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Communiqué XVIIème GOUVERNEMENT DE LA NC

I. DEPOT DES LISTES


Le mardi 2 février, 19 mois après son installation, le 16 e gouvernement est renversé après la démission des
listes UC-FLNKS et UNI. L'Éveil Océanien, n’ayant que 3 élus au congrès, ne peut proposer de liste de
candidats pour le futur gouvernement. Nous avions donc le choix d’intégrer la liste d’un des groupes
politiques suivants :
- L’Avenir en confiance (AEC)
- Calédonie Ensemble (CE)
- L’Union Calédonienne (UC)
- L’Union Nationale pour l’Indépendance (UNI)
La chute du 16e gouvernement montre à quel point, il est nécessaire pour le bien du pays, de disposer d’une
majorité au gouvernement et au congrès. À partir de ce constat, 3 options possibles se présentaient à nous :

1- Une majorité « mixte » (UC/UNI/LE’O/CE)


Cette première option d’un « gouvernement d’union » présentait le double avantage de dépasser les
clivages et de disposer d’une majorité confortable avec 7 sièges sur 11 au gouvernement et 35 sièges sur
54 au congrès. Cette coalition s’était accordée sur les réformes structurelles à réaliser rapidement en
matière de mesures sociales, économiques et fiscales et surtout sur l’impératif de résoudre les 3 crises qui
affectent notre pays : la crise de l’usine du Sud, la crise budgétaire de la NC et la crise politique sur la sortie
de l’Accord de Nouméa. Malheureusement, après une semaine de palabres et devant les positions
tranchées de nos interlocuteurs sur le sujet de la présidence, cette option s’est soldée par un échec en
réduisant à néant toutes les solutions envisagées pour sortir le pays de la crise.
Quel dommage car cette union reflétait selon nous, l'esprit de l'Accord de Nouméa !

2- Une majorité avec les non-indépendantistes (AEC/LE’O/CE)


Il est utile de rappeler que nous avions conclu en juin 2019 un accord de gouvernance avec l’AEC. Ce dernier
a été piétiné car, d’une part nos propositions du New Deal ont été exclues de la Loi de soutien à la relance
économique au gouvernement, et d’autre part, lors du renouvellement du bureau du congrès, nous ont été
retirés les secteurs de la Formation et de l’Emploi ainsi que la Culture à la province Sud. Malgré cette pénible
expérience de « pacte à sens unique » nous avons tout de même décidé de ne pas écarter cette option
parce que cela aurait permis d'avoir une majorité consolidée avec 6 sièges sur 11 au gouvernement et 28
sièges sur 54 au congrès.
Les premières discussions avec nos partenaires nous ont surpris car elles se sont tenues sous forme de
bilatérales : tantôt avec la présidente de la province Sud, tantôt avec le président du gouvernement sortant.
Ces démarches annonçaient déjà la fragilité de la coalition à venir, car au sein de l’AEC, les législatives sont
déjà dans les esprits des Républicains Calédoniens et du Rassemblement. À la surprise générale, le 9 février,
l’AEC via un premier communiqué, propose à CE et nous même, de constituer pour ce 17e gouvernement,
un pacte de gouvernance partagée (PGP). Cet appel à la coalition nous dérangeait tant sur le fond que sur
la forme. D’abord sur le fond car il reposait uniquement sur un partage des postes et non pas sur des
problématiques de fond, ensuite sur la forme car à aucun moment ce PGP n’a été évoqué lors de nos
bilatérales.
Bien que cette manœuvre politicienne nous ait fait douter de la sincérité de la démarche, nous avons
poursuivi les discussions en demandant l’organisation d’une table ronde avec l’ensemble des partenaires

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qui s’est tenue le 11 février à 10 h. Cette entrevue, similaire à celle de 2019 dans son format comme dans
les aspirations de chacun, a trouvé la même issue : l’échec, chacun de ces partenaires ne voulant céder sur
le sujet de la présidence. De plus, les visions sur la résolution des problèmes de l’usine du Sud, de la SLN,
des déficits budgétaires, ou encore sur la sortie de l’Accord de Nouméa sont diamétralement opposées ce
qui aurait compromis le PGP à court terme.

