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Exposé sous le thème

L’entreprenariat et l’innovation : un moyen


de développement d’espace

Réalisé par​ : Encadré par​ :


KAMHA LATIFA Mme. AZZAOUI
TIGHBOULA KHAOULA
TAAOUCH CHAIMAE
NAANAA ZINEB
MENINA YEBA TALEB

Année universitaire: 2019-2020

​ L​ AN
P
INTRODUCTION

CHAPITRE 1 : LE CONCEPT DE L’ENTREPRENEURIAT

Section 1 : définition, forme et piliers

Section 2 : les paradigmes de l’entrepreneuriat

Section 3 : le concept de l’innovation

CHAPITRE 2 :L’ENTREPRENEURIAT ET L’INNOVATION STIMULATRICE DE


DÉVELOPPEMENT D’ESPACE

Section 1 : innovation au cœur de l’entrepreneuriat et développement


d’espace

Section 2 :l’entrepreneuriat dans le contexte du développement territorial

CONCLUSION
Introduction :

La promotion de l’entrepreneuriat est une nécessité pour tout pays. Elle


participe à la dynamique économique. Si un pays veut être compétitif, on doit
veiller à ce qu’un grand nombre de sa population soit sensibilisé à l’esprit
entrepreneurial.

L’entrepreneuriat est un des facteurs important pour une économie en pleine


croissance. En effet, la création de nouvelles entreprises est un moteur
essentiel de la croissance économique et permet de dynamiser le tissu
économique. ​Alors, ​L’entrepreneuriat est fortement relié avec l’innovation,
puisque cette dernière est l’une des vecteurs fondamentaux de la croissance
économique. Ainsi, Les entrepreneurs contribuent à l’innovation et cela pousse
les vieilles industries à s’adapter ou à disparaître tout simplement.

Dans ce contexte L’entrepreneuriat joue aussi un rôle important dans le


développement territorial. Alors, Les autorités locales ont donc tout intérêt à
promouvoir l’esprit d’entreprendre, et qui peut avoir des effets positifs pour le
territoire ou la région. En effet il contribue à la dynamisation des régions.

Autrement dit, il révèle aussi des problématiques territorialisées qui


concernent autant les usagers d’un territoire que les acteurs privés qui le
composent et la puissance publique qui l’organise et l’anime. Ainsi le
développement économique d'une région dépend particulièrement de l'esprit
d'entreprendre dont font preuve les acteurs et actrices économiques. Il s'avère
primordial de donner le goût d'entreprendre afin de dynamiser le tissu
économique local.
Chapitre 1 : Le concept de l’entreprenariat

Section 1: Définition, formes et piliers

Définition

L’entrepreneuriat , la littérature relative à ce concept propose une


grande variété de définitions , puisque celui-ci est un phénomène hétérogène
qui expose plusieurs manifestations , l’entrepreneuriat existe depuis longtemps
mais il reste très difficile d’en donner une définition qui fera l’humanité , la
complexité de ce phénomène ne permet pas de le réduire à une simple
définition, chaque auteur explique avec une manière différente le concept et la
façon dont il approche ce phénomène , c’est pour cette raison qu’il est
intéressant d’exposer dans ce qui suit l’évolution et la tendance actuelle de la
recherche en entrepreneuriat .

L’entrepreneuriat est l’ensemble des activités et des démarches qu’impliquent


la création et le développement d’une entreprise et plus généralement la
création d’activité.

L’entrepreneuriat en tant que champ disciplinaire est vu comme un processus


de transformation d’opportunité en démarrage d’affaire : il consiste à chercher
à comprendre comment, par qui et avec quelle conséquences les opportunités
de créer des biens et des services qui n’existent pas encore , sont découvertes ,
concrétisés et exploités .​1

L’entrepreneuriat peut se définir comme une activité impliquant la découverte,


l’évaluation et l’exploitation d’opportunités, dans le but d’introduire de
nouveaux biens et services, de nouvelles structures d’organisation, de
1
Verstraete Theirry et saporata Bertrand « creation d’entreprise et entrepreneuriat »
nouveaux marchés, processus, et matériaux, par des moyens qui,
éventuellement, n’existaient pas auparavant.

L’entrepreneuriat est un phénomène d’émergence et d’exploitation de


nouvelle opportunités créatives de valeur économique ou sociale , impulsé et
rendu possible par l’initiative et la dynamique d’innovation /changement d’un
homme , l’entrepreneur en interaction avec son environnement .

