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1.

Définissez le droit commercial ? à qui s’applique cette branche de


droit ?
Le droit commercial fait partie du droit privé. Il regroupe l’ensemble des
règles juridiques applicables aux commerçants dans le cadre de l’exercice
de leur profession, qu’elle soit exercée à titre individuel ou sous forme
sociétaire. Elle s’applique au droit privé.
Cette branche du droit s’applique aux commerçants, aux personnes
physiques, les sociétés commerciales et à certaines opérations juridiques :
(régimes d’acte de commerce, effets de commerce et contrats
commerciaux, fonds de commerce).

2. Quelles sont les particularités du droit commercial ?


- Le droit commercial est une activité pratique (droit pragmatique).
- Il exige la rapidité ;
- La libre preuve ;
- La prescription.

3. Quelles sont les sources du droit commercial ?


Sources écrites
Sources nationales :
- Code de commerce ; 
- DOC (Dahir formant code des obligations et contrats du 12 Aout 1913);
- Loi ;
- Les règlements ;
- Sources internationales : conventions internationales
Sources non écrites
- Les usages commerciaux ;
- Doctrine ;
- Jurisprudence.

4. Donnez un exemple de coutume commerciale ?


La solidarité entre commerçant, fermeture pour la prière.

5. Comment peut-on définir un commerçant ?


C’est une personne physique ou morale qui exerce des actes de commerce
et en fait sa profession ou habituellement.

6. Citez les différents critères pour qualifier un commerçant personne


physique ?
• Accomplir des actes de commerce (actes par nature arts 6, 7 et 8) ;
• Accomplir ces actes à titre habituel ou professionnel ;
• Accomplissement de ces actes doit être réalisé à titre indépendant ; et en
son nom et pour son compte.

7. Quelle est la différence entre l’exercice d’une activité de manière


habituelle et de manière professionnelle ?
L’habitude implique la répétition des actes accomplis par l’intéressé.
Tandis que, le caractère professionnel implique l’exercice habituel d’actes
afin d’en tirer profit et l’intention de se consacrer à une activité de se
considérer comme un professionnel.

8. Définissez les actes de commerce ?


On désigne par "acte de commerce" les activités d'une personne physique
ou d'une société qui, par profession, se livre habituellement à l'une des
opérations énumérées. Selon l’article 6 du code de commerce on
distingue : les actes de commerce par nature, par la forme et par
accessoires.

9. Parlez des actes de commerce par nature ?


Sont les actes qui peuvent octroyer la qualité de commerçant à celui qui
accomplie ces actes d’une manière répétitive et en fait sa profession, et
peuvent être classées en trois catégories : Les activités de distribution, de
production et de service. On distingue :
- Les activités de distribution : l’ensemble des opérations achat pour la
revente avec objet de générer un profit (activités d’échange, location).
- Les activités de production : La production est une transformation de
ressources en biens ou en services afin de satisfaire des besoins.
Ici c’est achat transformation et vente
- Les activités de service : Le commerçant offre à sa clientèle l’usage
temporaire de certaines choses à son profit.
10.Est-ce qu’on peut considérer un agriculteur comme étant un
commerçant ?
Oui, il est considéré comme étant un commerçant s’il transforme et vend
son produit.
Cependant, certaines activités de production échappent à la commercialité
et restent dans le domaine civil : les activités agricoles ne sont pas des
activités commerciales car l’agriculteur tire sa production du sol et non de
son industrie. Il ne fait pas d’achat pour la revente sauf dans le cas par
exemple où l’agriculteur achète des animaux pour les revendre après les
avoir engraissés « élevage industriel » ou transforme des produits agricoles
qu’il livre aux consommateurs « huile, farine, beurre… ».

11.Parlez des activités de service ?


