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Une définition détaillée de l’expression:

« Naître de Nouveau »
PRÉFACE
Il nous est dit dans Jean 10 :10, que le voleur vient pour voler, tuer et
détruire, mais Jésus est venu pour que vous ayez la vie et que vous
l’appréciez dans toute sa plénitude.

Satan voudrait vous voler, vous et votre joie pour vous empêcher
d’apprécier la vie. Je prie pour que ce livre vous aide à laisser Dieu
être Dieu dans votre vie, afin de profiter de l’abondance de joie et de

paix que Jésus vous a acquises par Sa mort.


QUELLE EST L’ORIGINE DU

QUELLE EST L’ORIGINE DU DÉSARROI ?


DÉSARROI ?
Etes-vous dans le désarroi ? Y a-t-il une circonstance dans votre
vie qui vous échappe ? Peut-être que c’est votre passé, et que vous
ignorez pourquoi la vie a pris une telle tournure. Vous vous dites
peut-être « Pourquoi moi, Seigneur ? Pourquoi les événements se
sont-ils déroulés ainsi ? Je ne comprends pas ! »

J’ai remarqué qu’un grand nombre de personnes souffrent du


tourment du désarroi. En ayant eu ma part, dans le passé, je suis donc
au courant des dégâts de ce genre de souffrance morale. Je me suis
interrogée sur ce qui conduit au désarroi et sur comment l’éviter. Un
soir, je dirigeais une réunion pour environ 300 personnes, à Kansas
City. Je me suis sentie poussée à demander à l’auditoire combien
d’entre eux étaient dans le désarroi concernant un domaine de
leur vie. A mon grand étonnement, seulement deux personnes ne
levèrent pas la main, dont l’une était mon mari!

Si j’ai bien vu, cela veut dire que 298 personnes sur 300 avaient les
idées confuses. Ce qui représente 99,3 pour cent. En répétant la même
expérience auprès d’autres auditoires, j’ai découvert que c’était une
moyenne générale. Même si le pourcentage variait un peu, il restait
quand même très élevé. Au cours d’une méditation, je demandais au
Seigneur de m’aider à identifier l’origine du désarroi qui règne dans
ce genre de situations. Il me répondit: «Dis-leur d’arrêter de vouloir
tout expliquer, et le désarroi cessera de lui-même». Maintenant, je
comprends pourquoi le désarroi n’a plus de prise sur ma vie. Bien
que beaucoup d’éléments demeurent encore dans l’ombre, Dieu
m’a délivrée de cette habitude de toujours vouloir tout comprendre,
et la différence est appréciable.
Dieu m’a délivré de l’intellectualisme (mentionné dans 2 Cor. 10 :5),
je n’essaie plus de trouver une raison à ce qui est inexplicable.

Cela paraît un peu trop simpliste, n’est-ce pas ? Pourtant, résister à


la tentation de vouloir tout expliquer (raisonner) mène à la vraie
liberté. Ce que je viens de dire a du sens, réfléchissez-y une minute :
tout est lié à «notre faculté de raisonnement».

Nos pensées sont le champ de bataille préféré de Satan.


Nous sortons vainqueurs ou vaincus de cette guerre.
«Dieu n’est pas l’auteur de la confusion» (1Cor. 14 : 33), c’est Satan
qui l’est. Le diable sait nous entraîner dans de grandes théories et
des raisonnements contraires à la Parole de Dieu. 2Corinthiens
10 : 4-5 (version Parole Vivante) stipule que pour gagner le combat,
il est primordial de se débarrasser de ce genre de raisonnement. Le
verset dit: «Nos armes ne sont pas simplement humaines. Elles
tiennent leur puissance de Dieu. Il les rend capables de détruire les
bastions dans lesquels les hommes se barricadent contre lui.

3
Oui, nous renversons les raisonnements et les arguments

QUELLE EST L’ORIGINE DU DÉSARROI ?


sophistiqués qui se dressent prétentieusement en rempart contre
la véritable connaissance de Dieu. Faisant prisonnière toute pensée
(rebelle), nous l’amenons à obéir à Christ et à reconnaître son
autorité.»

Puisque la Parole nous exhorte à ne pas tout décortiquer, obéissons


tout simplement. Et quand l’intellect veut reprendre le dessus,
soumettons nos pensées à 1’obéissance de Jésus. Ces écritures nous
disent que nous sommes en guerre, et le plus gros du combat se
déroule dans le psychisme. Satan sait comment cibler nos pensées.

Ces versets stipulent que nous sommes confrontés à. ses attaques


livrées dans notre imagination. Vous est-il déjà arrivé d’imaginer
ce qui s’avéra plus tard être faux ? Ou de voir défiler sur l’écran de
vos pensées, des images déplacées ? Les théories sont des plans ou
des idées censées élucider les problèmes; les raisonnements sont
des spéculations intellectuelles concernant des réponses qui, bien
souvent, n’appartiennent qu’à Dieu.

Pour résumer, laissez-moi vous dire que le désarroi provient du


désir d’expliquer ou de trouver la réponse à une situation qui nous
échappe, quand il semble évident que Dieu est Le seul à la détenir.
Or, pour une raison méconnue, il ne la donne pas !

