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Directeur de la publication
Louis - Michel Morris SOMMAIRE
Rédactrice en Chef Numéro 174 du 23 janvier 2006
Laurence Hautefeuille
01 40 73 38 14
Fax : 01 40 73 37 67
Afrique Plurielle
Secrétaire de rédaction De Kermal Dervis (PNUD) et Jean-
Awa Ndiaye
page 2
01 40 73 37 13 Michel Severino (AFD)
Correspondant Bruxelles
« Cellule Entreprises et Coopé-
ration », Représentation Perma- La Banque mondiale suspend ses
nente de la France ( 00 322
229 84 55) décaissements sur le Tchad page 3
Réseau en Afrique
Ont collaboré à ce numéro :

les Missions économiques de :


Antananarivo, Dakar, Johannes- Liaison ferroviaire Tanzanie,
burg, Lagos, Libreville, Nairobi,
Nouakchott, Port-Louis, Rwanda, Burundi
Yaounde, Bamako, Brazzaville page 5
les correspondants IZF de :
Yaoudé
Projet régional de facilitation du
commerce et du transport en
Afrique de l’est page 6
Revue par Isabelle Raux
Impression UBIFRANCE PARIS
UBIFRANCE PARIS

BULLETI N D’ ABONNEMENT
Je souhaite m’abonner à Afrique Projets pour un an au tarif de € 182,99 TTC, (€ 153 HT) / FF 1200,32 TTC, (FF 1003,61 HT)

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Agent comptable d'UBI-
FRANCE)

