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Michel Christian Soulier

LE TRÉSOR DES TEMPLIERS


LE TRÉSOR DES CATHARES

L’ARCHE
D’ALLIANCE
ET LE SAINT
GRAAL
SONT EN
FRANCE
AGRÉGATION DES TRÉSORS
1
CE QUI VÉRIFIABLE
SE DOIT D’ÊTRE VÉRIFIÉ
PA

MARGUERITE-MARIE ALACOQUE
C’est une religieuse du XVII ème siècle, elle est
à l’origine de l’importante dévotion au Sacré-Cœur
du Fils du Créateur de l’Univers. Elle fut placée à
plusieurs reprises en contact avec lui. Il a, lors de
ces contacts, présenté à cette jeune femme, dans
une sorte d’holographie luminescente son Cœur
mortellement blessé et lui a tenu des paroles en
relation avec cette représentation rayonnante.
La jeune visitandine, dans ses écrits et propos,
rapportés par elle et par son confesseur avec soin,
laisse entendre un mot fréquemment employé par
Jésus-Christ, celui de dessein.
Les éminents spécialistes ayant travaillé sur les
rencontres miraculeuses qui eurent lieu à Paray-le-
Monial ont tous, sans exception, interprété ce mot,
celui de dessein, prononcé par Jésus et écrit ainsi
par la religieuse comme ayant pour sens une envie,
une intention, un souhait. Comment n’ont-ils pas
remarqué qu’à cette époque, au XVII ème siècle,
ce mot avait une signification ordinaire et courante,
infiniment plus usuelle que le sens par eux donné,
celle qu’a le mot dessin, tel que nous l’employons
et l’écrivons de nos jours ?
2
Voici un court texte épistolaire datant de 1689,
écrit par cette religieuse à l’une de ses anciennes
supérieures, il relate de manière synthétisée les
volontés divines qu’elle a parfaitement intégrées, et
dont elle fut miraculeusement chargée de révéler :
«  Le Père éternel, voulant réparer les
amertumes et les angoisses que l’adorable
Cœur de son divin Fils a ressenties dans la
maison des Princes de la terre, parmi les
humiliations et les outrages de sa Passion, veut
établir son empire dans la Cour de notre grand
Monarque, duquel Il veut se servir pour
l’exécution de ce dessein qu’Il désire
s’accomplir en cette manière, qui est de faire
faire un édifice où serait le tableau de ce Divin
Cœur pour y recevoir la consécration et les
hommages ».
La maison des Princes de la terre est l’Europe.
Louis XIV en est le grand Monarque, sa cour est la
France. L’édifice voulu sera ultérieurement celui du
Sacré-Cœur, au sommet de la butte Montmartre, à
Paris.
L’exécution de ce dessein qu’Il désire en cette
manière s’accomplir : un désir n’est pas un souhait,
un désir n’est pas une éventualité.
Dieu n’a pas d’hypothétiques envies, Dieu
n’espère pas, Dieu réalise ! Dieu ignore le doute,
n’est-il est pas omniscient ? L’exécution de ce
3
dessein n’est donc pas une éventualité, mais une
annonce celle de l’exécution d’un dessin, en aucun
cas d’un vœu.
Le mot dessein écrit par la religieuse dans le
contexte ne signifie aucunement une possibilité, ou
encore une éventualité, le mot dessein a pour sens
celui employé par les gens à son époque signifiant
une représentation graphique, un tracé : un dessin.
Un édifice où serait le tableau de ce divin
Cœur. « Tableau »: à nouveau un mot qui est une
incontestable référence à l’univers du dessin.
M.M Alacoque a écrit dans une correspondance
au Père Jean Croiset, ceci :  Jésus m’a dit : «  Je
viens t’apprendre combien il te conviendra de
souffrir pour mon amour et l’exécution de mes
desseins ».
Dans une autre lettre, toujours en parlant du
Christ, elle écrit : Mais il ne veut pas s’en arrêter là,
il a encore de plus grands desseins qui ne peuvent
être exécutés que par sa toute puissance, qui peut
tout ce qu’elle veut. Comme si seul Jésus-Christ
était en capacité de les exécuter, de les tracer.

Le mot dessein dans le contexte signifie dessin.

4
Ci-dessus la page introductive d’un ouvrage datant
de 1764 où le mot dessein signifiant dessin est
parfaitement visible. Document incontestable ne
laissant aucun doute sur la signification au XVIII
ème siècle, donc également au précédent, celui de
Marguerite-Marie Alacoque, du mot dessein.
5
Marguerite-Marie Alacoque, 1647-1690, présente
le dessin, par elle très fidèlement reproduit, de ce
que Jésus-Christ lui a montré lors de la première
des ses trois grandes apparitions faites à Paray-le-
Monial.
6
DÉVELOPPEMENT
Jésus-Christ au cours de l’année 1673 est
apparu à la religieuse Marie-Marguerite Alcoque, à
Paray-le-Monial. Il lui a montré un dessin sur lequel
figuraient cinq éléments distincts concrétisant un
tableau : son Cœur blessé, perlant des gouttes de
Sang, engendrant dans un flamboiement sa
Croix, le tout ceint de sa Couronne d’épines.

Dessin naïf enjolivé d’annotations personnelles


réalisé par la religieuse de ce qu’elle affirme avoir
vu présenté à son humble personne, par le Fils du
Créateur de l’Univers.
7
Ce que Marguerite-Marie Alacoque a affirmé
avoir parfaitement vu concrétisé par un dessinateur
professionnel, d’après ses dires et ses écrits :

Lors de sa toute première apparition, au cours de


l’année 1673, Jésus en montrant la représentation
tint des propos fort précis à cette jeune religieuse,
ils furent par elle in extenso rapportés :
« Je t’ai choisie comme abîme d’indignité et
d’ignorance pour l’accomplissement d’un si
grand dessein, afin que tout soit fait par moi. »
«  Je demande l’érection d’un édifice à la gloire
de mon Cœur. »« Je veux me servir de la France
pour réparer les amertumes et les outrages qui
me sont prodigués. » J.C à la sainte.
8
Il est à considérer, quitte à insister, que le mot
dessein tel qu’au XVII ème siècle on l’écrivait,
signifiait principalement un tracé, allant de l’épure à
la gravure. Le mot dessin employé de nos jours
était alors inexistant, il ne fut par les académiciens
créé et mis en usage qu’un siècle et demi plus tard.