Les activités de service : Le commerçant offre à sa clientèle l’usage
temporaire de certaines choses, ou l’exécution à son profit de certains
travaux. Ces activités de service sont :
- Les activités de transport : le transport de personnes ou de
marchandises constitue une activité commerciale, que le transport soit
exécuté par voie terrestre, maritime ou aérienne.
- Les spectacles publics : L’organisation de spectacles publics acquiert
ou loue les services d’auteurs ou d’acteurs pour les présenter au public.
- Les activités financières : Il s’agit des activités bancaires, des activités
d’assurance et des activités de bourse.
- Les activités d’intermédiaires : Certains commerçants n’ont pas
d’autres rôles que de faciliter à d’autres commerçants ou aux
particuliers l’exercice de leur activité sans leur fournir aucun objet
matériel, mais seulement en les aidant à conclure des opérations qui
leur sont nécessaires (agence de voyage, gérant d’immeubles)

12.Parlez des actes de commerce par la forme ?


Ici, c’est la forme de l’acte qui lui donne la qualité d’acte de commerce,
qu’il soit accompli ou non par un commerçant. Il s’agit :
- La lettre de change : Lorsqu’un non commerçant signe une lettre de
change, il est soumis à la loi commerciale et aux tribunaux de
commerce, sans que cela lui donne la qualité de commerçant.
- Les sociétés commerciales : Les SA, les SNC et les SARL sont
commerciales en raison de leur forme et quel que soit leur objet. Donc
ces sociétés sont commerciales par leur forme même si leur objet est
civil, « Une SARL gérant un domaine agricole ou une SA d’expertise
comptable. »

13.Comment peut-on définir la capacité ? quelle est la loi qui l’a régi ?
La capacité commerciale est l'aptitude physique ou morale (les règles de
statut personnel) qu'a une personne à poser des actes de commerce.
C’est la loi 7003 du code de la famille qui l’a régi.

14.Parlez du mineur émancipé ?


Mineur émancipé : Le mineur ayant atteint l’âge de 16 ans, si son tuteur le
juge apte à être affranchi de la tutelle,
(S’il montre des signes de maturité) peut bénéficier d’une déclaration
d’émancipation reconnaissant sa pleine capacité d’exercice, après
autorisation du juge.

15.Parlez de la relation qui lie le commerce et les professions libérales ?


Les deux travaillent pour leur propre compte

16.Pourquoi un fonctionnaire ne peut exercer le commerce ?


Parce que, le commerce est considéré comme incompatible avec l’exercice
d’autres activités notamment la fonction publique, la profession de notaire,
d’huissier, et l’appartenance à des professions libérales.

17.Quelle est la différence entre la déchéance et l’interdiction ?


Il s’agit d’interdictions d’exercer le commerce prononcé par les tribunaux
à l’encontre de certaines personnes ayant fait preuve d’indignité sociale ou
de malhonnêteté dans les affaires (ex : escroquerie, émission de chèque
sans provision, abus de confiance, infractions fiscales ou douanières, etc.).
La déchéance expose le contrevenant à des sanctions pénales, mais elles
n’altèrent pas sa capacité juridique ; les actes de commerce qu’il fait
échappent donc à la nullité.
La déchéance concerne donc les délinquants de droit commun, les
frauduleux fiscaux, les banqueroutiers...

18.Donnez un exemple de concurrence déloyale ?


Exemple de dénigrement
Mettre en cause la personnalité d’un concurrent dans le but de détourner sa
clientèle et sur des fondements de quelque nature que ce soit (religion,
race, opinions politiques, nationalité…).

19.Quelles sont les obligations d’un commerçant ?


 Obligation d’ouvrir un compte bancaire: « tout commerçant. A
l’obligation d’ouvrir un compte bancaire dans un établissement bancaire
ou dans un centre de chèques postaux » ;
 Obligation d’immatriculation et d’inscription au registre de commerce: La
publicité a pour objet de faire connaître aux tiers l’identité du
commerçant, et son domaine d’activité ;
 L’obligation comptable et de conservation de correspondances ;
 Les commerçants ont l’obligation également de tenir un livre d’inventaire
et de conserver les correspondances.

