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INTRODUCTION GENERALE

En Droit, la contrefaçon est un acte qui porte atteinte aux droits découlant d’un titre de
propriété intellectuelle (marque, brevet ainsi que le droit d’auteur) elle indique encore
qu’elle est un acte anti-juridique qui touche aux droit moraux et patrimoniaux ainsi qu’à
l’intégrité de la personnalité de l’auteur, de son œuvre et de ses ayant droits.
Les marques et les produits qui font objet d’une contrefaçon sont dits contrefaits.
Le trafic de contrefaçon est devenu une véritable « Industrie », doté des sites de production
et d’importants réseaux de distribution, notamment par le canal d’internet, les réseaux de
fabrication et de commercialisation illustrent une expansion géographique grandissante.
Aucun pays n’est épargné en ce qui concerne les produits de luxe sur la contrefaçon.
L’Asie reste la 1ere région productrice (95%) le bassin méditerranéen tient toujours une
place importante alors que de nouveaux actifs se développent ailleurs ; notamment en
Europe centrale, en Europe de l’est et aux Etats-Unis.
Le secteur du luxe n’échappe pas à ce phénomène, une partie significative des cas de
contrefaçon constatés porte sur l’habillement, les accessoires de mode et les parfums.
Les produits contrefaisants sont distribués via des réseaux de distribution implantés dans le
pays.
A travers le monde, des États-Unis a l’Asie en passant par l’Europe , nombreux sont les
lieux de vente qui proposent des contrefaçons( dans les marchés, supermarchés et vendeurs
ambulants ; voir même internet qui est également devenu un canal de distribution de
contrefaçon ; il contribue grandement du développement d’une distribution de masse de
produits contrefaisant au plus grand nombre tout en ayant des effets entrainant des
bénéfices sur d’autres activités, comme le tourisme et le commerce de détail.
L’industrie française de luxe constitue une industrie stratégique pour la France, notre pays
est le N°1 mondial sur ce secteur, avec un taux de croissance élevé, une balance
commerciale fortement excédentaire et des perspectives de développement importantes
tant en France qu’à l’étranger.
Ainsi, sur 270 marques de prestige dans le monde, 130 sont françaises, et autre 140 marques
restantes chaque pays en disposent quelques un qui connaissent aussi la contrefaçon dans
divers domaines commerciaux
A l’échelle de la France, l’état et les entreprises du monde luttent contre la contrefaçon dont la RDC
aussi relève un taux de contrefaçon énorme dans les affaires commerciales d’où on peut se
demander si cette lutte est justifiées

Nous avons organisés notre travail en scrutant quelques exemples des marques dans
plusieurs domaines. Les lignes qui suivront nous donnerons les plus amples éclaircissements.
1. PROBLEMATIQUE
IL sied de comprendre que la contrefaçon est aussi en d’autre terme l’utilisation sans droit
d’un élément de propriété protégée.
Une production contrefaite possède une marque identique à celle désignée dans
l’enregistrement mais par contre sans l’autorisation du propriétaire du droit exclusif de la
production ; la production contrefaite touche plusieurs domaines : les textiles(les vêtements,
les accessoire de mode, des chaussures de sports, les multimédias, les logiciels de jeux et les
équipements contrefaisant des téléphones ; coques ; batteries…
La déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 affirme que « chacun à droit à la
protection des intérêts matériels découlant de toute protection scientifique dont il est
l’auteur »
Il est normal et juste que chaque pays du monde se préoccupe de déterminer quelles sont
les œuvres à protéger et quels sont les droits reconnus aux créateurs¸ outre ce qui précède,
l’ordonnance loi n°86-033, du 05 avril 1986 portant protection des droits d’auteurs sur
toutes les œuvres de propriétés industrielles et autre quel qu’en soit le genre.
Le titulaire de droits de propriétés industrielles a un intérêt vital à connaitre les droits dont il
dispose sur son œuvre lorsqu’elle est déposée, distribuée ou encore diffusée sur internet ou
sur les marchés.
Le monde des affaires fait des plus en plus recours aux acquis de la technologie,
actuellement l’Internet tient le haut pavé dans la multitude des moyens de commerce,
communication etc… dont offres les nouvelles technologies de l’information mais parfois ces
technologies posent aussi des problèmes dus à leurs utilisations abusives.
Lorsqu’une personne crée une œuvre de n’importe qu’elle genre, elle est la propriétaire de
cette œuvre et décide librement de son utilisation, cette personne appelé auteur contrôle le
devenir de son œuvre.
Face à ces multiples contrefaçons les auteurs ont entrepris des mesures techniques de
protection connus comme des systèmes d’identification de l’œuvre, elle consiste à incruster
des marques numériques visibles dans ces œuvres (tatouage, marquage…) pour les
identifier.
Pour assurer la protection de ces mesures techniques, la plupart des législations prévoient
des régimes destinés pour assurer cela, pourtant en RDC ces mesures techniques n’existe
pas encore dans l’arsenal juridique congolais du régime a assurer la protection des matières
commerciales comme c’est le cas dans d’autres système des lors, l’absence de ce régime en
droit congolais face à l’ampleur des phénomènes visant la neutralisation de ce mesures
techniques qui pose problème et cela nous conduit à nous interroger sur les questions ci-
après : - Quelles sont les impacts de la contrefaçon sur les entreprises de marque dans le
pays.
-Quelles sont les stratégies pour lutter efficacement contre cette contrefaçon
2. HYPOTHESE
Avant d’établir des réponses mûres et solides aux questions posées ci-dessus, nous
dirons que; le défi majeur que rencontre le droit de la propriété industrielle est énorme, car
certains auteurs n’ont presque plus le contrôle sur leurs œuvres.
Pour l’affronter, l’usage de la technologie qui se développe du jour le jour nous propose de
tatouer nos œuvres car il est d’un grand secours et apporte d’avantage mesures adéquates
pour faire respecter le patrimoine de la propriété industrielle.
La reproduction d’une œuvre ou d’une marque constituerait une infraction en droit
congolais si un individu reproduit sans avoir obtenue le consentement de l’auteur de la dite
œuvre. Cet acte ouvrirait une porte à l’atteinte du droit d’auteur.
Le législateur congolais devrait aussi entreprendre des textes de loi protégeant des mesures
techniques pour espérer la protection effective du droit d’auteur sur son œuvre.
En RDC, la législation sur le droit d’auteur existerait mais sans mécanisme de protection des
œuvres ; ce qui le rend moins efficace.
D’où il faudrait prendre garde à ce que toutes les mesures de protection d’œuvres puissent
être couvertes par une loi pour que toute atteinte y référé soit sanctionné en droit congolais.