Ce n’est donc pas une intention qui fut évoquée


par le Fils de Dieu mais bien un dessin.
9
Un dessin constitué d’éléments axés, parfaitement
mis en situation, liés directement à sa Crucifixion.
L’édifice voulu et réalisé par le Fils de Dieu est la
basilique du Sacré-Cœur de Paris, érigée au
sommet de la butte Montmartre. M-M Alacoque en
est l’apôtre incontestée, elle fut pour cette raison
par l’Eglise de Rome sanctifiée en 1920.

Le Sacré-Cœur de Paris voulu par Jésus.


« Afin que tout soit fait par moi. »
10
Le Cœur du Fils du Créateur de l’Univers est
concrétisé sur la France, pays dont Il veut se servir.
Cette incarnation minérale génère une croix, ceci
est parfaitement visible, lorsqu’on la survole.
Sacré-Cœur de Paris. Coupe en vue de dessus.

Le Cœur génère la Croix, exactement comme sur


la présentation du Christ à la religieuse de Paray,
cette Croix est axée nord-sud, est-ouest.

Si sur une carte géographique de la France on


prolonge les axes de la croix formée par cet édifice
incarnant le divin Cœur, on constate que le montant
de la croix ainsi générée est orientée nord-sud à
357,2°.
11
Puisque le Sacré-Cœur de Jésus-Christ sur Paris
engendre sa Croix, comme sur la représentation
par Lui présentée à la sainte, n’est-il pas des plus
logique de s’interroger, et d’aller regarder de plus
près si d’autres édifices, sur le sol du pays, ceux
liés à sa Couronne d’épines et également à son
Sang, ne seraient pas présents sur cet axe nord-
sud prolongé ? Ce qui est manifestement le cas !
— La Couronne d’épines est matérialisée par le
bâtiment de la Sainte-Chapelle de Paris. Il fut édifié
suivant la volonté du roi Louis IX, dit saint Louis,
spécialement pour l’honorer, la glorifier et la
protéger dès son arrivée de Constantinople via
Venise. Ce que cette sublime construction gothique
fit durant plusieurs siècles, avant qu’un vil outrage
perpétré par les révolutionnaires de 1793 ne la
vandalisent et ne la transforme en une vulgaire et
outrageante remise à fourrage et dépôt à outils.
— Le Sang du Christ en relation directe avec la
Couronne d’épines est concrétisé par l’église du
petit village de Tournemire dans le Cantal. En ce
lieu l’une des épines de sa Couronne rapportée de
la première croisade, perlait miraculeusement au
moyen-âge des gouttes de son Sang, ceci chaque
vendredi Saint ( BNF : FL12633F-74 ). Cet édifice
séculaire, sanctuaire de cette épine imprégnée
maintes fois du Sang du Fils, fut outragé et profané
nuitamment, ceci au cours de l’année 2003.
12
Le journal la Montagne, le syndicat d’initiative du
lieu et les habitants peuvent en témoigner.

13
— La Croix du Christ : un avant dernier site, celui
de l’ancestral village de Montsalvy, également dans
le Cantal, détermine le pied de cette Croix que
chacun se doit de tracer avec soin sur une carte
géographique du pays. Les armoiries seigneuriales
de ce village, remontant également au Moyen-âge,
représentent une croix repérée sur un globe : « Ici
sur Terre se trouve le pied de la Croix du Christ ».
Ce blason figure dans l’armorial du roi Charles
VII, visible à la BNF, sous le N° 22297.

Les cinq roses représentent les plaies infligées au


Christ : au Cœur, aux mains et aux pieds. La rose
dans l’iconographie chrétienne moyenâgeuse
représente le Sang du Fils de Dieu versé pour le
rachat des hommes.
14
Alignement miraculeux sur le sol de la France
constituant le dessin voulu et réalisé par le Fils de
Dieu, Jésus-Christ.

La partie inférieure du montant de la Croix


générée par le Sacré-Cœur du Christ incarné par la
basilique de Montmartre à Paris, est une clepsydre.
Et de son flanc sortit de l’eau et du sang, Jn 19.33,
phrase écrite en latin sur son grand autel central.
Le fonctionnement de ce dispositif mesurant le
temps est le suivant : du Cœur Sacré meurtri du
Fils, virtuellement incarné sur le pays par l’endroit
15
précis où plus tard sera édifiée, suivant sa volonté,
la basilique de Montmartre, les gouttes de son
Sang, tels que montrées miraculeusement à la
religieuse, s’échappent et tombent. La dernière de
ces gouttes quitte ce divin Cœur en 1673, lors de la
première des trois apparitions à Paray-le-Monial qui
eurent lieu au cours des années : 73, 74 et 1675.
Au cours de l’année 1675 en chute cette ultime
goutte de Sang passe la Sainte-Chapelle de Paris.
Elle frôle alors, comme le firent également toutes
les précédentes, la Couronne qui y était présente
précisément en un endroit où l’une de ses épines
est manquante.
Cette dernière goutte poursuit sa chute et bien
plus tard, en l’église de Tournemire, elle intercepte
l’épine manquante de la Couronne de la Sainte-
Chapelle, puis elle continue son inexorable
descente. Ayant rempli son rôle l’épine manquante
de Tournemire n’est plus divinement protégée, sa
profanation outrageante nocturne en 2003 date
l’année de l’ultime passage de la dernière des
gouttes. Cette dernière goutte de Sang finira sa
chute verticale en atteignant le site concrétisant le
pied de la Croix sur Terre, celui du petit village de
Montsalvy.
La distance séparant le site de Tournemire,
étalonné 2003, de celui de Montsalvy est très
précisément le 12 ème de la distance séparant le
16
Sacré-Cœur de Paris de Montsalvy, représentant la
totalité de la course, allant du Cœur au pied de la
Croix. 1673 est l’année où fut miraculeusement
présenté à la religieuse le tableau des éléments
nécessaires au traçage sur la France de la Croix,
c’est aussi l’année initialisant le début de la chute
de la dernière des gouttes de Sang. 1673 est le
départ du processus chronométrique enclenché par
l’arrivée du Christ en personne à Paray-le-Monial.
Nous pouvons en déduire que 1673 ôté de 2003
font 330 années représentant les 11/12 ème de la
course. Les 12/12 feront donc 330 divisé par 11,
soit 30 années et 30 x 12 font 360 ans. La dernière
des gouttes du Sang du Christ atteindra le pied de
sa Croix concrétisé à Montsalvy en :

