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<Article terminologique bilingue (cf.

ISO 12616)>

Numéro de l’entrée :
Domaine1 :
[DONNÉES RELATIVES AU TERME↓]2
Terme fr :
Information grammaticale : [catégorie grammaticale (N/ V/ A (Adj., Adv.)/ P) ; pour les
noms (la plupart des termes sont des noms), préciser également la catégorie sémantique du
nom (nom propre (Npr)/ nom commun (Nc)), ainsi que le genre (M/ F) et (ssi emploi
contraint de l’un des nombres à l’exclusion de l’autre pour l’acception donnée) le nombre (sg/
pl)3 ]4
Prononciation* : [εl_α∫ _se] pour le terme LHC5
Origine : [étymologie et structure des termes complexes6]
Statut : [terme normalisé/ validé/ homologué/ attesté/ proposé/ (+surdéterminé)7 ; exclusif//
proscrit, dominant// récessif, recommandé/ conseillé/ toléré/ déconseillé8]
Marque chronologique* : [néologisme9]
Note d’usage :

Synonyme fr 1 :
1
On y indique également, de manière de plus en plus détaillée, le sous-domaine, voire (en particulier si requis
pour résoudre une polysémie intra-domaniale) le thème spécifique au(x)quel(s) ressortit le terme vedette.
2
Ne pas inclure dans le patron de l’article : commentaire ayant trait à la pédagogie de la terminographie.
3
Exemple. L’information grammaticale de la vedette française espèces tombera sous le format : N. fém. pl. (Nc).
4
Au sens de la norme ISO 12616, ce serait là un champ optionnel. En effet, on y préconise l’actualisation de ce
champ seulement en cas de contrastes inter- ou intralinguaux susceptibles d’entraîner des confusions : en
présence d’un mot pouvant, dans la langue-source, être à la fois verbe ou nom, cas très fréquent en anglais, mais
dans une moindre mesure en français (voir cela dit interviewer verbe, prononcé […vju_ve]/ interviewver nom
(prononcé […vju_vœR], à l’instar des noms de professions français en –eur : professeur, ingénieur etc.), ou bien
(pour les spécifications de genre), si le nom français et le nom roumain ont des genres grammaticaux différents :
problème (n.m.)/ problemă (n.f.), et ainsi de suite. Pour la compilation de ce glossaire, cela dit, nous proposons
ce champ à titre de champ obligatoire.
5
Champ optionnel, à intégrer, de manière opportuniste (c’est-à-dire au cas par cas, selon le terme traité), parmi
les données relatives au terme vedette (en tant que terme), afin de distinguer sigles et acronymes ou pour tout
autre cas de prononciation problématique (emprunt à une autre langue, formants grecs ou latins etc.).
6
Information grammaticale pour chacun des constituants requises; indications étymologiques pour chacun des
constituants seulement dans la mesure où ils ne font pas l’objet d’un traitement terminographique en tant que
vedettes, dans le même glossaire.
7
Statut intrinsèque.
8
Statut relatif ; attention à bien corréler les spécifications : un terme normalisé ne peut être que soit exclusif, soit
recommandé, soit dominant, un terme validé ne saurait être que recommandé ou conseillé et dominant (vs
récessif), un terme homologué est par hypothèse exclusif (pour un contrat terminographique pu de traduction
donné), etc. la qualification (de statut intrinsèque) surdéterminé se combine à : normalisé, validé, homologué,
voire à : attesté et proposé (si le degré de spécialisation la rend licite). Dans la pratique, les spécifications
relatives « négatives » (toléré, déconseillé, proscrit) seront réservées aux variantes inscrites dans le champ de
synonymes (accompagnés de notes d’usage spécifiant ce statut, le cas échéant).
La norme ISO 12616 distingue spécifications de statut incidentes à la normalisation (« autorisation normative » :
« terme normalisé, terme privilégié, terme toléré, terme rejeté ; terme juridique, terme prescrit par la loi »),
indications de statut relatives à la planification linguistique (terme recommandé, terme non normalisé, terme
proposé, terme nouveau), et ajoute, dans le même champ, la spécification du statut de traitement (non traité,
traité provisoirement, finalisé). Nous avons opté ici pour le classement proposé par Daniel Gouadec
(GOUADEC, D. – 1994, Terminoguide n°1 : données & informations terminologiques & terminographiques.
Nature & valeurs, La Maison du dictionnaire, Paris, pp. 19-21 ; 73), qui nous a semblé plus clair et surtout plus
systématique (car évitant le mélange de qualifications intrinsèques et relatives).
9
Sauf exceptions rarissimes, la vedette ne saurait être chronologiquement marquée qu’en tant que néologisme
(toutes les autres variantes chronologiques seront consignées en tant que synonymes de la vedette.
Note d’usage : [forme abrégée (forme raccourcie/ troncation/ abréviation/ sigle/
acronyme)// expansion]
Synonyme fr 2 :
Note d’usage : [symbole10/ formule11]
Synonyme fr 3:
Note d’usage : [variante orthographique (indication de statut relatif si nécessaire : toléré,
déconseillé, proscrit) ; autres variantes moins courantes non traitées en tant que
chronologiquement, géographiquement ou stylistiquement marquées (indication de statut
relatif : toléré, déconseillé, proscrit)12]
Synonyme fr 4 :
Marque chronologique : [obsolète13/ archaïque14 ]
Note d’usage* : [remplacé par… suite à ..]
Synonyme fr 5 :
Note d’usage : [usage géographique __15]
Synonyme fr 6 :
Note d’usage : [variante familière/ populaire16]
Synonyme fr 7 :
Note d’usage : [restriction de propriété : marque commerciale déposée par___/ terme
enregistré en tant que marque déposée par17 ___ 18]19 20