Numéro 174 du 23 janvier 2006 page 1 / 7


TE ND AN CE E T ANA LYSE
Afrique Plurielle froide. La commission des Nations de la dette qui a longtemps pesé sur
Unies pour l’Afrique considère déjà ses finances publiques. Enfin, le cycle
Alors que s’est réuni le XXIIIe som- comme crédibles et légitimes une noir des années 1990 pendant lequel
met Afrique-France (3 et 4 décembre vingtaine de systèmes électoraux au l’aide publique au développement a
à Bamako), il est difficile de porter sur Sud du Sahara. La décentralisation été délaissée semble s’achever. De-
ce continent un regard synthétique. administrative a souvent stimulé les puis 1997, si l’on y inclut les annula-
Plus que jamais, au sud du Sahara, sociétés civiles. Les opinions publi- tions de dettes, l’aide internationale a
les réalités sont disparates. Impossi- ques s’expriment plus librement, et à l’Afrique subsaharienne a augmenté
ble de formuler un jugement unique avec elles de nouvelles demandes de plus de 50 %. Le 60e sommet des
sur ce continent hétérogène sociales. La part des jeunes qui sa- Nations Unies, en septembre dernier,
vent lire et écrire a plus que doublé a entériné l’engagement ferme d’un
Certains pays sont enlisés dans la ces vingt dernières années ; celle des grand nombre de pays développés à
souffrance, les violences. L’économie adultes aussi. L’accélération des consacrer 0,7 % de leur PIB à l’aide
du Zimbabwe s’effondre, la catastro- échanges intérieurs, le développe- d’ici 2015 ; il a aussi salué le projet de
phe humanitaire du Darfour persiste, ment du secteur informel, taxe de solidarité sur les billets
les conflits en Côte d’Ivoire et en RD l’émergence d’une classe moyenne d’avion. L’investissement, public
Congo ne s’éteignent pas. Voilà privée.... Autant de dynamiques posi- d’abord, privé ensuite, reprend. Il est
l’Afrique des drames, dont les frontiè- tives qu’il faut savoir regarder, au- indispensable pour faire face au défi
res sont mouvantes. Elle appelle au delà des déceptions. d’une formidable croissance démo-
renforcement des interventions pré- graphique qui portera le nombre des
ventives et correctives des pays afri- Beaucoup d’espoirs ont été placés habitants de l’Afrique subsaharienne
cains, comme de la communauté dans les Objectifs du Millénaire pour à 890 millions en 2015, sur des sols
internationale. Récemment, plusieurs le Développement. Définis il y a cinq de plus en plus épuisés, avec des
conflits ont pris fin en Angola, en Gui- ans, ils engagent la communauté ressources en eau de plus en plus
née Bissau, au Libéria ou en Sierra internationale à réduire de moitié la rares.
Léone. D’autres pourraient suivre part de la population qui vit dans
dans un proche avenir au Burundi, en l’extrême pauvreté ; celle atteinte de La question n’est donc pas « que faire
Somalie ou en Casamance. Signe malnutrition ; celle privée d’eau pota- d’une Afrique en déroute », comme
encourageant, les organisations ré- ble ; à diviser par deux les taux de cela est trop souvent posé, mais «que
gionales, telles l’Union Africaine et la mortalité infantile et maternelle ; à peut-on apprendre des succès afri-
CEDEAO, jouent un rôle croissant réaliser la scolarisation primaire uni- cains» et «comment diffuser leurs
dans les efforts de paix. verselle et l’égalité des sexes face à enseignements» ? L’expérience mon-
l’éducation ; à enrayer la propagation tre que les pays qui s’engagent dans
A quelques pas de là, existe aussi du paludisme et du sida. Tout cela le changement, économique et politi-
une Afrique du succès. Un petit nom- avant l’an 2015. que, peuvent obtenir des résultats
bre de pays, en effet, obtient des durables. Avec l’aide accrue de la
performances remarquables depuis L’Afrique plurielle est mal placée dans communauté internationale et une
de nombreuses années. Le Botswa- cette course aux ODM, ou plutôt ce refonte plus juste du commerce inter-
na, le Mozambique ou encore l’Ile sprint. Au rythme actuel, 42 de ses 47 national, une Afrique qui se réforme
Maurice ont su engendrer, ces deux pays pourraient manquer la moitié de et surmonte ses crises peut devenir
dernières décennies, une croissance ces objectifs. Ceci ne signifie pas une zone de croissance et de grand
économique supérieure à 4 % par qu’ils n’auront pas marqué des avan- espoir.
habitant et par an en moyenne. Le cées significatives dans les conditions
Cap Vert et le Lesotho ont tenu un de vie de leurs populations. Le « re-
rythme de plus de 3 %, tout comme tard » pris sur les ODM, comme la Kemal Dervis, Administrateur du
les Seychelles jusque récemment, ou réalité des avancées, invitent à la Programme des Nations Unies pour
encore l’Ouganda depuis quinze ans. mobilisation. D’autant que pour une le Développement
fois dans l’Histoire, les pressions qui
Entre les hauteurs du succès et le pèsent sur l’Afrique semblent tourner
fond des crises, la masse des pays à son avantage. Jean-Michel Severino, Directeur
subsahariens connaît des situations général de l’Agence Française de
intermédiaires. Il ne faut sous-estimer Les termes de l’échange d’abord : Développement,
ni leurs défis, ni leurs progrès. Une leur détérioration s’est ralentie puis jms_media@afd.fr
croissance par tête, lente mais régu- inversée ; entre 2000 et 2004, ils se
lière, s’est installée dans plusieurs sont même améliorés de 1 % par an
espaces africains, même dans une pour les pays subsahariens – avec Tribune parue dans Jeune Afrique
des zones qui doit surmonter des toutefois d’importants bémols pour l’Intelligent, n°2343, 4 décembre 2005.
contraintes particulièrement difficiles des produits clefs comme le coton.
comme le Sahel : Bénin, Burkina Les politiques commerciales du Nord
Fasso, Mali. Au plan politique, les ensuite : les plus nocives d’entre elles
avancées de la gouvernance démo- sont aujourd’hui au coeur des négo-
cratique et du multipartisme ont été ciations à l’OMC. Le continent sort
importants depuis la fin de la guerre également d’une douloureuse crise