4
DÉLIVRÉE DU «RATIONALISME»

QUELLE EST L’ORIGINE DU DÉSARROI ?


Tout d’abord, vous devez comprendre ma façon de penser «d’avant».
Vous pourrez ainsi mieux apprécier l’ampleur de ma délivrance.

Depuis très jeune, je pensais que le fait de n’avoir besoin de personne,


d’être indépendante et de s’occuper de ses affaires était le moyen le
plus fiable pour réussir sa vie. Moins on réclamait de l’aide, moins
on était redevable ; ne rien devoir à personne ! Telle était la règle !
Lassée d’être blessée, cette conception était sensée me protéger de
la douleur. Un tel raisonnement est bien sûr complètement erroné.
Mais il m’a fallu du temps pour le comprendre et pour l’admettre. A
l’époque, je passais mon temps à m’inquiéter, à raisonner, à analyser,
à élaborer de grandes théories, à élucubrer, à vivre frustrée, irritée, et
la liste est longue.

Plus nous optons pour l’autosuffisance, plus il est difficile de faire


confiance à Dieu, ou même à qui que ce soit! Le Seigneur veut
que vous dépendiez de Lui, au lieu de compter sur vous-même,
Plus vous dépendez de Jésus-Christ, plus vous êtes capable de Lui
abandonner ce que vous ne comprenez pas, sachant qu’II détient la
réponse qu’II vous révélera le moment venu,

Ne confondez pas cette attitude avec de la passivité. Il n’est pas


question d’en user, surtout dans le domaine de la foi. Si vous ne
comprenez pas votre situation, ou celle de vos amis, commencez par
prier. Demandez au Saint-Esprit de vous éclairer, de vous guider, de
vous dévoiler le problème. Ensuite, patientez en sachant qu’en SON
temps, Il vous permettra de comprendre.

Lorsqu’on se pose des questions, il est légitime d’y réfléchir. Mais,


dès que la confusion pointe son nez, optez de remercier Dieu pour
la réponse qu’II détient; dites-Lui que vous êtes sûr de savoir que
la solution est entre Ses mains et qu’II vous la révélera au moment
voulu.

Vous ne serez jamais libéré du raisonnement et du désarroi tant


que vous n’adopterez pas l’attitude ci-dessus. Cette attitude est une
attitude de foi !

5
L’ATTITUDE DE FOI
On pourrait qualifier la foi de doctrine ou de moyen par lequel nous

L’ATTITUDE DE FOI
recevons quelque chose de Dieu. Dans Ephésiens2:8-9, nous voyons
que c’est par la grâce et par le moyen de la foi que nous sommes
sauvés. Hébreux11:1 dit: «Et qu’est-ce que la foi? C’est une ferme
confiance dans la réalisation de ce qu’on espère, c’est une manière de
le posséder déjà d’avance.» Croire, c’est être absolument certain de la
réalité de ce qu’on ne voit pas: La foi peut avoir plusieurs définitions ;
pourtant, je reste persuadée qu’il existe une manière très simple de
l’aborder et même d’évaluer si nous agissons par la foi ou pas : cela
consiste à considérer la foi comme une attitude.

L’attitude de foi conduit au repos. Hébreux 4 : 3 dit que ceux qui ont
cru en Dieu vivent dans Son repos. Hébreux 4 dit aussi que celui
qui entre dans le repos de Dieu (rappelez-vous que la foi est la porte
d’entrée au repos) cesse de se fatiguer et de souffrir du labeur humain
(verset 10). Raisonner est un vrai labeur qui conduit au désarroi, pas
au repos.

L’attitude de foi voudrait que l’on se décharge sur lui de tous nos
soucis, car il prend soin de nous (1Pierre 5 : 7). Cela signifie que je n’ai
pas à connaître ou à comprendre tout ce qui se passe. Je me satisfait
pleinement de connaître Celui qui sait! (paraphrase de l’auteur).
Dépensez votre énergie à mieux Le connaître plutôt que de vous
évertuer à expliquer ce qu’II est en train de faire. L’attitude de foi ne
s’inquiète pas, elle n’est pas grincheuse ou anxieuse quant à l’avenir
car la foi comprend que Jésus nous y a déjà précédés, même dans
les zones «inconnues» du futur. Rappelez-vous qu’II est Celui qui
était, Celui qui est et Celui qui sera. Il était déjà là avant la création
du monde. Il a participé à la création. Il vous connaissait avant
votre naissance. Il vous a façonné de Ses propres mains dans le sein
maternel. Il n’était pas seulement présent au commencement, Il est
le commencement, Il est l’Alpha.

Qu’en est-il de la fin ? Commencerait Il quelque chose pour ne pas


l’achever ? Bien sûr que NON! Il termine ce qu’II entreprend (Héb.
12 : 2 ; Phil. 1 : 6). Il sera présent au dénouement. IL EST la fin, Il est
l’Omega. J’aime l’expliquer ainsi : «Non seulement Il est l’Alpha et
l’Oméga, le début et la fin, mais Il est aussi tout ce qui existe entre
les deux !»