3- Une majorité avec les indépendantistes (UC/LE’O/UNI)


Il est important de rappeler que nous avions conclu un accord pour former un groupe avec l’UC-FLNKS au
congrès dont l’une des conditions était notre indépendance de choix de vote : citons l’exemple de notre
positionnement vis-à-vis de la SLN ou encore sur la réforme de la fonction publique… L’expérience des 6
mois a démontré que nous sommes libres et indépendants et que l’UC-FLNKS est capable de respecter ses
engagements. Néanmoins, les discussions étaient très mal engagées du fait de l’enlisement du conflit
autour de l’usine du Sud qui a dégénéré sur le terrain et entraîné la perte de nombreux emplois directs et
indirects.

Nous considérons que le combat des idées doit se faire dans la sphère des institutions et non sur le t errain
parce que notre responsabilité en tant qu’élus est de construire un pays et non de détruire ses outils de
développement. Cependant, comme pour les 2 autres options, nous nous devions de ne pas occulter cette
possibilité et de poursuivre les discussions car cette coalition permet d'avoir une majorité consolidée avec
6 sièges sur 11 au gouvernement et 29 sièges sur 54 au congrès. Trois sujets étaient essentiels pour nous :
le retour au dialogue sur les sujets de l’usine du Sud et de l’avenir institutionnel, le casting de la nouvelle
équipe et les sujets de fond à réformer, et enfin, la capacité de nos partenaires à former une réelle majorité.

Même si les réponses apportées n'ont pas été totalement satisfaisantes, il faut néanmoins reconnaître qu’il
existait là un chemin qui permettrait rapidement de remettre sur pieds un nouveau gouvernement et que
sur l'essentiel des réformes sociales, économiques et fiscales à mener, il existe un dénominateur commun.
Au bout de longues heures de discussions, de réflexion, d’interrogation et de pression, notre choix s'est
finalement porté sur la liste de l'UC-FLNKS : le chemin du courage, de l'espoir et de la raison.
Et après tout, pourquoi pas ?
Cela fait plus de 30 ans que le partage du pouvoir dans le système politique consociatif calédonien n’a pas
ou très peu connu d’alternance, du moins dans la gouvernance des institutions en laissant la minorité dans
une position d’opposants notoires nourrie de concessions, au gré de ses revendications. Cela fait plus de
30 ans que l’ingénierie institutionnelle de la Calédonie, bien qu’elle ait prise en compte des spécificités
calédoniennes et particulièrement kanak, demeure en grande partie inadaptée aux spécificités
socioculturelles de l’organisation sociétale de l’Océanie dans une société calédonienne très
majoritairement océanienne.
L'avenir nous dira si nous avions tort ou raison mais ce qui est certain, et nous l'avons démontré depuis
notre entrée en politique, c'est que nos choix ne sont pas guidés par la peur, mais animés par l'espoir d'un
meilleur lendemain.
Notre approche de la politique a toujours été analytique, didactique et pédagogique afin que notre
électorat et les Calédoniens en général puissent faire des choix politiques éclairés. Dès le lendemain du
dépôt des listes, L'Éveil Océanien a eu droit à son traditionnel lynchage médiatique de la part des Loyalistes,
soutenus, il faut le reconnaitre, par une partie des médias locaux. La technique est toujours et
sempiternellement la même : effrayer en agitant l'épouvantail de la peur qu'ils entretiennent depuis 30
ans, en utilisant des mots forts, choquants tels que "l’Accord de Nouméa périmé, le déni de démocratie, le
coup d'État ou putsch, le gouvernement doit rester Loyaliste...".

