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Université M'Hamed Bougara

Faculté des Hydrocarbures et de la Chimie


Boumerdes

Thème :

Méthode des différence finies

Présenté par :
 ZENFOUF LINDA
 RELIMI FADILA
.

2019 / 2020
Intoduction :
Au cours de l’histoire, les méthodes de calcul ont été l’expression de
pratiques sans cesse renouvelées. Le développement de l’informatique a
largement contribué à une rapide progression de l’ensemble des techniques
numériques. Dans les simulations, comme dans les modélisations, l’analyse
numérique occupe une place centrale. Elle traite de nombreux problèmes de
sciences physiques, biologiques, technologiques ou des problèmes issus de
modèles économiques et sociaux. Elles intervient dans le développement de
codes de calcul (météorologie, physique des particules...), mais aussi dans les
problèmes de simulations (aéronautique, indus- trie nucléaire...). Elle entretient
des liens étroits avec l’informatique. Si sa partie théorique relève plus des
mathématiques, sa mise en pratique aboutit généralement à l’implémentation
d’algorithmes sur ordinateur. Ses méthodes se fondent ‡ la fois sur la recherche
de solutions exactes comme dans le cas de l’analyse matricielle ou du calcul
symbolique et sur des solutions approchées qui résultent le plus souvent de
processus de discrétisation comme dans le traitement des équations
différentielles.

Définition 01 :
La méthode des différences finies est l’une des techniques de recherche de
solution approchée d’équations aux dérivées partielles qui consiste à résoudre
un système de relations (schéma numérique) liant les valeurs des fonctions
inconnues en certains points suffisamment proches les uns des autres . En
apparence, cette méthode est en général simple à mettre en œuvre, elle procède
en deux étapes :

1. La discrétisation du domaine l’étude (l’espace discrétisé ou maillage) et


des opérateurs de dérivation/différentiation. Une discrétisation des
opérateurs différentiels (dérivées premières, secondes, etc., dérivées
partielles) peut être obtenue par les formules de Taylor, en particulier
celle de Taylor avec reste intégral permet de mesurer les erreurs.
2. La convergence du schéma numérique ainsi obtenu (lorsque la
distance entre les points diminue).

Définition 02 :
Pour la méthode des différences finies, un maillage est un ensemble de
points isolés (appelés nœuds) situés dans le domaine de définition des fonctions
assujetties aux équations aux dérivées partielles, une grille sur les seuls nœuds
de laquelle sont définies les inconnues correspondant aux valeurs approximatives
de ces fonctions. Le maillage comprend également des nœuds situés sur la
frontière du domaine (ou au moins << proches >> de cette frontière) afin de
pouvoir imposer les conditions aux limites et/ou la condition initiale avec une
précision suffisante.

- A priori, la première qualité d’un maillage est de couvrir au mieux le


domaine dans lequel il se développe, de limiter la distance entre chaque
noud et son plus proche voisin. Cependant, le maillage doit également
permettre d’exprimer la formulation discrète des opérateurs de
différentiation : pour cette raison, les nœuds du maillage sont le plus
souvent situés sur une grille dont les directions principales sont les axes
des variables.

Définition 03 :
On appelle pas du maillage la distance entre deux nœuds voisins situés sur
une droite parallèle à l’un des axes. Dans ce sens, le pas est une notion ‡ la fois
locale et directionnelle. On parlera de pas global pour désigner le plus grand pas
local, une notion qui reste directionnelle.

Développement :
Schémas de différences finies :
Les schémas de déférences finies sont obtenus grâce aux formules de Taylor.

Formule de Taylor d’ordre 1 :

u(x + h) = u(x) + hu0 (x) + O(h) (taylor1)

Formule de Taylor d’ordre 2 :

h2
u(x + h) = u(x) + hu’ (x) + u’’(x) + O(h2 ). (taylor2)
2!

En un point x ϵ [l; L] et pour une valeur h du pas de discrétisation donné

L−l
Par h= ; tel que u est une fonction une fois dérivable. La formule (taylor1)
N
nous permet d’approximer u’(x),

u ( x +h )−u( x ) '
≈u (x) (1)
h

Ou encore :

u ( x )−u ( x−h)
≈ u ' (x ) (2)
h

Notons :
u ( x +h ) −u(x) ≈ u ( x+ h )−2 u ( x )+u (x−h)
u ¿ ; u ¿ 2
h h

ǀ u' ( x )−u( x ) ǀ≤ O ( h ) et ǀ u' ' ( x ) −u( x ) ǀ ≤ O ( h2 )

Parmi les modes qui utilisent la méthode de ‘’différences finies’’ pour


résoudre ses problèmes est le transfert thermique.

Conclusion :
En développant un code de calcul sous l’environnement MATLAB pour le cas du
transfert de chaleur en 1D

%heat1Dexplicit.m
%
% Solves the 1D heat equation with an explicit finite difference scheme
clear
%Physical parameters
L = 100; % Length of modeled domain [m]
Tmagma = 1200; % Temperature of magma [C]
Trock = 300; % Temperature of country rock [C]
kappa = 1e-6; % Thermal diffusivity of rock [m2/s]
W = 5; % Width of dike [m]
day = 3600*24; % # seconds per day
dt = 1*day; % Timestep [s]
% Numerical parameters
nx = 201; % Number of gridpoints in x-direction
nt = 500; % Number of timesteps to compute
dx = L/(nx-1); % Spacing of grid
x = -L/2:dx:L/2;% Grid
% Setup initial temperature profile
T = ones(size(x))*Trock;
T(find(abs(x)<=W/2)) = Tmagma;
time = 0;
for n=1:nt % Timestep loop
% Compute new temperature
Tnew = zeros(1,nx);
for i=2:nx-1
Tnew(i) = T(i) + 1;
end
% Set boundary conditions
Tnew(1) = T(1);
Tnew(nx) = T(nx);
% Update temperature and time
T = Tnew;
time = time+dt;
% Plot solution
figure(1), clf
plot(x,Tnew);
xlabel('x [m]')
ylabel('Temperature [^oC]')
title(['Temperature evolution after ',num2str(time/day),' days'])
drawnow
end

Resultat sur Matlab :