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E CH OS E T CON TAC TS
aux investisseurs étrangers. Elle de- lée et embouteillée pour l'exportation,
SUCCES FRANÇAIS vrait renforcer la confiance au plan la climatisation des hôtels, la produc-
international et favoriser le dialogue tion de sel raffiné, l'aquaculture, la
M ADAGASCAR- le groupe français
entre les entreprises nationales et les thalassothérapie, ainsi que la fabrica-
Sagem a été choisi pour installer un
groupes étrangers, qui continuent à tion de produits pharmaceutiques et
câble en fibres optiques de 2 000 km.
investir. L’A.C.I vient d’approuver six cosmétiques. Dans cette optique la
Maurice - Astek Mauritius, société
projets d’investissement d’une valeur State Investment Corporation s'apprê-
française de développement de logi-
globale supérieure à euros 9 070 000 terait à créer une compagnie para
ciels, a été choisie par la société Sa-
dans les îles de Santiago et Sal. Par étatique dédiée à cette activité et
gem pour la conception de certains
ailleurs, un hôtel de 850 lits, le «Boa dotée d'un capital de roupies 500
de ses logiciels destinés à ses télé-
Vista Resort Hotel», qualifié de «plus mns. Des investissements de roupies
phones portables.
grand établissement d’Afrique occi- 1 md sont envisagés pour le démar-
dentale», d’un coût estimé à euros 25 rage de ce nouveau secteur qui pour-
mns, vient d’être inauguré dans l’île rait générer un chiffre d'affaires de
NOMINATION de Boa Vista par le groupe «Eurotu- euros 140 mns et créer quelque
KENYA - Abdalla Hemed MWA- ristica», société d’origine italienne 10 000 emplois d'ici cinq ans. Contact
RUWA est le nouveau DG de mais de droit capverdien. eric.noitakis@missioneco.org.
l’autorité de gestion portuaire ke-
nyane, Kenya Ports Authority (KPA). Madagsacar - Le projet de production Infrastructures portuaires - Un in-
Il succède à M. Brown Ondego. d’éthanol carburant a été lancé avec vestissement de roupies 2 mds a été
la signature de trois contrats pour la alloué à la Mauritius Ports Authority
ECHOS construction d’usines dont la capacité (MPA) pour financer plusieurs pro-
pourra atteindre les 27 millions litres / jets : la création de nouvelles infras-
Afrique du Sud – La municipalité de an. Le groupe Ravelson construira tructures destinées aux pétroliers et
Tshwane (anciennement Pretoria) l’usine de Farafangana, société mal- autres navires spécialisés dans le
envisage de construire son propre gache Ulem New Energy s’occupera transport du GPL, l’agrandissement
réseau de télécommunication afin de de celle de Majunga. La construction du terminal dédié au déchargement
pouvoir proposer une offre VoIP à ses des 2 usines implantées à Tamatave de conteneurs, l’amélioration du sys-
abonnés. Pour en savoir plus sur ce et Vohémar incombe à la société tème de sécurité dans la zone por-
projet Gear. Des négociations sont en cours tuaire, un projet de création d’un front
http://www.businessreport.co.za/gene pour la construction des usines si- de mer, à côté du Caudan Waterfront,
ral/print_article.php?fArticleId=306059 tuées à Ambilobe par une nouvelle ("Les Salines Waterfront Village") et
8&fSectionId=552&fSetId=662. Con- entreprise malgache, Jason Word ce afin de développer la capitale en
tact ME Johannesbourg Energy, filiale de l’entreprise Interna- un centre économique régional.
therese.follea@missioneco.org tional Invest Concept & Development, Contact : Laetitia
située en Angleterre. Puisque la ma- pantaloni@missioneco.org
Congo - RN1 Brazzaville – Kinkala. tière première nécessaire à l’éthanol
cinq sociétés sur seize ont été rete- est la canne à sucre, ce projet devrait
nues. Il s’agit de : SEAS / FPA - booster la filière sucrière puisque Tchad – Suspension des décaisse-
Consortium DTP / Socofran - Opka, certains investisseurs souhaitent ré- ments. La Banque mondiale
chef de file d’un consortium habiliter les usines de la Sirama. Des n’accordera pas de nouveaux crédits
d’entreprises portugaises - Sogea / bailleurs tels que la SFI devraient ou dons au Tchad et suspend les
Satom – Razel. L’adjudicataire final apporter leur contribution à ce projet. décaissements des fonds de
sera connu dans les prochains jours. Un appel aux investisseurs est lancé l’Association Internationale pour le
Le démarrage des travaux est prévu pour la construction d’autres usines. Développement (IDA). Le montant
avant juin 2006. Le délai d’exécution Contact :zo.ratsimandresy@missione total des crédits IDA en cours
est de 24 mois, ce qui rendrait la liai- co.org d’exécution est de $ 297 mns, dont
son Brazzaville – Kinkala accessible 124 non encore décaissés et font
dès juin 2008 (Cf LAP 168 du La Banque mondiale finance désor- l’objet de la suspension pour 8 projets
17.10.2005). mais la TVA (20 %) dans ses appels en cours d’exécution. Les dépenses
d’offres du BTP. Cette décision fait engagées mais non liquidées anté-
Cap vert – Tourisme - cinq conven- suite aux difficultés suscitées par le rieurement à la date de la suspension
tions destinées à la construction de non paiement des arriérés de TVA seront honorées. Cette décision fait
divers complexes hôteliers dans l’île par l’Etat Malgache aux opérateurs du suite à l’adoption par l’Assemblée
de Sal ont été signées par un groupe secteur. Nationale des amendements à la Loi
de chefs d’entreprises capverdiens au portant gestion des revenus pétro-
siège de l’Agence capverdienne Maurice - Le conseil de ministres a liers, amendements qui vont affaiblir
d’investissements, A.C.I. pour un donné son accord au lancement d'un substantiellement les programmes
montant total de $ 200 mns. Cette nouveau pilier industriel qui sera basé d’amélioration des conditions de vie
initiative montre à quel point le gou- sur l'exploitation des ressources des populations pauvres que soute-
vernement est disposé à appuyer les océaniques. Parmi les produits qui nait la Banque mondiale.
agents économiques nationaux dans pourront être valorisés dans le cadre
un secteur jusqu’à présent réservé de cette activité figurent l'eau dessa-