3. CHOIX ET INTERET DU SUJET


Avec l’évolution de la communication par la technologie, les auteurs des œuvres cherchent à
mettre a la portée d’un grand nombre des personnes dans le monde l’existence de leurs
œuvres d’une manière rapide, d’où les auteurs choisissent la voie d’Internet pour exercer
leurs activités car c’est une voie plus facile et rapide dans les activités de chaque jour.
Ainsi en RDC, des nombreuses personnes utilisent déjà cette voie pour aboutir à des intérêts
dont ils ont besoin, cependant ils peuvent publier leurs œuvres sur internet pour pouvoir
aboutir à des buts poursuivis soit pécuniaires ou non pécuniaires, en effet, nous ne pouvons
pas oublier combien d’énergie dépense le titulaire ou l’auteur au moment de la réalisation
de son œuvre.
Ce serait regrettable que celui-ci ne tire pas bénéfice de la sueur de son front ; parce que
l’exercice de son droit se trouve impunément compromis par des tiers qui s’en servent en
toute quiétude.
Pour notre présent travail nous avons porté un choix partant sur un intérêt double ; sur le
plan théorique et sur le plan pratique.

1. Sur le plan théorique


Il y’a une importance indéniable de travailler sur un tel sujet suite à ces nombreuses
contrefaçon que les auteurs subissent dans leurs œuvres.
En effet, cette étude a une grande valeur scientifique car elle nous permet de connaitre et
de comprendre les sources et les raisons de cette contrefaçon.
2. Sur le plan pratique ce travail a une quintessence incontestable du fait même que la
contrefaçon touche les domaines des titulaires d’une œuvre quelconque, pour ce
fait ; cela nécessite préalablement une mesure technique des protections des droits
d’auteur dans la législation congolaise comme nous l’avons dit ci-dessus.

4. METHODE DU TRAVAIL
Pour aboutir à un bon travail nous ferons recours à la méthode juridique ; à la technique
documentaire et nous allons appréhender dans la méthode comparative.
1. la méthode juridique nous permettra de connaitre et comprendre c’est que dit la loi sur la
propriété industrielle.
2. la technique documentaire nous sera utile pour la fouille systématique de tout ce qui est
écrit ayant une liaison avec le domaine de recherche à savoir ; les ouvrages, les brochures,
les documentations et les sites internet.
3. la méthode comparative, dans cette méthode nous ferons recours à certaines dispositions
des législations étrangères pour enrichir notre travail.

5. DELIMITATION DU SUJET
Au niveau spatial, notre travail va s’atteler sur la protection du droit d’auteurs, et sur les
mesures techniques qu’il faudrait apporter dans leurs œuvres.
Au niveau temporel, nous proposons de limiter notre étude, des faits partant de 1986
depuis l’entrée en vigueur de l’ordonnance loi n°86-003 du 05 avril régissant la protection
des droits d’auteurs et droit voisin sur toutes les œuvres de propriétés industrielles jusqu’à
nos jours.

6. PLAN SOMMAIRE
CHAPITRE 1 : NOTIONS JURIDIQUE DE LA CONTREFACON
CHAPITRE 2 : CONTREFACON COMME INFRACTION
CHAPITRE 3 : STRATEGIES POUR UNE SECURISATION DES ACTIVITES COMMERCIALES CONTRE
LA CONTREFACON.

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