20.Définissez le registre de commerce ?


Le registre du commerce désigne un service généralement tenu par le
greffe du tribunal de commerce et tenant des informations importantes
relatives aux personnes physiques ou morales exerçant des activités
commerciales.

21.Quelle est la différence entre le registre de commerce local et le


registre central ?
Registre local: est tenu par le secrétariat-greffe du tribunal de commerce
compétant. Le fonctionnement de ce registre est surveillé par le président
du tribunal ou par un juge désigné par lui. Tandis que le Registre central
est destiné à centraliser, pour l’ensemble du royaume, les renseignements
mentionnés dans les divers registres locaux, et à en assurer la
communication par voie de certificats. Ce registre est tenu par l’Office
Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale.

22.Définissez le fonds de commerce ?


Le fonds de commerce est un bien meuble incorporel constitué par
l’ensemble de biens mobiliers affectés à l’exercice d’une ou plusieurs
activités commerciales. (Matériel, clientèle, enseigne, droit de bail…)

23.Quels sont les types de commerçants dans le droit marocain ?


I. Les commerçants personnes physiques :
 Les commerçants de fait et de droit ;
 Les commerçant avec ou sans fonds de commerce.
II. Les commerçants personnes morales :
 Les personnes morales du droit privé :
 Les personnes morales de droit public :

24.Définissez les effets de commerce ?


L’effet de commerce est un titre négociable à ordre ou au porteur
représentant une créance de somme d’argent non encore échue, exigible à
vue ou à court terme et constatant l’engagement d’une personne de payer
ou de faire payer cette somme d’argent à une échéance déterminée.
Les effets de commerce regroupent quant à elles deux catégories :
◦ Les moyens de paiement
◦ Les moyens de financement

25.Parlez d’une des deux catégories d’effets de commerce ?


Les instruments de paiement :
Les moyens de paiement se définissent comme étant tout instrument qui
permet à toute personne de transférer des fonds. Ce sont : les espèces, les
chèques, les lettres de change…
- Le chèque : Le chèque est un écrit qui sert au tireur à effectuer à son
profit ou au profit d’un tiers, le retrait de tout ou partie des sommes
portés au crédit de son compte chez le tiré. C’est un moyen de paiement
à vue. 
- La lettre de change : La lettre de change est un écrit par lequel une
personne, appelée le « tireur », donne l’ordre à son débiteur appelé le «
tiré », de payer à une époque déterminée, une certaine somme d’argent à
une troisième personne appelée le « bénéficiaire » ou le « porteur ». 
- Le virement : En finance, un virement bancaire est une opération d'envoi
« Transfert » et de réception « Rapatriement » d'argent entre
deux comptes bancaires.

26.Quelle est la différence entre un instrument de paiement et un


instrument de financement ?
Un instrument de paiement est un instrument qui permet à toute personne
de transférer des fonds, Tandis qu’un instrument de financement est un
titre ou contrat, dont certains sont négociables sur les marchés
réglementés, certains exclusivement utilisés pour anticiper une rentabilité
ou un risque financier ou monétaire.
27.Quelles sont les conditions de fond pour utiliser un chèque ?
 Les conditions de fonds :
◦ L’existence de la provision nécessaire pour le paiement du chèque :
C’est-à-dire que la somme inscrite sur le chèque doit être existante sur le
compte dès que le chèque est donné à un bénéficiaire pour paiement.
◦ Disponible : C’est-à-dire que le chèque est payable à tout moment,
donc le montant du chèque doit être prêt à n’importe quelle date après le
moment de la délivrance à condition qu’il soit présenté au paiement avant
la date de prescription.

28.Citez les éléments à mentionner sur une lettre de change ?