1673 + 360 = 2033


Sur le sol de France, la Croix du Fils de Dieu est
par chacun de nous traçable, puis mesurable. Cette
Croix sur toute carte géographique est réalisable,
elle est issue d’un alignement précis constitué par
des sites liés aux éléments d’une représentation
miraculeuse vue, ainsi qu’aux paroles relatives
entendues, rapportées par la religieuse Marguerite-
Marie Alcoque avec soins et détails .
17
Le retour glorieux du Fils unique du Créateur de
l’Univers tel qu’annoncé par les Évangiles aura lieu
indubitablement au cours de l’année 2033. Dans
les Evangiles il est écrit sur le propos textuellement
que nous ne connaîtrons jamais : ni le moment, ni
l’heure, ni le jour de cet événement, nulle part il y
est indiqué que nous ne connaîtrons jamais
l’année !
Parmi les éléments relatifs à des endroits liés à
la Crucifixion présentés par le Christ visuellement à
la sainte de Paray, quatre se trouvent alignés sur le
pays, manque sur cet alignement l’un d’eux, celui
lié au flamboiement. Le feu symbolise l’Esprit-Saint
apparu pour la première fois lors du baptême du
Christ sous la forme d’une colombe. Un site sur le
sol de la France concrétise mieux qu’aucun autre
l’Esprit-Saint, il s’agit de la cathédrale d’Amiens, là
se trouve la relique du crâne de celui qui baptisa le
Fils de Dieu, relique rapportée également d’une
croisade. Le grandiose retable de cette cathédrale
représente ce flamboiement. Ce site parfaitement
aligné avec les quatre autres s’ajoute au dessin de
la Croix réalisée par le Christ sur le pays, et il place
l’Esprit-Saint là où très logiquement il se doit d’être.
« Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous
conduira vers la vérité toute entière ; car il ne
parlera pas de lui-même ; mais tout ce qu’il
entendra, il le dira, et il vous annoncera les
18
choses à venir. Il me glorifiera, car c’est de mon
bien qu’il prendra pour vous en faire part. Tout
ce qu’à le Père est à moi. Voilà pourquoi j’ai dit :
C’est de mon bien qu’il prendra pour vous en
faire part ». Évangiles : Jean 16, de 13 à 15.
Le retable de l’autel de la cathédrale d’Amiens
matérialise le flamboiement, celui de l’Esprit-saint.
En son centre se distingue parfaitement, en contre-
jour, la colombe baptismale en plein vol.

Concernant la scène de la Crucifixion du Christ


les Évangiles nous apprennent qu’au pied de sa
Croix étaient présentes Marie sa mère ainsi que
Marie-Madeleine. Sur le sol de la France deux sites
incarnent ces femmes à la perfection, l’un est lié à
la grotte de Lourdes pour Marie et l’autre est lié à la
grotte de la Sainte-Baume pour Marie-Madeleine.
19
Ces deux sites sont disposés comme ils se doivent,
au pied et de chaque côté de la Croix tracée, ils
sont de surcroît, sur les cartes géographiques du
pays, à distances égales du Sacré-Cœur de Jésus
sis au sommet de la butte Montmartre à Paris.
Le dessin de la Crucifixion est présent sur le sol
de la France et il est parfaitement conforme aux
Écritures évangéliques :

Il est à constater, et cela a une importance pour


ceux qui approfondiront ultérieurement le tracé,
ceci : le site de la grotte de Lourdes incarnant
Marie, tout en étant à la même distance du Sacré-
Cœur de Jésus à Paris que le site de la grotte de la
Sainte-Baume incarnant Marie-Madeleine, est plus
20
proche de l’extrémité basse de la Croix, de là où le
Sang divin quitte l’instrument de torture et de mort.
Cette miraculeuse égalité prouve indéniablement
que les distances ont une importance significative
dans cet extraordinaire tracé de la scène de la
Crucifixion présente sur le sol de France dessinée
virtuellement par le Christ en personne. « Afin que
tout soit fait par moi. » J.C à M-M Alcoque.
Quatre sur cinq des sites directement liés aux
éléments de la représentation miraculeuse montrée
à Marguerite-Marie Alacoque transposés sur le sol
de France, pays dont le Christ a affirmé vouloir se
servir, remontent au Moyen-âge. Pour rappel ces
sites sont ceux de la cathédrale d’Amiens, de la
Sainte-Chapelle de Paris, de l’église de Tournemire
et du village de Montsalvy. Montsalvy, là où serait la
coupe d’Arimathie, là où serait le Saint Graal, selon
un académicien français, Monsieur Pierre Benoit,
1886-1962. Lire son ouvrage intitulé Montsalvat.
N’omettons pas que le Moyen-âge était une
époque où les boussoles et la notion indispensable
de déviation magnétique liée à leurs usages, ainsi
qu’une cartographie triangulée donc très précise,
n’existaient pas.
Le parfait alignement nord-sud des cinq sites
remarquables liés à la Crucifixion du Fils unique du
Créateur de l’Univers, nécéssaire à l’apparition du
dessin de sa Croix sur le pays, ne peut relever
21
d’une réalisation humaine. Ce tracé émane d’une
intervention divine, cette réalisation est indélébile.
Concernant l’éventualité d’une coïncidence
fortuite, la probabilité mathématique est d’une
possibilité sur plusieurs dizaines de milliards. Cette
disposition topographique extraordinaire est donc
bien une réalisation du Créateur de l’Univers et de
son Fils unique : Jésus-Christ.

CHRONOLOGIE CONFIRMÉE
La Croix du Fils unique du Créateur de l’Univers
dessinée sur le sol de la France est une croix dite :
Latine.
Ce type de croix d’extermination humaine à des
proportions géométriques parfaitement définies.
Les croix latines ont la particularité d’être inscrites
dans deux cercles égaux superposés. Le cercle
supérieur, inscrit une croix dite : Grecque,
définissant la partie haute du montant ainsi que sa
traverse perpendiculaire. Quant au cercle inférieur
il inscrit la partie basse du montant.

22
Le cercle lorsque son appartenance est définie
est un symbole d’union (bague) et de protection
(couronne). Un cercle est défini par son centre dont
il est issu. Dans le cas de la Croix apparue sur le
sol de la France seul le cercle supérieur est défini,
son centre est le Cœur sacré de Jésus-Christ. Le
cercle supérieur symbolise donc à la perfection son
union avec les habitants du pays dont il veut se
servir. Hors les limites parfaitement définies par ce
cercle supérieur cette union divine et la protection
qui en découle sont rompues.

23
1793, est l’an 1 des révolutionnaires, celui de
l’avènement des ennemis du Christ et de la fille
aînée de l’Église qu’est la France, 1793 marque la
fin de l’alliance et la fin de la protection divine.

HORS DES LIMITES DU CERCLE


SUPÉRIEUR L’UNION AVEC LE GRAND
CRÉATEUR DE L’UNIVERS ET SON
FILS UNIQUE FUT EFFECTIVEMENT
ROMPUE.