En admettant que Jésus tarde à revenir, vous et moi avons devant


nous de nombreux lendemains. Je suis heureuse de savoir que, peu
importe ce qu’ils me réservent, Il nous tient vous et moi dans la
paume de Sa main Es. 49 : (6). L’attitude de foi consiste à vivre au
jour le jour.

6
LA GRÂCE, AU JOUR LE JOUR
LA GRÂCE, AU JOUR LE JOUR
«L’intellectualisme» nous emprisonne dans le passé ou nous
bouscule vers le futur. Rappelez-vous que la Bible dit : «Maintenant,
la foi est...» (Héb. 11 : 1, version anglaise King James). Si vous essayez
de vivre dans le passé, votre existence sera dure ; Dieu n’a pas dit
qu’Il était le Dieu du passé, le Dieu du «j’étais». De même, si vous
persistez à vivre dans le futur, ou à imaginer demain, la vie sera
difficile. Il n’a pas dit qu’Il était le Dieu du «Je serai». Votre vie sera
beaucoup plus simple si vous vivez au jour le jour, aujourd’hui.
En effet, Il a dit «Je suis» (Ex. 3 : 14). Maintenant, la foi est. Au beau
milieu de la tempête, Il a demandé aux disciples : «Pourquoi avez-
vous peur ? Prenez courage. Je suis !» (paraphrase de l’auteur de
Mat. 14 : 27). Vous comprenez ? Jésus leur disait : «Je suis» ici pour
vous, maintenant, et quand «Je suis» ici, tout se passe bien. Vivez
le présent ! Vous inquiéter au sujet d’hier ou de demain corrompt
votre aujourd’hui. .

La grâce vous a été donnée pour aujourd’hui. La grâce pour demain


ne viendra pas avant demain, et la grâce pour hier est déjà épuisée!
La grâce, c’est la capacité, la faveur et la puissance du Saint-Esprit
qui vous assistent. On ne peut recevoir la grâce ni en avance ni la
stocker pour plus tard!

Souvenez-vous d’Israël dans le désert. Chaque jour, Dieu les a


nourri surnaturellement en faisant pleuvoir la manne du ciel.
Mais comme nous, ils voulurent s’assurer qu’ils n’en manqueraient
pas pour le jour suivant, juste au cas où le Seigneur «oublierait»
d’opérer le même miracle au petit matin ! Dieu leur avait interdit
de ramasser plus que ne l’exigeait leur consommation quotidienne,
sauf le jour du sabbat. S’ils en ramassaient plus que nécessaire,
le «stock» pourrissait immédiatement.

Réfléchissons à cet exemple éloquent et appliquons-le à notre


vie. Quand vous vous inquiétez, que vous raisonnez et que vous
bougonnez, n’êtes-vous pas en train de «stocker» de la manne ?
Votre Père céleste veut que vous Lui fassiez confiance pour demain.
Proverbes 3 : 5 dit de Lui faire confiance de tout notre coeur et de
toute notre âme (pensées), et de ne pas nous appuyer sur notre propre
intelligence.

Un jour, j’ai lu l’histoire suivante : Deux hommes, emprisonnés


pour leur foi en Jésus, étaient condamnés au bûcher le lendemain
matin. L’un d’eux était un vieil homme sage qui avait vécu de
nombreuses expériences avec le Seigneur. L’autre était un jeune
homme qui aimait sincèrement Dieu, mais inexpérimenté. Au
tomber de la nuit, la pièce s’assombrit. En grattant une allumette
pour allumer une bougie, le jeune homme se brûla le doigt. Il se mit
en colère et pleura sous la peur en protestant : «Si une brûlure au
doigt me fait tant souffrir. Comment supporterais-je d’être brûlé vif ?»

7
LA GRÂCE, AU JOUR LE JOUR
Le vieil homme le consola : «Mon fils, puisque Dieu ne t’a pas
demandé de te brûler le doigt, Il ne t’a pas accordé la grâce pour
supporter la brûlure. En revanche, Il te demande de sacrifier ta vie.
Tu peux donc compter sur Sa grâce quand viendra le matin; elle te
rendra capable d’accomplir Sa volonté».

Voyez-vous, ce vieil homme expérimenté, qui avait marché pendant


des années avec le Seigneur, était convaincu de la présence de la
grâce divine le matin venu. Il était confiant dans le maintenant. Sur
le moment, il avait la foi que la capacité (grâce) pour le lendemain
leur serait envoyée.

Grâce à cet exemple, on peut voir que la foi délivre du «rationalisme».


La foi n’a pas à s’imaginer les événements futurs. La foi conduit au
repos car elle a la certitude que, demain, Dieu pourvoira la manne.
Je vous encourage vraiment à ne pas gaspiller votre aujourd’hui en
cherchant à expliquer (raisonner) ce qui est arrivé hier ou ce qui
sera demain.

J’ai lu un jour : «Hier est un chèque annulé ; demain, une traite


à négocier, et aujourd’hui est le seul argent liquide dont vous
disposez!» Utilisez-le au mieux !

8
SI SEULEMENT !

SI SEULEMENT !
Dans l’épître aux Philippiens, l’apôtre Paul enseigne que nous
devons oublier le passé et nous attacher à ce qui est devant (Phil.
3 : 13). Comment est-ce que nous nous cramponnons au passé si ce
n’est dans nos pensées  ? Il est possible de gaspiller son temps en
vivant mentalement dans le passé alors que nous devrions utiliser
notre énergie pour le présent.

