
-Si non on utilise la méthode de Ruban adhésif : Un petit morceau du ruban adhésif
est appliqué par la face collante sur la colonie puis déposé sur une lame porte-objet.
 Le mycelium estras
-Découper un carré de gélose d’environ 3 mm de côté, soit vers les marges soit à une
distance entre le point d’inoculum et la marge.
-Emporter le minimum de gélose et déposer le prélèvement sur une lame dans une
goutte de lactophénol.
-Chauffer avec précaution la lame au-dessus de la veilleuse d’un bec Bunsen en la
remuant doucement jusqu’à l’apparition de vapeurs.
-Une fois la gélose fondue, ajouter une goutte de Lactophénol d’Amann et recouvrir
d’une lamelle.
 

Le lactophénol d'Amann donne de très bons résultats. Il ne provoque ni contraction, ni


gonflement des cellules ; peu volatil, il permet une bonne conservation des
préparations.

D’après la technique de ruban adhésif on a pu observer des spores dispersées ou


assemblées de couleur vert.
La technique de coloration de lactophénol bleu à permet d’observer des
conidiophores isolés, des pénicilles constitués de phialides branchés directement à
l’extrémité des conidiophores qui apparaissent tous colorés en bleu.le mycélium est
septé conidiophore est septé, possèdent une forme ressemblant à celle d’un pinceau
et porte des phialides, Les conidies produites par les phialidessont ellipsoïdales à
subglobuleuses, lisses, et forment de longues chaînes irrégulières et parfois elles sont
ortées par des métules---penicillium sp

L’identification préliminaire de l’isolat obtenu basé sur l’étude macroscopique et


microscopique, a révélé qu’il s’agit de Penicillium chrysogenum

CONCLUSION :
Avant d’entamer l’identification, on procède à la purification des souches isolées à
l’aide d’une série de repiquage qui consiste à transférer aseptiquement un
microorganisme dans un milieu neuf et stérile pour le maintenir en culture pure. Cette
opération a pour but de faciliter l’identification des champignons.
L’identification reste l’opération la plus difficile dans le domaine de la mycologie, elle a
pour but de classer les souches fongiques par genres et espèces selon les critères
d’identification. Elle est basée sur les deux aspects : microscopiques et macroscopiques.

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