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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE

ET POPULAIRE

Université de Boumerdés Faculté des Hydrocarbures et de la Chimie

DEPARTEMENT DE GENIE DES PROCEDEES CHIMIQUE ET PHARMACEUTIQUE

Module : TP Chimie de Surface

TP n° 03

Réalisées par  :

.BENYAHIA MOHAMMED-

.Filière : Hydrocarbure et Chimie (STH) – Génie de Procédé

.Groupe n° : LAGP 03

.Année universitaire  : 2013-2014


: Introduction

Dans ce TP là on va mesuré le potentiel électrocinétique qui définit par -


Le potentiel est l'une des grandeurs définissant l'état électrique d'un point de
l'espace. Son unité est le volt.et cette mesure est basé sur la préparation de la
.solution d’argile (système colloïdaux)

: Le but de TP

le TP a pour but de l’étude expérimentale d’un des phénomènes électriques des -


.systèmes colloïdaux de l’électrophorèse et la mesure du potentiel électrique

: GÉNÉRALITÉS

Le potentiel électrocinétique, ou potentiel zêta, est à la base des phénomène s -


régissant la stabilité de toutes suspensions ayant des caractéristiques colloïdales.
Or nous pouvons penser que les particules argileuses peuvent être assimilées à des
colloïdes, étant donné d'une part leur finesse marquée par l'importance de
propriétés de surface par rapport à leur masse, et d'autre part le fait que les
particules argileuses ne sont pas des particules inertes, mais présentent une charge
.nette généralement négative

L'existence de cette charge, qui est à l'origine du potentiel zêta, conduit les
particules argileuses en suspension à perturber la distribution ionique du liquide

autour de la particule ; cette nouvelle distribution n'est pas quelconque, mais obéit
à des lois connues (théorie de Gouy et Chapman). On considère en effet qu'il existe

autour de la particule une double couche diffuse: la première étant fixe, la


deuxième couche mobile étant une zone de transition entre la solution perturbée
par la particule et la zone plus éloignée, non perturbée Par définition, on appelle
potentiel zêta la différence de potentiel qui existe entre la couche fixe et la couche

.mobile
L’électrophorèse :  est la principale des techniques utilisées en biologie pour
la séparation et la caractérisation des molécules. Elle a quelques applications
en chimie, mais est principalement utilisée en biochimie ou biologie moléculaire
pour la séparation des protéines ou des acides nucléiques. Dans un milieu donné,
la séparation des particules se fait en fonction de leur charge électrique et pour des
.charges identiques, en fonction de leur taille

: Description de l’électrophorèse

-La technique de l'électrophorèse est fondée sur le déplacement


d'ions (molécules ayant perdu leur neutralité électrique) sous l'effet d'unchamp
électrique. Du fait de leurs caractéristiques propres et en fonction des conditions
de l'électrophorèse ces ions auront des vitesses de migration différentes, ils vont
donc se séparer les uns des autres.
Les molécules anioniques (-) migrent vers l'anode(+) et les
molécules cationiques (+) se déplacent vers la cathode (-).
Sur les acides nucléiques, les charges sont portées par les
groupements phosphate du squelette.
Sur les protéines, la situation est plus complexe et il existe différents types de
groupements ionisables :

 Ceux pouvant acquérir une charge négative :


 Les fonctions acide carboxylique (-COOH) de l'acide glutamique, de
l'acide aspartique et de l'extrémité C-terminale de la chaîne polypeptidique ;
 La fonction thiol (-SH) de la cystéine ;
 Les fonctions alcool (-OH) de la sérine, de la thréonine et de
la tyrosine.
 Ceux pouvant acquérir une charge positive :
 La fonction guanido de arginine ;
 La fonction imidazole de l'histidine ;
 La fonction amine (-NH2) de la lysine et de l'extrémité N-terminale de
la chaîne polypeptidique.
La charge nette d'une protéine dépend donc en général de sa composition
en acides aminés et du pH.

