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TP perte de masse + la compression

Partie 1 : Perte de masse


 Introduction 
Le béton est un matériau qui possède un bon comportement lorsqu’il est soumis à des hautes
températures, car il présente une inertie à la propagation du flux de chaleur dans sa masse, et la température ne
s’y élève que lentement.

Lors du chauffage, le béton perd de la masse essentiellement à cause du départ de l’eau libre et liée
contenue dans les pores et les hydrates et à la décarbonatation. Malgré ce bon comportement face à une haute
température, les performances du matériau peuvent être plus ou moins affectées en fonction de :

- la température maximale atteinte

- la composition du matériau et sa microstructure (porosité, rapport eau/ciment,

nature du liant, air entraîné, voire la nature des granulats)

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 Perte de résistance de la pâte des ciments par réaction Pisco-


chimique :
Au sein du matériau béton se déroulent de nombreuses réactions chimiques avec des cinétiques plus ou
moins rapides. Ainsi tout au long de la vie du béton, celui-ci est sensible aux conditions d’humidité et de
température de son environnement qui modifient ses caractéristiques macroscopiques (durabilité, résistance...).
Pour notre cas, nous présentons maintenant les intervalles de température pour lesquels se produisent des
changements physico-chimiques de la pâte de ciment et du béton ordinaire. L’élévation de la température
entraine les processus suivants :

- jusqu’à 100 °C : déshydratation de l'étrangéité et partiellement des silicates de calcium hydrates


(C-S-H)

- à partir de l’environ 300°C : transformation de la pâte de ciment qui commence à être importante
(microfissuration, décohésions pâte-granulats...)

- vers 500°C : déshydratation de la portlandite (Ca(OH)2)

- vers 575°C : transformation du quartz « a » en quartz « b »

- entre 700°C et 900°C : décarbonatation des carbonates (CaCO3)

- à partir de 1200 °C et jusqu’à 1300 °C : début de fusion des composés silicatés du béton.

- Après 1300 °C : le béton est en masse fondu.

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 Effet de la température sur la microstructure du béton :


La dégradation du béton soumis à haute température est diverse en fonction du chargement thermique
appliqué (vitesse de montée en température, gamme de températures, type de béton...). Le chauffage induit
différentes modifications sur ses propriétés, en particulier des changements de microstructure accompagnés
d’une microfissuration d’où des pertes de performances hydrauliques, mécaniques. Cette microfissuration peut
être mise en évidence en observant l’évolution de la porosité avec la température L’augmentation de température
engendre une augmentation du volume poreux total ainsi que de la dimension des pores. En effet, les pores se
développent dans la gamme des rayons supérieurs à 0.1 μm. Cela est attribué à L’accroissement des pores dû à la
perte en eau, la déshydratation des hydrates, des hétérogénéités aux interfaces et de la microfissuration
connectée.

 Conclusion :
Dans les études de BO chaque augmentation de température est parallèle à l’augmentation de perte de
masse Les dernières innovations du béton dit que cette matériaux hétérogène doit être supporte jusqu’ à 1800 C°
sans perte de masse par l’utilisation de fibre de polypropylène ou ciment réfractaire.

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Partie 2 : La compression


1.Introduction :
Le béton est considère comme un solide après achèvement de la prise, mais il s’agit en fait d’un
matériau perpétuelle évolution.
 La poursuite des réactions d’hydratation du ciment dure plusieurs années.
 Les variations du milieu ambiant amènent des changements lents dans la
structure du béton.
Nous allons étudier les essais qui permettent de mesure les caractéristiques de résistance du béton en
compression et en traction ainsi que ses déformations sous contraintes.

2.Définition :
Cet essai consiste à appliquer une contrainte de compression sur les éprouvettes cylindriques posées
verticalement. Les éprouvettes sont au préalable surfacée, afin que le contact avec les plateaux de la presse
engendre le moins de frottements possible. L’objectif est d’appliquer une contrainte homogène dans toute la
section durant l’essai

3.But de l’essai :
Cet essai a permet de connaitre le comportement mécanique du béton en compression simple et notamment sa
résistance ultime.

4.Principe de l’essai :
Les essais de la compression ont été faits sur des éprouvettes (16-32) .les écrasements ont été réalisés par une
presse hydraulique à un vitesse réglable.
Fcj = P / S S = 3.14*R2 = 201,06 cm2

P : la charge à la rupture

S : la surface de l’éprouvette

5.Equipement nécessaire:

 Une machine d'essai qui est une presse de force et de dimension appropriées à l’éprouvette à tester et
répondant aux prescriptions des normes NF P 18-411 et NF P 18-412. 
 Un moyen pour rectifier les extrémités des éprouvettes : surfaçage au soufre, ou disque diamanté

Les machines d’essais de compression et de flexion sont principalement définies par les Normes (par
ex. EN, ASTM, AASHTO) qui prescrivent la forme et les dimensions des éprouvettes (par ex. cylindres,
cubes ou prismes). Ces directives déterminent le type de bâti (capacité, rotule sphérique, plateaux de com-
pression ou accessoires de flexion, etc.).

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TP perte de masse + la compression

Les pages suivantes vous permettront de vous guider dans le choix de la machine idéale et, en même temps,
présentent une gamme de produits qui, nous en sommes convaincus, est la plus complète, moderne et évoluée,
à ce jour, sur le marché mondial.

5.1.Caractéristiques Principales de la Machine :

- 2 canaux: 1 charge (connectée au transducteur de pression), 1


déplacement (connectable au transducteur potentiométrique linéaire).
- Haute résolution: 130 000 points.
- Grand écran graphique: 240 x 128 pixels.
- Sélection de la langue: anglais, français et italien.
- Unités disponibles: kN, t, lbf, mm, in.
- Grande mémoire permanente: jusqu'à 100 rapports de test.
Autres informations sur la machine :
Une partie gauche : d’environ 1,5 m de hauteur et d’une base carrée
d’environ 400 cm2 de surface Dans cette petite chambre on met notre
éprouvette en gardant le centrage sur un plateau inférieur qui se trouve au
niveau de 40 cm au-dessus de la terre. Ce plateau mobile en fonction de
la charge appliquée Pendant l’essai, l’opérateur de l’appareil est
protégé par une fenêtre de sécurité.

Une Partie droite : c’est ou on trouve le moteur qui travaille avec un


système hydrauliqueavec une certaine capacité de charge maximale
Aussi un écran qui nous permet de contrôler la vitesse qui doit
effectuer la mise en charge.

7. Conduite de l’essai :
 Nettoyer les plateaux de la presse
 Mettre en place l’éprouvette verticalement et la centrer sur le plateau
 Amener le plateau supérieur au contact de l’éprouvette
 Remettre les capteurs à zéro
 Puis mettre en charge à vitesse constante jusqu’à la rupture v= 0.5 MPA /S
 Nettoyer les abords de la presse à la fin de manipulation.
 La cadence est : 27.665 MPA/S

8.Conclusion :
La résistance de béton en compression est élevée à grâce leurs composites (gravier, sable, ciment, eau)
qui revient à la nature minéralogique de ces composantes et l’absence des vides entre les particules.
D’après cet essai on va voire la résistance à la compression jusqu'à la rupture.

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