Vous êtes sur la page 1sur 1

Master 2 PAM – Orsay 2013 – cours EREE - Vincent Bourdin

2. Insolation d’une surface. Fonctionnement d’un capteur solaire thermique.

Le 31 janvier 2013 à 12h40 mn locale, on mesure au sol sur surface horizontale non ombragée
un éclairement énergétique global égal à 344 W/m² et un éclairement diffus égal à 131 W/m².
La latitude et la longitude valent 48,7° N et 2,2° E. La pression atmosphérique est normale, la
température moyenne à proximité du sol vaut 278K et on mesure localement 990hPa. La
masse molaire de l’air vaut 29 g/mol.
1. Que vaut le temps solaire vrai ?
2. Que vaut l’angle horaire ?
3. Que vaut la déclinaison moyenne du jour ?
4. Que vaut la densité de flux solaire extra-terrestre ?
5. Que vaut la hauteur solaire ?
6. Que vaut l’éclairement direct du sol ?
7. Que vaut la densité de flux solaire direct au niveau du sol ?
8. Que vaut le coefficient de clarté atmosphérique instantanée ?
9. Quelle fraction du rayonnement est diffusée ou absorbée ?
10. Quelle fraction de ce rayonnement (diffusé ou absorbé) est finalement diffusée vers le
sol ?
11. Evaluez l’altitude du lieu.
12. Que vaut le facteur de Trouble de Linke ?
13. Que valent l’éclairement direct, diffus et global d’une toiture inclinée de s = 23° par
rapport au plan horizontal ayant un azimut local, γ, égal à -10°. On considérera que le
facteur de forme entre la toiture et le sol vaut Fts = (1-cos(s))/2 et que la toiture ne
reçoit du rayonnement que du ciel et du sol, dont le coefficient de réflexion moyen
pour le rayonnement solaire vaut ρss =0,2.
14. Sur cette toiture est installé un capteur solaire thermique de 5 m² de surface utile
(absorbeur). La couverture est en verre extra-clair dont on négligera l’absorption et
dont l’indice de réfraction moyen vaut 1,52. Le coefficient d’absorption de la surface
de l’absorbeur pour le rayonnement solaire (0,3 – 5µm) est supposé constant et égal à
0,95 (αad =0,95). L’émissivité de la surface de l’absorbeur dans la bande infrarouge
intermédiaire (7 – 15 µm) est relativement faible (εad =0,7). Le capteur reçoit de l’eau
glycolée (propylène glycol 35%, cp = 3823 J/kg.K, masse volumique 1026 kg/m3) à
10°C et la réchauffe jusqu’à 15°C. La face arrière de l’absorbeur est isolée par 5 cm de
laine de roche de conductivité k = 0,04 W/m.K et fermée par une tôle d’aluminium
mince. Le coefficient d’échange par convection sur les 2 faces extérieures du capteur
(supposé être constant) vaut he= 5 W/m².K, le coefficient d’échange par convection à
la surface de l’absorbeur et à la face interne du verre vaut hi= 3 W/m².K.

Evaluez le rendement global du capteur, déduisez-en la puissance utile, le débit d’eau


(masse et volume).

Pour résoudre ce problème faites toutes les approximations nécessaires et n’hésitez pas
à utiliser une méthode de calcul itérative. S’il manque une donnée, faites une
hypothèse réaliste et indiquez-la.

Vous aimerez peut-être aussi