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Correction du devoir de mathématiques T ale S

Exercice 1  √ 
7 x 2 7 2
√ −3x 1 − − 1− √ −
−3x + 7 x + 2 3x 3x 3 x 3x
= = −3
3
 
−3 + x 3
x 1− 1−
x x
7 3
avec, lim 1 − √ = lim 1 − = 1,
x→+∞ 3 x x→+∞ x √
−3x + 7 x + 2
d’où, par produit et quotient des limites, lim = −3
x→+∞ −3 + x
√ √ 2 √
x2 + 1 − x2 − 1 = √ √ avec lim x2 + 1 = +∞ et lim X = +∞ d’où,
x2 + 1√+ x2 − 1 x→+∞
√ X→+∞

par composition des limites, lim x2 + 1 = +∞. De même, lim x2 − 1 = +∞.


x→+∞ √ x→+∞

Par addition des limites, on a donc, lim x2 + 1 + x2 − 1 = +∞,
x→+∞
√ √
et donc, lim x2 + 1 − x2 − 1 = 0.
x→+∞

Exercice 2 (Baccalauréat France métropolitaine, juin 2009, 4 points)


1 1 1
1. a. Pour tout nombre entier naturel n, vn+1 = un+1 − 6 = un+1 − 2 = (un+1 − 6) = vn .
3 3 3
1
On en déduit que (vn ) est géométrique de raison q = et de premier terme v0 = u0 −6 = −5.
3
 n
n 1
b. D’après la question précédente, pour tout entier n, vn = v0 q = −5 , et donc que
3
 n
1
pour tout entier n , un = vn + 6 = −5 + 6.
3
 n
1 1
c. Comme 0 < < 1, lim = 0, et donc, lim (un ) = 6 .
3 n→+∞ 3 n→+∞

2. a. Pour n = 10, 10w10 = 11w9 + 1 = 11 × 19 + 1 = 210, d’où, w10 = 21.


b. D’après les valeurs de wn pour les premiers entiers, on peut conjecturer que wn = 2n + 1.
Démonstration de la conjecture : Démonstration par récurrence.
Initialisation : La relation est vraie pour tous les entiers n ≤ 10.
Hérédité : Supposons que pour un certain entier n, wn = 2n + 1 (hypothèse de récurrence),
alors, (n + 1)wn+1 = (n + 2)wn + 1 = (n + 2)(2n + 1) + 1 d’après l’hypothèse de récurrence.
On a donc, (n+1)wn+1 = 2n2 +5n+3 = (n+1)(2n+3), soit donc wn+1 = 2n+3 = 2(n+1)+1.
Ainsi, l’expression est encore vraie au rang n + 1.
On a ainsi démontré d’après le principe de récurrence que, pour tout entier n, wn = 2n + 1 .
On en déduit que w2009 = 2 × 2009 + 1 = 4019.

(x + 1)2
Exercice 3 f est la fonction définie sur IR \ {−2; 0} par f (x) = .
x2 + 2x
 
2 2 1 2 1
x 1+ + 2 1+ + 2
x2 + 2x + 1 x x x x .
1. Pour tout x ∈ IR \ {−2; 0}, f (x) = = =
2
 
x2 + 2x 2
x2 1 + 1+
x x
2 1 2
On a lim 1 + + 2 = 1 et lim 1 + = 1, et donc, par quotient des limites, lim f (x) = 1.
x→−∞ x x x→−∞ x x→−∞
De même, lim f (x) = 1.
x→+∞
2. Limite en −2 : lim (x + 1)2 = 1.
x→−2
Le dénominateur tend quant à lui vers 0 (x = −2 est une valeur interdite). Il nous faut de plus
déterminer le signe de celui-ci. x2 + 2x = x(x + 2) est un trinôme du second degré qui admet
comme racines x = 0 et x = −2, et qui a donc pour signes

x −∞ −2 0 +∞
2
x + 2x + 0| − 0| +

Ainsi, lim x2 + 2x = 0+ (c’est-à-dire que x2 + 2x > 0),


x→−2
x<−2

puis, par quotient des limites, lim f (x) = +∞


x→−2
x<−2

De même, lim x2 + 2x = 0− (c’est-à-dire que x2 + 2x < 0),


x→−2
x>−2

puis, par quotient des limites, lim f (x) = −∞


x→−2
x>−2

Limites en 0 : lim (x + 1)2 = 1.


x→0
De même que précédemment, en utilisant le signe du dénominateur x2 + 2x, on obtient :
lim f (x) = −∞ et lim f (x) = +∞.
x→0 x→0
x<0 x>0

3. On en déduit que la droite d’équation y = 1 est une asymptote horizontale à Cf en −∞ et +∞,


et que les droites d’équation x = −2 et x = 0 sont des asymptotes verticales à Cf .
(2x + 2)(x2 + 2x) − (x2 + 2x + 1)(2x + 2) −2x − 2 x+1
4. f ′ (x) = = 2 = −2 2 .
(x + 2x)
2 2 (x + 2x) 2 (x + 2x)2

x −∞ −2 −1 0 +∞
x+1 − | − 0| + | +
x2 + 2x + 0| + | + 0| +
f ′ (x) + || + 0| − || −
+∞ 0 +∞
f ր ր ց ց
1 −∞ −∞ 1
Cf
y=1
1
5. On peut alors tracer la courbe
O 1
représentant f en commençant par ses
asymptotes.
On n’oublie pas non plus que Cf admet
une tangente horizontale en x = −1.

x=-2 x=0

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