La lettre de change contient les mentions suivantes :
◦ La dénomination de la lettre de change
◦ Le mandat pur et simple de payer une somme déterminée.
◦ Le nom de celui qui doit payer (tiré)
◦ L’indication de l’échéance :
◦ Celle du lieu où le paiement doit s’effectuer
◦ Le nom de celui auquel ou à l’ordre duquel le paiement doit être fait
◦ L’indication de la date et du lieu où la lettre est
◦ Le nom et la signature de celui qui émet la lettre « tireur
◦ Timbre

29.Parlez des deux étapes d’utilisation d’une lettre de change ?


- Acceptation de la lettre de change :
◦ La lettre de change peut-être, jusqu’à l’échéance, présentée à
l’acceptation du tiré, au lieu de son domicile, par le porteur.
◦ L’acceptation est écrite sur la lettre de change, elle est exprimée par
le mot « accepté » ou tout mot équivalent. Elle est signée du tiré. La
simple signature du tiré apposée au recto de la lettre vaut acceptation.
◦ L’acceptation est pure et simple, mais le tiré peut la restreindre à
une partie de la somme.
- Paiement de la lettre de change :
◦ La créance du tireur sur le tiré doit, à l’échéance de la lettre de
change, être certaine, liquide et exigible.
◦ Le porteur ne peut refuser un paiement partiel. En cas de paiement
partiel, le tiré peut exiger que la mention de ce paiement soit faite sur la
lettre et que quittance lui soit donnée.
◦ Le porteur ne peut être contraint d’en recevoir le paiement avant
échéance

30.Parlez du crédit-bail ?
Le crédit-bail correspond à un contrat de location avec une option d’achat
appelé aussi « Leasing ». Le fonctionnement du crédit-bail est le suivant :
- Le client ‘’Le preneur’’ choisit le matériel qu’il souhaite louer.
- La société de crédit-bail ‘’le crédit bailleur’’ achète le matériel et le
loue au preneur pendant une période donnée.
- À l’issue de la période de location, le preneur a le choix entre trois
options :
Acheter le matériel à un prix prévu lors de la signature du contrat.
Poursuivre la location.
Rendre le matériel.

31.Parlez des actions et des droits d’actionnaires ?


Les actions : C’est un titre de propriété représentatif d’une fraction de
capital d’une entreprise donnant droit à des dividendes et à d’autres droits.
 Types d’actions :
◦ Actions au porteur :
Le nom du propriétaire est connu de l’intermédiaire financier mais n’est
pas communiqué à la société émettrice. C’est la solution la plus fréquente.
◦ Actions nominatives :
Comme son nom l’indique, le nom du propriétaire est connu de la société
émettrice. Ceci facilite la communication entre les deux parties.
 Les droits de l’actionnaire : En détenant une action dans une
entreprise, vous disposez de plusieurs droits :
◦ Le droit aux dividendes : Chaque personne qui dispose d’une action
bénéficie d’un dividende.
◦ Le droit à l’information : Tout actionnaire a droit à l’information
sur les résultats et la vie de l’entreprise.
◦ Le droit de vote : Vous pouvez voter en assemblée générale
concernant les décisions prises par l’entreprise.
◦ Le droit à une partie de l’actif net de l’entreprise : Si l’entreprise
dans laquelle vous avez investi en actions se trouve en faillite.

32.Définissez la place de la clientèle dans le fonds de commerce.


La clientèle : La clientèle est considérée comme l’aptitude à réaliser un
chiffre d’affaires. Tous ceux qui s’adressent habituellement ou
occasionnellement à un commerçant forment la clientèle. La clientèle est
le but poursuivi par le commerçant.
33.Qu’est-ce qu’un fonds de commerce et que représente-t-il ?
Le fonds de commerce est un bien meuble incorporel constitué par
l’ensemble de biens mobiliers affectés à l’exercice d’une ou plusieurs
activités commerciales. Le fonds de commerce représente le matériel, la
clientèle, l’enseigne, le droit de bail…

34.Y a-t-il une différence entre le client et l’achalandage


La clientèle : La clientèle est considérée comme l’aptitude à réaliser un
chiffre d’affaires. Tous ceux qui s’adressent habituellement ou
occasionnellement à un commerçant forment la clientèle. La clientèle est
le but poursuivi par le commerçant.
L’achalandage : L’achalandage pourrait viser les clients de passage qui
sont attirés par un emplacement favorable mais n’effectuant que des achats
occasionnels.