L’axe centrale du phénomène est le processus créatif qui mouvemente et


structure le dynamique homme /projet pour l’entrainer vers une configuration
entrepreneuriale susceptible d’exploiter avec succès l’opportunité visée.

Qui peut entreprendre ?

Dans les faits, tout le monde a la possibilité de ​se lancer dans


l’entrepreneuriat​. Cependant, certaines qualités permettent d’être un bon
entrepreneur :

● La créativité : un entrepreneur doit trouver des idées innovantes pour se


démarquer et se renouveler sans cesse.

● La volonté : un entrepreneur doit être dynamique et ambitieux pour


mener à bien son projet.
● La rigueur, l’organisation : un entrepreneur doit être structuré pour
réussir son entreprise.
● L’humilité : un entrepreneur doit savoir se remettre constamment en
question, prendre du recul et accepter les critiques pour pouvoir
s’améliorer.
Au sens large, l’entrepreneuriat​ est la capacité de concrétiser une idée,
de se mettre en projet, ce qui peut mener, entre autres, à la création d’une
entreprise, mais cela peut mener également à l’entrepreneuriat (capacité
collective et organisationnelle pour encourager et accompagner la prise
d’initiatives, à tous niveaux dans une entreprise) ainsi qu’à une plus grande
employabilité (capacité d'évoluer de façon autonome à l'intérieur du marché
du travail, de façon à réaliser, de manière durable, par l'emploi, le potentiel
qu'on a en soi…)

Les formes de l’entrepreneuriat

C’est un concept qui prend énormément de l’ampleur dans le monde entier.


Pour se lancer et prendre la bonne voie, il est donc important pour tout un
chacun de connaître les différentes formes d’entrepreneuriat qui existent.

L’ENTREPRENEURIAT EX-NIHILO :

Il est question pour cette forme d’entrepreneuriat de créer son entreprise


de rien ou “from scratch” comme disent les anglais. De ce fait, il ne s’agit pas
d’une reprise, d’un rachat ou d’un fonds de commerce racheté. Le promoteur ici
doit développer tout dès la base.

C’est souvent difficile d’entreprendre, car il faut fournir beaucoup


d’efforts et une grande résistance pour développer son entreprise. En effet,
l’entreprise doit se chercher une place sur le marché en développant sa propre
clientèle, en cherchant à se faire connaître et créer une plus-value pour attirer.

LA REPRISE D’ENTREPRISE :

La reprise d’entreprise est une forme d’entreprenariat très prisée. Une ou


plusieurs personnes peuvent décider de racheter une entreprise et de gagner en
temps sur la création. Aux yeux des banques, avoir déjà une entreprise existante
facilite l’obtention d’un prêt.

Seulement, il faut prendre le temps pour étudier l’entreprise à racheter et


ne pas reprendre une entreprise avec une mauvaise image ou une mauvaise
notoriété auprès du public. Pour reprendre une entreprise, vous serez amené à
débourser une forte somme. Rassurez-vous donc que l’entreprise à racheter en
vaut vraiment la peine et s’il ne serait pas préférable de ne commencer de rien.

L’ENTREPRENEURIAT EN FRANCHISE :

C’est une forme d’​entrepreneuriat​ à doubles facettes. En créant une


entreprise en franchise, vous avez l’avantage de profiter de la visibilité de
l’entreprise mère de même que de sa forte notoriété. L’inconvénient est qu’il
vous faudra verser des droits de redevance et d’entrée à la franchise qui vous
porte. C’est un investissement parfois énorme qui peut nécessiter de gros
moyens. Dépendant de l’entreprise que vous souhaitez créer ou de la franchise,
le montant de l’investissement peut être très élevé.

L’ESSAIMAGE D’ENTREPRISE :

Cette forme d’entreprise est un concept pour encourager la création de


nouveaux emplois et l’innovation par le salarié, ainsi que le renouvellement des
effectifs du côté de l’employeur. L’employeur encourage ainsi son employé à
lancer sa propre entreprise. L’employeur encourage le salarié à se lancer et
l’accompagne aussi sur le plan financier. Il se crée ainsi une belle image de
marque. Le salarié bénéficie dès le départ d’un ​soutien financier​ et administratif.
Il peut même retrouver son emploi si son entreprise tombe.

L’INTRAPRENEURIAT :
Contrairement à l’essaimage d’entreprise, l’entrepreneuriat ou
entrepreneuriat organisationnel consiste à ​développer les aptitudes au
management​ et à la gestion des employés en interne. Ainsi, les salariés sont
conviés à présenter des projets innovants qui pourraient être développés en
interne pour l’évolution de l’entreprise, mais aussi, pour le développement des
compétences des salariés. L’entreprise accompagne son employé financièrement
pour mener à bien le projet.