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P RIV A TI SA TI ON S E T SEC TEU R PRI VÉ
CAMEROUN tuation financière se dégrader après le départ de Hugo
Shell Cameroun vient d’être achetée par Texaco Ca- Boss et ce, malgré un carnet de commandes bien rempli
meroon, filiale de Chevron Corp qui détient actuellement pour des grands noms tels que Harrod’s, Austin Reed,
49 stations–services. Il est le 2
ème
distributeur de produits Hackett, le Printemps et le Bon Marché entres autres.
pétroliers avec 18 % de parts de marché et Shell en dé- Malgré ces difficultés, la direction ne désespère pas
tenait 14 %. d’autant plus qu’elle a le soutien de plusieurs institutions
pour trouver un repreneur.
SNEC (suite) : la privatisation de la société prévoit la
NIGERIA
création de deux sociétés dont :
- une société à capital public dénommée Cameroon Wa- Nigerian Coal Corp (NCC) et Nigerian Mining Corp
ter Utilities Corp (Camwater) créée par le Président de la (NMC), détenues à 100 % par le gouvernement fédéral,
République par décret n° 2005/494 du 31/12/2005. Elle a seront privatisées au cours du premier trimestre 2006.
pour objet la gestion des biens et droits affectés au ser- Nicon Hilton Hôtel : les 51 % des parts du gouverne-
vice public de l’eau potable en milieu urbain et périurbain. ment fédéral ont été rachetés par Capital Leisure and
- une société d’exploitation à capital privé, cf LAP 173. Hospitality Ltd, filiale du groupe industriel Transnational
Corp Ltd, pour $ 105 mns. Un premier versement a été
GABON
fait en octobre de $ 57,225 mns, le solde $ 47,775 mns
Gisement minier : un accord portant sur la prospec- en décembre. Le repreneur a donc respecté ses enga-
tion d’un gisement de fer près de Tchibanga a été signé gements pour la reprise de cet hôtel de cinq étoiles. Ni-
entre le gouvernement gabonais et la société chinoise con Hilton Hôtel change de nom de devient Transcorp
Wanbau Mining du groupe Norinco, détenue à 100 % par Hilton Hôtel.
l’Etat chinois. Le site de concentration ferrifère le plus
important, Milingui, se trouve à 36 km à l’ouest de Tchi-
banga près de la rivière Nyanga. L’accord porte selon le PROJETS PRIVES FINANCES PAR LES BAILLEURS
code minier sur un permis de prospection d’un an renou- DE FONDS
velable. La société chinoise doit évaluer le tonnage de
manière plus précise et les réserves de ces gisements. Burkina Faso – L’AFD a accordé un prêt de euros 15,2
Un protocole d’accord de partenariat entre les deux pays mns à la société cotonnière de Gourma, Socoma, pour le
a été également signé et devrait être ratifié d’ici mars financement d'une usine d'égrenage à la Kompienga.
2006. D'une capacité de 50 000 tonnes, cette unité doit permet-
tre de faire face à la hausse de la production à 72 000
Un autre gisement de fer, celui de Belinga, est en évalua- tonnes en 2005 pour atteindre 120 000 tonnes en
tion par la compagnie brésilienne CVRD qui avait égale- 2009/2010). Le projet comprend un volet agricole et envi-
ment un permis d’exploitation sur la zone de Nyanga. ronnemental. L'utilisation de techniques agro-écologiques
Plusieurs domaines d’exploitation du manganèse, du fer devrait permettre aux producteurs d'augmenter leurs
et du pétrole ont été cédés à des sociétés chinoises de- revenus de 35 %, et même jusqu'à 50 % en complétant
puis 2004. ces techniques par une intensification des pratiques
Pétrole : un contrat d’exploitation et de partage de culturales.
production (CEPP) a été signé entre l’Etat gabonais et
des sociétés indiennes (Marvis PTE Ltd, Oil India Ltd, Congo - La société MagIndustries Corp a sollicité la BEI
India Oil Corp Ltd et Oil Natural Gas Corp Ltd) sur le pour un prêt de euros 13 mns destiné à financer des étu-
permis dénommé « Shakthi ». Le contrat porte sur des et les travaux de développement d'une série de pro-
l’ancien bloc FT2000 de 3 761,25 km2, situé entre Lam- jets centrés sur les gisements de magnésium de Kouilou.
ème
baréné et Ndjolé. C’est le 8 bloc attribué en 2005. Il s'agira de la construction d'une usine de carbonate de
potasse brut, d'une fonderie et de la réfection d'une cen-
MADAGASCAR trale hydro électrique.
Chemin de fer Fianarantsoa - Côte Est et le port de
Manakara : La mise en concession est reportée. La ligne Mauritanie - La BEI étudie une participation de $ 5 mns
ferroviaire sera mise sous contrat de gestion pour deux dans la Banque Internationale d'Investissement créée en
ans. La société Madarail a été choisie par le ministère du en juillet 2005 et dont l'activité devrait débuter d’ici fin
Transport et des travaux publics. La convention devrait janvier 2006.
être signée avant la fin de ce mois pour être effective en
avril. Les travaux déjà entamés, à savoir la réhabilitation EMP Africa Fund II - Prise de participation de la Banque
et la sécurisation de 163 km de voies seront achevés par africaine de développement ($ 50 mns) et de la Banque
Madarail. européenne d’investissement (euros 40 mns) dans le
fonds d'investissement Emerging Markets Partnership
(EMP) Africa Fund II LLC. C’est le fonds d'investissement
MAURICE le plus important en Afrique avec $ 450 mns. Il vise à
Textile - Depuis le 15 décembre 2005, la société Co- investir sous forme de capital dans de grandes entrepri-
rona Clothing a été placée sous administration judiciaire ses légalement constituées et menant leurs opérations en
suite à son incapacité à rembourser ses dettes s’élevant Afrique dans les grands secteurs de l’activité économi-
à environ roupies 60 mns. Cette entreprise, spécialisée que.
dans la confection de complets pour homme a vu sa si-

