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Espaces euclidiens Exercice 5 [ 00507 ] [Correction]


Soit (e1 , e2 , . . . , en ) une famille de vecteurs unitaires d'un espace préhilbertien réel
E telle que
n
Produit scalaire 2
X 2
∀x ∈ E, kxk = (ei | x)
i=1
Exercice 1 [ 01568 ] [Correction] Montrer que (e1 , e2 , . . . , en ) constitue une base orthonormée de E .
Soit n ∈ N. Montrer que
n
X
ϕ(P, Q) = P (k)Q(k)
k=0
Exercice 6 [ 00509 ] [Correction]
Soient E un espace préhilbertien réel et f : E → E une application surjective telle
dénit un produit scalaire sur Rn [X] que pour tout x, y ∈ E , on ait
(f (x) | f (y)) = (x | y)
Exercice 2 [ 01569 ] [Correction] Montrer que f est un endomorphisme de E .
Montrer que
Z 1
ϕ(f, g) = f (t)g(t)(1 − t2 ) dt Exercice 7 [ 00510 ] [Correction]
−1
Soient x, y deux vecteurs non nuls d'un espace préhilbertien réel. Établir
dénit un produit scalaire sur l'espace E = C([−1 ; 1], R).
kx − yk
x y
− =

2 2
kyk kxk kyk

kxk
Exercice 3 [ 01570 ] [Correction]
Soit E = C 1 ([0 ; 1], R). Pour f, g ∈ E , on pose Calcul dans un espace euclidien
Z 1
ϕ(f, g) = f (0)g(0) + f 0 (t)g 0 (t) dt Exercice 8 [ 01584 ] [Correction]
0 Soient E un espace vectoriel euclidien et f ∈ L(E) tel que
Montrer que ϕ est un produit scalaire sur E . ∀x, y ∈ E, (f (x) | y) = (x | f (y))

(a) Montrer que la matrice de f dans une base orthonormée B = (e1 , . . . , en ) est
Calcul dans un espace préhilbertien symétrique.
(b) Montrer que le noyau et l'image de f sont supplémentaires et orthogonaux.
Exercice 4 [ 01572 ] [Correction]
Soit E espace vectoriel muni d'un produit scalaire (. | .).
Pour a ∈ E non nul et λ ∈ R, résoudre l'équation Exercice 9 [ 00522 ] [Correction]
Soit f un endomorphisme d'un espace vectoriel euclidien E tel que
(a | x) = λ
∀x, y ∈ E, (f (x) | y) = (x | f (y))
d'inconnue x ∈ E . Montrer
Im f = (ker f )⊥

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Exercice 10 [ 02396 ] [Correction] Pour f strictement positive sur [a ; b] on pose


Soit (E, h, i) un espace euclidien non nul et u ∈ L(E) tel que tr(u) = 0. Z b Z b
(a) Montrer qu'il existe x ∈ E \ {0} tel que hu(x) | xi = 0. dt
`(f ) = f (t) dt
f (t)
(b) Montrer qu'il existe une base orthonormée de E dans laquelle la matrice de u a a

est à diagonale nulle. Montrer que `(f ) ≥ (b − a)2 .


Étudier les cas d'égalités.
Exercice 11 [ 04153 ] [Correction]
Soit v un endomorphisme d'un espace euclidien de de dimension n.
Exercice 14 [ 01578 ] [Correction]
(a) Montrer que la quantité
Soit f : [0 ; 1] → R continue et positive. On pose In = 0 tn f (t) dt.
R1
n
Montrer
X
S= hv(ei ), ei i
2
i=1 In+p ≤ I2n I2p
ne dépend pas de la base orthonormée (e1 , . . . , en ) de E choisie.
(b) Montrer que la quantité
Exercice 15 [ 00504 ] [Correction]
n
n X
X 2 Soient A, B ∈ Sn (R). Montrer
T = hv(ei ), fj i
i=1 j=1 2
(tr(AB + BA)) ≤ 4 tr(A2 ) tr(B 2 )
ne dépend pas des bases orthonormées (e1 , . . . , en ) et (f1 , . . . , fn ) de E
choisies.
(c) Que vaut T lorsque v est un projecteur orthogonal de rang r ? Exercice 16 [ 03883 ] [Correction]
Soit A = (ai,j )1≤i,j≤n une matrice réelle vériant
n n
Inégalité de Cauchy Schwarz
∀i ∈ {1, . . . , n} , ai,i ≥ 1 et
X X
a2i,j < 1
i=1 j=1,j6=i
Exercice 12 [ 01576 ] [Correction]
Soient x1 , . . . , xn > 0 tels que x1 + · · · + xn = 1. (a) Montrer
Montrer que ∀X ∈ Rn \ {0} , t XAX > 0
n
X 1
≥ n2
xk (b) En déduire que la matrice A est inversible.
k=1

Préciser les cas d'égalité.


Orthogonalité

Exercice 13 [ 01577 ] [Correction] Exercice 17 [ 01579 ] [Correction]


On considère C 0 ([a ; b], R) muni du produit scalaire
Soient E un espace euclidien et x, y ∈ E . Montrer que x et y sont orthogonaux si,
Z b et seulement si,
(f | g) = f (t)g(t) dt ∀λ ∈ R, kx + λyk ≥ kxk
a

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Orthogonal d'une partie, d'un sous-espace vectoriel Projections et symétries orthogonales

Exercice 18 [ 01585 ] [Correction] Exercice 22 [ 01588 ] [Correction]


Soient F et G deux sous-espaces vectoriels d'un espace vectoriel euclidien E . On considère un espace vectoriel euclidien E muni d'une base orthonormée
Exprimer (F ∪ G)⊥ en fonction de F ⊥ et G⊥ . B = (i, j, k).
Former la matrice dans B de la projection orthogonale sur le plan P d'équation
x + y + z = 0.

Exercice 19 [ 00516 ] [Correction]


On munit Mn (R) du produit scalaire déni par Exercice 23 [ 01589 ] [Correction]
On considère un espace vectoriel euclidien E muni d'une base orthonormée
(A | B) = tr(t AB) B = (i, j, k).
Former la matrice dans B de la symétrie orthogonale sur le plan P d'équation
(a) Montrer que la base canonique (Ei,j )1≤i,j≤n de Mn (R) est orthonormée. x = z.
(b) Observer que les espaces Sn (R) et An (R) sont supplémentaires orthogonaux.
(c) Établir que pour tout A ∈ Mn (R) on a Exercice 24 [ 01590 ] [Correction]
On considère R4 muni de sa structure euclidienne canonique et F le sous-espace
√ p t
tr(A) ≤ n tr( AA) vectoriel de R4 déni par
F = (x, y, z, t) ∈ R4 | x + y + z + t = x − y + z − t = 0

et préciser les cas d'égalité.
(a) Déterminer une base orthonormale du supplémentaire orthogonal de F .
(b) Écrire la matrice dans la base canonique de R4 de la projection orthogonale
Algorithme de Gram-Schmidt
sur F .
(c) Écrire la matrice dans la base canonique de R4 de la symétrie orthogonale
Exercice 20 [ 01581 ] [Correction] par rapport à F .
Dans R3 muni du produit scalaire canonique, orthonormaliser en suivant le (d) Calculer d(u, F ) où u = (1, 2, 3, 4).
procédé de Schmidt, la famille (u, v, w) avec

u = (1, 0, 1), v = (1, 1, 1), w = (−1, 1, 0)