Vous est-il déjà arrivé de ressasser les erreurs d’hier ? Vous êtes-vous
déjà dit : «Pourquoi ai-je fait cela ? Oh, si seulement je n’avais pas
dit cela ou fait cela !» ou si seulement j’avais agi de telle manière !
Soyez très prudent avec les «  si seulement » !

Peut-être pensiez-vous bien faire, pourtant ça a mal tourné. Peut-être


vous demandez-vous : «Pourquoi une fin si désastreuse, Pourquoi
Seigneur, pourquoi ? Je ne saisis pas... il faut que je comprenne, je ne
supporte pas de vivre dans l’ignorance. Oh, quel désarroi »

Est-ce que vos pensées cogitent ainsi ? Je vais me permettre d’être


directe : «Vous êtes en train de vous tourmenter tout seul !» Pendant
des années, je l’ai fait. Ça ne marche pas ! Il y a, et il y aura toujours,
dans mon passé des circonstances que je ne comprendrai pas.
Pourtant, je remercie le Seigneur de m’avoir enseigné à mettre le
passé aux oubliettes et à m’attacher à ce qui vient. Maintenant,
j’apprécie pleinement la paix de Dieu.

La Parole dit dans Esaïe 26 : 3 que Dieu assure la paix à ceux qui se
confient en lui. Cette promesse ne s’adresse pas à ceux dont l’esprit est
occupé à raisonner ou qui sont tentés de vouloir tout comprendre.
De toute évidence, il arrive qu’on soit victime d’injustices  ; ce fut
mon lot dans le passé, et dans le vôtre aussi probablement. Ces
situations m’ont causées moult problèmes, blessures et douleurs. Il
m’a fallu des années pour m’en remettre parce que je m’apitoyais
sur mon sort. Remplie d’amertume et de rancoeur, je me demandais
pourquoi j’étais une victime. Pourquoi Dieu n’était-II pas intervenu’
Pourquoi personne ne m’avait secourue ?

J’ai finalement compris que je me rendais malheureuse : à force


d’essayer d’élucider le passé, je gaspillais les instants présents. Un
jour, Dieu m’interpella: «Joyce, tu peux vivre dans l’apitoiement ou
être forte, que choisis-tu ? »

Parfois, il nous arrive aussi de nous reposer sur nos victoires passées.
Ce style de vie peut jouer des mauvais tours : analyser ce qui a
conduit au succès pour le répéter. A une époque, je me vautrais
littéralement dans mes succès passés. Même cela peut vous
empêcher de progresser. Que le passé soit parsemé de victoires ou
de défaites, c’est toujours le passé. Vivez le présent !

9
Il n’y a rien de mal à se remémorer les bons souvenirs, mais c’est

SI SEULEMENT !
une erreur monumentale de vivoter dans les victoires d’hier. Tirez
le rideau après chaque événement de votre vie! Concentrez-vous
plutôt sur la prochaine scène que le Seigneur vous a préparée.
Phil. 3 : 13 dit : « ... Oubliant le passé et le chemin parcouru, je tends
de tout mon être et de toute mon énergie vers ce qui est devant moi.»

Je réitère ma recommandation : redoublez de prudence avec les


«si seulement... ». Dans un contexte négatif, on est tenté de penser :
«Si seulement je n’avais pas agi de cette façon.» Dans une conjoncture
positive, on en déduit : «Si seulement je pouvais le refaire !»

Oubliez le passé! N’essayez plus de lui trouver d’explications. Prenez


maintenant la décision de passer à autre chose.

10
ET SI ?
ET SI ?
Un autre genre de flèches mentales (dans Eph.6:16, la Bible les
appelle les traits enflammés) que Satan nous envoie, sont celles qui
engendrent la peur : et si… ? Et si l’argent n’arrivait pas ? Et si vous
vous blessiez ? Et si vous tombiez gravement malade  ? Et si vous
perdiez votre emploi ? Et si vous restiez seul toute votre vie? Et si
vous n’entendiez pas la voix de Dieu ? Et si vous commettiez une
erreur ? Et si vous échouiez ? Et si on se moquait de vous ? Et si vous
étiez rejeté ? Et la liste continue... Reconnaissez-vous ces schémas de
pensées ?

Les «Et si...» sont une autre façon de tout expliquer par des acrobaties
intellectuelles. «Et si» est généralement suivi d’un wagon de pensées
sinistres. «Et si» nous propulse dans le futur en nous faisant craindre
le pire, qui a peu de chance de se produire à moins qu’il ne soit le
fruit de notre propre peur.

«Et si» génère le désarroi, exactement comme les «si seulement».


Nous n’avons pas à nous soumettre à ces deux formes de pensées.
Elles sont certainement incluses dans la liste des «raisonnements
et des arguments sophistiqués» qu’il convient de renverser (2
Corinthiens 10).