35.Citez les différences entre le nom commercial et l’enseigne ?


Le nom commercial : Le nom commercial est l’appellation sous laquelle le
commerçant, personne physique ou morale exerce une activité. Le nom
commercial a une valeur patrimoniale, Il sert à rallier la clientèle. Il peut
avoir pour origine un nom patronymique ou une dénomination de fantaisie.
Il fait partie du fonds de commerce avec lequel il peut être cédé.
L’enseigne : L’enseigne consiste en une inscription, une forme ou une
image apposée sur un immeuble et se rapportant à l’activité qui s’y exerce.
Elle va permettre d’individualiser le lieu où s’exerce l’activité.
36.Quelle formalité doit-on accomplir pour protéger le nom
commercial ?
La formalité pour protéger le nom commercial est la création d’une société
auprès du greffe. Une société "en formation" (c'est-à-dire non encore
officiellement créée) ne bénéficie pas de la protection attachée à la
dénomination sociale.
37.Quelle est la différence entre l’entreprise et la société ?
Contrairement à la société, l'entreprise ne fait pas l'objet d'une réelle
définition légale, C'est une notion avant tout économique et sociale.
L’entreprise n’est ni une personne physique ni une personne morale, car
elle n’est pas un sujet de droit du fait qu’elle se cache derrière la personne
de l’entrepreneur. Tandis que, La société est une personne morale donc
dotée d’une capacité juridique.
38.Quelles sont les conditions de forme de la vente du fonds de
commerce ?
Les conditions de forme :
- La vente de fonds de commerce est constatée par acte authentique « acte
notarié ou sous seing privé ». Le montant de la vente est déposé auprès
d’une instance habilitée à conserver les dépôts « A la banque ».
- L’acte mentionne le nom du vendeur, la date et la nature de son acte
d’acquisition, le prix de l’acquisition, l’état des inscriptions, des privilèges
et nantissements pris sur le fonds.
- Une expédition de l’acte notarié ou un exemplaire de l’acte sous seing
privé doit être, dans les quinze jours de sa date, déposée au secrétariat-
greffe du tribunal dans le ressort duquel est exploité le fonds.
- Publicité de la vente :
- L’extrait de l’acte de vente est inscrit au registre du commerce. Il est
publié en entier et sans délai au bulletin officiel et dans un journal
d’annonces légales « Journal, Web… ».
39.La société est-elle une institution ou un contrat ?
◦ La société est un contrat du fait que c’est accord formel ou informel de
volonté en vue de créer une ou des obligations juridiques.
◦La société est une institution du fait que les associés choisissent telle ou
telle forme en fonction d’une règlementation déterminée.
40.Quelle est la différence entre les sociétés de personnes et les sociétés de
capitaux ?
Les sociétés de personnes : Elles ont un caractère contractuel très marqué,
elles sont caractérisées par l’intuitu personae qui existe entre les associés
et la responsabilité indéfinie de ceux-ci sur leurs biens personnels.
Au regard du droit fiscal, les sociétés de personnes sont dotées d’une
personnalité morale semi transparente ou transparente. Exemple : SNC,
SCS…
Les sociétés de capitaux : Elles sont en principe caractérisées par la
faiblesse de l’intuitu personae entre les associés qui se choisissent en
fonction de leur moyen. En outre elles ont une personnalité morale opaque
sur le point fiscal car elles sont soumises à l’impôt sur les sociétés.
Exemple : SA, SCA…

41.Parlez des sociétés exceptionnelles ?