Exercice 25 [ 01591 ] [Correction]
Soit E un espace vectoriel euclidien muni d'une base orthonormée B = (i, j, k).
Soit p ∈ L(E) déterminé par
Exercice 21 [ 03805 ] [Correction] 
5 −2 1

1
(a) Énoncer le procédé d'orthonormalisation de Gram-Schmidt. MatB (p) = −2 2 2
6
1 2 5
(b) Orthonormaliser la base canonique de R2 [X] pour le produit scalaire
Montrer que p est une projection orthogonale sur un plan dont on précisera une
1
équation.
Z
(P, Q) 7→ P (t)Q(t) dt
−1

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Exercice 26 [ 01592 ] [Correction] Exercice 31 [ 03803 ] [Correction]


Soient a et b deux vecteurs distincts d'un espace vectoriel euclidien E tels que Montrer que la matrice  
1 −2 −2
kak = kbk 1
M = −2 1 −2
3
−2 −2 1
Montrer qu'il existe une unique réexion échangeant a et b.
est orthogonale.
Calculer det(M ). Qu'en déduire d'un point de vue géométrique ?
Donner les caractéristiques géométriques de M .
Exercice 27 [ 01593 ] [Correction]
Soit E un espace vectoriel euclidien de dimension supérieure à 2.
Soient x et y deux vecteurs distincts de E tels que (x | y) = kyk2 . Distance à un sous-espace vectoriel
Montrer qu'il existe un unique hyperplan H de E tel que y = pH (x).
Exercice 32 [ 00073 ] [Correction]
On munit E = C([−1 ; 1], R) du produit scalaire :
Exercice 28 [ 01594 ] [Correction]
Soit E = C([−1 ; 1], R). 1
Z 1
Pour f, g ∈ E , on pose (f | g) =
2
f (x)g(x) dx
Z 1 −1
ϕ(f, g) = f (t)g(t) dt
−1 Pour i ∈ {0, 1, 2, 3}, on note Pi (x) = xi .
(a) Montrer que ϕ est un produit scalaire sur E . (a) Montrer que la famille (P0 , P1 , P2 ) est libre mais pas orthogonale.
(b) On note P et I les sous-ensembles de E formés des fonctions paires et (b) Déterminer, par le procédé de Schmidt, une base orthonormée (Q0 , Q1 , Q2 )
impaires. de F = Vect(P0 , P1 , P2 ) à partir de la famille (P0 , P1 , P2 ).
Montrer que I = P ⊥ . (c) Calculer la projection orthogonale de P3 sur F et la distance de P3 à F .
(c) Soit ψ : f 7→ fˆ avec fˆ: x 7→ f (−x).
Montrer que ψ est la symétrie orthogonale par rapport à P .
Exercice 33 [ 00527 ] [Correction]

Exercice 29 [ 01596 ] [Correction] (a) Montrer que (P | Q) = P (0)Q(0) + P (1)Q(1) + P (2)Q(2) dénit un produit
scalaire sur R2 [X].
Soit E un espace vectoriel euclidien, H et H 0 deux hyperplans de E .
On note s et s0 les réexions par rapport à H et H 0 . (b) Calculer d(X 2 , P ) où P = aX + b | (a, b) ∈ R2


À quelle condition s et s0 commutent-elles et préciser alors s ◦ s0 .

Exercice 34 [ 02736 ] [Correction]


Exercice 30 [ 03403 ] [Correction] On munit Mn (R) du produit scalaire rendant orthonormée la base canonique,
Soient x et y deux vecteurs non nul d'un espace euclidien E . dont on note kk la norme associée. Soit J la matrice de Mn (R) dont tous les
À quelle condition sur x et y , le projeté orthogonal du vecteur x sur la droite coecients sont égaux à 1.
Vect(y) est-il égal au projeté orthogonal de y sur la droite Vect(x) ? Si M ∈ Mn (R), calculer inf (a,b)∈R2 kM − aIn − bJk.

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Exercice 35 [ 03764 ] [Correction] Exercice 39 [ 02734 ] [Correction]


Soit A = (ai,j )1≤i,j≤n ∈ Mn (R). Calculer Calculer le minimum de Z 1
2
  t3 − at2 − bt − c dt
X 2 0
inf  (ai,j − mi,j )  pour a, b, c parcourant R.
M ∈Sn (R)
1≤i,j≤n

Exercice 40 [ 00526 ] [Correction]


Exercice 36 [ 03117 ] [Correction] (Déterminant de Gram) Soit E un espace préhilbertien réel. Pour (u1 , . . . , up )
famille de vecteurs de E , on note G(u1 , . . . , up ) la matrice de Mp (R) dont le
(a) Montrer que (A | B) = tr (At B) dénit un produit scalaire sur Mn (R).
coecient d'indice (i, j) est hui , uj i.
(b) Montrer que Sn (R) et An (R) sont supplémentaires et orthogonaux.
(a) Montrer que si la famille (u1 , . . . , up ) est liée alors
Exprimer la distance de
  det G(u1 , . . . , up ) = 0
1 2 3
M = 0 1 2 ∈ M3 (R) (b) Établir la réciproque.
1 2 3 (c) Montrer que si (e1 , . . . , ep ) est une base d'un sous-espace vectoriel F de E
alors pour tout x ∈ E ,
à S3 (R). s
(c) Montrer que l'ensemble H des matrices de trace nulle est un sous-espace det G(e1 , . . . , ep , x)
d(x, F ) =
vectoriel de Mn (R) et donner sa dimension. det G(e1 , . . . , ep )
Donner la distance à H de la matrice J dont tous les coecients valent 1.

Exercice 41 [ 04080 ] [Correction]


Exercice 37 [Correction] On munit Mn (R) de son produit scalaire canonique hA, Bi = tr t AB .