La partie inférieure du montant de la Croix du


Fils, présente sur le sol de France, est graduée par
les différents sites remarquables qui déterminent la
date de l’année de son retour en gloire, en 2033.
Sur cette partie inférieure le cercle supérieur prend
fin au premier tiers de sa longueur. Connaissant la
durée relative à cette partie inférieure, qui est de
2033 — 1673 = 360 ans, nous pouvons affirmer
qu’un tiers de cette durée vaut 360 : 3 = 120 ans.
Ce qui détermine comme fin de l’union divine avec
les français, l’année 1673 + 120 = 1793.
1793 est l’année où furent décapités le roi et la
royauté, 1793 est l’année où fut institutionnalisé la
déchristianisation de la France. L’année où fut en
public brisée, devant le parvis de la cathédrale de
Reims, l’ampoule contenant l’indispensable huile
nécéssaire aux sacres royaux. L’année où l’alliance
24
de la France avec le Créateur de l’Univers et son
Fils unique, remontant à Clovis, suite à d’infâmes
manœuvres paupérisantes manigancées par de
puissants suppôts de Satan (affaire des farines),
fourvoyant tout un Peuple fallacieusement affamé,
devenu ivre de rage, fut unilatéralement rompue.
1793 : cathédrale d’Amiens, année où elle fut
vandalisée par les révolutionnaires. Année où fut
dérobée par des individus iconoclastes la relique
du crâne de Jean-Baptiste, relique qui fut restituée
bien des années plus tard. Source : histoire de la
Révolution française en la ville d’Amiens.
1793 : Abbaye royale de Montmartre, elle était
située en lieu et place du Sacré-Cœur de Paris,
bien avant qu’il ne soit édifié. Année où elle fut
pillée, souillée, délabrée par les révolutionnaires.
Année précédant celle de la vente de ses ruines
calcinées en vue de la faire disparaître du sommet
de la butte. Source : histoire de Montmartre sous la
révolution française.
1793 : Sainte-Chapelle de Paris. Année où elle
fut totalement pillée par les révolutionnaires, ils
fondirent l’or de ses nombreux trésors et vendirent
leurs pierres précieuses, année où fut dérobée la
Couronne d’épines restituée bien des années plus
tard. Source : histoire de la Sainte-Chapelle.
1793 : Tournemire, année où les représentants
des autorités révolutionnaires vinrent en ce village
25
afin d’y saisir l’Épine de la Couronne du Christ. Ils
ne purent parvenir à leur fin, miraculeusement elle
se refusa à eux et les habitants voyant le prodige
s’opposèrent et les chassèrent. Cette histoire est
décrite sur l’un des murs de l’ancestrale église, elle
est également narrée dans des écrits concernant la
Révolution française en ce village du Cantal.
1793 : Montsalvy, année où les hautes autorités
révolutionnaires, le 20 décembre très précisément,
venues de la cité d’Aurillac vinrent saisir tout
particulièrement : calices, coupes et vases sacrés
de l’église, comme s’ils cherchaient en ce lieu bien
précis le Saint Graal. Source : Montsalvy sous la
Révolution française.
Le Sang du Fils du Créateur de l’Univers issu de
son Cœur est en chute. La dernière de ses gouttes
est sortie du cercle de protection divine au cours de
l’année 1793. Cette ultime goutte poursuit en ce
moment son inexorable chute, elle se trouve en
partie inférieure et finale du montant de la Croix
virtuelle présente sur le sol du pays, elle est sur le
point d’atteindre son extrémité basse. Là où l’attend
le Saint-Graal, mystique, virtuel, donc insaisissable,
même par les puissants ennemis de Jésus-Christ,
qui disparaîtront définitivement en 2033.
« Je veux me servir de la France pour
réparer les amertumes et les outrages qui me
sont prodigués. » J.C à M.M Alacoque.
26
PRÉSENTATION DES CINQ DESSINS

— « J’allègue mon impuissance. »


— «Tiens, répond le Christ, voilà de quoi
suppléer à tout ce qui te manque  ». Le Cœur
meurtri présenté par Jésus alors s’illumine. «  Je
serai ta force, mais soit attentive à ma voix et à
ce que je te demande pour te disposer à
l’accomplissement de mes dessins ».
Propos rapportés par Marguerite-Marie Alcoque
en son autobiographie.
27
LE SI GRAND DESSIN DU CHRIST

TRANSCRIPTION MIRACULEUSE DE LA
REPRÉSENTATION MONTRÉE PAR JÉSUS À
PARAY-LE-MONIAL À MARGUERITE-MARIE
ALACOQUE SUR LE SOL DE LA FRANCE DONT
IL A AFFIRMÉ VOULOIR SE SERVIR.

28
LE PÈLERINAGE DE
MONTSALVY
DANS L’ONDE
DU FLEUVE DE VIE

En étant pleinement conscient que le divin Sang


de Jésus termine sa chute en ce lieu précis, venir y
réciter discrètement un Notre-Père. L’endroit où il
faut se situer afin d’être sur la trajectoire au plus
près de l’extrémité inférieure de la Croix et de la
coupe d’Arimathie, est celui de la Place de la Fin
du Monde au cœur même de ce petit village.

Aucun autre endroit en France ne porte ce nom.


29
LE SAINT GRAAL
Le Saint Graal est arrivé avec Joseph d’Arimathie
et les saintes Marie de la mer, par la Méditerranée,
en Provence. L’abbé Saulnière à découvert où est
située sa tombe, elle est sur le vaste territoire de la
commune d’Opoul-Périllos en pays Cathare.
Le Graal fut par les Cathares découvert en cette
tombe, il devint leur insigne trésor. Juste avant leur
reddition face aux armées du pape et du roi et leur
martyr sur les bûchers ils déplacèrent secrètement
la coupe sacrée et la sécurisèrent plus au nord, à
Montsalvy. Voir pour plus de détails le livre de
l’Académicien français, Monsieur Pierre Benoit,
intitulé Montsalvat, qui est le village de Montsalvy,
les deux noms signifiant : le mont qui sauve, en
liaison avec Montsalvage du cycle Arthurien.
Apparemment le Graal y est toujours, empli du
divin Sang du Jésus, attendant l’ultime goutte qui le
comblera en 2033. L’arc de cercle issu du Sacré-
Cœur de Jésus à Montmartre passant par les sites
de la grotte de Lourdes et de celle de la Sainte
Baume, sur le sol de la France, intercepte le
prolongement du montant de la Croix virtuelle du
Christ très précisément sur le site de la forteresse
cathare de Peyrepertuse, là où le Saint Graal était
en dernier secrètement sanctuarisé. D’ailleurs
Peyrepertuse signifie: pierre creusée, alors le Graal
serait juste une pierre taillée avec un trou borgne.
30
De plus sur cet arc de cercle lié à Marie et à
Marie-Madeleine, très précisément en son milieu,
juste entre les deux grottes se situe Opoul-Périllos.