Paradigme dérivationnel fr*21 :


10
Il est important pour le traducteur de savoir, par exemple, que le symbole des degrés (Celsius) est °, que le
symbole du recyclage est le ruban de Möbius, que l’on emploie € pour désigner l’euro, $, pour le dollar, etc.
11
Selon le cas : seuls certains domaines se prêtent à ce type de synonymie « inter-sémiotique » étendue (entre
langue naturelle et langages artificiels).
12
Voir note 5 supra.
13
‘Qui n’est plus en usage’ : correct par le passé, mais qui a cessé de l’être suite à la normalisation conséquente à
l’évolution de la discipline ou du domaine d’activité concernés, ou encore, s’agissant d’appellations (titres
d’institutions ou autorités et autres raisons sociales notamment), suite aux changements survenus dans la
législation ou suite à une réorganisation de l’institution/ administration concernée. Préciser, dans la mesure du
possible, surtout dans ce dernier cas de figure, en vertu de quel texte normatif/ législatif, et (environ) à quelle
date ledit changement est intervenu. Exemple (ISO 12616 :2002(F) : 15-16):

Terme fr: Conseil de l’Union Européenne


Synonyme fr: Conseil des Communautés Européenes
Marque chronologique fr: obsolète
Note d’usage fr: remplacé par Conseil de l’Union Européenne suite à la Décision du Conseil 93/591 du
8 novembre 1993
14
‘Terme, mot ou tour employés alors même qu’ils ne correspondent plus à l’usage contemporain’. Exemple :
fièvre tellurique (synonyme archaïque de la vedette paludisme).
15
Suivra la spécification géographique pertinente : Québec/ Luxembourg/ Belgique … (pays ou groupe de pays)/
Nord-Pas-de-Calais (région, département)…. Pour le roumain, il s(agira surtout d’emplois régionaux).
16
Variantes stylistiques.
17
Ou : désignation protégée.
18
Spécification du propriétaire de la marque.
19
Ce type de synonymes font l’objet d’antonomases licites dans la communication courante. Le terminographe
doit en signaler le caractère problématique, en contexte spécialisé : scotch pour : bande adhésive, frigidaire
pour : réfrigérateur, xerox pour : photocopie, etc. Ne pas confondre avec les idionymes !!!
20
Nos venons d’énumérer ici les types de synonymes (+variantes) compris dans la norme ISO 12616 : au gré des
articles, vous en exploiterez un, deux, trois etc., sans obligation de faire figurer des positions vides pour les
autres cas de figure possibles.
21
Champ non prévu dans la norme ISO 12616. Requis surtout dans les glossaires thématiques bilingues à finalité
(y compris sinon surtout) d’apprentissage d’une langue spécialisée (cf. Desmet, Isabel (2004) – « Terminologie
d’apprentissage et apprentissage de la terminographie : le dictionnaire électtronique bilingue des contrats du
commerce international », Revue de didactologie des langues-cultures et de lexicultorologie 2004/ 3,N 135, p.
285-298). Généralement non inclus dans les glossaires ou bases/ banques de données terminologiques destinées