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N OU VE AUX P RO JE TS
CAMEROUN – Energie - Les travaux de l'atelier de valida- Elutz@worldbank.org ou Laurence Hautefeuille,tél 01 40 73
tion du Plan d’action national énergie pour la réduction de la 38 14 e-mail : laurence.hautefeuille@ubifrance.fr
pauvreté (Panerp) se sont déroulés récemment à Yaoundé,
à l'initiative conjointe du ministère de l'Eau et de l'énergie, NIGERIA – Transport - La Banque mondiale a été sollici-
du Programme des nations unies pour le développement et tée pour un prêt de $ 50 mns destiné au financement du
de la Banque mondiale. Ce plan a pour objectif de mettre la projet mobilité et accès rural de l’Etat de Kaduna (phase I),
question de l’accès de la population aux services énergéti- basé essentiellement sur le développement des infrastruc-
ques de base au centre du développement économique et tures et la définition d’un schéma directeur des transports
social. Le bilan de la consommation énergétique reste en- ciblé sur les zones rurales. Les deux principales composan-
core faible : 65 % pour les énergies traditionnelles, 21 % tes sont : l’amélioration de l’accès au réseau routier et l’aide
pour les produits pétroliers et seulement 14 % pour à la réforme institutionnelle du secteur transport afin de
l’électricité. Le Panerp compte plusieurs composantes par- parvenir à une gestion nationale du réseau routier. Contact
mi lesquelles : l'augmentation de l’utilisation du gaz domes- à la Banque : Ben Gericke tél, 202 437 6092 e-mail bge-
tique ; la réhabilitation et la densification de l’éclairage pu- ricke@worldbank.org. Réf C0600082B. Contact Laurence
blic ; le développement de mini-centrales hydrauliques et de Hautefeuille, (réf C0600044B), tél 01 40 73 38 14 e-mail
la biomasse (producteurs indépendants) ; la mise en oeuvre Hautefeuille@ubifrance.fr
de programmes d’électrification rurale ; l'assistance techni-
que et le soutien aux Pme du secteur de l’énergie. Son coût Energies renouvelables - Le Nigeria prévoit une produc-
total est estimé à euros 180 mns sur 10 ans, financé par le tion de 16 000MW d’électricité venant des énergies renou-
gouvernement, les partenaires au développement, les bail- velables d’ici 2015. Cette annonce faite par le directeur
leurs de fonds traditionnels bilatéraux et multilatéraux impli- général de la Commission de l’énergie du Nigeria (ECN) se
qués dans divers secteurs concernés. Son exécution sera base sur un rapport récent précisant que le Nigeria possède
assurée par l'Agence d'électrification rurale sous la supervi- 15 sources potentielles d’énergies renouvelables afin de
sion d'un comité de suivi interministériel. Contact : développer les capacités de production du pays. Le gou-
eric.dibeu@missioneco.org vernement travaille actuellement à l’élaboration d’un pro-
gramme-cadre financé par les Nations unies dans lequel il
CAP VERT – Tourisme - Selon un rapport de la SFI, le prévoit de développer quelques sources d’énergie différen-
tourisme serait le secteur qui peut le mieux contribuer au tes : énergie solaire, hydraulique, éoliennes et biomasse.
développement de l’archipel et qui recèle le plus de poten-
tialités inexploitées. Le taux de croissance annuel moyen Tanzanie/Rwanda/Burundi – Ferroviaire – Une étude de
du secteur du tourisme au cours des cinq dernières années faisabilité, financée par le Fonds africain de développe-
a été de l’ordre de 7 % et sa participation au PIB est passée ment, a été lancée pour le projet de liaison ferroviaire visant