[ 02571 ]

(a) Montrer que (f | g) = 0 f (t)g(t) dt dénit un produit scalaire sur l'ensemble


R1 (a) Montrer que Sn (R) et An (R) sont supplémentaires et orthogonaux.
E des fonctions continues sur R engendré par f1 (x) = 1, f2 (x) = ex et (b) Calculer la distance à S3 (R) de la matrice
f3 (x) = x.  
1 2 3
(b) Pour quels réel a et b la distance de f2 (x) à g(x) = ax + b est-elle minimale ? M = 0 1 2 ∈ M3 (R)
1 2 3

Exercice 38 [ 01598 ] [Correction] (c) Montrer que l'ensemble H des matrices de trace nulle est un sous-espace
Soient n un entier supérieur à 3 et E = Rn [X]. vectoriel de Mn (R) et donner sa dimension.
Donner la distance à H de la matrice J dont tous les coecients valent 1.
(a) Montrer que Z 1
ϕ(P, Q) = P (t)Q(t) dt
−1 Isométries vectorielles
dénit un produit scalaire sur E .
(b) Calculer Exercice 42 [ 01600 ] [Correction]
Z 1 2 Soit f ∈ L(E). Montrer que
inf t3 − (at2 + bt + c) dt
(a,b,c)∈R3 −1 ∀x, y ∈ E, (f (x) | f (y)) = (x | y) ⇐⇒ ∀x ∈ E, kf (x)k = kxk

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Exercice 43 [ 00344 ] [Correction] Matrices orthogonales


Soient f une isométrie vectorielle d'un espace vectoriel euclidien E et
F = ker(f − Id). Montrer Exercice 48 [ 03926 ] [Correction]
f (F ⊥ ) = F ⊥ Soient A et B dans On (R) telle que (A + 2B)/3 appartienne à On (R). Que dire de
A et B ?
Exercice 44 [ 01601 ] [Correction]
Soit f : E → E une application vériant
Exercice 49 [ 00339 ] [Correction]
∀(x, y) ∈ E 2 , f (x) | f (y) = (x | y) Quelles sont les matrices orthogonales triangulaires supérieures ?


Montrer que f est linéaire.


Exercice 50 [ 02743 ] [Correction]
Exercice 45 [ 01603 ] [Correction] Soit A = (ai,j )1≤i,j≤n une matrice réelle orthogonale. Montrer que
Soient F un sous-espace vectoriel d'un espace vectoriel euclidien E et f ∈ O(E)
tels que f (F ) ⊂ F .

X
Montrer

ai,j ≤ n
f (F ) = F et f (F ⊥ ) = F ⊥

1≤i,j≤n

Exercice 46 [ 01606 ] [Correction] Exercice 51 [ 02745 ] [Correction]


Soient a un vecteur unitaire d'un espace vectoriel euclidien E , α un réel et Soient (a, b, c) ∈ R3 , σ = ab + bc + ca, S = a + b + c et la matrice
fα : E → E l'application dénie par
 
a b c
fα (x) = x + α (x | a) .a
M = c a b
(a) Montrer que {fα | α ∈ R} est stable pour le produit de composition et b c a
observer que fα et fβ commutent.
(b) Calculer fαp pour p ∈ N. (a) Montrer
M ∈ O3 (R) ⇐⇒ σ = 0 et S ∈ {−1, 1}
(c) Montrer que fα est inversible si, et seulement si, α 6= −1. Quelle est la nature
de f−1 ? (b) Montrer
(d) Montrer M ∈ SO3 (R) ⇐⇒ σ = 0 et S = 1
fα ∈ O(E) ⇐⇒ α = 0 ou α = −2
(c) Montrer que M est dans SO3 (R) si, et seulement si, il existe k ∈ [0 ; 4/27] tel
Quelle est la nature de f−2 ? que a, b et c sont les racines du polynôme X 3 − X 2 + k.

Exercice 47 [ 00346 ] [Correction]


Soient E un espace vectoriel euclidien et f : E → E une application telle que Exercice 52 [ 03171 ] [Correction]
Soit A ∈ Mn (R) une matrice inversible vériant
∀x, y ∈ E, (f (x) | f (y)) = (x | y)
At A = t AA
En observant que l'image par f d'une base orthonormée est une base orthonormée
montrer que f est linéaire. Montrer que la matrice Ω = t A−1 A est orthogonale.

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Isométries du plan

Exercice 53 [ 01607 ] [Correction]


Soit u et v deux vecteurs unitaires d'un plan vectoriel euclidien orienté.
Quels sont les isométries vectorielles qui envoient u sur v ?

Exercice 54 [ 01609 ] [Correction]


À quelle condition une réexion σ et une rotation r du plan commutent ?

Mesures angulaires

Exercice 55 [ 01597 ] [Correction]


Soient E un espace vectoriel euclidien et u, v, w trois vecteurs unitaires.
On pose
α = Ecart(u, v), β = Ecart(v, w) et θ = Ecart(u, w)
En projetant v sur un plan contenant u et w, montrer que θ ≤ α + β .

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Corrections Exercice 5 : [énoncé]


Pour j ∈ {1, . . . , n},
n
Exercice 1 : [énoncé] kej k =
2
X 2
(ei | ej )
Symétrie, bilinéarité et positivité : claires. i=1
Si ϕ(P, P ) = 0 alors
n donc (ei | ej ) = 0 pour tout i 6= j . Ainsi la famille (e1 , e2 , . . . , en ) est orthonormée.
Si la famille (e1 , e2 , . . . , en ) n'est pas une base, on peut déterminer en+1 ∈ E tel
X
P (k)2 = 0
k=0 que (e1 , e2 , . . . , en , en+1 ) soit libre. Par le procédé d'orthonormalisation de
donc Schmidt, on peut se ramener au cas où
∀k ∈ {0, 1, . . . , n} , P (k) = 0
en+1 ∈ Vect(e1 , . . . , en )⊥
Ainsi P admet au moins n + 1 racines, or deg P ≤ n donc P = 0.
Mais alors n
Exercice 2 : [énoncé] 2
X 2
ken+1 k = (ei | en+1 ) = 0
Symétrie, bilinéarité et positivité : claires. i=1
Si ϕ(f, f ) = 0 alors par nullité de l'intégrale d'une fonction continue et positive, on ce qui est contradictoire.
a pour tout t ∈ [−1 ; 1], f (t)2 (1 − t2 ) = 0 et donc pour tout t ∈ ]−1 ; 1[, f (t) = 0. Par suite la famille (e1 , e2 , . . . , en ) est une base orthonormée.
Par continuité de f en 1 et −1, on obtient f (t) = 0 sur [−1 ; 1].
On peut alors conclure que ϕ est un produit scalaire.
Exercice 6 : [énoncé]
Exercice 3 : [énoncé]
ϕ est clairement une forme bilinéaire symétrique. (f (λx + λ0 x0 ) | f (y)) = (λx + λ0 x0 | y)
On a aussi ϕ(f, f ) ≥ 0 et
= λ (x | y) + λ0 (x0 | y)
ϕ(f, f ) = 0 =⇒ f (0) = 0 et f = 0 0
= λ (f (x) | f (y)) + λ0 (f (x0 ) | f (y))
car f 02 est continue, positive et d'intégrale nulle. On en déduit = (λf (x) + λ0 f (x0 ) | f (y))
ϕ(f, f ) = 0 =⇒ f = 0 donc
f (λx + λ0 x0 ) − (λf (x) + λ0 f (x0 )) ∈ (Im f )⊥ = {0}
Exercice 4 : [énoncé] d'où la linéarité de f .
Considérons le vecteur En fait, l'hypothèse de surjectivité n'est pas nécessaire pour résoudre cet exercice
λ mais permet un  argument rapide .
x0 = 2a
kak
On a
(a | x0 ) = λ Exercice 7 : [énoncé]
et donc x0 ∈ S . En développant le produit scalaire
Soit x ∈ E , 2  2
x ∈ S ⇐⇒ (a | x − x0 ) = 0
x y 1 (x | y) 1 kx − yk
− 2 = 2 −2 2 + 2 =

kxk2 2 kxk kyk

donc kyk kxk kxk kyk kyk
S = x0 + Vect(a)⊥

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Exercice 8 : [énoncé] Exercice 11 : [énoncé]


