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COMMTEE 

: General assembly

TOPIC : Illegal Immigration

SCHOOL : West African Bilingual School

COUNTRY : Senegal

L'immigration clandestine, l'immigration illégale, ou parfois immigration


irrégulière est d'étrangers l'entrée illégale, illicite, ou discrète sur un
territoire national n'ayant pas réalisé les formalités attendues
Dans l'illégalité et la clandestinité, ces personnes ne sont pas protégées
par la loi, elles peuvent donc prendre des risques importants, pouvant
mettre leur propre vie en péril, dans le but de rejoindre des pays
présentant des conditions de vie qu'ils espèrent meilleures. Ils n'hésitent
donc pas à tout abandonner pour tenter l'aventure, souvent « aidés »
dans cette entreprise par des passeurs peu honnêtes leur faisant payer
un prix exorbitant pour leur fournir les moyens de franchir les obstacles
naturels (mers, montagne, fleuve, etc.) ou humains (poste frontière, mur)
dans des conditions de sécurité extrêmement précaires.Aujourd’hui, il n’y
a jamais eu autant de personnes vivant dans un autre pays que celui
dans lequel elles sont nées. En 2019, le nombre de migrants dans le
monde était d'environ 272 millions de personnes, soit 51 millions de plus
qu'en 2010. Toutefois, la proportion de migrants au sein de la population
mondiale n’est que légèrement plus grande, passant de 2,3 % en 1980 à
2,8 % en 2000.En 2019, le nombre de migrants internationaux – c'est-à-
dire des personnes qui résident dans un pays dans lequel elles ne sont
pas nées – a atteint 272 millions d'individus. . Environ 31 % de
l’ensemble des migrants internationaux résident en Asie, 30 % en
Europe, 26 % sur les continents américains, 10 % en Afrique et 3 % en
Océanie.
 L’importance de plus en plus croissante des phénomènes de la traite des
êtres humains et de l’immigration illégale est à l’origine, dernièrement, de
l’intervention de nombreuses organisations internationales (Nations
Unies, Conseil de l’Europe, OIM, OIT, OSCE, entre autres). Leur objectif est
de protéger au niveau international les droits fondamentaux des victimes
de trafic de personnes et d’exploitation, ainsi que d’établir des bases
communes pour la prévention et punition de ces conduites. La nécessité
d’une harmonisation dans ce domaine est déterminée par la fréquente
implication de différents pays dans la commission du délit-pays d’origine,
de passage et de destination- et sa réalisation par la criminalité organisée
transnationale dans la plus grande partie des cas. Bien qu’il existe de
nombreux instruments internationaux, certains remontant au XIXième
siècle, nous exposerons uniquement de façon succincte les documents les
plus importants des Nations Unies et de l’Union Européenne  Le
Programme de développement durable à l’horizon 2030 reconnaît pour la
première fois la contribution de la migration au développement durable.
11 des 17 objectifs de développement durable (ODD) contiennent des
cibles et des indicateurs liés à la migration et à la mobilité. Le principe qui
est au cœur du Programme est « Ne laisser personne de côté », y compris
les migrants.La principale référence à la question des migrations se trouve
dans la cible 10.7 : Faciliter la migration et la mobilité de façon ordonnée,
sans danger, régulière et responsable, notamment par la mise en œuvre
de politiques de migration planifiées et bien gérées. D’autres cibles font
également référence aux migrations, notamment celles relatives au trafic
d’êtres humains, les envois de fonds familiaux, la mobilité internationale
des étudiants. La question des migrations est également indirectement
liée à de nombreuses autres cibles.
Fondée en 1951, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM)
est la principale organisation intergouvernementale dans le domaine de la
migration. L'OIM travaille pour aider à assurer la gestion humaine et
ordonnée des migrations, à promouvoir la coopération internationale sur
les questions de migration, pour aider à la recherche de solutions
pratiques aux problèmes de migration et pour fournir une assistance
humanitaire aux migrants dans le besoin, y compris les réfugiés et les
personnes déplacées à l'intérieur de leur pays. En 2016, l’OIM a conclu un
accord avec les Nations Unies et est devenu l’une de ses organisations
affiliées. En mars 2017, le Secrétaire général de l’ONU a annoncé la
nomination de Mme Louise Arbour, du Canada, en tant que sa
Représentante spéciale pour les migrations afin d’assurer le suivi des
aspects liés à la migration du Sommet de haut niveau de septembre 2016
pour la gestion des déplacements massifs des réfugiés et des migrants.À
la suite de la Déclaration de New York, les États Membres des Nations
Unies ont accepté de coopérer à l'élaboration d'un Pacte mondial pour
des migrations sûres ordonnées et régulières, qui fut adopté lors d'une
conférence intergouvernementale sur les migrations internationales, en
décembre 2018, au Maroc