Forteresse cathare de Peyrepertuse.


31
Maquette de la tombe de Joseph d’Arimathie de
l’abbé Saulnière sur le site d’Opoul-Périllos.
32
Jésus-Christ nous invitant à déchiffrer son signe.

33
Ce dessin virtuel est présent sur le sol de France.
34
Voici à la croisée des transepts du Sacré-Cœur
de Paris son maître autel. On peut constater que le
retable central représente très exactement le
dessin que Jésus-Christ a réalisé sur le sol de la
France afin de nous avertir de son retour en gloire.
Les apôtres de part et d’autre déterminent le
nombre douze lié au Fils du créateur de l’Univers,
indispensable à la mesure de son dessin.

« Afin que tout soit fait par moi. »


Au bas de l’autel figure en latin la phrase : et de
son cœur s’écoula du sang et de l’eau.
35
LES CISTERCIENS

Voici le sceau de l’ordre des Cisterciens, il est visible


à la Bibliothèque municipale de la ville de Dijon. Il
indique clairement la chronologie des implantations
des quatre filles ainées de Cîteaux.
Au centre indiqué par la lettre C est représentée
l’abbaye mère : Cîteaux. En périphérie une banderole
enroulée indique l’ordre d’apparition des filles ainées :
Le F indique l’abbaye de la Ferté, première fille de
Cîteaux, puis suivant l’enroulement vient la lette P
indiquant l’abbaye de Pontigny, seconde fille. Vient
ensuite la lettre M indiquant l’abbaye de Morimond,
troisième des filles, et en finale la lettre C indique la
dernière des filles ainées, l’abbaye de Clairvaux.
36
L’ÉTOILE DE DAVID
Est inscrite dans le cercle supérieur des deux
proportionnant la Croix virtuelle présente sur le pays. Les
deux petites étoiles inscrites dans l’hexagone formant
l’étoile de David détermine le montant et la traverse.

1- Abbaye de Cîteaux, la mère, 1098.


2- Abbaye de la Ferté, la première fille, 1113.
3- Abbaye de Pontigny. la deuxième fille, 1114.
4- Abbaye de Morimond. la troisième fille 1115.
Toutes les abbayes cisterciennes furent implantées dans
des zones inhabitées, forestières ou marécageuses.
37
L’ÉTOILE DU MATIN
Sur le sol de la France 21 alignements d’au
moins trois sites d’abbayes cisterciennes chacun
dessinent l’étoile de David, appelée également le
sceau de Salomon, ainsi que deux autres étoiles
inscrites dans l’hexagone que géométriquement
elle forme. La grande étoile est la représentation
universelle de Dieu le Père, les deux plus petites
quelle engendre représente la Croix de Jésus le
Fils. La Croix étant proportionnée par les deux
cerles qui inscrivent l’ensemble.

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LA JÉRUSALEM CÉLESTE
DESCENDUE DU CIEL
La quatrième et dernière des filles de l’abbaye
mère de Cîteaux, représentée sur le sceau de
l’ordre des cisterciens par un C majuscule, est celle
de Clairvaux.
Si sur une mappemonde, un globe représentant
notre planète, vous tracez la ligne la plus courte
allant de la ville de Jérusalem, capitale actuelle de
l’État d’Israël, où se trouve le mont Golgotha et
celle de Paris capitale de la France, là où se trouve
Montmartre, deux monts à l’évidence d’un même
Martyr, alors vous pourrez constatez que cette ligne
orthodromique passe très précisément sur le site
de l’abbaye de Clairvaux, dans le département de
l’Aube. Que les théologiens constatent également
que cette route translative directe entre la
Jérusalem terrestre et manifestement la céleste
descendue du ciel sur le sol de France, concrétisée
par des points remarquables corrélatifs, passe sur
la minuscule île grecque de Pamos ( Ap 1 - 9 ).
Cîteaux est un mot qui au moyen-âge signifiait :
roseau. Jean en son Apocalypse nous affirme que
la Jérusalem nouvelle descendue du ciel ne peut
se contempler qu’en esprit, comme en étant assis
au sommet d’une haute montagne ( Ap 21 - 10 ), et
il précise également qu’elle se mesure avec un
roseau, un roseau d’or ( Ap 21-15 ).
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CE QUI EN AUCUN CAS NE
DEVRA ÊTRE VÉRIFIÉ

LE TRÉSOR DES TEMPLIERS

Un jeune moine, Bernard de Fontaine, devint au


cours de l’année 1115 l’abbé de Clairvaux, le nom
de cette abbaye nouvelle deviendra le sien, cette
abbaye est la cinquième fondation de l’ordre des
Cisterciens, ordre qui vit le jour en 1098 grâce à
Robert de Molesme, Albéric de Cîteaux et Etienne
Harding.
Bernard de Fontaine vint à la rescousse des trois
fondateurs et fit de cet ordre nouveau vacillant l’un
des plus prestigieux du monde chrétien. Bernard de
Fontaine, abbé de Clairvaux est né en 1090 et mort
en 1153 en son abbaye. Ce moine abbé fut un
théologien et un grand réformateur catholique, Il fut
le conseiller des rois ainsi que des papes de son
époque. Il prêcha à Vézelay, en implorant l’aide de
Marie-Madeleine au pied de sa basilique, avec
véhémence la seconde croisade, puis lors du grand
concile de Troyes (1128) dont il était le secrétaire
général il fit entériner son grand projet qui lui tenait
viscéralement à cœur : l’Ordre du Temple, celui des
Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple du Roi
Salomon à Jérusalem, appelé communément
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l’Ordre des Templiers. Il en rédigea la stricte règle,
ainsi que tous les statuts, il alla jusqu’à déterminer
l’armement et l’uniforme de ces humbles mais très
puissants soldats du Christ.