Permettez-moi de vous donner une illustration pratique. A un


moment donné, nous recherchions un local pour y tenir nos
réunions hebdomadaires car un centre commercial devait remplacer
l’immeuble que nous occupions depuis 5 ans. Nous recherchions
une surface capable d’accueillir nos réunions, nos bureaux, le
ministère des enfants, les nurseries et suffisamment d’espace pour
nous développer. Il nous fallait aussi environ 300 places de parking.

On pouvait penser qu’une telle quête ne présenterait aucune


difficulté. Ce ne fut pas le cas. La prospection dura deux ans au
terme desquels toutes les possibilités furent épuisées. Nous étions
dans l’impasse.

Le diable nous lançait des flèches du genre : «Et si, au bout des 2 ans,
vous étiez toujours sans local» ; ou bien : «Et si seulement vous aviez
accepté de prendre telle ou telle propriété quand elle était encore
disponible et à bas prix, vous ne seriez pas dans cette situation
aujourd’hui !» «Et si vous aviez manqué une occasion du Seigneur ?
Si Seulement vous vous y connaissiez mieux en immobilier, vous
n’en seriez pas là .. Et si vous achetiez ce local et que les autorisations
nécessaires vous soient refusées ? Et si vous en trouviez un autre
moins cher après coup ?»

Je remercie souvent le Seigneur d’avoir été délivrée de l’esclavage


du rationalisme avant d’avoir eu besoin d’un nouveau local !

11
ET SI ?
Quelques années auparavant, sous une pression semblable, j’aurais
essayé de résoudre ce problème par mes propres moyens et je me
serais fourvoyée dans la confusion, la misère et l’angoisse.

Au moment où on en a besoin, l’Eternel affermit nos pas (Ps. 37 : 23).


Quand nous prions Dieu, que nous Lui faisons confiance et que nous
recherchons Sa volonté, Il nous conduit au bon endroit à la bonne
heure. Dieu est rarement en avance, mais Il n’est jamais en retard.
Différentes propositions locatives se présentèrent à nous pendant
cette période. En dépit des gros efforts déployés pour les conclure,
aucune n’aboutit. Au bon moment, Dieu nous fit dénicher un
superbe local. Nous sommes persuadés que Sa provision se trouve
toujours au rendez-vous de la prochaine étape.

Bien que mobilisés pour ces recherches, il semblait que nous


étions acculés. Avec le recul, je comprends pourquoi elles furent
improductives : rien n’est fructueux en dehors du temps de Dieu,
même si nous faisons du forcing.

Dieu sait ce qu’II fait. Il contrôle vraiment la situation. Parce que


j’ai accès à Celui qui sait, je peux me détendre même si je ne connais
pas la suite à donner, Et vous, connaissez-vous Jésus? Si c’est le
cas, vous connaissez aussi le Dieu qui est omniscient, omnipotent,
omniprésent. Celui qui peut tout, qui connaît tout et qui est partout
tout le temps.

Détendez-vous ! Et si, à force de raisonnements, vous parveniez à


tout prévoir, à tout organiser et qu’à la fin Dieu vous surprenne par
un dénouement différent... tout ce temps passé à réfléchir aurait été
gaspillé ! N’avez-vous pas perdu assez de temps comme cela ?

J’aimerais vous faire une suggestion : Et si vous vous détendiez et


laissiez Dieu être Dieu ?

12
NE LAISSEZ PAS VOTRE TÊTE

NE LAISSEZ PAS VOTRE TÊTE VOUS GUIDER


VOUS GUIDER
J’étais en train de prier pour un discernement plus aiguisé. En fait,
j’avais déjà prié plusieurs fois dans ce sens quand le Saint Esprit me
dit : «Tu n’auras jamais de discernement tant que tu ne mettras pas
de côté tes raisonnements.»

1 Corinthiens 2 : 14-16 dit clairement que l’homme naturel ne peut


comprendre l’homme spirituel. Dans ce verset, le Seigneur peaufine
Sa pensée. Je ne ferai jamais de progrès si j’analyse intellectuellement
ce que perçoit mon esprit. Pourquoi ? Parce que, comme il est dit
dans 1 Corinthiens 2 : 14 : «l’homme naturel ne comprend pas les
choses de l’esprit parce qu’il faut être spirituel pour les saisir». Votre
esprit est au courant de secrets que votre tête ignore.

Si vous êtes un chrétien né de nouveau, alors le Saint-Esprit demeure


en vous. Je crois que le Saint-Esprit essaie de nous transmettre un
tas d’informations que nous rejetons parce que notre âme les filtre.

En voici un exemple : un matin, comme je m’habillais pour me rendre


à l’une de nos réunions hebdomadaires de «Life In The Word», je me
mis à penser à la responsable du ministère d’aide de ce meeting, et à
sa fidélité. J’eus fortement envie de la bénir.

Je m’enquis auprès du Seigneur : «Seigneur, que puis-je faire pour


Ruth Ann ?» J’eus la forte impression, ou même je peux dire que je
sus dans mon coeur, que je devais lui faire cadeau de ma nouvelle
robe rouge. J’aimais beaucoup ce vêtement, que j’avais acheté
trois mois auparavant. A chaque fois que j’envisageais de le porter,
l’envie disparaissait. Si bien que la robe pendait toujours dans sa
housse d’origine, avec ses étiquettes. Ruth Ann était un peu plus
forte que moi, et bizarrement j’avais choisi une taille supérieure
car la mienne n’était plus disponible. Mais la coupe de la robe me
permettait de la porter un peu large.