On a : 1-l’électrophorèse en veine liquide -

l’électrophorèse de zones-2

l’électrophorèse sur gel-3


Définition d'un colloïde :
-Traditionnellement le domaine colloïdal est défini à partir de quelques lois
décrivant un comportement spécifique de la matière pour une échelle
caractéristique de ses composants colloïdaux s'étalant
du nanomètre au micromètre. Le système colloïdal est un mélange, constitué d'au
moins une phase dispersée dans un milieu suspensif (id. phase dispersante)2. La
caractérisation principale de ce mélange est l'effet négligeable des effets
de gravitation par rapport à ceux de l'agitation thermique, dont la conséquence est
l'absence de précipitation des particules colloïdales. À l'autre bout de l'échelle, les
particules colloïdales doivent être suffisamment grosses pour que ce ne soit pas
un mélange vrai (dans lequel les particules sont dissoutes et non suspendues),
c'est-à-dire que ces particules ont une taille supramoléculaire et sont beaucoup
plus grosses que les molécules du milieu porteur. De par cette définition, on
comprend qu'il ne peut y avoir de suspension colloïdale de type gaz/gaz.

Le travail à effectuer :
1-On lave l’appareil à mesurer soigneusement avec le mélange chromique (ou
nitrosulfurique) et avec l’eau distillé avant l’expérience.
2- On fixe l’appareil verticalement dans le support.
3- On remplit le récipient par le sol à examiner et on ouvre un peu le robinet pour
faire passer le sol par le tube en caoutchouc jusqu’à l’entrée du tube.
Et on ferme le robinet .On examine très attentivement les tubes en caoutchouc
entre l’appareil à mesurer à mesurer et le récipient : dans ces tubes ne doit pas
rester des bulls à l’air.
4- On remplit le tube 1 par le liquide latéral jusqu’au niveau1 avec une pipette.
5- On ouvre un peu le robinet et on fait monter le sol à examiner du niveau au
d’autre niveau .on effectue cette opération assez lentement pour exclure
l’agitation mutuelle de deux liquides en contact
6-On mélange les siphons 3 dans les deux coudes du tube. On met l’un des bouts
du siphon dans le liquide latéral, l’autre dans le récipient contenant la solution de
CuSo4 de 10%
On examiner le niveau du liquide latéral dans les deux coudes du tube. Pour -7
.niveler les niveaux. On ajoute le liquide latéral à l’aide de la pipette
. On lie l’appareil avec une source de courant continu et on la met en contact -8

On fixe position de la limite de séparation dans tous les deux coudes de tubes&. -9
D’après les échelles correspondant es. Et en même temps on déclenche le
.chronomètre

On remarque le temps du passage de la limite de séparation à une distance de -10


5à 10mm.On fixe cette distance dans tous les deux coudes du tube selon les
.échelles correspondantes (S1 et S2). Pour le calcul on prend la valeur moyenne

On note l’indication du voltmètre de la source du courant continu et on le -11


.débranche

On mesure la distance entre les électrodes pour calculer le gradient de -12


potentiel ,C-àd la distance entre les bouts des siphons selon la configuration du
tube . on mesure cette distance 3 fois minimum avec un fil souple et on prend la
.valeur moyenne

L’appareil à mesurer
: Calcule de potentiel électrique-

: le tableau de mesure -1

°N sol T°C T(mIN T(cm) L(cm) V(vlt) H(v/cm) signe (


) )v

: On calcule le potentiel électrique -2


Dans ce Tp on a bien déterminer le potentiel électrocinétique à l’aide de la -
solution d’argile (colloïdaux) et le liquide latérale qui nous a aidé pour déterminer
le potentiel car le liquide latérale joue un rôle très important c’est de laisser la
solution d’argile passer avec le courant électrique et tous ça aussi se fait par
l’appareil de mesure qu’on appel aussi tous sa l’électrophorèse. Et donc on a
.attribué le singe de la solution d’argile

.et donc le but de Tp est bien déterminer -