(a) A = MatB (f ) = (ai,j ) avec ai,j = (ei | f (ej )) = (f (ei ) | ej ) = aj,i . (a) hv(ei ), ei i est le coecient diagonal d'indice i de la matrice gurant v dans la
(b) Soit x ∈ ker f et z = f (y) ∈ Im f . base orthonormée (e1 , . . . , en ). La quantité S correspond à la trace de v .
(x | z) = (x | f (y)) = (f (x) | y) = (0 | y) = 0 donc ker f ⊂ Im f ⊥ . (b) La somme
De plus dim ker f = dim E − dim Im f = dim Im f ⊥ donc ker f = Im f ⊥ puis n
X 2
la conclusion. hv(ei ), fj i
j

correspond à la norme au carrée du vecteur v(ei ) et donc


Exercice 9 : [énoncé] n
Soit y ∈ Im f . Il existe x ∈ E tel que y = f (x) et alors T =
X
v(ei ) 2

i=1
∀z ∈ ker f, (y | z) = (f (x) | z) = (x | f (z)) = (x | 0) = 0
Notons A la matrice gurant l'endomorphisme v dans la base (e1 , . . . , en ) et
donc Im f ⊂ (ker f )⊥ puis Im f = (ker f )⊥ par égalité des dimensions. w l'endomorphisme guré dans cette base par la matrice t AA. On remarque,
pour x vecteur de E de colonne coordonnées X ,
Exercice 10 : [énoncé] v(x) 2 = t (AX)AX = t X t AAX = hx, w(x)i

(a) Soit (e1 , . . . , en ) une base orthonormée de E . tr u = 0 donne


On en déduit n
n X
hw(ei ), ei i = tr w
X
hei , u(ei )i = 0 T =
i=1 i=1

Si dim E = 1 : ok (c) Si v est un projecteur orthogonal, il existe une base orthonormée (e1 , . . . , en )
Si dim E > 1, il existe i 6= j tel que hei , u(ei )i ≥ 0 et hej , u(ej )i ≤ 0. dans lequel il est guré par une matrice diagonale avec r coecients 1 et le
L'application t 7→ hu(tei + (1 − t)ej ), tei + (1 − t)ej i est continue, à valeurs reste de 0. On a alors n
réelles et change de signe, en vertu du théorème des valeurs intermédiaires, v(ei ) 2 = r
X
T =
elle s'annule et donc il existe t ∈ [0 ; 1] tel que pour x = tei + (1 − t)ej , i=1
hu(x), xi = 0. De plus, l'indépendance de ei et ej assure x 6= 0.
(b) Il existe ε1 vecteur unitaire tel que
Exercice 12 : [énoncé]
hε1 , u(ε1 )i = 0 Par l'inégalité de Cauchy-Schwarz
!2
On complète celui-ci en une base orthonormée (ε1 , ε2 , . . . , εn ). La matrice de n
X 1 √
n
X 1 X
n

u dans cette base est de la forme √ xk ≤ xk


xk xk
  k=1 k=1 k=1
0 ∗
∗ A
Donc n
X 1
≥ n2
avec tr A = 0. Considérons alors u0 l'endomorphisme de E 0 = Vect(ε2 , . . . , εn ) xk
k=1
de matrice A dans la base (ε2 , . . . , εn ). Puisque tr u0 = tr A = 0, un principe De plus, il y a égalité si, et seulement si, il y a colinéarité des n-uplets
de récurrence permet de former une base orthonormée (ε02 , . . . , ε0n ) de E 0 dans
laquelle u0 est représenté par une matrice de diagonale nulle. La famille
 
1 1 √ √
(ε1 , ε02 , . . . , ε0n ) est alors une base orthonormée solution du problème posé. √ ,..., √ et ( x1 , . . . , xn )
x1 xn

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ce qui correspond au cas où (a) En notant X = (x1 , . . . , xn ), on obtient


√ √ n X
n
x1 xn t
X
√ = · · · = √ XAX = ai,j xi xj
1/ x1 1/ xn i=1 j=1

soit encore et donc n n n


X X X
x1 = · · · = xn = 1/n t
XAX = ai,i x2i + ai,j xi xj
i=1 i=1 j=1,j6=i

Par l'inégalité triangulaire


Exercice 13 : [énoncé]
n X n n n
X X
Soit g ∈ C([a ; b], R) l'application dénie par g(t) = f (t).
p X
ai,j x i x j
≤ |x i | |ai,j | |xj |
Par l'inégalité de Cauchy-Schwarz :
i=1 j=1,j6=i

i=1 j=1,j6=i

Z b
1
!2 Z
b Z b
dt
Par l'inégalité de Cauchy-Schwarz
2
(b − a) = g(t). dt ≤ f (t) dt. = `(f ) v
a g(t) a a f (t)
X n n
v
u n u
n

n
2
X uX u X X
x2i t
u
ai,j xi xj ≤ t  |ai,j | |xj |
Il y a égalité si, et seulement si, t 7→ g(t) et t 7→ 1
sont colinéaires ce qui

g(t)
i=1 j=1,j6=i i=1 i=1 j=1,j6=i
correspond à f constante.
et une nouvelle fois
 2
n
X n
X n
X n
X n
X
Exercice 14 : [énoncé]
 |ai,j | |xj | ≤ a2i,j x2j ≤ a2i,j x2j
Par l'inégalité de Cauchy-Schwarz j=1,j6=i j=1,j6=i j=1,j6=i j=1,j6=i j=1

2 2 Z On obtient donc
Z 1 Z 1 p p 1 Z 1
tn+p f (t) dt = t n p
f (t)t f (t) dt ≤ t2n f (t) dt t2p f (t) dt n X
X n X n Xn Xn Xn
2 2
x2i

0 0 0 0
a x x
i,j i j
≤ x i ai,j <
i=1 j=1,j6=i i=1 i=1 j=1,j6=i i=1

puis
Exercice 15 : [énoncé] n
X n
X
Sur Mn (R), on dénit un produit scalaire par t
XAX > ai,i x2i − x2i ≥ 0
i=1 i=1
t
(A | B) = tr( AB) (b) Si X ∈ ker A alors XAX = 0 et donc X = 0 en vertu de ce qui précède.
t

Pour A, B ∈ Sn (R),
tr(AB + BA) = 2 (A | B) Exercice 17 : [énoncé]
( =⇒ ) Via Pythagore
et l'inégalité de Cauchy-Schwarz fournit la relation demandée. ( ⇐= ) Si pour tout λ ∈ R on a kx + λyk ≥ kxk alors 2λ (x | y) + λ2 kyk ≥ 0.
2

Si, par l'absurde (x | y) 6= 0 alors 2λ (x | y) + λ2 kyk ∼ 2λ (x | y) qui change de


2
λ→0
signe en 0. Absurde.
Exercice 16 : [énoncé] Par suite (x | y) = 0.