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Nous vous proposons notre analyse sur ces éléments :
L'Accord de Nouméa périmé !
L’Accord de Nouméa, préparée par les deux grandes formations politique de l'époque, que sont le RPCR et
le FLNKS, a été signé le 5 mai 1998 et approuvé par 72 % de la population calédonienne. Dire aujourd'hui
que ce dernier est obsolète de la part des Loyalistes relève de la malhonnêteté intellectuelle, de la
tromperie et de la mauvaise foi. En effet l'AEC est comme cette équipe de football qui, après avoir gagné
les 16 premiers matchs, remet en cause les règles du jeu dès qu'il perd le 17 ème. La surreprésentation du
Nord et des Îles était connue et acceptée de tous mais les non-indépendantistes ont perdu du terrain dans
les institutions pour 4 raisons :
- L’éparpillement du camp loyaliste depuis l’effondrement en 2004 de l’empire édifié par Jacques
Lafleur, ayant entraîné la formation des trois partis majoritaires loyalistes que sont : Les
Républicains Calédoniens, Le Rassemblement et Calédonie Ensemble ;
- La multiplicité des petites listes non-indépendantistes aux dernières élections provinciales de
mai 2019 dans la province Sud,
- La multiplicité des listes dans les fiefs indépendantistes, alors que les indépendantistes eux, ont
su présenter une liste unique dans le bastion non indépendantiste que représente la province
Sud ;
- L'éclosion de L'Éveil Océanien ;
Les Loyalistes se cachent derrière « l'Accord de Nouméa périmé » pour éviter de se remettre en question,
de remettre en cause les 30 dernières années de gouvernance durant laquelle ils n'ont pas été à la hauteur
de leurs responsabilités afin de réduire les inégalités sociales dans notre pays. Les Loyalistes ne sont pas les
gardiens du temple de la marque « France » et c’est en s’arrogeant maladroitement et indûment ce
monopole, qu’ils ont rejeté tant de calédoniens vers l’autre rive ou au milieu du cours d’eau.
Le déni de démocratie !
Comment parler de déni de démocratie lorsque l'Accord de Nouméa toujours en vigueur et qui régit la
politique calédonienne a été constitutionnalisé ?
La Constitution Française, qui régit le citoyen français, a été modifiée pour intégrer l'Accord de Nouméa et
ses dispositions en termes de répartition des sièges du congrès, et donc du gouvernement de la N ouvelle-
Calédonie. Affirmer qu'il y a un déni de démocratie, c'est renier l'Accord de Nouméa et en même temps la
Constitution Française. En définitive, c'est renier notre histoire, c'est renier les anciens et les sacrifices
consentis de part et d'autres pour que nous vivions l'instant présent.
N'est-ce pas là une attitude contradictoire pour celles et ceux qui se réclament être les défenseurs de la
France ?
Tous les élus en question ont été élus démocratiquement, selon les règles juridiques du code électoral des
provinciales et de l’Accord de Nouméa. N'en déplaise à certains, les élections de mai 2019 ont donné la
répartition suivante : 25 non indépendantistes, 26 indépendantistes et 3 LE'O. Telle est la configuration
politique calédonienne de la fin de l'Accord de Nouméa.
Le coup d’État ou putsch!
Rappelons ici que chaque mot de la langue française (et allemande) a un sens. Sur l’expression « coup
d’État », est-il utile ici de préciser que ce terme désigne le renversement d’un pouvoir existant par un
groupe de personnes grâce à des moyens non constitutionnels, imposée par surprise et utilisant la force,

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généralement l’armée. Nous nous posons des questions sur les intentions des auteurs de ces accusations
calomnieuses ! Que recherchent-ils en faisant ces déclarations ? Une incitation à la haine et à la violence ?
Une incitation à un retour aux années sombres de notre histoire ?
Le gouvernement doit rester Loyaliste !
Les loyalistes ont en effet brandi cet argument fallacieux qui consiste à dire que parce que les Calédoniens
ont par deux fois, choisi de rester dans la France, le gouvernement doit alors rester Loyaliste !
Premièrement le Référendum et les élections provinciales sont deux scrutins différents, ensuite il s’agit de
deux corps électoraux différents et enfin, les objectifs sont différents. Le Référendum permet de décider
de l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie alors que les élections provinciales permettent de choisir
les représentants qui vont décider des politiques publiques à engager pour améliorer la qualité de vie de
tous les Calédoniens et mener les réformes structurantes indispensables à un vivre ensemble que tous
appellent de leurs vœux mais que personne n’est enclin à actionner.

