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Johannes B RAHMS (1833-1897)

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Vier Gesänge op. 17 Quatre Chants op. 17
Compositeurs Partitions Textes & Prononciations Pédagogie Plus Ensembles À propos
1 – Es tönt ein voller Harfenklang 1 – En ces accords de harpe

Es tönt ein voller Harfenklang, En ces accords de harpe


Den Lieb’ und Sehnsucht schwellen, Amour et désir prospèrent ; "
Trad. littéraire : Vier Gesänge op. 17
Er dringt zum Herzen tief und bang
Und lässt das Auge quellen.
Leurs sons pénètrent dans mon cœur,
Mes yeux sont pleins de larmes.
Texte
O rinnet, Tränen, nur herab, Tombez, ô larmes, de mes yeux,
O Schlage, Herz, mit Beben! Ô cœur, trésaille et tremble !
Compositeur
Es sanken Lieb’ und Glück ins Grab, Amour et bonheur sont dans la tombe ;
Brahms, Johannes
Verloren ist das Leben! Perdue est la vie !

Œuvre Texte de Friedrich Ruperti (1805-1867)


• Vier Gesänge op. 17 / Brahms, Johannes

2 – Lied von Shakespeare 2 – Chant de Shakespeare

Parolier Komm herbei, Ruperti,


komm Friedrich
herbei,(1805-1867)
Tod! | Shakespeare, William
Viens (1564-1616)
à moi, viens| à
Eichendorff,
moi, mort Joseph
! von (1788-
Und versenk 1857) | Ossian
in Zypressen den Leib. Et couvre-moi de cyprès.
Langue allemand | français
Lass mich frei, lass mich frei, Not, Prends pitié, prends pitié, sort,
Lieux Europe de l'Ouest | Allemagne/Autriche
Mich erschlägt ein holdseliges Weib. Une femme adorable me tue.
Éditeur Cen – centre de ressources dédié à l'art choral
Mit Rosmarin1und
Description
Leichenhemd,
texte imprimé (2 p.) ; A4 Préparez mon linceul
RessourceOutilisée
bestellt
… es! le jeune chœur de paris Avec du romarin !
Ob Lieb’ ans Herz mir tödlich kommt, Et si l’amour brise mon cœur fidèle,
Treu’ utiliser
Si vous souhaitez hält es. I l aime.
ces ressources, nous vous invitons à lire les CGU et à vous créer un compte.

Keine Blum’, keine Blum’ süß Qu’aucune rose mignonne


Sei gestreut auf den schwärzlichen Sarg. Ne soit jetée sur mon cercueil,
Keine Seel’, keine Seel’ grüß Qu’aucun ami ne salue
Mein Gebein, wo die Erd’ es verbarg. Mon squelette enfoui dans la terre.

Um Ach und Weh zu wenden ab; Que le silence, l’oubli, seuls


Berget alleine M’accompagnent
Mich, wo kein Treuer wall’ ans Grab Et nul ami, pensant à moi,
Und weine. Ne pleure.

Texte de William Shakespeare (1564-1616)


Traduction d’August Schlegel (1767-1845)

cen-erda.fr
Trad. littéraire : Vier Gesänge op. 17
Texte

Compositeur
Brahms, Johannes
3 – Der Gärtner 3 – Le Jardinier

Œuvre Wohin ich geh’ und schaue, Partout où vont mes pas et mes regards,
In Feld
• Vier Gesänge op. 17 und Wald
/ Brahms, und Tal
Johannes Dans les champs, les bois, les vallées,
Vom Berg hinab in die Aue: Du haut des montagnes vers la plaine,
Viel schöne, hohe Fraue, Très belle et noble dame,
Grüß’ ich Dich tausendmal. Partout je pense à toi.
Parolier Ruperti, Friedrich (1805-1867) | Shakespeare, William (1564-1616) | Eichendorff, Joseph von (1788-
1857) | Ossian
In meinem Garten find’ ich Je trouve dans mon jardin
Langue Viel Blumen, allemand
schön und | français
fein, Les fleurs les plus charmantes ;
Lieux Europe
Viel Kränze wohl de l'Ouest
d’raus | Allemagne/Autriche
wind’ ich J’en fais de fraîches couronnes
Und tausend Gedanken bind’ ich Et mille pensées se glissent
Éditeur Und Grüße mit
Cendarein.
– centre de ressources dédié à l'art choral
Et mille tendres vœux.
Description 1 texte imprimé (2 p.) ; A4
Ressource utilisée … le jeune chœur de paris
Ihr darf ich keinen reichen, Mais comment oser les lui donner ?
Sie ist zu hoch und schön, Elle est trop noble et trop belle,
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Die müssen alle verbleichen, Mes fleurs, hélas, se fanent ;
Die Liebe nur ohne Gleichen Seul l’amour sans pareil
Bleibt ewig im Herzen stehn. À jamais reste gravé dans le cœur.

Ich schein’ wohl froher Dinge Et certes, je parais joyeux


Und schaffe auf und ab, Au travail, à la tâche ;
Und, ob das Herz zerspringe, Mon cœur dût-il se rompre
Ich grabe fort und singe Je continue de creuser et chante
Und grab’ mir bald mein Grab. Et creuserai bientôt mon tombeau.

Texte de Joseph von Eichendorff (1788-1857)

4 – Gesang aus Fingal 4 – Chant de « Fingal »

Wein’ an den Felsen der brausenden Pleure à jamais sur le roc des tempêtes,
winde, weine, o Mädchen von Inistore! pleure à jamais, vierge d’Inistore !
Beug’ über die Wogen dein schönes haupt, Incline ton front sur des flots mouvants
lieblicher du als der Geist der Berge, comme l’esprit familier des cimes,
wenn er um Mittag in einem Sonnenstrahl quand à l’aurore, dans un rayon pourpre
über das Schweigen von Morven fährt. glisse, léger, le silence de Morven !
Er ist gefallen, dein Jüngling liegt Il est vaincu, ton guerrier superbe,
darnieder, bleich sank er unter Cuthullins pâle, il tomba sous l’épée de Cuthullin !
[Schwert.
Nimmer wird Mut deinen Liebling mehr Personne ne verra dans la plaine combattre
reizen, das Blut von Königen zu vergießen. ton jeune amant, tuant des rois !
Trenar, der liebliche Trenar starb Ténar, ton doux Ténar est mort
o Mädchen von Inistore! ô vierge d’Inistore !
Seine grauen Hunde heulen daheim, Ses chiens gris hurlent à la maison,

Ressources
sie sehn seinen Geist vorüberziehn. son âme les frôle, errante encore.
Sein Bogen hängt ungespannt in der Halle, Son arc détendu l’attend dans la salle,
nichts regt sich auf der Haide der Rehe. rien, personne sur les collines désertes !

Texte d’Ossian, pseudonyme supposé de James Macpherson (1736-1796)


Vier Gesänge, für: Daniel Fesquet, 2017
Révision
Frauenchor mit Begleitung
von zwei Hörnern und ...
cen-erda.fr

Brahms, Johannes
Partition
Breitkopf & Härtel

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