Bref, quand ce désir de lui offrir la robe s’imposa à mon esprit, mon
intelligence contesta avec le Seigneur : «Mais Seigneur, cette robe
est neuve !». Cette discussion intérieure était vraiment illogique, ma
tête – mon moi naturel – argumentant avec mon esprit. Je continuais
quand même en disant : «Tu n’es certainement pas en train de me
demander de donner une robe toute neuve, n’est-ce pas ?». En fait,
si j’avais un peu réfléchi au caractère de Dieu, à Sa générosité et à
Son excellence, j’aurais su que cela Lui ressemblait davantage de
m’inciter à offrir une robe neuve plutôt qu’une robe déjà portée.

Au moment de la construction du temple de l’Eternel, le roi David


dit dans 2 Samuel 24 : 24 : «Je n’offrirai pas à l’Eternel, mon Dieu,
d’holocaustes gratuits» (version dite à la Colombe).

13
C’est clair, notre chair n’a aucun problème à offrir ce qui ne coûte

NE LAISSEZ PAS VOTRE TÊTE VOUS GUIDER


rien. Mais une robe rouge, toute neuve, ça c’est autre chose  ; la
donner équivalait à faire un sacrifice.

Mon dernier argument fut vraiment très drôle : «Seigneur, j’avais


même acheté une paire de boucles d’oreilles argent et rouge assortie
à cette robe !». C’est sur un ton attristé et teinté d’apitoiement que
je fis cette remarque : J’espérais sans doute L’émouvoir. Sa seule
réplique à mes trois commentaires sur les boucles d’oreilles fut
un silence total. Il me faisait ainsi comprendre qu’il valait autant
joindre les boucles d’oreilles, à moins que je ne voie aucun problème
à les porter sans la robe.

Dieu ne se dispute pas avec nous. Il nous parle par un désir, une
certitude, une impression dans notre esprit, un moment de calme,
une petite voix, occasionnellement par une voix audible, ou plus
fréquemment, par une écriture soudainement révélée. Rappelez-
vous, Dieu ne nous inspire jamais à agir de manière contraire à
Son plan, c’est-à-dire à Sa parole. Aussi, soyez prudent quand il est
question d’être guidé par des voix. Il y a des tas de voix. Assurez-
vous que votre esprit reçoit le témoignage du Saint-Esprit

Mon esprit me poussait à donner cette robe à Ruth Ann, mais ma


chair s’y opposait. Alors, je négociais intellectuellement avec
Dieu pour Lui prouver que ce geste était irrationnel Le Seigneur
ne daigna même pas répondre. Il avait déjà tout dit. Si vous vous
rappelez le début de l’histoire : j’étais en train de penser à Ruth Ann,
et à la bénédiction qu’elle était, j’avais demandé au Seigneur ce que
je pouvais bien faire pour elle. Il me l’a fait savoir, mais ma tête
(mon intelligence) n’a pas du tout apprécié, malgré la conviction
que j’avais dans mon esprit. La balle était dans mon camp, c’était à
moi de décider.

Bref, je remis ma décision à plus tard. Ceci est en général le chemin


de traverse favori pour échapper à la volonté du Seigneur, tout en
ne désobéissant pas franchement ; c’est du moins ce que l’on croit.
En fait, tergiverser c’est désobéir. Les bonnes intentions ne sont pas
synonymes d’obéissance. Des actions conformes à la parole de Dieu,
voilà ce qu’est l’obéissance.

Plusieurs semaines s’écoulèrent et j’oubliais complètement


l’incident, mais pas le Seigneur. Un jour, en priant de nouveau
pour Ruth Ann, je répétais exactement la même chose : Seigneur,
comment puis-je bénir Ruth Ann ? Nous y revoilà ! La fameuse robe
rouge apparut dans mon esprit! Ayant admis ma désobéissance, je
lui offris la robe rouge.

Après m’être résolue à la lui donner, je réalisai que je l’avais


achetée pour elle ; c’est pour cela qu’elle pendait depuis trois mois
dans mon armoire, encore enveloppée dans sa housse plastique!

14
Bien que le Seigneur planifie tout à l’avance, Son projet ne peut

NE LAISSEZ PAS VOTRE TÊTE VOUS GUIDER


aboutir que par notre obéissance. Ce genre de contretemps est le pur
produit de l’incompréhension entre l’homme naturel et l’homme
spirituel, comme le mentionne 1 Corinthiens 2 .

«Pourquoi Seigneur, pourquoi ? dit l’homme naturel». Pourquoi


réclamerais-Tu ce sacrifice de ma part ? Pourquoi est-ce si difficile ?
Pourquoi faut-il que cela soit si dur ? Romains 8 : 6 (version anglaise
Amplifiée) dit que la pensée de la chair, c’est le bon sens et la raison
sans le Saint Esprit. Il véhicule aussi l’idée qu’un tel comportement
vole notre paix.