II. Election des membres du Gouvernement


Le mercredi 17 février, la séance d'élection des membres du gouvernement au congrès a donné les résultats
suivants :
- Liste AEC : 18 voix,
- Liste UC-FLNKS & LE'O: 16 voix,
- Liste CE: 6 voix,
- Liste UNI : 14 voix.
Coup de tonnerre ! Le groupe UNI au congrès ne comptant que 12 conseillers recueille 2 voix
supplémentaires. Mais d'où viennent ces 2 voix ? La répartition des sièges ainsi que la composition des
groupes politiques au congrès indiquent clairement que sur ces deux voix, l'une provient du Parti Travailliste
et l'autre de la liste de l'Avenir en Confiance.
La voix "assumée" du Parti Travailliste, de coutume acquise à l'UC-FLNKS, s'est déportée sur la liste UNI
pour sanctionner la candidature de Samuel HNEPEUNE à la présidence du gouvernement. Les raisons
avancées par le PT sont multiples et assumées : un, ce dernier incarne le patronat, deux, en sa qualité de
président du MEDEF, il a fustigé les blocages de l'usine du Sud et de la SLN ; enfin, on lui reproche de ne
pas avoir un parcours de militant au sein de l'appareil politique de l'UC-FLNKS.
Nous avions anticipé cette possibilité et l’avions intégré dans les paramètres « risques » de nos choix. Pour
autant, notre décision n’a été dictée que par notre volonté de créer une majorité, au-delà d’avoir un
membre au Gouvernement.
La voix "dissimulée" de l'AEC s'est déportée sur la liste UNI. L'AEC a voté pour une liste indépendantiste !
Qui aurait pu croire qu'après une campagne provinciale et référendaire d'extrême droite, on aurait pu
associer ces mots dans une seule et même phrase. La conséquence directe de cet acte est qu’au lieu d’avoir
une configuration 5-1-5, reflet de la composition du congrès, nous avons finalement une configuration 5-6,
c'est-à-dire, une majorité indépendantiste au gouvernement. Les raisons avancées par l'AEC sont insensées
et incohérentes : un élu qui voulait sanctionner le comportement des indépendantistes, un élu excédé qui
n'a pas respecté les consignes de vote du groupe... En vérité, il s'agit d'un acte prémédité parce que l'AEC
n'avait aucune certitude sur le report de la voix du PT vers l'UNI. Mais dans le cas où le PT se serait abstenu,
quel prétexte aurait-il avancé pour expliquer son choix délibéré ? Quoiqu'il en soit, durant 2 jours, nous
avons eu droit à des communiqués dignes d'une cour de récréation avec des responsables s'accusant
mutuellement.

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Ce qu'il faut retenir, c'est que les sacrifices n'ont pas toujours un objectif vertueux ! Primo, l'AEC a sacrifié
une de leurs voix pour élire un indépendantiste de plus et ainsi nous évincer du gouvernement. Tout cela
pour nous punir, nous asservir, sanctionner notre liberté de penser et d'agir et ainsi assouvir sa vengeance.
Deuxio, l'AEC a voulu entraver cette majorité en cours d'élaboration en changeant le rapport de force, en
passant d'une configuration 4 UC/EO - 2 UNI capable de former une majorité stable, à une configuration 3
UC - 3 UNI où aucune des deux formations politiques n'a d'ascendant sur l'autre. Et enfin, les personnalités
désignées pour amorcer les réformes structurelles que le pays attend depuis 18 mois ont conduit l'AEC à
commettre cet acte inavoué.
Vous l'aurez compris, l'objectif fondamental de l'AEC est de mettre en échec la constitution du 17e
gouvernement, en misant sur les rivalités profondes qui existent au sein des partis indépendantistes pour
entraver toute entente sur un candidat unique à la présidence. En somme, il s'agit de créer le chaos chez
les indépendantistes et par conséquent de conduire le pays vers sa mise sous tutelle de l’État Providence.