Quel but, quels arguments, Bernard de Clairvaux


a t’il bien pu développer face au pape et ses
cardinaux réunis en assemblée plénière pour qu’ils
acceptent, eux qui prêchent en leurs diocèses
42
respectifs, l’amour du prochain, la non violence, et
parmi les dix commandements celui interdisant de
tuer. Sécuriser les routes des nombreux pèlerins se
rendant vers Jérusalem semble n’être qu’un pâle
prétexte lorsque l’on sait qu’un chrétien convaincu
suit la voie de tous les saints et va sans broncher
au martyr, comme le feront un jour les Templiers.
Au cours de la même année, neuf chevaliers, les
tous premiers Templiers, abandonnent tout, terres
familles et amis, afin de se rendre en Palestine.
Durant neuf années ces neuf Templiers, le premier
des nombreux grands maîtres qui le suivront à leur
tête Hugues de Payns avec : Geoffroy de Saint-
Omer, André de Montbar, Payen de Montdidier,
Archambaud de Saint-Aignan, Geoffroy Bisol,
Huges Rigaud, Rossal et Gondemare. Ils se
rendirent à la ville sainte de Jérusalem en Palestine
où ils s’installèrent à l’emplacement du Temple de
Salomon. Durant ces neuf années, tels des
archéologues, ils fouillèrent les ruines et creusèrent
les flancs du mont du Temple afin d’atteindre ses
profondeurs. C’est au sommet de ce mont que se
trouvait les ruines du Temple initial, le premier, celui
qui fut détruit par Nabuchodonosor (587 av JC).
Ont-ils découvert ce que manifestement ils étaient
venus chercher ? L’Arche de l’Alliance. Il y a de très
grandes chances que par eux elle fut mise à jour,
puis dans le plus grand des secrets apportée en
43
France. Leur mission a été de la subtiliser avec ses
divines tables de la Loi qu’elle renferme, afin que
les mahométans au grand jamais ne puissent
mettre la main dessus et détruire son contenu
sacré, eux qui évoquent un Dieu unique mais qui
font fi de ses commandements.

L’Arche de l’Alliance apportée en France par les


Templiers en secret se devait d’être dissimulée aux
regards de tous, c’était leur insigne trésor, pour lui
ils étaient près à se faire tuer sans rien dire, c’est
d’ailleurs bien ce qu’ils firent le moment venu. Les
Templiers et leur instigateur Bernard de Clairvaux
soucieux d’imiter au plus près l’environnement où
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ils découvrirent leur trésor, optèrent de l’enfouir au
sein d’une colline ressemblant à celle où il était.
Bernard de Clairvaux, le haut magister de ce
prodigieux programme secret, leur indiqua où et
comment l’enfouir afin que nul à par lui et ses
moines soldats ne soient dans la confidence. La
colline choisie fut celle de Montmartre, sanctifiée
depuis le miracle de Saint Denis. Bernard de
Clairvaux fit en sorte qu’en 1133 au somment de
cette colline soit implantée une abbaye royale afin
que l’on y prie jours et nuits. Au pied de cette
colline proche de la capitale du royaume chrétien
de France, en ses flancs, depuis l’époque Gallo-
Romaine, des carrières étaient exploitées. Il fut
donc particulièrement facile aux Templiers de
secrètement creuser profondément, sans éveiller
l’attention de quiconque, jusqu’au centre de cette
colline, à l’aplomb de son sommet, et d’y construire
une crypte en forme de tente afin d’y placer l’Arche
d’Alliance. Puis de combler le tunnel d’accès afin
que nul jamais ne puisse la découvrir. C’est ce qui
fut fait.
Bernard de Clairvaux ne manqua pas, bien
évidemment, de marquer l’emplacement au
sommet de la colline Montmartre où à une bonne
centaine de mètres en profondeur terrestre est
sanctuarisée l’Arche de Moïse et ses divines tables
de la Loi. Il fit de telle sorte que l’on y bâtisse une
45
église, en lieu et place d’une ancienne chapelle, cet
édifice est l’église de Saint Pierre de Montmartre,
elle subsiste encore de nos jours, au flanc de la
basilique du Sacré-Coeur, elle fut, en dépit de ses
faibles dimensions et de son importance ignorée
des non initiés, traitée comme si elle avait été plus
qu’une cathédrale, elle fut au cours de l’an 1147
consacrée par le pape de l’époque en personne :
Eugène III. Ce qui, quand on connait sa biographie,
revient à dire qu’elle fut consacrée par Bernard de
Clairvaux lui-même, car il était présent ce jour là au
près du souverain poncif qui était peu de temps
avant de devenir l’un des successeurs de Saint
Pierre un moine cistercien au sein de sa propre
abbaye, celle de Clairvaux.
Les neuf premiers Templiers, choisis par Bernard
de Clairvaux, pré-cités, durant neuf années mirent
à jour à n’en pas douter l’Arche de l’Alliance et ses
tables sur lesquelles Dieu a gravé par le feu ses
Lois. Le travail fut à n’en pas douter, long, dur et
fastidieux. Ces moines soldats terrassiers ont du
être d’une discrétion absolue et tout faire par eux-
mêmes. Ont-ils eu beaucoup de chance dans leur
recherche ? Ceci n’est pas certains ! car Bernard
de Clairvaux a fréquenté durant une période de
savants théologiens juifs, comme Etienne Harding,
l’un des trois fondateurs de l’ordre le fit également.
ils ont travaillé longtemps en commun sur de très
46
anciens textes bibliques. Les théologiens juifs
n’ignoraient pas à l’époque que Jérusalem était
menacée par les mahométans, ils savaient que
seuls, riches et puissants, les chrétiens d’occident
étaient en capacité de pouvoir trouver l’Arche de
l’Alliance et en secret l’exfiltrer par voie maritime.
Ont-ils dévoilés l’emplacement exact où se trouvait
l’Arche d’alliance à Bernard de Clairvaux ? lui ont-
ils demandé d’intervenir ? Cela ne semble pas
exclu.
Une fois l’Arche d’alliance sécurisée dans le sol
de la butte Montmartre très profondément, afin de
surveiller le plus discrètement possible la colline
sacrée dans laquelle était enfoui leur divin trésor,
les Templiers précautionneux édifièrent à l’une des
extrémités de l’ancien enclos qui entourait Paris,
sur des terrains dont-ils firent l’acquisition, une
gigantesque tour fortifiée. C’est au cours de l’année
1240 que les parisiens purent contempler la
puissante tour du Temple terminée.
C’était ( avant qu’elle ne soit détruite par Napoléon
en 1808, cet édifice étant devenu un lieu de
pèlerinage à la gloire de l’ancien régime, c’est en
cette tour forteresse que fut emprisonné par les
révolutionnaires Louis XVI et sa famille royale. ) un
gigantesque donjon fortifié d’une hauteur de 50
mètres, avec des murs épais de 4 mètres. Là était
entreposé et sécurisé l’or des rois, mais c’est à son
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sommet, sur son chemin de ronde couvert, que les
très puissants Templiers, sans relâche, surveillaient
attentivement, jour et nuit, la colline de Montmartre
qui se trouvait à vol d’oiseau à moins d’une demie
lieue de distance.