Juste au cas où vous auriez perdu de vue le but premier de ce livre,


permettez moi de vous rappeler que raisonner avec des «Pourquoi
Seigneur, pourquoi ?» est l’une des causes principales du désarroi,
du manque de paix et de perte de la joie.

Voulez-vous apprécier la vie ? Alors «l’intellectualisme» doit plier


bagage.

15
L’INTELLECTUALISME

L’INTELLECTUALISME ENGENDRE LA SÉDUCTION


ENGENDRE LA SÉDUCTION
De nos jours, marcher dans l’Esprit est l’unique espoir pour ne pas se
laisser séduire. Se laisser guider par l’Esprit, et pas par la chair. Satan
est à la recherche des chrétiens charnels guidés par leur intelligence,
leurs émotions et leur propre volonté, plutôt que par la Parole et l’Esprit.
Ils ne font rien s’ils n’en n’ont pas envie ou s’ils «ne se sentent pas»,
ou bien, au contraire, ils obéissent uniquement quand ils en ont
envie. Dans l’intérêt du Royaume de Dieu et pour notre protection,
vivons sous la conduite de l’Esprit.

Notre intelligence aime organiser, catégoriser pour que tout ait un


sens et soit en règle. Nous abhorrons les questions sans réponse ;
pourtant, c’est une des méthodes que l’Esprit utilise pour crucifier
notre chair. Quand nous ne connaissons pas la réponse, nous avons
le choix de faire confiance à Dieu ou de nous inquiéter en cherchant
seul la solution.

Le Saint-Esprit a pour mission d’élever le croyant à un certain niveau


de maturité. Faire confiance à son Père Céleste quand rien n’a de
sens, c’est être un croyant mûr. Pour nous apprendre à Lui faire
confiance, le Seigneur retient parfois la réponse. Toutefois, rappelez-
vous que notre intelligence est fortement opposée au plan de Dieu.
Notre intelligence est humaine et fait partie de la chair, jusqu’à ce
qu’elle soit renouvelée et apprenne à penser spirituellement.

Romains 8 parle des tendances de la chair et des tendances de


l’Esprit. Galates 5 : 17 dit que la chair se rebiffe contre l’esprit, et que
l’esprit s’oppose sans cesse à la chair. Ces deux forces antagonistes
sont constamment en conflit ! Retournons à l’idée première de ce
chapitre : l’intelligence naturelle veut tout classifier. Il faut que
chaque chose soit dans un tiroir, bien rangée, de sorte que nous ne
soyons pas à court de réponse. .

Il y a quelque temps de cela, nous avions dans nos bureaux une


longue rangée de boîtes aux lettres où chacune portait le nom
d’un équipier. Pour transmettre une instruction ou faire passer un
message, je glissais un mot dans la boîte de l’équipier en question.
Parfois, le travail demandé n’était pas effectué ; après vérification,
je m’apercevais que je m’étais tout simplement trompée de casier
ou que j’avais même glissé des notes dans une boîte qui n’était
attribuée à personne !

Le Seigneur a utilisé cette histoire de boîtes aux lettres pour


m’enseigner ce que je voudrais vous transmettre. Il m’a montré,
que tout comme je me trompais de boîte aux lettres au bureau, je
confondais aussi les tiroirs ; j’ai toujours aimé tout ranger dans ma
tête pour que tout soit bien clair et organisé, pour éviter de m’en
remettre au Seigneur.
Les «raisonnements» me posaient un gros problème. Souvent,
je demandais : «  pourquoi Seigneur pourquoi ? » j’étais très confuse
et soucieuse. Je manquais aussi cruellement de joie et de paix !
16
Le Seigneur m’a montré que cette façon de procéder m’avait
conduite dans l’erreur. Dès que je pensais avoir trouvé l’issue d’un

L’INTELLECTUALISME ENGENDRE LA SÉDUCTION


problème, je mettais tout en oeuvre pour le résoudre… en fonction
de mes déductions. Malheureusement ce n’est que plus tard, après
avoir tout gâché, que je découvrais m’être trompée de tiroir.

Dieu a utilisé Proverbes 3 :7 pour me révéler cette vérité : « Ne sois
pas sage à tes propres yeux ». Le Seigneur m’a montré que je n’étais
pas si futée que cela. Je ne parle pas de notre niveau intellectuel,
mais de notre orgueil ; nous voulons tout prévoir et tout planifier.

Proverbes 3 ;5-6 dit : « Confie-toi en l’Eternel de tout ton coeur, et ne


t’appuie pas sur ton intelligence. Reconnais le dans toutes tes voies,
et c’est lui qui aplanira tes sentiers » (version dite de la Colombe).

Il n’y a ni confusion ni doute possible quant Dieu aplanit les choses.


Mais si vous essayez de rationaliser ou de trouver des explications,
vous pouvez tourner longtemps en rond sans jamais parvenir à la
vérité. Le verset 7 nous conseille : « Ne sois pas sage à tes propres
yeux ».

Voici deux façons d’aborder une situation  : l’une est correcte, et


l’autre non  ; l’une est spirituelle, et l’autre charnelle. Imaginons
que je reçoive une prophétie dont le sens m’échappe, ou que j’aie
un songe sans avoir l’interprétation. Une façon de faire, c’est de
me tourner vers le père et prier : «Père, je ne comprend pas. Je te
demande donc de me donner une révélation à ce sujet. Donne moi
l’intelligence ».