III. Election du Président


Le mercredi 17 février à 18h00, le Haut-commissaire convoque les 11 membres fraîchement élus afin d'élire
un Président, trois candidatures sont présentées :
 Thierry Santa pour l'AEC, le président sortant qui avait affirmé dans les médias qu'il ne se
représenterait pas, ni en tant que membre, ni en tant que président ;
 Samuel HNEPUNE pour l'UC-FLNKS et LE'O, un candidat issu de la société civile et du monde
de l'entreprenariat;
 Louis MAPOU pour l'UNI, chef de groupe de l’UNI au congrès et partie prenante dans l’affaire
de l'usine du Sud.
Nul besoin d'être grand clerc pour deviner ce qui allait se passer, l'élection s'est déroulée comme l'avait
prémédité l'AEC, aucun consensus trouvé au sein du camp indépendantiste pour élire un président. À
l'heure où nous écrivons ce communiqué, nous n'avons toujours pas de président y compris après le comité
directeur de l'UC-FLNKS et le bureau élargi du PALIKA qui se sont déroulés ce samedi 20 février. Le Haut-
commissaire devrait convoquer de nouveau les membres du gouvernement ce mardi 2 mars 2021 pour
tenter une nouvelle fois d'élire un président.
Les indépendantistes sont-ils capables de dépasser leurs clivages et trouver un consensus ? Le pays tout
entier les observe, les militants comme les opposants, dans la région et à l’internationale également, en
somme le monde entier nous regarde ! Gouverner enfin le pays, après 40 ans dans l’opposition, 40 ans
après le Gouvernement Tjibaou, suscite dans la population océanienne en particulier, l’espoir d’un
changement dans la lutte contre la pauvreté et les inégalités sociales. Cependant, le défi à relever est
colossal car le pays est plongé dans une crise sanitaire, économique, sociale et politique sans précédent,
réussir à le redresser en 18 mois serait un exploit. L’Éveil Océanien offre aujourd'hui cette opportunité
inédite : permettre d’une part à ceux qui ont fait chuter le gouvernement de réformer les politiques
publiques en Nouvelle-Calédonie et de mettre enfin en œuvre leur vision économique, sociale et culturelle
du pays, et d’autre part, permettre aux Calédoniens de juger de manière objective l’action de l’opposition,
une fois en responsabilité.
L'AEC va t-il reconduire son vote pour l'élection des membres du Gouvernement et installer Louis MAPOU
à la présidence de l'exécutif du pays ? Cet acte ultime de déstabilisation, qui sera certainement présenté
comme un acte responsable, n’est pas à écarter.

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Pour conclure, nous tenons à adresser nos remerciements les plus sincères à toutes celles et ceux de toutes
communautés confondues, de toutes classes sociales et professionnelles confondues qui nous ont
témoigné leur sympathie et qui ont, surtout, compris le sens de notre action, le sens de notre engagement
politique qui n'est autre que celui du peuple, celui de la dignité, celui du dialogue et du consensus. Quoiqu’il
advienne, L'Eveil Océanien espère fortement que la voie du dépassement et du don de soi pour l'intérêt
général du pays animera les membres de ce 17 e Gouvernement pour qu'un président soit enfin élu et que
ses membres se mettent enfin au travail. Les actes de ce nouveau gouvernement dès son entrée en
responsabilité seront sans aucun doute déterminants pour la troisième et dernière consultation de l’accord
de Nouméa.
Nous vous invitons à nous rejoindre prochainement à notre conseil politique dont le lieu et la date vous
serons bientôt communiqués, pour échanger sur ces récents évènements et tracer les perspectives
d'avenir.

L’Éveil Océanien

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