2
Source(s) fr :

Collocations fr22 :
Source(s) fr23 :

Contexte fr. 24:


Source fr25 :

[DONNÉES RELATIVES AU CONCEPT↓]

 26Définition fr :
Source fr :
Explication fr :
Source fr :

Hyperonyme fr :
Hyponyme fr 1 :
Hyponyme fr 2 :
…27
Co-hyponyme fr 1 :
Co-hyponyme fr 2 :

Holonyme fr :
Méronyme fr 1 :
Méronyme fr 2 :

aux traducteurs ou aux spécialistes du domaine de référence. Ce sera donc pour vous un champ optionnel.
22
Collocations spécialisées (usages préférentiels dans l’environnement d’un autre terme, appelé collocateur
(impôt : collecter__ (collecter les impôts) ; lourd ___ (de lourds impôts) ); expressions figées, locutions,
dictons, proverbes (ssi utilisées dans le langage spécialisé concerné – voir rubrique domaine de l’article
terminologique, comme il en va de : « Trop d’impôt tue l’impôt », mais pas de l’expression fig. l’impôt du sang
(domaine militaire vs fiscalité)), termes complexes.
Mention n’y sera pas faite des termes complexes qui sont des hyponymes ou des méronymes du terme-vedette
(qui seront mentionnés dans l’article terminologique en tant que corrélats à portée conceptuelle du terme-vedette,
et qui feront de toute manière l’objet du traitement en tant que vedettes dans le même glosaire). On va y
mentionner, en revanche, les autres termes complexes incluant la vedette à titre de formant, même s’ils font
l’objet d’articles terminologiques à part (en tant que vedettes) – le cas échéant, on renverra au numéro de
l’article concerné (entre parenthèses).
23
Dictionnaires ou autres.
24
Contexte d’attestation de la vedette. Champ à introduire parmi les données relatives au concept selon la norme
ISO 12616 : 2002(F). Considérant que le contexte d’attestation du terme fournit surtout (sinon exclusivement)
des informations sur l’emploi du terme dans le texte spécialisé, nous suivrons ici la pratique en usage au
TERMISTI (ISTI, Bruxelles), pratique consistante avec les présupposés théoriques de la terminologie
conceptuelle, puisqu’elle revient à clairement dissocier, dans un article terminologique, données administratives,
données relatives au concept et données relatives au terme – cf. Van Campenhoudt, Marc 2000 – « Le modèle
de données du logiciel DYHYDRO- aperçu synthétique », in : Gouadec, Daniet et Daniel Tudic, En bons
termes, numéro spécial année 2000, Neuvième Université d’automne en terminologie (extraits), 169-179.
25
Surtout : textes spécialisés.
26
Définition du concept désigné par le terme-vedette (qui, sous synonymie absolue, est également désigné par
ses variantes inscrites sous des entrées ‘synonymes’).
27
Selon le cas, vous ajuterez autant de positions d’hyponyme que requis. Si, au contraire, vous n’ avez inventorié
que deux hyponymes, voire un seul, vous réduirez les cases prévues ici au nombre effectivement nécessaire dans
chaque article. Même remarque pour toutes les occurrences de ‘…’.

3
Co-méronyme28 fr 1 :
Co-méronyme fr 2 :

Autres isonymes fr :

Antonyme fr :

Idionyme(s)29 fr :

Termes associés fr30 :31

IMAGE* :

[DONNÉES ADMINISTRATIVES]
Date d’entrée32 :
Entré par33 :
Date de modification34 :
Modifié par35 :

[DONNÉES RELATIVES AU TERME↓]


Terme ro :
Information grammaticale* : [catégorie grammaticale (N/ V/ A (Adj., Adv.)/ P) ; pour les
noms (la plupart des termes sont des noms), préciser également la catégorie sémantique du
nom (nom propre (Npr)/ nom commun (Nc)), ainsi que le genre (M/ F/ N) et (ssi emploi
contraint de l’un des nombres à l’exclusion de l’autre pour l’acception donnée) le nombre (sg/
pl)]
Prononciation* :
Origine : [étymologie et structure des termes complexes]
Statut : [terme normalisé/ validé/ homologué/ attesté/ proposé/ (+surdéterminé) ; exclusif//
proscrit, dominant// récessif, recommandé/ conseillé/ toléré/ déconseillé]
Marque chronologique* : [néologisme]
Note d’usage :
Degré d’équivalence :

