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Puisqu’il nous reviens de prendre la parole, nous voudrions commencer par te féliciter Astrid.

Tu as su discerner chez Pierre une sensibilité dissimulée derrière une certaine réserve. Certes,
Pierre peut être bavard, plaisant à entendre même, surtout lorsqu’il décore la réalité d’une
note d’exagération. Pourtant, Pierre n’est pas quelqu’un qui se dévoile facilement lorsqu’il
s’agit d’exprimer ses sentiments. Astrid, tu es l’astre dont la lumière a révelé tout l’éclat d’une
pierre précieuse.

Depuis qu’il te connaît Pierre a réalisé des avancées culturelle inconcevables il y a quelques
années : il est partis seul te rejoindre en pays anglophones (lui qui ne parle pas l’anglais), il
prend des vacances ailleurs qu’en Bretagne ou dans le Cotentin, il est même partis vivre en
ville loin de sa campagne et de son âne. Sans doute tes talents cuillinères ont participés au
miracle mais il doit tout de même bien y avoir quelque autre raisons !

Astrid, tu as aussi de la chance car Pierre est quelqu’un d’attentionné. Il a veillé et nous
l’esperons, veillera encore sur nous comme un grand frère se doit de le faire : protecteur,
intarissable de recomandations, parfois autoritaire mais toujours animé par une profonde
bienveillance.

Grand frère donc, mais aussi chef de patrouille, Akela et bientôt, peut-être, monsieur le
notaire, il faut dire que Pierre aime beaucoup diriger, jusque dans la commande de son
discours de mariage d’ailleurs : « je veux un discours qui soit drôle ! » nous as-t’il
« suggeré ». Pierre, ce discours, tu nous pardonneras de l’assortir également d’une légère
touche de mélancolie puisqu’Astrid t’enlève un peu à nous. Tu as désormais d’autre mission
que celle d’achever notre éducation lacunaire. Comment allons nous vivre sans tes
réprimandes, sans tes conseils ou plutôt tes ordre? Nous n’osons l’imaginer… Mais
heureusement, maintentant que tout tes vêtement ont quitté la maison, tu ne nous accuseras
plus de voller tes pantalons.

Mais il n'est que trop parlé de Pierre, il parle déjà suffisamment de lui. Aujourd'hui, il semble
évident pour nous de parler de toi, Astrid ! Tu fais désormais partie de notre famille et quelle
joie d'accueillir, non seulement l’épouse de Pierre mais une sœur qui est déjà si belle de toute
façon ! Aussi, que se soit Florence, qui se sentait bien seul parmi tous ces garçons, ou
Sebastien et moi-même, nous sommes heureux de t'accueillir comme une soeur, notre grande
sœur ! Et nous souhaitons sincèrement que tu nous considères comme tes petits frères et petite
sœur !

En souvenir d’un beau jour,

Edouard, Sébastien et Florence