de 7 à 11 % entre 2000 et 2004. à sortir le Rwanda et le Burundi de leur enclave en bénéfi-
ciant d’un accès direct à la mer. Le projet de chemin de fer,
ETHIOPIE – Environnement - Projet carbone et reboise- d'une longueur de 450 Km, entre Isaka (Tanzanie) et Kigali
ment de la région de Humbo - L'agriculture est la principale (Rwanda), d'une part et entre Kigali et la capitale burun-
source de revenus du pays. Elle contribue à la moitié du daise, Bujumbura, d'autre part contribuera à réaliser un
PNB, constitue 90 % des exportations et emploie 85 % de vaste programme communautaire de transport efficace et
la population. Toutefois, la lente dégradation des sols a économique favorisant l’intégration économique régionale.
conduit à la baisse des rendements des cultures et les po- Le lancement d'un avis de pré qualification pour cette étude
pulations déjà très pauvres ne peuvent stopper ce cercle marque le démarrage de ce projet. Une présélection sera
vicieux. Sans incitations fortes aux changements et sans prochainement effectuée pour déterminer une liste res-
nouveaux investissements, cette spirale ne pourra être treinte de bureaux d'études qui recevront ensuite les termes
inversée. Le projet carbone apparaît donc comme une nou- de l'appel d'offres. L’étude, dont le coût est estimé à $ 2,6
velle alternative et propose le reboisement de 15000 hecta- mns, vise à déterminer la solution optimale pour la cons-
res de forêt qui permettrait de récupérer et de vendre envi- truction de la voie ferrée envisagée entre les trois pays et le
ron l'équivalent de 2 millions de tonnes de CO2 d'ici 2012. coût de construction. Cette zone à majorité rurale, est un
Le prix moyen de vente serait de 3,5 $ US la tonne et les réservoir riche en minerais. Cependant, malgré l’intérêt
deux fonds BioCarbon Fund (BioCF) et le Community De- porté par des sociétés internationales (australiennes, amé-
velopment Carbon Fund (CDCF) se seraient déjà intéres- ricaines, africaines) à l’exploitation de ce potentiel minier,
sés au rachat d'un million de tonnes. Ces revenus permet- celles-ci hésitaient à engager des investissements lourds,
traient de réaliser des investissements dans les secteurs de en raison, d’une part, des contraintes d’enclavement de la
l'éducation et la santé dont profiteraient les habitants des zone et de son éloignement des ports maritimes, et, d’autre
régions de Humbo et Soddo. Ce projet permettrait égale- part, de l’absence d’infrastructures de transport adaptées.
ment : d'impliquer les communautés locales dans la gestion Le trajet Dar es Salaam – Kigali, long d’environ 1 400 km
de ce patrimoine, de restaurer l'habitat de certaines espè- (rail-route) et impraticable en saison des pluies, nécessite,
ces d'animaux sauvages, d’enrichir à nouveau les sols, de en saison sèche au moins 8 jours de voyage. En outre, le
faire du site un modèle d'aménagement durable pouvant trajet combiné par rail (Dar es Salaam – Isaka) et par route
être répliqué dans d'autres régions, de consolider l'ancrage (Isaka–Kigali) génère un coût de transport moyen estimé à
local du projet en particulier par la poursuite et le dévelop- $ 112 par tonne de marchandises transportées alors que le
pement des activités socio-éducatives. Contact à la Banque coût de transport moyen sur le trajet Dar Es Salaam-Isaka-
Ernst Lutz Tel: (202) 473-1043 Fax: (202) 614-0868 Email: Kigali (entièrement par route) est de $ 145. Contact :
denis.makwele@missioneco.org