Synonyme ro 1 :

28
La notion d’isonyme recouvre tous les cas de figure de désignation d’un objet/ concept situé au même niveau
dans un système hiérarchisé que l’objet/ le concept désigné par la vedette (quelle que soit la relation (espèce-
genre, partie-tout) et qu’il y ait ou non un terme désignant le concept supra-ordonné dans la langue respective).
Si tous lesco-hyponymes et/ou respectivement tous les co-méronymes d’un terme donné sont des isonymes, il
existe des isonymes qui ne sont pas des co-hyponymes/ co-méronymes : escompte, en tant que réduction de prix
à caractère financier, est isonyme de ristourne (réduction de prix à caractère commercial), sans pour autant en
être le co-hyponyme.
29
Désignations d’objets/ concepts situés au niveau le plus bas dans la hiérarchie conceptuelle de référence
30
Tout en spécifiant, soit dans des notes faisant suite à chacun de ces corrélats, soit entre parenthèses (pour
chacun d’eux), le type de corrélat (la relation conceptuelle associative sous-jacente).
31
Toutes ces rubriques (depuis « hyperonyme » à « autres corrélats ») sont incluses dans l’article terminologique
alors même qu’elles ne sont pas comprises dans la norme ISO évoquée, pour faciliter l’accès aux relations entre
concepts. Elles doivent être consistantes avec l’arbre du domaine/ la carte conceptuelle en amont du glossaire ou
préfaçant celui-ci.
32
Voir Remarques après la fiche.
33
Voir Remarques.
34
Voir Remarques.
35
Voir Remarques.

4
Note d’usage : [forme abrégée (forme raccourcie/ troncation/ abréviation/ sigle/
acronyme)// expansion]
Synonyme ro 2 :
Note d’usage : [symbole/ formule]
Synonyme ro 3:
Note d’usage : [variante orthographique (indication de statut relatif si nécessaire : toléré,
déconseillé, proscrit) ; autres variantes moins courantes non traitées en tant que
chronologiquement, géographiquement ou stylistiquement marquées (indication de statut
relatif : toléré, déconseillé, proscrit)]
Synonyme ro 4 :
Marque chronologique : [obsolète/ archaïque ]
Note d’usage* : [remplacé par… suite à ..]
Synonyme ro 5 :
Note d’usage : [usage géographique __]
Synonyme ro 6 :
Note d’usage : [variante familière/ populaire]
Synonyme ro7 :
Note d’usage : [restriction de propriété : marque commerciale déposée par___/ terme
enregistré en tant que marque déposée par ___]

Paradigme dérivationnel ro* :


Source(s) ro :

Collocations ro :
Source(s) ro :

Contexte ro :
Source ro :

[DONNÉES RELATIVES AU CONCEPT↓]

Définition ro :
Source ro :
Explication ro :
Source ro :

Hyperonyme ro :
Hyponyme ro 1 :
Hyponyme ro 2 :

Co-hyponyme ro 1 :
Co-hyponyme ro 2 :

Holonyme ro:
Méronyme ro 1 :
Méronyme ro 2 :

Co-méronyme ro 1 :
Co-méronyme ro 2 :

Autres isonymes ro :

5
Antonyme ro :

Idionyme(s) ro :

Termes associés ro :

[DONNÉES ADMINISTRATIVES↓]
Date d’entrée :
Entré par :
Date de modification :
Modifié par :

Remarques.
Les items marqués d’un astérisque sont optionnels.
Dans le cas des articles terminologiques inclus dans un glossaire à auteur unique (comme il en
va de votre projet terminologique (simulation d’activité professionnelle à finalité didactique
d’évaluation de la maîtrise des techniques de compilation de glossaires/ rédaction de fiches
terminologiques), par défaut, le responsable de toutes les entrées sera l’auteur du glossaire, la
date d’entrée, sera (par défaut) la date de remise du glossaire (date de dépôt du projet,
marquée sur la page de garde), et il n’y aura pas de modifications (sauf cas particuliers où
vous aurez voulu consigner des étapes de votre recherche avant remise du glossaire). Cela
étant, vous pourrez faire l’économie de ces spécifications dans les fiches particulières, pour ne
les mentionner que dans le chapitre de présentation de la méthodologie de compilation du
glossaire, lorsque vous présenterez les champs de l’article terminologique bilingue).
Mêmes remarques dans le cas du volet roumain de l’article terminologique.