La Société A Responsabilité Limité : « SARL » La société à responsabilité
limitée est une société commerciale qui constitue un type intermédiaire
entre les sociétés de personnes et les sociétés de capitaux.
Les Sociétés en Participation « SEP » : La société en participation est une
société que les associés ont convenu de ne pas immatriculer. Elle n’a pas
de la personnalité morale et n’est soumise à aucune formalité de
publication
La société en participation dans la mesure où elle est sans personnalité
morale peut être civile ou commerciale selon son activité.

42.Quelle est la différence entre actionnaires commandités et


actionnaires commanditaires ?
Les commandités ont la qualité de commerçant et répondent indéfiniment
et solidairement des dettes sociales. Tandis que les commanditaires
sont des actionnaires, ils ne supportent les dettes sociales qu'à raison de
leurs apports.
43.Quelle est la différence entre les sociétés qui sont dirigées par un
gérant ou associé-gérant et les sociétés dirigées par un conseil
d’administration ?
Les sociétés qui sont dirigées par un gérant ou associé-gérant sont des
sociétés de personnes tandis que les sociétés dirigées par un conseil
d’administration sont des sociétés anonymes.
44.Si vous avez à créer votre projet, quelle forme de société choisirez-
vous ? justifiez votre réponse en citant les avantages et les
inconvénients de cette forme ?
Je choisirai la société en participation car elle est caractérisée par l’absence
de personnalité morale et par la simplicité et la souplesse de son
fonctionnement, absence de capital minimum, liberté laissée aux associés
pour faire fonctionner l’entreprise, coût et difficultés en cas de séparation
des associés (le partage se fait après la dissolution).
45.Qu’est ce qui différencie la Société en Participation par rapport aux
autres formes de sociétés ?
Les Sociétés en Participation « SEP » : La société en participation est une
société que les associés ont convenu de ne pas immatriculer. Elle n’a pas
de la personnalité morale et n’est soumise à aucune formalité de
publication.la société en participation est caractérisée par l’absence de
personnalité morale et par la simplicité et la souplesse de son
fonctionnement.
La SEP est constituée entre deux personnes au minimum.

46.Quelles sont les principales étapes à suivre pour créer une société ?
Etape 1 : Certificat négatif
Etape 2 : Etablissement des statuts
Etape 3 : Etablissement des bulletins de souscription
Etape 4 : Blocage du montant du capital libéré
Etape 5 : Etablissement des déclarations souscription et/ou versement
Etape 6 : Dépôt Des Actes De Création Et Formalité D'enregistrement
Etape 7 : Inscription A La Patente Et L'identifiant Fiscal
Etape 8 : Immatriculation Au Registre De Commerce
Etape 9 : Affiliation À La CNSS
Etape 10 : Publications Officielles

47.Quelle est la différence entre le redressement et la liquidation ?


La grande différence entre redressement et liquidation est la finalité de la
procédure. Quand le redressement vise à remettre l'entreprise sur les rails,
la liquidation vise à la clôturer de manière saine.
48.Le préjudice subi par l’un des associés peut-il engager la
responsabilité du gérant de société ?
49. Quels sont les différents risques qu’encours un le gérant de société ?
Lorsque que vous êtes gérant d’entreprise, vous êtes responsable à la
limite de la loi et par les statuts de la société. Toute faute en dehors des
pouvoirs attribués engage la responsabilité de ses dirigeants. Les risques
qui encourent la société sont nombreux :
◦ Fiscal
◦ Juridique
◦ Social
◦ Économique.

50. Dans quels cas un gérant de société engage sa responsabilité pénale ?


◦En cas de fraude.
 Le cas où le gérant commet une faute ; cette faute doit avoir causé
un préjudice (à la société, aux associés ou à un tiers) ; il doit y avoir
un lien de causalité entre la faute commise et le préjudice subi.

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