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Bobine (électricité)

Une bobine, self, solénoïde, ou auto-inductance est un composant courant en électrotechnique et


électronique. Une bobine est constituée d'un bobinage ou enroulement d'un fil conducteur
éventuellement autour d'un noyau en matériau ferromagnétique. Ce noyau est également appelé
dans la langue courante "noyau de ferrite". Les physiciens français l'appellent couramment « bobine
d'inductance » ou, plus souvent et abusivement, « inductance ». Cependant, le terme inductance
désigne normalement une caractéristique de la bobine. Le terme de bobine peut aussi désigner un
dispositif destiné à produire des tensions élevées

Utilisations

Une bobine peut être employée pour diverses fonctions :

• assurer l'élimination des parasites d'une

alimentation électrique ou d'un signal analogique

elle joue alors le rôle d'impédance

• raccourcir une antenne

(la bobine joue le rôle d'amplificateur de signal)

• accorder en impédance un circuit

• créer un filtre pour une fréquence

ou une bande de fréquences particulière

• lisser les courants continus (le bruit est éliminé)


ou contrôler la croissance des courants dans les dispositifs d'électronique de puissance ;

• stocker de l'énergie électromagnétique (magnétique en l'occurrence)

des circuits magnétiques

Le principe de fonctionnement des machines électriques est basé sur


l'interaction entre le champ magnétique et le champ électrique. Les
performances associées au champ magnétique sont considérablement
accrues par l'utilisation de matériaux magnétiques mis en œuvre dans des
structures appelées circuits magnétiques.
Lorsque le flux magnétique est constant ou lentement variable dans un tronçon du circuit, ce dernier
peut être réalisé dans un matériau massif Pour des raisons économiques toutefois, les opérations de
poinçonnage et de découpage étant moins onéreuses (coûteuses) que l'usinage complet d'une pièce
massive, on réalise très souvent sous forme d'un empilage de tôles minces des circuits magnétiques
traversés par un flux constant.

Les Matériaux Magnétiques

Les matériaux sont classés selon quatre types sur la base de leur comportement en présence d’un
champ magnétique d’excitation :

1-les matériaux diamagnétiques,

2- les matériaux paramagnétiques,

3- les matériaux ferrimagnétiques,

4- les matériaux ferromagnétiques

. Processus d'aimantation Les circuits magnétiques sont réalisés en matériaux ferromagnétiques


susceptibles de présenter une aimantation macroscopique importante par alignement des moments
des domaines de Weiss sous l'action d'un champ magnétique extérieur même relativement faible. La
courbe d'aimantation B = f (H) de ces matériaux présente deux types de non-linéarités dues à la
saturation et à l'hystérésis qui en limitent les possibilités d'emploi et compliquent passablement les
calculs (fig.13). Les matériaux entrant dans la constitution de circuits magnétiques peuvent être
classés en 2 grandes familles : • Les matériaux magnétiques doux. • Les matériaux magnétiques durs.
Le processus d'aimantation est identique mais les phénomènes de déplacement des parois de Bloch
ou de rotation des domaines de Weiss y participent de façon quantitativement différente. Les
déplacements de parois n'exigent que peu d'énergie et un matériau aimanté selon ce processus
n'exige qu'un apport de champ extérieur

 Introduction 

La pulsation du rotor d'un moteur asynchrone est :

avec
g : glissement
p : nombre de paires de pôles
 : pulsation du rotor (en rd/s)
s : pulsation de synchronisme(en rd/s)
f : fréquence de la tension (Hz)
 : pulsation de la tension (rd/s)
 

Le réglage de la vitesse de rotation du moteur peut donc être obtenu par :

 Action sur le nombre de paires de pôles 

 machines à bobinage primaire unique (couplage d'enroulements du


type Dahlander)
 machines à plusieurs bobinages primaires (machines à enroulements
séparés)

 Action sur la fréquence de la tension d'alimentation statorique 

 convertisseurs de fréquence électromécaniques (gros alternateur


pilotant plusieurs moteurs asynchrones tournant à la même vitesse)
 convertisseurs statiques (onduleurs de courant, de tension, M.L.I,
contrôle vectoriel de flux, cycloconvertisseurs)

 Action sur le glissement 

 action sur la tension d'alimentation statorique


(autotransformateur, gradateur)
 rhéostat de glissement au rotor
 cascade de récupération (cascade hyposynchrone)

La variation de vitesse des moteurs à courant continu I)-

PRINCIPE DE VARIATION DE VITESSE)