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A U TR ES P RO JE TS A S UI VRE
AFRIQUE DE L’EST – Commerce et transport - Le projet solutions informatiques intégrées, système de protection et
de facilitation du commerce et de transports en Afrique de anti intrusion des réseaux, serveurs, véhicules, généra-
l'Est va bénéficier d'une aide importante de la Banque teurs, ordinateurs , mobiliers de bureau. Des consultants
mondiale de $ 199,02 mns. Il a pour objectif l'amélioration seront recrutés pour toutes les composantes du projet es-
de l'environnement du commerce régional par la mise en sentiellement sous QCBS et ce dès mars 2006. Durée de
place effective de l'union douanière entre les pays d'Afrique réalisation prévue : 2006 - 2010. Réf C0500258B. Contact
de l'est, l'amélioration de la fluidité des transports et des Laurence Hautefeuille tél 01 40 73 38 14 e-mail
services logistiques le long du corridor en réduisant no- laurence.hautefeuille@ubifrance.fr.
tamment les barrières douanières non tarifaires, le temps et
les procédures de transit, enfin, l'amélioration des services NIGER - Santé - Le Conseil des administrateurs de la Ban-
ferroviaires entre le Kenya et l'Ouganda. Les marchés de que mondiale a approuvé un crédit de $ 35 mns pour le
travaux concerneront : la construction de postes frontières, projet de renforcement institutionnel et d’appui au secteur
la réfection du pont de Malaba, la construction ponts- de la santé qui vise à mettre en place un système de soins
bascules à Mariakani et Athi Rive. Des appels d’offres qui réponde plus efficacement aux besoins des populations.
concerneraient du matériel informatique, du mobilier de Il permettra de réduire les décès des mères et des jeunes
bureau, des véhicules, un système de surveillance et de enfants en améliorant les soins et la lutte contre le palu-
sécurité pour le port de Mombasa. Des consultants seront disme. Les appels d’offres internationaux concerneront
recrutés pour la supervision des travaux, l'informatisation l’achat de moustiquaires, de produits pharmaceutiques, de
des procédures de dédouanement, les services relatifs à la vaccins, des équipements médicaux, des véhicules, moto-
détermination de la valeur en douane, la formation du per- cyclettes, mobilier et fournitures de bureau. Les marchés de
sonnel, la définition d'un schéma directeur pour la gestion travaux concerneront la réfection des centres de soins lo-
des services. Ce projet dont le coût total est de $ 281,67 caux. Des consultants seront recrutés pour la réalisation
mns bénéficie d’un cofinancement du FAD et du DFID. (réf d'études, l'assistance technique et la supervision des tra-
C0600048B). Contact Laurence Hautefeuille tél 01 40 73 38 vaux de construction. La durée de réalisation prévue est de
14 e-mail laurence.hautefeuille@ubifrance.fr 5 ans. (réf C0501298B) Contact Laurence Hautefeuille tél
01 40 73 38 14 e-mail laurence.hautefeuille@ubifrance.fr.
GHANA – Développement urbain - Le programme financé
par l’Agence française de développement à hauteur de REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO – Route –
euros 25 mns s'adresse aux quartiers défavorisés des villes La Banque africaine de développement a accordé un don
d’Accra et Kumasi. A Accra, un système de drainage sera de UC 52,45 mns pour la réhabilitation des routes Nsele-
aménagé sur une distance de 4,5 kilomètres, pour protéger Lufimi et Kwango-Kenge. Les travaux seront réalisés par
des inondations huit quartiers situés dans la partie ouest de voie d'appel d'offres international précédé de préqualifica-
la ville. Le quartier Mamponse bénéficiera d'un meilleur tion pour le lot 1 - : travaux de réhabilitation de la route
éclairage public, d'un assainissement latéral, d'une réhabili- Nsele-Lufimi et le lot 2 - travaux de réhabilitation de la route
tation du réseau d'eau potable, de bennes à déchets et de Kwango-Kenge et d'aménagement de pistes rurales
latrines publiques et scolaires. A Kumasi, un système de connexes. Les services de consultant sont requis par voie