Les piliers de l’entrepreneuriat

❖ Le pilier Vision : la base de l’entrepreneuriat

C’est le pilier qui permet de se fixer un objectif clair et de guider ses choix
et ses actions vers cet objectif. Cette vision permet aussi d’être créatif et de
trouver de nouvelles manières de faire pour innover. La vision de l’entrepreneur
repose en partie sur son intuition et sur son intention.

Ce pilier vision est un véritable muscle qui peut s’entraîner et se


développer. Pensez à ces entrepreneurs visionnaires qui exerçaient leur esprit
pour justement réussir à visualiser au-delà de ce qui était visible sur leur marché.
Vos clients peuvent savoir ce dont ils ont envie, mais n’ont pas forcément
conscience de leur véritable besoin. C’est à l’entrepreneur d’être assez
visionnaire pour bien comprendre le besoin de son client.

❖ Le pilier Motivation : l’essence même de l’action

Vous l’avez surement remarqué, mais les entrepreneurs sont généralement


des personnes très motivées. Même si elles font face à de grands problèmes ou
défis, elles ont toujours l’enthousiasme et l’énergie nécessaires pour avancer.
C’est cette motivation qui leur permet d’agir.
La motivation est un véritable carburant de l’action : en comprenant le
sens de ce que l’on fait et l’intérêt de l’objectif à atteindre, même si la tâche est
pénible on va la réaliser. A contrario, lorsque l’on n’est pas motivé, il devient
alors bien plus difficile d’agir.

L’entrepreneur étant une personne d’actions, il doit à tout prix entretenir sa


motivation. La bonne nouvelle c’est que cette motivation est également une soft
skill, un muscle qui s’entraine à travers des réflexes et des exercices.

❖ Le pilier Résilience : continuer d’avancer malgré les


difficultés

Un entrepreneur c’est celui qui passe plus de temps à gérer des im​prévus et
des problèmes qu’à créer des business plans ! D’où l’importance de travailler sa
résilience: sa capacité à «encaisser» un problème et de rebondir. Un
entrepreneur sait s’adapter et c’est ce qui fait sa force.

❖ Le pilier Connexion : savoir s’entourer pour mieux


avancer

Je suis convaincu que co-créer (faire des synergies) est beaucoup plus
puissant que créer seul. Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin

Un des réflexes des entrepreneurs est de toujours voir quelles connexions


il peut créer, soit pour son projet, soit pour aider les autres. Un entrepreneur est
un connecteur, il met les gens en relation ce qui aura un impact positif sur lui et
sur son entreprise.

A travers sa capacité à communiquer, sa pensée systémique et son


empathie, il arrivera à créer des synergies. Ce pilier est également une
compétence qui se développe et qui est indispensable pour les entrepreneurs.
Section 2 : les paradigmes de l’entrepreneuriat

❖ Les conceptions dominantes de l’entrepreneuriat :

Fayolle et Verstraet (2005) pensent que l’entrepreneuriat est un domaine


trop complexe et trop hétérogène pour se limiter à une seule définition. Ils
proposent donc de classer les différentes définitions avancées par les auteurs
selon quatre courants de pensée ou paradigmes.

❖ Le paradigme de l’opportunité d’affaires :

Cette perspective définit l’entrepreneuriat comme la capacité à créer ou


à repérer des opportunités et à les exploiter (Shane et Venkataraman, 2000).
Elle y associe parfois d’autres notions, telles que la capacité à réunir les
ressources pour poursuivre l’opportunité.

Elle s’intéresse aux sources des opportunités, au processus de


découverte, d’évaluation et d’exploitation de celles-ci, ainsi qu’aux individus
qui les découvrent, les évaluent et les exploitent.

❖ Le paradigme de la création d’une organisation :

Ce courant de pensée définit l’entrepreneuriat comme la création d’une


organisation par une ou plusieurs personnes (Gartner, 1990). La notion
d’organisation ne s’y réduit pas à celle d’entreprise.

Dans cette vision, l’étude de l’entrepreneuriat revient à étudier la


naissance d’une nouvelle organisation, c'est-à-dire les activités par lesquelles le
créateur mobilise et combine des ressources pour concrétiser l’opportunité en
un projet

❖ Le paradigme de la création de valeur :

Cette approche définit l’entrepreneuriat comme un phénomène ou un


processus créant de La valeur (Ronstadt, 1984; Bruyat et Julien, 2001), qu’elle
soit individuelle, économique ou Sociale. Les travaux portant sur le lien entre
l’entrepreneuriat et la croissance économique peuvent être rattachés à ce
paradigme. L’objet étudié dans le champ de l’entrepreneuriat est le rapport
individu-création de valeur.