La Tour du Temple face à la colline


de Montmartre et son église sommitale.

1307, arrestation de tous les Templiers sur un


ordre de pape Clément V par les armées royales.
Aucune résistance de la part de ces moines
soldats, la stricte règle de Saint Bernard spécifiait
clairement que les soldats du Christ ne devait en
aucun cas se servir de leurs armes contre leurs
frères chrétiens. Ces moines, tous issus de fières
familles nobles étaient plusieurs milliers, entrainés,
riches et suréquipés ils avaient des commanderies
partout en Europe ainsi que de très puissantes
48
forteresses, s’ils n’avaient pas été des hommes de
parole, l’univers chrétien serait intégralement passé
sous leur contrôle, s’ils l’avaient décidé la face du
monde aurait changé, mais ces moines étaient des
hommes d’honneur. Alors ils furent dissous et leur
grand maître Jacques de Molay et ses principaux
conseillers après des accusations innommables et
un jugement inique furent brûler vif à Paris sur l’île
aux Juifs. Jusqu’à ce que la fumée les en empêche
leurs yeux restèrent fixés dans la même direction,
non pas celle de la cathédrale Notre-Dame de
Paris, comme certains on voulu le faire croire, mais
celle de la colline de Montmartre, là où en son sein
demeurera dissimulé jusqu’à la Fin des temps leur
véritable, unique, et prestigieux trésor.

AXIS MUNDI

L’Arche de l’Alliance contenant les Tables de la


Loi de Dieu le Père et le Sacré-Cœur du Fils sont à
présent parfaitement superposés, ils déterminent
un alignement, un axe vertical qui s’élève à l’infini
dans le ciel, cet axe est celui du monde, c’est l’axe
ascendant du Temple de Dieu et de son Fils, celui
de la Jérusalem nouvelle et céleste, celui d’un
nouveau monde qui point, comme indiqué dans les
Évangiles dans la tourmente.
49
CONFIRMATION BIBLIQUE
Ci-après, se trouve en italique souligné le texte
intégral du du chapitre IV, intitulé LA JÉRUSALEM
FUTURE, de l’Apocalypse de Jean, issu de la Bible
de Jérusalem, dévoilant ses caractéristiques
géométriques. En écriture normale sont développées
les concordances avec le tracé régulier stellaire de
Cîteaux présent virtuellement sur le sol de la France,
tracé divin correspondant à la Jérusalem nouvelle
descendue du ciel telle que parfaitement décrite par
Jean.

LA JÉRUSALEM FUTURE

21 - La Jérusalem céleste.
Puis je vis un ciel nouveau, une terre nouvelle,
car le premier ciel et la première terre ont disparu, et
de mer il y en a plus. Et je vis la cité sainte, Jérusalem
nouvelle, qui descendait du ciel, de chez Dieu. Jean
dans une téléportation spirituelle miraculeuse au près
de Dieu et de son Fils participe à la translation
aérienne de l’ancienne Jérusalem, la terrestre vers
une nouvelle Jérusalem, il la définit donc comme étant
céleste. Effectivement la route orthodromique décrite
précédemment transfère à vol d’oiseau la scène de la
Crucifixion de Jésus de Jérusalem vers la France, la
croisée de la Croix étant sur Paris. Ce vol de toute
50
évidence échappe à la terre Palestinienne, survole la
mer Méditerranée en passant à la verticale de l’île de
Patmos où se trouve Jean, mais plus son esprit, puis
atteint la terre Européenne, en survolant au passage
le site de l’abbaye de Clairvaux, avant d’atteindre et
de se centrer la basilique de Montmartre à Paris, très
précisément sur sa croisée des transepts qui est le
cœur du du Sacré-cœur, et en s’ajustant précisément
sur des sites cisterciens choisis. Elle s’est faite belle
comme une jeune mariée parée pour son époux.
L’étoile de David, celle de Cîteaux, que constitue le
dessin géométrique incluant les deux autre étoiles du
même type, celle de la Ferté et de Pontigny, parfaite
de perfection et de régularité géométrique est
comparée par Jean à ce qu’il pense être ce qu’il y a
de plus beau, de ce qui à son avis peut exister
pouvant à la perfection s’unir avec le Cœur divin de
Jésus-Christ présent sur la France.
J’entendis alors une voix clamer, du trône : « Voici
la demeure de Dieu avec les hommes. Il aura sa
demeure avec eux ; ils seront son peuple, et lui, Dieu-
avec-eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de
leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus , de pleurs, de
cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde
s’en est allé.  » 2033 verra la Fin du temps d’avant,
celui dominé par les quatre cavaliers de l’apocalypse :
Celui au cheval blanc, couleur du capitalisme. Celui
au cheval rouge couleur du communisme. Celui au
cheval noir couleur du nazisme et du fascisme. Celui
au cheval verdâtre, couleur de l’islamisme. Et de celui
51
qui mène ce quadrige infernal : Satan. 2033 verra la
fin des infamies et le retour de la paix et de l’amour.
finies les tueries et les souffrances. L’ancien monde
s’en sera allé.
Alors celui qui siège sur le trône déclara : « Voici
je fais l’univers nouveau  » puis il ajouta : «  Écris :
Ces paroles sont certaines et vraies. » «  C’en est fait,
me dit-il encore, je suis l’Alpha et l’Oméga, le Principe
et la Fin : celui qui a soif, moi je lui donnerai de la
source de vie, gratuitement. Telle sera la part du
vainqueur ; et je serai son Dieu, et lui sera mon fils.
Jésus montre à Jean ce qu’il doit arriver sur terre à la
fin des Temps. Jésus lui demande d’écrire ce qu’il voit
et ce qu’il entend, c’est ce que Jean ne manquera pas
de faire. Il rapporte ce qui doit arriver, ce qui arrivera
et ce qui est arrivé. Jean dans son texte décrit ce qu’il
a vu et entendu lors de sa téléportation spirituelle au
près de Dieu et de son Fils. Il emploie des analogies
qu’un homme de son époque est en capacité de faire.
Il dépeint les images, les faits et son ressenti avec les
connaissances qu’il pouvait avoir il y a 2000 ans.
C’est comme si nous étions projetés dans le futur et
que nous devions décrire des situations se passant en
4020.
Mais les lâches, les renégats, les dépravés, les
assassins, les impurs, les sorciers, les idolâtres, bref
tous les hommes de mensonge, leur lot se trouve
dans l’étang brûlant de feu et de soufre : c’est la
seconde mort. Il y a la mort naturelle qui est une