drainage de 5,5 kilomètres sera construit et quatre quartiers de consultation sur la base de listes pour les contrôles et
riverains seront aménagés avec des équipements similaires surveillances des travaux routiers, l'étude de l'aménage-
à ceux installés à Mamponse. Deux unités de maintenance ment de la route Loange-Mbuji Mayi. Des experts seront
seront créées afin d'assister la maîtrise d'ouvrage du projet recrutés pour l'audit des comptes du projet. Durée de réali-
et de renforcer les équipes des deux municipalités. sation prévue : 35 mois à compter de février 2006. (réf
Contact : Jean-François Arnal afdaccra@gh.groupe-afd.org C0501239B). Contact Laurence Hautefeuille tél 01 40 73 38
14 e-mail laurence.hautefeuille@ubifrance.fr.
KENYA - Assistance technique au renforcement des
capacités et à la réforme institutionnelle. La réforme des SAO TOME –. Les bailleurs de fonds réunis le 6 décembre
institutions fait partie des priorités du gouvernement qui à Bruxelles ont promis à Sao Tomé $ 110 mns pour la mise
souhaite renforcer la bonne gouvernance et améliorer le en œuvre du plan d’action 2006-2008. Le FMI s’est félicité
climat des investissements. Certains bailleurs de fonds des acquis et des améliorations des indicateurs économi-
bilatéraux ont manifesté leur intention de contribuer au pro- ques, en vue d’aboutir aux Objectifs du millénaire. Néan-
gramme de réformes du secteur public. La Banque mon- moins, il a considéré que les objectifs du DSRP étaient très
diale devrait accorder $ 25 mns sur un total de $ 88 mns. A ambitieux, au regard des faiblesses institutionnelles du
noter que ce projet bénéficierait également d’un finance- pays, un avis partagé par la Banque mondiale et par de
ment japonais du PHRD. Ce prêt qui financerait des presta- nombreux bailleurs. Les principaux partenaires de Sao
tions d'assistance technique sur quatre ans, comprendrait Tomé et Principe sont le Portugal qui a annoncé une aide
les composantes suivantes : la gestion du budget et des de $ 24 mns (développement des ressources humaines,
finances publiques ; le renforcement du cadre des dépen- bonne gouvernance, secteur de la santé), la Banque afri-
ses à moyen terme, la mise en place d'une stratégie rela- caine de développement qui a promis $ 17,1 mns, la Com-
tive aux technologies de l'information et de la communica- mission européenne $ 15,2 mns (secteur routier, assainis-
tion, un système d'audit externe et interne, la mise en place sement, et environnement), les Etats-Unis $ 7,62 mns (sec-
d'un fonds destiné à aider les 5 ministères clés (finances, teur de la santé et de l’éducation). La France, a promis pour
agriculture, planification et développement, commerce et sa part $ 5,3 mns pour le développement du secteur rural et
industrie et gouvernement local) à réaliser des actions clai- urbain. Contact ME Libreville
rement identifiées. Les appels d’offres concerneraient des corine.rivollier@missioneco.org.

Numéro 174 du 23 janvier 2006 page 6 / 7


NUMERO 174 DU 23 JANVIER 2006

A NOTER SU R VOTRE AGENDA

renseignements
Du 14 au 17 février à Maurice au centre de conférence de
Grand Baie : forum sur l’industrie légère, organisé avec le sou-
tien de l’UE et de la Southern African Development Community
(SADC). Pour plus d’informations, veuillez visiter le site :
www.lightengineering2006.com.
DÉCOUVRIR Contact : PEULEN@metraconsult.co.uk
Du 21 au 31 mars à Dakar : salon international du tourisme
de Dakar (SIT-DAK).
Contact : M. Hadad, greghadad@aol.com 04 42 73 09 33
sur www.ubifrance.fr Le 22 mars « Journée mondiale de l’eau ». Solidarités, as-
sociation d’aide humanitaire internationale, intervient dans
l’urgence et dans la reconstruction auprès des populations
victimes de conflits et de catastrophes naturelles. Site :
www.solidarites.org.
Contact : Samantha Guanine, samantha@rouhe.fr 01 42 26 99 00

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de Alain Mabanckou, Ed. Seuil

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