❖ Le paradigme de l’innovation :

Dans la lignée des travaux de Schumpeter, ce courant accorde une


importance capitale à l’innovation dans la définition de l’entrepreneuriat. Pour
Carland et al.(1984), l’innovation permettrait également de différencier les
entrepreneurs des propriétaires-dirigeants de PME.

L’innovation peut prendre de nombreuses formes différentes (nouveaux


produits ou services, nouvelles sources de matières premières, nouvelles
méthodes de production, de distribution ou de vente, nouveaux marchés,
nouvelle organisation...), mais c’est elle qui constituerait le fondement
d’entrepreneuriat.

Section 3 : Définition de l’innovation

Pourquoi innover ?
Au niveau macroéconomique, l’innovation est reconnue comme le
facteur dominant de la croissance économique et de la spécialisation
commerciale des pays (OCDE, 1997). Elle est notamment considérée comme
incontournable pour sauver l’industrie occidentale (Midler et al., 2012). Les
innovations radicales façonnent les grandes mutations du monde et les
innovations progressives alimentent de manière continue le changement
économique. L’actualité nous montre régulièrement les efforts qui sont faits au
niveau économique et politique pour favoriser l’innovation en France : en
témoigne par exemple l’adoption par l’Assemblée Nationale le 9 février 2015
d’un amendement à la Loi Macron introduisant le Principe d’Innovation dans
notre législation, ce qui fait suite à de nombreux travaux comme le rapport de
la Commission Innovation 2030 présidée par Anne Lauvergeon (“Un principe et
sept ambitions pour l’innovation”, octobre 2013), les auditions de l’Office
Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (“Le
principe d’innovation”, Le Déhaut & Sido, 2014) ou encore le rapport Beylat &
Tambourin (“L’innovation, un atout majeur pour la France”, avril 2013).

L’innovation est une des rares notions consensuelles sur l’entreprise (Midler et
al., 2012) : elle est reconnue comme un facteur clé de compétitivité de
l’industrie, de réponse aux attentes des clients, de création d’emplois qualifiés,
et de motivation des salariés. Quel que soit le cadre d’analyse retenu, libéral ou
non, solidaire ou non, mondialiste ou non, seule l’innovation semble pouvoir
concilier les approches sociales et économiques de la croissance (Le Masson et
al., 2006).

Qu’est-ce que l’innovation ?

L’innovation peut prendre des formes multiples. Les modèles les plus
anciens étaient principalement centrés sur l’innovation technologique de
produit et de procédé, mais désormais l’innovation non technologique a toute
sa place dans les stratégies des entreprises et des états. Dans ce chapitre, nous
nous appuierons principalement sur les définitions proposées par
l’Organisation de Coopération et de Développement Economique dans le cadre
du Manuel d’Oslo (OCDE, 2005). Nous considérons qu’elles ont valeur de
standard pour définir l’innovation car elles sont reconnues internationalement
et servent de socle commun à de nombreux observatoires de l’innovation dans
le monde.

L’OCDE définit l’innovation comme la mise en œuvre d’un produit (bien ou


service) ou d’un procédé nouveau ou sensiblement amélioré, d’une nouvelle
méthode de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle
dans les pratiques de l’entreprise, l’organisation du lieu de travail ou les
relations extérieures (OCDE, 2005). Elle considère ainsi 4 catégories
d’innovation : l’innovation de produit, de procédé, d’organisation et de
commercialisation.

​Le rôle de l’innovation au sein des entreprises.

L’innovation constitue un des leviers de croissance et du développement au


sein d’une entreprise, c’est elle qui détermine son avenir et son devenir. Ne pas
innover dans une entreprise, c’est prendre le risque de :

● Laisser une part importante du marché aux concurrents ;


● Constater une réduction de la productivité, de la performance et du
chiffre d’affaires ;
● Se fermer à son environnement ;
● Perdre ses collaborateurs, son équipe et ses investisseurs ;
● Fermer ses portes.
L’innovation se présente comme un moyen pour séduire les investisseurs,
accroître la compétitivité de l’entreprise, améliorer sa valeur sur le marché et
se démarquer de ses concurrents.

En innovant, veillez à ce que votre leadership soit transformationnel au sein de


votre entreprise. Votre innovation doit être en mesure de naviguer dans les
changements (dans le temps et dans l’espace) et aussi pousser d’autres à créer,
à innover.