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Exercice 18 : [énoncé] Exercice 22 : [énoncé]


F, G ⊂ F ∪ G donc (F ∪ G)⊥ ⊂ F ⊥ ∩ G⊥ . Soit n = i + j + k un vecteur normal à P . Notons p la projection orthogonale sur
Soit x ∈ F ⊥ ∩ G⊥ . Pour tout y ∈ F ∪ G, en discutant selon l'appartenance de y à P.
F ou G, on a (x | y) = 0 donc x ∈ (F ∪ G)⊥ . Ainsi F ⊥ ∩ G⊥ ⊂ (F ∪ G)⊥ puis On sait
l'égalité. ∀x ∈ E, p(x) = x −
(x | n)
n
2
knk
et donc
Exercice 19 : [énoncé]
 
2 −1 −1
1
(a) (Ei,j | Ek,` ) = tr(Ej,i Ek,` ) = tr(δi,k Ej,` ) = δi,k δj,` . MatB (p) = −1 2 −1
3
−1 −1 2
(b) Pour A ∈ Sn (R) et B ∈ An (R),
(A | B) = tr(t AB) = tr(AB) = − tr(At B) = − tr(t BA) = − (B | A)
Exercice 23 : [énoncé]
donc (A | B) = 0 et l'orthogonalité des espaces. Leur supplémentarité est Soit n = i − k un vecteur normal à P . Notons s la symétrie orthogonale par
connue. rapport à P . La relation
(x | n)
(c) L'inégalité de Cauchy-Schwarz donne s(x) = x − 2 2 n
knk
|(In | A)| ≤ kIn k kAk donne  
0 0 1
d'où √ p t MatB (s) = 0 1 0
tr(A) ≤ n tr( AA) 1 0 0
avec égalité si, et seulement si, tr(A) ≥ 0 et (A, In ) liée, i.e. A = λIn avec
λ ≥ 0.
Exercice 24 : [énoncé]
(a) Soient
Exercice 20 : [énoncé] H = (x, y, z, t) ∈ R4 | x + y + z + t = 0

On obtient la famille (e1 , e2 , e3 ) avec
et
1 1 1 1 K = (x, y, z, t) ∈ R4 | x − y + z − t = 0

e1 = ( √ , 0, √ ), e2 = (0, 1, 0) et e3 = (− √ , 0, √ )
2 2 2 2
On a F = H ∩ K puis F ⊥ = H ⊥ + K ⊥ .
Soient n = (1, 1, 1, 1) et m = (1, −1, 1, −1) des vecteurs normaux à H et K .
Exercice 21 : [énoncé] Par Schmidt
(a) cf. cours !
   
1 1 1 1 1 1 1 1
e1 = , , , et e2 = ,− , ,−
(b) Au terme des calculs, on obtient la base (P0 , P1 , P2 ) avec 2 2 2 2 2 2 2 2
√ √   forment une base orthonormée de F ⊥ .
1 3 3 5 1
P0 = √ , P1 = √ X et P2 = √ 2
X − (b) On peut facilement former MatB (pF ⊥ ) car
2 2 2 2 3

∀x ∈ E, pF ⊥ (x) = (x | e1 ) e1 + (x | e2 ) e2

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donc Exercice 27 : [énoncé]


Unicité : y = pH (x) implique y − x ∈ H ⊥ , or y − x 6= 0 donc y − x est vecteur
 
1 0 −1 0
1
MatB (pF ) = I4 − MatB (pF ⊥ ) = 
0 1 0 −1 normal à H .
Ceci détermine H de manière unique.

2 −1 0 1 0
0 −1 0 1 Existence : Soit H l'hyperplan dont y − x est vecteur normal.
Puisque (x | y) = (y | y) on a (x − y | y) = 0 donc y ∈ H .
(c) sF = 2pF − Id donc On a alors x = y + (x − y) avec y ∈ H et x − y ∈ H ⊥ donc pH (x) = y et H est
  solution.
0 0 −1 0
0 0 0 −1
MatB (sF ) = 
−1

0 0 0
0 −1 0 0 Exercice 28 : [énoncé]
(a) Rien à signaler.
(d) Pour u = (1, 2, 3, 4), pF (u) = (−1, −1, 1, 1) donc
(b) On a
√ √ ∀f ∈ P et ∀g ∈ I, ϕ(f, g) = 0
d(u, F ) = ku − pF (u)k = 4+9+4+9= 26
car le produit t 7→ f (t)g(t) est impair et intégré sur un intervalle symétrique
par rapport à 0.
Exercice 25 : [énoncé] Ainsi P ⊂ I ⊥ .
Notons A = MatB (p). On a A2 = A donc p est une projection. Inversement, soit h ∈ I ⊥ . On sait P ⊕ I = E donc on peut écrire h = f + g
En déterminant ker p, on obtient ker p = Vect(a) avec a = i + 2j − k. avec f ∈ P et g ∈ I .
Im p est un plan dont p(i) et p(j) forment une base. On a ϕ(h, g) = ϕ(f, g) + ϕ(g, g). Or ϕ(h, g) = 0 et ϕ(f, g) = 0 donc
Puisque (p(i) | a) = (p(j) | a) = 0 on a Im p ⊂ (ker p)⊥ puis Im p = (ker p)⊥ par ϕ(g, g) = 0 d'où g = 0.
égalité des dimensions. Ainsi h = f ∈ P puis I ⊥ ⊂ P . On conclut.
p est donc la projection orthogonale sur le plan dont a est vecteur normal i.e. (c) ψ 2 = Id donc ψ est une symétrie.

P : x + 2y − z = 0 ∀f ∈ P, ψ(f ) = f et ∀f ∈ I = (P)⊥ , ψ(f ) = −f

donc ψ est la symétrie orthogonale par rapport à P .