52
renaissance à une autre vie, et il y a une vie au près
de Dieu pour ceux qui ne sont pas ceux décrits ici.
La Jérusalem messianique.
Alors, l’un des sept Anges aux sept coupes
remplies des sept derniers fléaux s’en vint me dire :
«  viens que je te montre la Fiancée, L’Épouse de
l’Agneau.  » L’Ange montre à Jean les trois étoiles
concentriques cisterciennes qui épouse à la perfection
le Sacré-Cœur de Jésus sur le sol de la France. Il me
transporta donc en esprit sur une montagne de
grande hauteur, et me montra la Cité sainte,
Jérusalem, qui descendait du ciel, de chez Dieu, avec
elle la gloire de Dieu. Afin de voir la Jérusalem céleste
il faut se placer en altitude. L’Ange montre à Jean une
carte de France sur laquelle sont tracées les trois
étoiles cisterciennes concentriques. C’est donc bien
en esprit que Jean peut la contempler en intégrant
que ce qu’on lui montre est un concept intellectuel,
une abstraction mentale mêlant réalité et symbolisme.
Elle resplendit telle une pierre très précieuse,
comme une pierre de jaspe cristallin. Le tracé des
étoiles concentriques formant la Jérusalem céleste
sur le pays ressemble effectivement à une pierre très
précieuse, transparente, vue de dessus, dont seules
les arêtes sont visibles. Elle est munie d’un rempart
de grande hauteur pourvu de douze portes près
desquelles il y a douze Anges et des noms inscrits,
ceux des douze tributs des enfants d’Israël ; à l’orient,
trois portes ; au nord trois portes ; au midi trois
portes ; à l’occident trois portes. Le rempart repose
53
sur douze assises portant chacune le nom de l’un des
douze apôtres de l’Agneau. Le rempart est pourvu de
douze portes. Effectivement la disposition de ces
douze portes, que sont chacun des douze côtés de
l’étoile de Cîteaux sur la France formant le rempart de
la Jérusalem descendue du ciel, est très exactement
disposées comme le décrit Saint Jean.
Trois au nord, trois au sud, trois à l’est et trois à
l’ouest. Cette étoile est une étoile de David, c’est lui

S
qui a regroupé les douze tribus d’Israël. Le rempart
repose sur douze assises que sont les douze angles
54
formant l’étoile de Cîteaux. Chacun de ces angles est
lié à un apôtre, car ils étaient douze, nombre clé de la
clepsydre divine et du fleuve de vie de la Jérusalem
nouvelle et céleste qui mène au saint Graal.
Celui qui me parlait tenait une mesure, un roseau
d’or pour mesurer la ville, ces portes et sont rempart.
L’Ange qui montrait en la décrivant la Jérusalem
céleste sur la France à Jean tenait pour la mesurer un
roseau d’or. Pour intégrer ce tracé il est nécessaire
d’évoquer le monde cistercien et les filles ainées de
Cîteaux. Jean ne pouvant ou ne voulant pas entrer
dans des détails complexes à décrire nous signale en
évoquant simplement un roseau, que le mot Cîteaux à
l’époque ou fut édifier cette abbaye éponyme signifiait
: roseau. Il le qualifie d’or parce que cette abbaye
mérite amplement ce qualificatif par son rayonnement
dans l’univers de la chrétienté.
Cette ville dessine un carré.

55
Le terme carré dans le domaine de l’architecture
sacrée décrit la zone quadrangulaire de la croisée des
transepts des églises chrétiennes. C’est précisément
ce que que fait le tracé de trois étoiles cisterciennes
de la Jérusalem céleste présente sur la France qui
détermine la croisée de la Croix du Christ. C’est ce
que font également les axes de ces trois étoiles qui se
confondent avec le carré de la Basilique du Sacré-
Cœur de Jésus à Paris.
Sa longueur égales sa largeur.
A nouveau ceci est parfaitement exact, puisque
l’étoile de cîteaux constituant le rempart de la
Jérusalem céleste est inscrite dans un cercle. Les
trois axes sont respectivement : hauteur, longueur et
largeur.
Il la mesura donc à l’aide du roseau. Il la mesura
à l’aide du tracé lié aux abbayes cisterciennes. Soit
douze mille stades. Le stade grec à l’époque valait en
en fonction des régions aux environs de 180 mètres.
La somme des 12 côtés de l’étoile de Cîteaux formant
le rempart de la Jérusalem nouvelle descendue du
ciel sur le sol de la France, mesuré sur une carte
géographique au 1/1000000 ème, est de 89 X 12 soit
1068 Km. Additionné à ses trois axes 303 X 3 soit 924
Km, ajouté de la traverse inscrite de la Croix
déterminant le signe de Jésus-Christ de 178 Km, ce
qui détermine une mesure kilomètrique totale de
2170. Ce qui donne pour 12000 stades une valeur du
stade de 2170000 mètres divisés par 12000, soit
180,83 mètres. Ce qui à nouveau confirme que ce
56
tracé est bien la Jérusalem céleste décrite par Saint
Jean en son Apocalypse.
Longueur, largeur et hauteur y sont égales.
Logique puisque la Jérusalem Céleste à la forme
d’une étoile régulière à six branches pouvant s’inscrire
dans un cercle, comme déjà expliqué.
Puis il en mesura le rempart, soit cent quarante
quatre coudées. La coudée à l’époque de Jean était
d’environ 50 cm. 144 coudées font donc environ 72
mètres. Sur l’échelle de la Jérusalem tracée sur une
carte géographique du pays au 1/1000000 ème, cela
représente l’épaisseur d’un trait d’un peu moins d’un
dixième de millimètre, ce qui semble également bien
conforme à la réalité.
L’Ange mesurait d’après une mesure humaine. Ce
qui apparemment est parfaitement le cas.
On essaie, depuis toujours, de nous faire croire
que la Jérusalem céleste décrite par Saint Jean en
son Apocalypse serait un cube. Ceci est absurde pour
la simple raison que si un cube à bien douze côtés
égaux, la dimension délivrée par Saint Jean devient
totalement incohérente avec cette mesure de 12000
stades. En effet 12000 stades de 180 mètres font un
total de 2160 Km et 2160 Km divisé par douze donne
pour chaque côté de ce cube une valeur de 180 Km,
ce qui par le fait ne peut en aucun cas être considéré
comme une mesure humainement concevable.

FIN

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MCS
Michel Christian Soulier
Publications initiales concernant
la divine clepsydre parues dans la
revue d’archéologie ATLANTIS
N°427, premier trimestre 2006
et dans un livre intitulé :
LE CHRIST SUR LA FRANCE
aux Éditions Docteur angélique
en 2012, ISBN 978-2-918303-09-1.

michel.soulier533@orange.fr

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