Chapitre 2 : l’entrepreneuriat, l’innovation : stimulation de


développement d’espace.
Nul ne peut ignorer l’importance de l’entrepreneuriat dans le
développement des pays et des sociétés. L’intérêt actuellement accorde à
l’entreprenariat régional répond à trois motivations : d’abord faire la création
de nouvelle entreprises, le vecteur d’amélioration de la création d’emploi de
l’augmentation de productive et de la réduction du chômage. De plus
l’entrepreneuriat contribue à l’évolution technologique et à la compétitive à
travers l’innovation, et il participe à la vitalité des territoires.

Section 1 : l’innovation au cœur de l’entrepreneuriat et du développement


Territorial :
L’entrepreneur social est souvent un innovateur, non parce qu’il conçoit
des technologies de pointe, mais parce qu’il invente des solutions nouvelles à
des problèmes anciens (insertion des femmes à des situations précaires,
développement durable, lutte contre la discrimination …) par des réponses
organisationnelles.

L’entrepreneur social développe son activité dans des activités qui ne sont pas
forcément rentable pour les entreprises classiques .En fait, c’est un
entrepreneur classique qui développe une activité qu’il juge socialement utile.
Pour survive et avoir son impact social réel, nous aborderons ici l’importance
de son comportement innovant à savoir ; son doble encastrement
socio-technico-économique et d’une inscription territoriale de ces réseaux.

Dès lors les territoires doivent redessiner les contours de leur stratégie dans le
sens d’une attractante et d’une rétention mieux définie, Il s’agit alors de
s’interroger sur ce qui fond un comportement innovant et den dériver les
conséquences, quintaux stratégies territoriales de développement.

On constate une causalité circulaire et dynamique du double


encastrement de l’innovation :

Réseau social confiance capital social créativité innovation

Performance territoriale territoires performants

Section 2 : l’entrepreneuriat dans le contexte du développement territorial


Le développement de l’entrepreneuriat peut avoir des effets positifs
pour le territoire ou la région. En effet il contribue à la dynamisation des
régions.

Aucune collectivité ne s’aurait être dynamique ans la participation et la


contribution plein et entière de la jeunesse. L’entrepreneuriat joue plusieurs
rôles dans le développement :

✔Génération de revenu provenant de la vente des produits fabriqués


localement
✔Mise à disposition de la population de nouveau produit et de
nouveau service.
✔Emploi de la main d’œuvre local
✔Attractivité du territoire : à terme d’autre entreprise viendront aussi
s’y installer
✔L’entreprise constitue un lieu de socialisation et de contacts très
important
✔ Elévation du pouvoir d’achat et accroissement de la richesse

Ainsi le développement économique d’une région dépend particulièrement de


l’esprit d’entreprendre dont font preuve les acteurs économiques. Il s’avère
primordial de donner le gout d’entreprendre afin de dynamiser le tissu
économique local.

Conclusion :

Pour conclure, on peut dire que l’entrepreneuriat joue un rôle non


négligeable dans la croissance économique et dans la lutte contre le chômage.
De plus il contribue à l’évolution technologique et à la compétitivité (à travers
l’innovation). Et enfin il participe à la vitalité des territoires (attractivité, emploi
de la main d’œuvre locale, recettes fiscales…).

Donc, on doit élaborer de véritables stratégies pour le promouvoir. On


doit sensibiliser les plus jeunes aux valeurs entrepreneuriales afin qu’ils n’aient
pas peur de se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Malgré leur
intérêt pour la création d’entreprise, les jeunes rencontrent un certain nombre
de difficultés pour franchir le cap. Des études pourraient être menées pour
déceler les différents obstacles auxquels les jeunes sont confrontés sur le
chemin de la création d’entreprise, parce que les jeunes d’aujourd’hui sont les
acteurs (entrepreneurs) de demain.

Bibliographie :
verstraete,T. et Fayolle, A., (2005), «Paradigmes et entrepreneuriat», Revue de
l’Entrepreneuriat, 4, 1, p.33-52

SHane,S. et venkataraman,S., (2000), “The promise of entrepreneurship as a


field of research”, Academy of Management Review, 25, 1, p. 217-226

Gartner, W.B., (1990), “What are we talking about when we talk about
entrepre-neurship”, Journal of Business Venturing, 5, 1, p. 15-28

carlanD,J.W., Hoy,F., BOulton,W.R. et carlanD,J.A., (1984), “Differentiating


entrepreneurs from small business owners: a conceptualization”, Academy of
Management Review, 9, 2, p. 354-359.

 Idem, p354-359