Exercice 26 : [énoncé]
Unicité : Si σ est une réexion par rapport à un hyperplan H solution alors :
σ(a − b) = b − a et donc Exercice 29 : [énoncé]
H = Vect(b − a) ⊥ Soit n et n0 des vecteurs normaux à H et H 0 .
Si s et s0 commutent alors s ◦ s0 (n) = s0 ◦ s(n) = −s0 (n) donc s0 (n) ∈ H ⊥ .
Existence : Soit H = Vect(b − a)⊥ et σ la réexion par rapport à H . Puisque ks0 (n)k = knk on a s0 (n) = n ou s0 (n) = −n i.e. n ∈ H 0 ou n ∈ H 0⊥ .
σ(a − b) = b − a et σ(a + b) = a + b car (a + b | a − b) = 0. Inversement :
Donc Si n ∈ H 0 alors on peut construire une base adaptée qui permet matriciellement
1 1 de conclure à la commutativité et d'observer que s ◦ s0 est la symétrie orthogonale
σ(a) = σ(a + b) + σ(a − b) = b et σ(b) = a
2 2 par rapport à H ∩ H 0 .
La réexion σ est solution. Si n ∈ H 0⊥ alors H = H 0 et s ◦ s0 = Id.

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Exercice 30 : [énoncé] (c) Le projeté orthogonal de P3 sur F est


Le projeté orthogonal de x sur la droite Vect(y) est
R = (Q0 | P3 ) Q0 + (Q1 | P3 ) Q1 + (Q2 | P3 ) Q2
(y | x)
2 y soit, après calculs
kyk 3
R : x 7→ x
Les projetés orthogonaux considérés seront donc égaux si, et seulement si, 5
La distance de P3 à F est alors
(y | x) (x | y)
2 y= 2 x 2
kyk kxk d = kP3 − Rk = √
5 7
Cette équation est vériée si, et seulement si, x et y sont orthogonaux ou
2 2
kxk y = kyk x Exercice 33 : [énoncé]
Dans ce dernier cas x et y sont colinéaires ce qui permet d'écrire y = λx et (a) Sans diculté, notamment parce qu'un polynôme de degré ≤ 2 possédant
l'égalité donne trois racines est nécessairement nul.
2 2
λ kxk x = λ2 kxk x (b) d(X 2 , P ) = X 2 − π avec π = aX + b projeté orthogonal de X 2 sur P .

d'où λ = 1. X 2 − π | 1 = X 2 − π | X = 0 donne le système


Finalement, les projetés orthogonaux considérés seront égaux si, et seulement si, 
les vecteurs x et y sont égaux ou orthogonaux. 3a + 3b = 5
5a + 3b = 9
Après résolution
Exercice 31 : [énoncé] 
a=2
Les colonnes de M sont unitaires et deux à deux orthogonales, c'est donc une b = −1/3
matrice orthogonale.
En développant selon une rangée det M = −1. et après calcul p
Puisque la matrice M est de surcroît symétrique, c'est une matrice de réexion d= 2/3
par rapport à un plan. Ce plan est celui de vecteur normal t (1, 1, 1).
Exercice 34 : [énoncé]
Exercice 32 : [énoncé] Le cas n = 1 étant évident, on suppose désormais n ≥ 2.
La quantité cherchée est m = d(M, Vect(I, J)) = kM − p(M )k avec p la
(a) Si λ0 P0 + λ1 P1 + λ2 P2 = 0 alors le polynôme λ0 + λ1 X + λ2 X 2 admet une projection orthogonale sur Vect(I, J).
innité de racines. C'est donc le polynôme nul et par conséquent p(M ) = aI + bJ avec (p(M ) | I) = (M | I) = tr(M ) et (p(M ) | J) = (M | J) = σ
λ0 = λ1 = λ2 = 0.
avec σ la somme des coecients de M .
La famille (P0 , P1 , P2 ) est donc libre. Elle n'est pas orthogonale puisque La résolution de ce système donne
(P0 | P2 ) = 1/3 6= 0.
(b) R0 = P0 , kR0 k = 1, Q0 : x 7→ 1 √ √ a=
n tr(M ) − σ
et b =
σ − tr(M )
(P0 | P1 ) = 0, R1 = P1 , kR1 k = 1/ 3, Q1 : x 7→ 3x. n(n − 1) n(n − 1)
R2 = P2 + λ0 R0 + λ1 R1 .
donc
(R2 | R0 ) = 0 donne λ0 = − (P2 | P0 ) = −1/3,
(R2 | R1 ) = 0 donne λ1 /3 = − (P2 | R1 ) = 0√ . 2 2 (n − 1) tr(M )2 + (tr(M ) − σ)2
m2 = kM − p(M )k = (M − p(M ) | M ) = kM k −
R2 : x 7→ x2 − 1/3, kR2 k = 3√ 2
, 5
3x2 − 1 . n(n − 1)

5
Q2 : x →
7 2

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Exercice 35 : [énoncé] (c) H est le noyau de la forme linéaire non nulle trace, c'est donc un hyperplan
En introduisant la norme euclidienne canonique sur Mn (R) dénie par de Mn (R).
 1/2 La matrice In est orthogonale à tout élément de H et c'est donc un vecteur
X normal à l'hyperplan H .
kAk =  a2i,j  On en déduit
1≤i,j≤ |(In | J)| n √
d(H, J) = =√ = n
kIn k n
on peut interpréter l'inmum calculé
 
Exercice 37 : [énoncé]
X 2
inf  (ai,j − mi,j )  = d(A, Sn (R))2
M ∈Sn (R)
1≤i,j≤n (a) On reconnaît une restriction du produit scalaire usuel sur l'espace des
La distance introduite se calcule par projection orthogonale. Sachant A = M + N fonctions réelles continues sur [0 ; 1].
avec (b) La distance f2 à g sera minimale quand g est le projeté orthogonal de f2 sur
A + tA A − tA Vect(f1 , f3 ).
M= ∈ Sn (R) et N = ∈ An (R) = Sn (R)⊥
2 2 Ce projeté g vérie (f2 − g | f1 ) = (f2 − g | f3 ) = 0 ce qui donne le système
on obtient 1
1

2 2
X
2 2a + b =e−1
d(A, Sn (R)) = kN k = (ai,j − aj,i ) 1 1
4 3a + 2 =1
1≤i<j≤n

Après résolution, on obtient a = 18 − 6e et b = 4e − 10.