La vitesse de rotation d'un moteur à courant continu dépend de sa
tension d'alimentation. Un hacheur est un système électronique permettant
de faire varier la vitesse d'un moteur à courant continu en faisant varier
la tension moyenne d'alimentation du moteur. Donc en réglant α=0,8 la
tension moyenne sera de 80V.
- LES DIFFERENTS VARIATEURS DE VITESSE POUR MCC 1)- Le hacheur a)- Principe de fonctionnement
Un hacheur est un système électronique permettant de faire varier la vitesse d'un moteur à courant
continu en faisant varier la tension moyenne d'alimentation du moteur. Exemple: Valeur moyenne du
signal: Umot = αVcc α : rapport cyclique α=Ton/Toff Donc en réglant α=0,8 la tension moyenne sera
de 80V. Le moteur va réagir comme si il était alimenté sous une tension continue de 80V. b)-
Synoptique d'un variateur type hacheur: • Redresseur: permet de transformer une tension
alternative en tension continue ondulée. • Filtrage: Elimine les phénomènes d'ondulation de la
tension en sortie du redresseur. • Récupération: Système permettant de transformer l'énergie
mécanique lors du freinage du moteur en énergie calorifique dans le cas ou l'on utilise une résistance
de dissipation comme système de freinage. Ces systèmes de récupération d'énergie assurent un
freinage contrôlé du moteur. • Hacheur: Permet de faire varier la tension moyenne du moteur donc
la vitesse. 2)- Redresseur commandé a)- Principe de fonctionnement Comme pour le hacheur, le
redresseur permet de faire varier la tension moyenne du moteur. On fait varier la tension moteur en
agissant sur l'angle d'amorçage des thyristors. L'avantage du redresseur est qu'il transforme
directement la tension alternative en tension continue variable ce qui représente un cout moins
important par rapport au hacheur. Valeur moyenne: redressement mono commandé:
Umoy=Vm(1+cosθ)/π redressement triphasé commandé: Umoy=3Um(cosθ)/π remarque: Pour θ=π/2
Umoy=0 si θ>π/2 Umoyπ/2 Umoy

b)- Synoptique d'un variateur type redreseur commandé • Redresseur commandé: permet de
transformer une tension alternative en tension continu ondulé variable. III)- FONCTIONNEMENT
DANS LES 4 QUADRANTS Selon le sens du couple et de la vitesse, on peut définir, dans un plan
couple-vitesse, 4 zones de fonctionnement caractéristiques. La machine à courant continu est
fondamentalement réversible. Ainsi en fonction du signe de la puissance absorbée elle peut
fonctionner en moteur ou en générateur (frein) . On définit ainsi quatre quadrants de
fonctionnement pour la machine. Par exemple lors d’un déplacement horizontal (cas d’un train), la
machine fonctionne : - à l’aller, en moteur dans le quadrant 1 - puis au retour, toujours en moteur
dans le quadrant 3, - et entre ces deux cas, le ralentissement forcé jusqu'à l’arrêt s’effectue dans le
deuxième quadrant pour l’aller et dans le quatrième quadrant pour le retour. IV)- PROCEDE DE
FREINAGE Pour obtenir un freinage efficace, on doit être capable d’éliminer le plus rapidement
possible l'énergie mécanique emmagasiné sur l’arbre du moteur. Deux procédés de freinage sont
utilisés: - Freinage avec résistance de dissipation - Freinage avec récupération d'énergie 1)- Freinage
avec résistance de dissipation Cette technique est utilisée pour les moteurs de faibles puissances
dont les énergies misent en jeux ne sont pas importantes. Lors du freinage, le moteur fonctionne en
génératrice et Wméca est transformée tout d'abord en Wélec puis cette Wélec est dissipée dans une
résistance en Wcalorifique(effet joule). Donc cette transformation de Wméca en Wcalo permet
contrôler le freinage du moteur. Remarque: Plus la résistance de freinage sera faible plus le freinage
sera rapide car Wcalo=RI²t. Si R diminue, I augmente donc Wcalo augmente et le freinage sera plus
rapide. 2)- Freinage avec recupération d'énergie Cette technique est utilisée pour les moteurs de
fortes puissances ou les énergies misent en jeux lors des phases de freinage ne sont pas
négligeables.Exemple:TGV,ascenseur tramway.... Lors du freinage, l' Wméca est transformée en
Wélec pouvant servir à recharger des batteries, ou être renvoyée sur le réseau EDF. Dans le cas du
TVG, l'énergie est récupérée dans des batteries assurant le fonctionnement de systèmes auxiliaires
tels que l'éclairage, la ventillation etc... a)- Récupération sur batterie b)- Récupération par renvoie
d'énergie sur réseau