Puis, de placer, pour ainsi dire, ce mystère sur une étagère  ; et ne


plus y penser. Il est entre les mains de Dieu ; quand Il le jugera bon,
Il me le révélera. Il le retirera de mon étagère et me le rappellera.
Jean 14 : 26 dit que le Saint Esprit nous rappelle les choses. Il me fera
connaître par révélation ce qui, un jour, était incompréhensible.

La deuxième façon d’élucider le mystère, c’est d’y réfléchir jusqu’à ce


qu’on trouve une explication, quitte à consulter l’avis de plusieurs
personnes. C’est ce que je faisais. Et la diversité d’opinions ajoutait
encore à ma confusion. Puis, une fois que tout était «bien compris
et expliqué», je m’acharnais à réaliser le songe ou la prophétie.
Pourtant, en y réfléchissant deux minutes et en m’examinant
en toute honnêteté, je devais admettre n’avoir eu aucune paix
pendant toute cette démarche. Lorsque je persistais à provoquer les
événements en fonction de mon interprétation de la prophétie ou
du songe, je finissais vraiment par créer un beau gâchis !
Rappelez-vous, «rationaliser» conduit à la confusion. Je ne prétends
pas qu’il faille faire fi de la réflexion, mais il y a une différence entre
méditer pour obtenir une réponse et fabriquer des explications,
ce qui mène inéluctablement au désarroi.

Lorsque le désarroi fait irruption, c’est le signal d’alarme que vous


abordez mal le problème
17
LE DÉSARROI DÉROBE LA JOIE

LE DÉSARROI DÉROBE LA JOIE


Dans ce dernier chapitre, laissez-moi réitérer ceci : le désarroi ne vient
pas de Dieu.

1 Corinthiens 14 : 33 dit «Dieu n’est pas un Dieu de désordre mais


de paix». Colossiens 3 : 15 dit qu’il faut laisser la paix arbitrer vos
décisions (version King James). La paix, comme un arbitre, indique
ce qui est dans le jeu et ce qui est hors jeu.

La confusion est le contraire de la paix. «Rendre confus» signifie


tout mélanger, rendre impur, embrouiller, confondre une chose à
la place d’une autre ou troubler. L’expression «être en paix» a pour
synonymes: être en ordre, être imperturbable, dans le contentement
intérieur, dans la sérénité. Si quelqu’un n’a pas la paix, il n’a pas non
plus la joie. Dans Jean 10 : 10, Jésus dit que le voleur ne vient que
pour voler, tuer et détruire, mais Lui, Jésus, est venu pour que nous
«ayons la vie et que nous en jouissions»(version anglaise Amplifiée).

Il y a quelques années, j’ai décidé de profiter de Dieu et de la vie. Si


Jésus était mort afin que que j’aie la vie et que j’en profite pleinement,
alors il fallait qu’il en soit ainsi dans ma vie.

Dans Jean 15, Jésus nous instruit à demeurer unis à Lui, et il fait
référence au repos de Dieu. (versets 1 à 10). Puis dans le verset 11,
il est question du fruit auquel participe celui qui demeure en Lui:
«Tout cela, je vous le dis pour que la joie qui est la mienne vous
remplisse, vous aussi, et qu’ainsi votre joie soit parfaite’.

S’il est vrai que Dieu souhaite que nous profitions de la vie, alors il
est évident que le désarroi fait obstacle à Son désir.

En conclusion, soyez déterminé à vivre dans la joie, pas


dans le désarroi ou le tourment. Pour ce faire, mettez de côté
«l’intellectualisme». Chaque victoire spirituelle obtenue exige de la
chair un sacrifice. Celle-ci, par nature, tend à vouloir tout expliquer,
tandis que l’Esprit croit que Dieu révélera la réponse en Son temps.
Si vous maîtrisez le problème du «raisonnement» dans votre vie, je
vous garantis qu’à la place vous moissonnerez la joie.

18
UNE NOUVELLE VIE

UNE NOUVELLE VIE


Si vous n’avez jamais accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur de
votre vie, je vous invite à le faire maintenant. Faites cette prière avec
sincérité et vous expérimenterez une nouvelle vie en Jésus-Christ.
Père, je crois que Jésus est Ton fils, le sauveur du monde. Je crois
qu’Il est mort sur la croix pour moi, et qu’Il a porté tous mes péchés.
Il est allé en enfer à ma place et a triomphé de l’enfer et de la tombe.
Je crois que Jésus est ressuscité des morts et qu’Il est maintenant
assis à Ta droite. J’ai besoin de Toi, Jésus. Pardonne mes péchés,
sauve-moi, viens vivre en moi. Je veux naître de nouveau.

Croyez qu’à présent Jésus vit dans votre coeur. Vous êtes pardonné
et vous avez été rendu juste. Lorsque Jésus viendra, vous irez avec
Lui au Ciel.

Trouvez une bonne église qui enseigne la Parole de Dieu et


grandissez en Christ. En effet, rien ne peut changer dans votre vie
sans la connaissance de la Parole de Dieu.

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