Exercice 36 : [énoncé]
(a) (A | B) = tr (At B) dénit le produit scalaire canonique sur Mn (R), Exercice 38 : [énoncé]
n
X (a) Symétrie, bilinéarité Ret positivité : ok
(A | B) = ai,j bi,j
Si ϕ(P, P ) = 0 alors −1 P 2 (t) dt = 0 donc (fonction continue positive
1
i,j=1
d'intégrale nulle)
(b) Pour A ∈ Sn (R) et B ∈ An (R), on a ∀t ∈ [−1 ; 1], P (t) = 0
(A | B) = tr(A B) = − tr(AB) et (A | B) = (B | A) = tr( AB) = tr(AB)
t t Comme le polynôme P admet une innité de racines, c'est le polynôme nul.
On en déduit (A | B) = 0. (b) On a Z 1
Les espaces Sn (R) et An (R) sont donc en somme directe.
2
inf t3 − (at2 + bt + c) dt = d(X 3 , F )2
Puisqu'on peut écrire pour tout M ∈ Mn (R), (a,b,c)∈R3 −1

1  1 où F = Vect(1, X, X 2 ).
M + tM + M − tM

M=
2 2 Soit P le projeté orthogonal de X 3 sur F . On peut écrire P = a + bX + cX 2
et on a par orthogonalité
avec 1
2 (M + t M ) ∈ Sn (R) et 1
2 (M − t M ) ∈ An (R), les espaces Sn (R) et
An (R) sont supplémentaires orthogonaux. X3 − P | 1 = X3 − P | X = X3 − P | X2 = 0
  
La distance de M à S3 (R) est égale à la distance de M à son projeté
orthogonal sur S3 (R) i.e. On en déduit que P = 35 X puis
1 M − t M = 2 8
d(X 3 , F )2 =

d(M, S3 (R)) =
2 175

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Exercice 39 : [énoncé] (b) Si


Pndet G(u1 , . . . , up ) = 0 alors il existe (λ1 , . . . , λpP
) 6= (0, . . . , 0) tel que
Sur R[X], on dénit un produit scalaire par λ L
i=1 i i = 0 et on obtient alors que le vecteur i=1 λi ui est orthogonal à
n

1
tout uj , c'est donc un vecteur commun à Vect(u1 , . . . , up ) et à son
orthogonal, c'est le vecteur nul.
Z
(P | Q) = P (t)Q(t) dt
0 On conclut que la famille (u1 , . . . , up ) est liée.
La quantité cherchée m apparaît alors sous la forme (c) x = u + n avec u ∈ F et n ∈ F ⊥ . En développant det G(e1 , . . . , ep , x) selon la
2 dernière colonne :
inf X 2 − (aX 2 + bX + c)

m=
G(e1 , . . . , ep ) 0

a,b,c∈R
det G(e1 , . . . , ep , u + n) = det G(e1 , . . . , ep , u) +
2
∗ knk
C'est donc le carré de la distance de X 3 au sous-espace vectoriel R2 [X]. En
introduisant la projection orthogonale p sur ce sous-espace vectoriel or det G(e1 , . . . , ep , u) = 0 car la famille est liée et donc
2 2
m = d(X 3 , R2 [X])2 = X 3 − p(X 3 ) det G(e1 , . . . , ep , x) = knk det G(e1 , . . . , ep )

On peut écrire avec knk = d(x, F ).


3 2
p(X ) = a + bX + cX
Pour chaque i = 0, 1, 2, on a Exercice 41 : [énoncé]
(p(X 3 ) | X i ) = X 3 | X i
 (a) Pour A ∈ Sn (R) et B ∈ An (R), on a

car hA, Bi = tr(At B) = − tr(AB) et hA, Bi = hB, Ai = tr(t AB) = tr(AB)


(p(X 3 ) − X 3 | X i ) = 0 On en déduit hA, Bi = 0.
On obtient alors un système d'équations d'inconnue (a, b, c) Les espaces Sn (R) et An (R) sont donc en somme directe.
 Puisqu'on peut écrire pour tout M ∈ Mn (R),
 a + b/2 + c/3 = 1/4
a/2 + b/3 + c/4 = 1/5 1  1
M + tM + M − tM

M=

a/3 + b/4 + c/5 = 1/6 2 2

La résolution de ce système donne avec 1


2 (M + t M ) ∈ Sn (R) et 1
2 (M − t M ) ∈ An (R), les espaces Sn (R) et
An (R) sont supplémentaires orthogonaux.
a = 1/20, b = −3/5 et c = 3/2 (b) La distance de M à S3 (R) est égale à la distance de M à son projeté
orthogonal sur S3 (R) i.e.
On en déduit
1 M − t M = 2

2 1 d(M, S3 (R)) =
m = X 3 − p(X 3 ) = (X 3 − p(X 3 ) | X 3 ) =

2
2800
(c) H est le noyau de la forme linéaire non nulle trace, c'est donc un hyperplan
de Mn (R).
Exercice 40 : [énoncé] La matrice In est orthogonale à tout élément de H et c'est donc un vecteur
(a) Si
Ppla famille (u1 , . . . , up ) est liée alors
Piln existe (λ1 , . . . , λp ) 6= (0, . . . , 0) tel que
normal à l'hyperplan H .
λ u
i=1 i i = 0E et on observe alors i=1 λi Li = 0 en notant L1 , . . . , Ln les
On en déduit
|hIn , Ji| n √
lignes de la matrice G(u1 , . . . , up ). d(H, J) = =√ = n
On conclut det G(u1 , . . . , up ) = 0. kIn k n

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Exercice 42 : [énoncé] et
( =⇒ ) Il sut de prendre x = y 2 2 2
( ⇐= ) Par polarisation, pour tout x, y ∈ E ,

kf (x) + f (y)k = kf (x)k + 2 f (x) | f (y) + kf (y)k
2 2
1 = kxk + 2 (x | y) + kyk
2 2 2
(f (x) | f (y)) = (kf (x) + f (y)k − kf (x)k − kf (y)k )
2 donc
2
Or f (x) + f (y) = f (x + y) et donc kf (x + y) − (f (x) + f (y))k = 0

1  et ainsi
2 2 2
(f (x) | f (y)) = kx + yk − kxk − kyk = (x | y) f (x + y) = f (x) + f (y)
2
Finalement, f est linéaire. En fait, f apparaît une isométrie vectorielle.

Exercice 43 : [énoncé]
Soit y ∈ f (F ⊥ ). Il existe x ∈ F ⊥ tel que y = f (x). On a alors Exercice 45 : [énoncé]
f étant un automorphisme, dim f (F ) = dim F donc f (F ) = F .
∀z ∈ F, (y | z) = (f (x) | f (z)) = (x | z) = 0 Soit y ∈ f (F ⊥ ) on peut écrire y = f (x) avec x ∈ F ⊥ .
Soit v ∈ F on peut écrire v = f (u) avec u ∈ F .
Par suite f (F ⊥ ) ⊂ F ⊥ .
On a alors
De plus, f conserve les dimensions car c'est un automorphisme. Il y a donc égalité.
(y | v) = (f (x) | f (u)) = (x | u) = 0
Ainsi f (F ⊥ ) ⊂ F ⊥ , puis par égalité des dimensions f (F ⊥ ) = F ⊥ .
Exercice 44 : [énoncé]
Soient x ∈ E et λ ∈ R
2 2 2
Exercice 46 : [énoncé]
kf (λx) − λf (x)k = kf (λx)k − 2λ f (λx) | f (x) + λ2 kf (x)k

(a) On a
or kf (λx)k2 = λ2 kxk2 , f (λx) | f (x) = λ (x | x) et kf (x)k2 = kxk2 donc
 ∀(α, β) ∈ R2 , fα ◦ fβ = fα+β+αβ = fβ ◦ fα

2
(b) Par récurrence
kf (λx) − λf (x)k = 0 fαp = f(α+1)p −1
Ainsi (c) Si α = −1 alors fα (a) = 0.
f (λx) = λf (x) f−1 est la projection orthogonale sur Vect(a)⊥ .
Si α 6= −1 alors g = f−α/(α+1) satisfait à la propriété fα ◦ g = g ◦ fα = Id
Soient x, y ∈ E ,
donc fα inversible.
2 2
(d) Si α = 0 alors fα = Id.

kf (x + y) − (f (x) + f (y))k = kf (x + y)k − 2 f (x + y) | f (x) + f (y))
2 Si α = −2 alors fα est la réexion par rapport à Vect(a)⊥ .
+ kf (x) + f (y)k
Dans les deux cas fα ∈ O(E).
Si α 6= 0, −2 alors fα (a) = (1 + α).a puis
or kf (x + y)k2 = kx + yk2 ,
   kfα (a)k = |1 + α| =
6 1 = kak
f (x + y) | f (x) + f (y) = f (x + y) | f (x) + f (x + y) | f (y)
= (x + y | x + y) et donc fα ∈
/ O(E).

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√ √
Exercice 47 : [énoncé] Or kXk = n et kAXk = kXk = n car A ∈ On (R) donc
f transforme une base orthonormée B = (e1 , . . . , en ) en une base orthonormée
B 0 = (e01 , . . . , e0n ). Pour tout x ∈ E ,

X

ai,j ≤ n
n n
X X 1≤i,j≤n
e0i )e0i (x | ei ) e0i

f (x) = (f (x) | =
i=1 i=1

d'où la linéarité de f . Exercice 51 : [énoncé]


(a) Les colonnes de M sont unitaires et deux à deux orthogonales si, et seulement
Exercice 48 : [énoncé] si,
Puisque On (R) est un groupe multiplicatif, on a a2 + b2 + c2 = 1

ab + bc + ca = 0
(I + 2M )/3 ∈ On (R)
Puisque (a + b + c)2 = a2 + b2 + c2 + 2σ , on obtient
avec M = A B ∈ On (R). Pour x ∈ R unitaire,
−1 n

M ∈ O3 (R) ⇐⇒ σ = 0 et S 2 = 1
kx + 2M xk = 3

Mais aussi (b) On suppose la matrice M orthogonale et l'on calcule sont déterminant. En
kxk + k2M xk = kxk + 2 kxk = 3 ajoutant toutes les colonnes à la première puis en factorisant
Il y a donc égalité dans l'inégalité triangulaire et, par conséquent, il existe λ ∈ R+

1 b c
vériant

det M = (a + b + c) 1 a b
2M x = λx 1 c a
En considérant à nouveau la norme, on obtient λ = 2 puis M x = x. Ceci valant puis en retranchant les premières lignes aux suivantes
pour tout x ∈ Rn , on conclut M = In puis A = B .

1 b c

det M = (a + b + c) 0 a−b b − c
Exercice 49 : [énoncé] 0 c−b a − c
Les matrices diagonales avec coecients diagonaux égaux à 1 ou −1. Le résultat
s'obtient en étendant les colonnes de la première à la dernière, en exploitant Enn
qu'elles sont unitaires et deux à deux orthogonales. det M = (a + b + c) (a − b)(a − c) + (b − c)2


Ainsi
Exercice 50 : [énoncé] det M = S a2 + b2 + c2 − ab − bc − ac = S


Pour X = t 1 . . . 1 , on vérie
car a2 + b2 + c2 = 1 et σ = 0.
X Finalement
ai,j = t XAX
1≤i,j≤n
M ∈ SO3 (R) ⇐⇒ σ = 0 et S = 1

Or t XAX = (X | AX) donc par l'inégalité de Cauchy-Schwarz, (c) Les nombres a, b, c sont les racines du polynôme X 3 − X 2 + k si, et seulement
t si,
X 3 − X 2 + k = (X − a)(X − b)(X − c)

XAX ≤ kXk kAXk

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En identiant les coecients, cette identité polynomiale équivaut à la Exercice 55 : [énoncé]


satisfaction du système Notons v 0 le projeté de v sur un plan P contenant u et w.
Orientons P , de sorte que (u, w) = θ [2π].

 a+b+c=1
ab + bc + ca = 0 Notons α0 = Ecart(u, v 0 ) et β 0 = Ecart(v 0 , w).

abc = −k (u | v) = kuk kvk cos α et (u | v) = (u | v 0 ) = kuk kv 0 k cos α0 avec kv 0 k ≤ kvk donc
cos α ≤ cos α0 puis α0 ≤ α.
De plus, le polynôme X 3 − X 2 + k admet trois racines réelles si, et seulement De même β 0 ≤ β .
si, k ∈ [0 ; 4/27]. En eet, considérons la fonction f : x 7→ x3 − x2 + k. La Par des considérations d'angles orienté :
fonction f est dérivable sur R et f 0 (x) = x(3x − 2). θ = α0 + β 0 , α0 − β 0 , −α0 + β 0 , −α0 − β 0 [2π].
Compte tenu de ses variations, pour que f s'annule 3 fois il est nécessaire que Si θ = α0 + β 0 [2π] alors θ = α0 + β 0 et θ ≤ α + β .
f (0) ≥ 0 et f (2/3) ≤ 0. Si θ = α0 − β 0 [2π] alors θ = α0 − β 0 ≤ α0 ≤ α + β .
Cela fournit les conditions k ≥ 0 et k ≤ 4/27. Si θ = −α0 + β 0 [2π] : idem.
Inversement, si k ∈ [0 ; 4/27], f admet trois racines réelles (comptées avec Si θ = −α0 − β 0 [2π] alors θ = 2π − α0 − β 0 et α + β ≥ α0 + β 0 ≥ π ≥ θ.
multiplicité)
Ainsi, si M ∈ SO3 (R) alors a, b, c sont les racines du polynôme X 3 − X 2 + k
avec k ∈ [0 ; 4/27].
Inversement, si k ∈ [0 ; 4/27], le polynôme X 3 − X 2 + k admet trois racines
a, b, c vériant σ = 0 et S = 1 donc M ∈ SO3 (R).

Exercice 52 : [énoncé]
On a
Ωt Ω = t A−1 At AA−1
Or A et t A commutent donc

Ωt Ω = t A−1t AAA−1 = In

Exercice 53 : [énoncé]
Il existe une seule rotation (et non deux) qui envoie u sur v , celle d'angle (u, v).
Reste à déterminer les réexions qui échangent u et v . Soit s une telle réexion.
Si u = v alors s est la réexion par rapport à Vect(u).
Si u 6= v alors s est la réexion par rapport à Vect(u − v)⊥ .

Exercice 54 : [énoncé]
Si σ ◦ r = r ◦ σ alors r = σ ◦ r ◦ σ or σ ◦ r ◦ σ = r−1 donc r = r−1 . Ainsi, si σ et r
commutent alors r = Id ou r = Rotπ . La réciproque est immédiate.

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